Titre: Le prince et son chevalier
Auteur: Azra-sama
Disclaimer: Les personnages de Naruto appartiennent à Masashi Kishimoto.
Couple: Naruto x Sasuke
Rating: M, /!\ Il y aura des relations sexuelles entre hommes donc si cela vous débecte, vous pouvez partir /!\.
Note : Désolée pour le retard encore une fois. L'année 2013 a malheureusement commencé à 100km/h. J'espère que ce chapitre vous plaira car malgré que l'imagination a eu du mal à se manifester, j'ai bien rigolé pour certains passages.
Bonne lecture ! On se retrouve en bas.
"Pensées" des personnages
Chapitre 34 : Sauter de haut
Le Roi des voleurs suivit des yeux la direction indiquée par son ami. Il haussa les sourcils surpris. Il montrait les falaises.
- Tu as une corde pour descendre en rappel ?, demanda-t-il alors que ça lui semblait plus rapide par le sentier.
- Non. Voyons… On va voler !
- Quoi ?
Naruto s'esclaffa. La tête que tirait Gaara était impayable. Jamais il n'aurait cru voir son ami le regarder avec un air tellement ahuri.
- On arrivera plus vite en bas, expliqua l'ange en essuyant les larmes de rire au coin de ses yeux.
Le Prince du Désert se ressaisit. Il fallait avouer que ça leur ferait gagner un précieux temps mais il n'était pas sûr que le guerrier puisse le porter jusqu'en bas.
- T'inquiète pas Gaara. On ne s'écrasera pas.
- Laisse-moi en douter.
- Je ne peux pas le faire tout seul donc que je vais demander l'aide de la boule de poils.
Gaara le regarda fixement avant de saisir : Kyuubi ! Voyant la lumière se faire dans l'esprit de son ami, un sourire s'épanouit sur ses lèvres.
- Bien, maintenant que tout est clair, on va partir.
- Attend un peu ! J'ai bien saisi que tu voulais faire appel à Kyuubi mais en quoi pourra-t-il t'aider ? Il ne vole pas lui !
- Non, mais moi oui.
Le Roi des Voleurs ne comprenait pas. Il soupira. Naruto était un vrai mystère parfois.
- Bref, tu verras bien.
L'ange ferma les yeux se concentrant pour entrer en contact avec le démon habitant en son sein. Il se retrouve devant une grande grille en fer gardant prisonnier le Kyuubi. La cage était plongée dans l'obscurité. Naruto s'en approcha pataugeant dans une saumâtre.
« Hey, Boule de poils ! T'es là ? »
« Espèce de sale gosse… un jour je te boufferai tout cru, sale morveux pleurnichard. »
« Je pleure pas d'abord ! »
« Ah oui ? Ça fait sept ans que tu te morfonds sur cette montagne. Si l'autre psychopathe n'était pas venu tu serais toujours à te morfondre sur ton bout de cailloux ! »
« Je t'emmerde, Carpette. »
« J'ai touché un point sensible ?... Pauvre petit Sasuke perdu dans les ténèbres… Faut pas qu'il compte sur son chevalier blanc… »
Le renard ricana. Naruto serra les dents et ses ongles vinrent s'enfoncer dans les paumes de ses mains. Il avait fui ses problèmes, il le savait pas besoin de lui rappeler. Il prit une inspiration.
« Je suis pas là pour tailler le bout de gras avec toi. »
« Je le sais bien morveux. N'oublie pas que je partage ta tête même si elle est plein de vide. »
« Hey ! Fais gaffe ou je te transforme en descente de lit. »
« J'ai peur ! »
« On perd du temps là. Alors, tu veux ou pas ? »
« Franchement ?... Non. »
« Mais… »
« T'inquiète, même si ça me fait chier, je vais t'aider. Il vaut mieux pour moi que tu élimines ceux qui en veulent à ta vie avant qu'ils ne t'éliminent. »
« Merci… »
Le démon ne répondit rien. Il ne faisait pas que pour le gosse, lui aussi voulait survivre. Naruto souffla et revint au monde réel. Il n'aimait pas trop ce qu'il allait faire. Il aurait des courbatures pendant au moins deux jours. Il ouvrit les bras et ferma les yeux respirant à plein poumons l'air vivifiant du matin.
