Chapitre 36: Dernier match
Le jour du match arriva enfin, Harry se réveilla assez tard, il s'était reposé complètement. Il se prépara et décida d'aller faire un tour à l'infirmerie avant d'aller déjeuner.
« Salut James.
- Harry! Tu viens me tenir compagnie ?
- Oui. Ça va ?
- Oui, juste un peu mal à l'épaule.
- Et moi qui croyait que ça serait moi qui finirait à l'infirmerie. Plaisanta Harry.
- Très drôle. Je suis content que tu me remplaces. Je sais que tu vas gagner.
- Je sais aussi.
- Modeste.
- Je sais.
- En tout cas je serai dans les gradins pour vous soutenir.
- Merci, c'est quand même toi qui a fait le plus dur avec l'équipe.
- Peut-être mais si les joueurs ne sont pas bons on ne peut rien faire. Tu es bien meilleur que moi au quidditch j'aurais du te laisser ma place depuis longtemps.
- Mais non. Lily a vu que ta tête a dégonflé quand tu as perdu c'est grâce à ça que tu l'as. Et puis je vais jouer à mon poste aujourd'hui. Je ne te décevrais pas.
- Tu ne me décevras jamais. Comme tous mes amis.
- Tu sais les apparences sont trompeuses parfois.
- Pourquoi tu dis ça ?
- Pour rien. Je dois aller déjeuner.
- Vas-y. A tout à l'heure. »
Harry prit le chemin de la grande salle:
« Harry.
- Oui professeur ?
- Hier je n'ai pas eu le temps de te parler, il y avait du monde et après je pense que tu devais être fatigué.
- Je me doutais que vous alliez essayer de me parler.
- En tout cas, même si je sais que Voldemort était venu pour toi je suis content que tu es défendu Poudlard et les autres élèves. On m'a raconté tes exploits.
- Je crois que personne ne se doute encore que je fais de la magie sans baguette, je m'arrangeais pour le faire avec ma main qui tenait ma baguette.
- Tu as bien fait. Le combat a du être dur pour tous, les élèves avaient à peu prés cinq mangemorts en combat en même temps.
- Oui, donc je les attaquais avant d'avoir Voldemort dans les jambes.
- Maintenant tu es craint dans tout Poudlard pour avoir combattu Voldemort.
- J'attire la célébrité comme un aimant.
- On dirait en effet.
- Moi qui voulait passer une année tranquille.
- C'est la vie. Je vais te laisser, tu dois te préparer pour le match de quidditch.
- Je ne mange jamais rien avant. Il faut que je sois à la hauteur.
- Tu seras à la hauteur comme toujours.
- Merci.
- Je pense que c'est impensable que tu n'attrapes pas le vif d'or.
- Rien n'est impossible.
- C'est vrai, l'avenir nous le dira. »
Quand il alla dans la grande salle, à son plus grand malheur bondée. Tout le monde tourna une nouvelle fois son regard vers lui.
« Tu savais qu'il avait fait crier Voldemort. Murmura un Serdaigle à sa voisine.
- Oui, il a même pas hurler quand Voldemort lui a lancé un doloris. Lui répondit-elle. »
Il les refroidit tous, avec un regard froid dont il avait le secret, tous baissèrent les yeux. Personne n'osa parler.
« C'est pas vrai, maintenant plus personne ne va me parlait comme avant. La célébrité te colle à la peau mon pauvre Harry. Pensa-t-il. »
Il s'assit et essaya de déjeuner, mais comme à chaque jour de match n'avalait rien. Lily et Lavande tout comme Hermione forcèrent les garçons à manger un minimum.
« Ca y est je suis encore célèbre. Murmura-t-il à Ron.
- Normal t'as quand même réussi à faire souffrir Voldemort et t'as pas eu une réaction normale quand il t'a envoyé un doloris.
- Même. Tiens le courrier. »
Harry reçut la gazette et lut le premier article:
Attaque à l'école de sorcellerie Poudlard.