- Révélation de l'épée du Démon Renard à Neuf Queues.
Le pommeau de son épée sortit de sa poitrine. L'Ange l'empoigna à deux mains et tira d'un coup sec. La lame rouge brillait toujours de son éclat sanglant, malsain. Comme lors de sa transformation en semi-bête, Naruto enfonça la lame de son épée au niveau de son cœur tout en psalmodiant.
- De l'union des énergies de la bête et de l'ange que naisse la chimère…
Un brouillard orangé vint entourer le guerrier et Gaara entendit nettement le craquement des os prenant leur nouvelle position. Son ami tomba à genoux dans une attitude animale. Des oreilles duveteuses pointèrent sur son crane remplaçant celles humaines. Une queue rousse à la pointe blanche sortit du creux de ses reins. Alors qu'il avait déjà la taille d'un gros chien, il se mit à grandir, grandir… Quand le processus de transformation se termina, le Roi des Voleur fut étonné d'être face à un renard aussi grand qu'un cheval, tout en force et en souplesse. Mais ce qui le surprit le plus ce fut les deux magnifiques ailes blanches que possédaient la bête.
« Bon, tu restes à bailler aux corneilles ou tu montes ?, entendit-il »
- Naruto ?
« Non, c'est Dieu !... Bien sûr que c'est moi. Je ne peux pas parler sous ma forme Chiméra alors je communique par télépathie ».
- D'accord. Je suppose que je dois te monter à cru…
« Oui. Tu t'accrocheras à mes poils. Par contre n'arrache pas de touffes. Outre que ça fait un mal de chien, Kyuubi gardera les séquelles et il a pas vraiment envie de se retrouver avec des trous dans le pelage ».
Gaara retient un éclat de rire et grimpa sur le dos de son ami. Il passa les sangles de leurs paquetages sur ses épaules en priant pour qu'ils ne tombent pas en vol.
« Prêt ? »
Il avait envie de crier que non mais un oui un peu bravache passa la barrière de ses lèvres.
« Alors c'est parti ! »
Le cri de joie de Naruto résonna dans son esprit alors qu'il se jeta dans le vide. Le Prince du Désert eut l'impression que son estomac était remonté dans sa gorge. Le vent fouettait son visage et plaquait ses cheveux vers l'arrière. Une sensation de plénitude totale l'envahit alors que Chiméra remontait vers le ciel. Il se sentait libre et vivant comme il ne l'avait pas été depuis longtemps. Un fin sourire heureux étira ses lèvres. Mais il aurait tellement aimé que Lee vive cette expérience avec lui.
- Allez, Naruto. Direction le canyon de Suna !
La bête amorça son virage vers le sud pour rejoindre leurs compagnons.
xXxXxXx
Dans les profondeurs des entrailles du canyon, ils couraient tentant de rattraper l'homme prit de folie. Shikamaru n'osait penser à ce qui pourrait se passer si le vampire affamé retrouvait son compagnon. Il savait que son ancien professeur s'en voulait d'avoir laissé son amant mais il n'était pas nécessaire de se jeter dans les bras de la faucheuse. Alors qu'ils entraient dans le boyau menant aux cellules, un long cri résonna.
- Aaaahh….
Un frisson d'effroi les parcourut, les paralysant un bref instant avant qu'ils ne se précipitent vers la prison du vampire. Ils s'arrêtèrent sur le pas de la porte figés par la vision du couple.
Assis à même le sol, Kakashi tenait serré Iruka contre lui, ses crocs profondément enfouis dans son cou. Des bruits de succions et de délectations sortaient de la gorge du vampire. Dans ses bras, son amant se laissait aller, ne cherchant même pas à retenir ses gémissements de plaisir. Inconsciemment, il se frottait contre le corps sous lui voulant toujours plus de contact.
- Kakashi…, encore…
Il voulait plus. Son amant lui avait tellement manqué. La sensation de sentir son sang s'échapper de ses veines était orgasmique. Sa vision commença à se brouiller, des points blancs tanguant devant ses yeux. Il savait qu'il commençait à être anémié. Il aurait dû l'arrêter. Mais en cet instant, la félicité de l'instant occupait l'intégralité de ses pensées annihilant sa raison.
- Kakashi, arrêtez !, entendit-il crier derrière lui mais il n'avait plus la force même ses gémissements s'étaient tus. Et alors qu'il sentait les canines de son vampire quittaient son cou, il sombra dans un monde de noirceur.
Shikamaru fit un pas vers le couple quand il vit que son professeur était inconscient mais un bras le retient. Il tourna son regard vers Itachi.
- Ne bouge pas ou il t'attaquera.
En effet, le vampire surplombait le corps de son amant dans une position agressive et défensive.
- Mais… il a besoin de soin !
- Non, il est anémié mais il respire encore. Il faut qu'il dorme et qu'à son réveil, il mange un bon repas.
Le guerrier acquiesça reconnaissant qu'il avait raison. Faisant signe à Konohamaru, ils repartirent tous les trois pour la salle de réunion. Le prince Uchiwa fut le dernier à sortir. Il referma la porte sur le couple en espérant que rien de fâcheux n'arrive.
xXx
Cela faisait déjà plusieurs heures qu'ils marchaient dans le désert. La chaleur l'accablait. Dans le palais, il faisait toujours frais. Il n'avait donc que peu ou pas connu une telle canicule. Il avait l'impression d'avoir le crâne en feu malgré le turban lui protégeant la tête. Si seulement il avait un danser, il aurait pu créer une protection contre la chaleur.
Il se sentait pitoyable. Même sa cousine avait l'air de mieux supporter la situation que lui. Il secoua la tête tentant de chasser les points noirs de devant ses yeux trop sensibles à la lumière.
- Quand est-ce qu'on arrive ?, demanda-t-il pour la énième fois.
- Bientôt, répondit Kankuro, sa bouche se crispant en une grimace exaspérée.
Neji soupira. Il n'avait plus la notion du temps. Depuis combien d'heures, jours marchaient-ils ? Une éternité a son avis. Il faisait tellement chaud… Il avait constamment l'impression qu'une horde de cavaliers allaient surgir de derrière les dunes pour les ramener à la capitale. Ou alors, son esprit dérivait vers des pensées plus funestes : son corps finissait desséché par le soleil servant de nourriture aux vautours affamés.
Alors qu'il peinait de plus en plus à marcher, ils arrivèrent au pied des falaises et il redemanda :
- Quand est-ce qu'on arrive ?
- On est arrivé, annonça Kankuro, un grand sourire étirant ses lèvres.
« Enfin, pensa Neji ».
Shikamaru s'affala sur l'une des chaises rudimentaires présentent dans le trou qui leur servait de salle de réunion. Il était las. Cette guerre s'éternisait et lui pesait. Il en avait marre. Un long soupir passa la barrière de ses lèvres. Une main vint alors se poser sur son épaule. Ferme et silencieuse, la présence de son amant lui apportait un soutien tout relatif car il était aussi exténué.
Konohamaru était resté debout de l'autre côté de la longue table. Il n'osait parler et briser ce moment qui semblait indispensable au couple. Il se perdit un instant dans ses pensées repensant à sa forêt natale. Il n'était pas parti depuis très longtemps mais elle lui manquait déjà. Les terres de Suna étaient si arides…
Un coup à la porte le fit sursauter.
- Entrez, ordonna Itachi.
- Votre Altesse, trois inconnues viennent d'entrer dans le canyon.
- Encore, murmura Shikamaru. C'est un vrai défilé. Quelque chose se prépare donc vraiment.