Hier en fin d'après midi, une trentaine de mangemort ont commencé par attaquer Pré-au-Lard détruisant tout sur leur passage. Ils sont arrivés à Poudlard et selon des personnes présentes lors du combat, un petit groupe d'élèves ont commencé par défendre leur école, les enseignants sont très vites sortis pour aider leurs élèves permettant de repousser un peu les mangemorts. Il paraîtrait que Vous Savez Qui était présent et qu'un élève l'a contrôlé et repoussé de l'école. L'attaque ratée des mangemorts quelques mois plutôt avait-elle été stoppé grâce à cet élève ? Nous ne le savons pas. Nous avons demandé des renseignements au professeur Dumbledore: directeur de la célèbre école, des précisions sur cette attaque:
« …Voldemort a profité de mon absence du château pour attaquer l'école. Je ne dirai pas si les rumeurs sont vraies ou pas, mais il n'y a eu que quelques blessés graves, les pertes sont du coté des mangemorts. Une dizaine d'entre eux ont été arrêtés ou tués. La sécurité de l'école a été renforcée par mes soins… »
Nous vous informerons plus tard des événements qui se sont passés, quand nos sources seront confirmées.
« C'est pas vrai voilà que je vais avoir ma photo dans le journal cette fois. Dit Harry. »
En sortant:
« Alors Jatter t'es pas mort ? Questionna Malefoy.
- Non comme tu vois, même ton maître n'a pas réussi. Il doit être bien affaibli et en colère aussi puisqu'il a encore échoué. En plus en ne vous montrant pas vous montrez à la fois que vous êtes des froussards ou alors que vous n'êtes pas de notre coté. »
Il ne laissa rien dire d'autre qu'il partait déjà. Harry était vraiment très stressé, son père ne pouvant jouer, il prenait le poste d'attrapeur et de capitaine, il avait aussi le balai de James, bien sur il n'avait jamais autant paniqué pour un match sans doute était-ce que son père et sa mère allaient le regarder jouer.
« Calme toi Harry. Chuchota Lavande.
- T'es marrante toi, comment tu veux que je me calme, dans quelques minutes, je vais jouer devant tu sais qui.
- Oui je le sais et je sais aussi que tu arriveras à attraper le vif et qu'on gagnera cette coupe car je te rappelle que c'est le dernier match et qu'il ne manque que quelques points à Gryffondor pour gagner.
- Moi j'hésite.
- T'as pas et en plus même avec le premier balai de la préhistoire t'arriverais à l'attraper. Tu veux que je te rappelle quelques choses?
- Vas-y!
- Premièrement, en première année tu as été le plus jeune attrapeur depuis plus de cent ans, ensuite lors du premier match tu as fait une descente en piquet que personne n'avait osé faire. En deuxième année tu as attrapé le vif d'or même si un cognard t'a cassé le bras. En quatrième année tu as réussit à voler un œuf de dragon et enfin tu as réussi il y a quelques mois à attraper le vif d'or alors qu'ensuite tu as fait une chute sans aucuns dégâts physique par contre niveau mental je ne sais pas trop…plaisanta-t-elle laissant échapper un sourire qui le fit sourire…et pour finir je te rappelle que tu es le co-capitaine de cette équipe…alors si tu me dis que t'y arriveras pas, je te prends pour fou. »
Sur ses parles réconfortantes Lavande prit Harry dans ses bras pour le calmer après lui avoir fait un baiser des plus brefs: ce qu'elle arriva à faire sans aucun mal. Harry et Lavande partirent main, dans la main en direction du terrain de quidditch pour leur dernier match de l'année.