- Lève-toi, flemmard. Allons voir, lui dit son amant.
xXx
Kankuro avançait d'un pas conquérant. Persuadé que son frère le reconnaîtrait tout de suite, il retira son turban exposant ainsi son visage. Il ne pensa pas une seconde que Gaara n'était plus en ces lieux. Ses yeux scrutaient les alentours à la recherche du moindre signe de présence humaine.
Le sable et les cailloux crissaient sous ses pieds, le bruit résonnant dans le canyon.
- Attention !, cria Hinata.
Il se décale d'un pas et une flèche vint se planter à l'emplacement où il était avant.
- Mais vous êtes complètement fous !, hurla Neji.
« Au moins, ça aura eu le mérite de le réveiller, pensa-t-il brièvement »
- Déclinez vos identités, entendirent-ils.
Cette voix leur était vaguement familière mais avec la distance, ils purent y associer un visage.
- Je suis Kankuro No Sabaku. Je suis accompagné par Hinata et Neji Hyuuga, répondit-il.
Une entrée se dévoila sur leur gauche.
- Alors vous êtes les bienvenus !, annonça Shikamaru venant à leur rencontre.
xXxXxXx
Loin de la chaleur des retrouvailles des anciens compagnons de voyage, la forêt Medvedi essuyait son plus important conflit depuis des générations. L'Akatsuki avait mis sa menace à exécution enflammant les arbres. Le feu se rependait à la vitesse d'un cheval au galop détruisant tout sur son passage. Avec les ailes de son oiseau, Deidara créait un vent alimentant les flammes, les nourrissant. Son rire fou résonnait dans l'air.
- Brûle, brûle, petite forêt.
De tes arbres, on fera du charbon.
De tes habitants cuits à souhait,
On fera un royal gueuleton, chantonnait-il.
Kankuzu soupira alors qu'il décapitait un elfe. Il était vraiment dans une organisation de fous. Il regarda un bref instant autour de lui. Le peuple des bois avaient beau être de bons guerriers, ils n'arrivaient pas à leur cheville comme en témoignaient les multiples cadavres aux oreilles pointues.
Il évita un énième coup d'épée et enroula un des fils sortant de son corps autour du cou tendre. Il s'aperçut que c'était une jeune femme.
- Lâche-moi, espèce de monstre. On vous tuera tous et Naruto n'aura même pas besoin de se salir les mains avec vous. Êtres infâmes et…
Il soupira une nouvelle fois. Elle parlait trop, c'était chiant. Par contre, il devait avouer que ça couleur de cheveux était… marrante. Rose… Pourquoi pas. Peut-être qu'en la revendant au marché aux esclaves aura-t-il un bon prix, après tout, elle n'était pas moche. Enfin, ce n'était pas sûr. Elle piaillait vraiment trop… Ou alors il fallait lui couper la langue… Non. Ce n'était pas possible. Les acheteurs d'esclaves femelles avaient une grande utilité de la langue de leur acquisition. Il grimaça. Bref…
- Sakura !
Il tourna la tête vers la source du cri tombant dans les yeux bleus d'une belle blonde. Un rictus étira les coins de sa bouche. S'il arrivait à en garder une ou deux en vie, il pourrait se faire un sacré paquet d'or.
Il sauta en arrière évitant une flèche.
- Lâche Sakura !
Ça, il l'avait deviné mais ce n'était pas dans ses projets.
- Attaque-moi encore une fois et j'envoie rouler sa tête.
Le visage de la jeune femme s'enlaidie sous la colère. Dommage, elle allait avoir des rides. Tient, l'autre s'était arrêtée de piauler. Quel repos pour ses oreilles ! Il fallait juste achever les autres. Hidan aimait décidément trop jouer avec ses proies. C'était d'un malsain…
Perdu dans ses pensées, il fixait les yeux verts de son ennemi. Quelque chose l'attirait inexorablement vers ses gouffres d'émeraude. Le calme se fit soudainement autour de lui. Il voyait les lèvres de sa prisonnière bouger mais il n'entendait rien. Il pensa brièvement que la situation était anormale. Mais cette pensée partit aussi vite qu'elle était venue.
Il approcha son visage de celui de la captive. Il aimait les femmes mais pas autant que l'argent. Et bien qu'il ait eu de nombreuses conquêtes, aucune ne l'avait hypnotisé comme cela.
Soudain, la lumière se fit dans son esprit. L'hypnose… Cette catin l'ensorcelait ! Il ferma un bref instant les yeux cherchant à couper la connexion entre l'elfe et lui. Il les rouvrit posant son regard où brillait une colère flamboyante.
- Tu croyais m'avoir, putain.
Sakura sourit.
- Mais on t'a eu.
Il sentit plus qu'il ne vit la lame traversée son corps. L'autre elfe l'avait attaqué par derrière. C'était lâche, mais ils étaient en guerre. Il pensait que ça n'allait pas le tuer après tout, il avait fait un pacte avec un démon. Il était donc immortel… non ? Alors que ses forces l'abandonnaient et que sa prise autour du cou de la jeune femme se desserrait, il en doutait.
- C'est ta tête qui va voler, entendit-il avant que tout devienne noir.
xXx
Plus loin, les combats faisaient rage. On entendait le bruit du fer s'entrechoquant, les cris de douleur ou de rage, et le hurlement d'un loup. Mi-homme, mi-bête, Kiba se dressait face à Konan. A ses côtés, son amant le soutenait du mieux qu'il pouvait. Leur ennemie utilisait des feuilles de papier plus tranchantes que la plus affutée des lames.
Shino avait fait appel à toutes les mites présentes dans les bois mais malheureusement, beaucoup avaient péri dans les flammes. Les nuages d'insectes s'attaquaient au papier mais ils n'étaient pas assez nombreux pour les défendre contre toutes les attaques.
Le loup-garou se jeta sur l'adversaire tentant de l'atteindre avec ses griffes ou ses crocs. Mais elle était rapide, trop rapide.
- Kiba, attention !
Le cri le fit se retourner et il évita de justesse un morceau de papier qui lui entailla quand même le flanc gauche. Portant sa main à son côté, il sentit le sang chaud tâcher ses doigts. Posant, un genou au sol, il reprit forme humaine. Quelque chose n'allait pas avec cette blessure.
- C'est quoi ce bordel !
Son amant vint se placer devant lui pour le protéger.
- Que lui avez-vous fait ?, cria-t-il.
La combattante leur sourit. D'un sourire sans joie.
- Les tranches de mes feuilles sont empoisonnées. Ton corps commencera à s'engourdir. Tu perdras ensuite progressivement ta vue et ton œil. Et enfin, le souffle.
- Non…
Shino ne voulait pas y croire. Il chercha rapidement sur le champ de bataille Sakura ou Tsunade. Mais il s'aperçut que la première était au prise avec un ennemi et que la seconde affrontait Sasuke. Il allait devoir faire face seul à la situation. Cela n'avait rien pour le réjouir.
- Shino….
xXxXxXx
L'après-midi entamait sa fin quand Gaara put apercevoir les remparts de Suna. Ils avaient au final poursuivi le voyage par le ciel, un mauvais pressentiment les poussant à aller plus vite.
Un sentiment de nostalgie le saisit alors qu'ils se rapprocher. Il avait hâte de revoir Lee, de pouvoir le serrer dans ses bras. Il espérait aussi que Naruto pourrait faire quelque chose pour son amant.
« A quoi penses-tu ? »
La voix de son ami résonna dans sa tête, inquiète.
- Je pense à Lee. Il me manque…
Le silence lui répondit mais le Prince du Désert savait très bien que Naruto n'avait que Sasuke en tête.
Alors ?
Une petite question, j'hésite à faire mourir un personnage. Oui ? Non ? Qui ?
Voilà, à la prochaine.