« Bienvenue au dernier match de la saison, c'est le grand, le beau, le séduisant…Sirius Black qui sera votre présentateur, aujourd'hui la rencontre sera celle des Serdaigles et des Gryffondors, il ne manque à Serdaigle que deux cent points tandis qu'il en manque cent à Gryffondor. L'équipe des Serdaigles entre sur le terrain, elle est composée de Fanny Glimor, Allison Waveland, Roxane Drooves qui sont poursuiveuses, le gardien est David Figts, l'attrapeuse est Mary Krapett et les deux batteurs sont Gary Holsen ainsi que Peter Hacheém qui est aussi le capitaine…voici l'équipe des Gryffondors, les poursuiveurs sont miss Lavande Barrown, Thomas Crow et Alexandra Slot, tandis que les batteurs sont Gregory Dith et Billy Drews, le gardien est Ron Julian's et le co-capitaine qui remplace James Potter est Harry Jatter l'attrapeur…les capitaines se serrent la main et attendent le coup de sifflet. »
Harry était de plus en plus stressé il tenait son balai fermement attendant avec une impatience grandissante le coup de sifflet qui retentit dans tout le stade, il fonça et monta à plus d'une vingtaine de mètres pour avoir une vue superbe du terrain.
« C'est Slot qui a le souaffle…Crow…Slot…Crow reprend le souaffle…il marque…10 à 0 pour les Gryffondors qui paraissent en grande forme. Les Serdaigles reprennent le souaffle mais pas pour très longtemps c'est moi qui le dit. Ma prévision s'avère exacte puisque Gryffondor reprend le souaffle. »
Harry cessa de regarder le match et décida de jouer avec l'attrapeuse des Serdaigles qui d'après James était vraiment nul. Il décida de commencer par quelques feintes, très simple à contrer, il tourna autour du terrain.
« On va voir ce que cette attrapeuse à dans le ventre. Dit Harry. »
Il commença une petite course avec l'attrapeuse qui le suivait comme un petit chien, il s'amusa pendant quelques minutes avec son adversaire. Puis accéléra la cadence augmentant la difficulté. Enchaînant les montées en pique et les descentes vertigineuse « made in Potter », l'attrapeuse n'arrivait pas à le suivre dans ses feintes, elle s'arrêtait toujours une dizaine de mètres plus haut pour ne pas avoir d'accident.
« C'est vraiment pitoyable. Pensa Harry. Heureusement qu'ils sont à Serdaigle. Ils n'ont jamais changé de tactiques apparemment. C'est toujours suivre l'autre attrapeur. »
« Gryffondor marque, un beau but de Thomas Crow…100 à 10 pour les Gryffondors si Harry trouve le vif, Gryffondor remporte la saison. En tout cas l'attrapeuse des Serdaigles ne semblent pas savoir s'il fait une feinte ou non. »
Harry décida de chercher le vif d'or et que quand il y aurait les buts de marqués il l'attrape pour finir en beauté. Il cherchait mais en vain ne le trouvait pas, il jeta un coup d'œil à l'attrapeuse et vit qu'elle était à sa droite. Il fit semblant de chercher après le vif et de foncer en piquet. Le balai tremblait légèrement ce qui ne l'aidait pas, il devait mettre plus de force pour le maintenir dans l'axe. En plein milieu de son piquet un éclat doré passa devant lui, il remonta et commença à le chasser. Enchaînant les montées, les descentes, les virages serrés.
« On dirait que les attrapeurs sont en quête du vif d'or, Jatter bien devant Krapett, ne semble pas avoir de difficulté à suivre le vif d'or. »
Harry ne quittait pas des yeux le vif comme hypnotisait, il arrivait presque à savoir quand le vif allait tourner. Il se baissa pour éviter un cognard qui le frôla.
« Pour une fois j'irai pas à l'infirmerie. Pensa-t-il. »
« Whouaouh il vient d'éviter un cognard qui l'aurait emmené tout droit à l'infirmerie et il aurait eu le lit à son nom. T'as du bol mon vieux. J'ai jamais vu quelqu'un voler comme ça on dirait qui sait ce que le vif va faire impressionnant. »
Le vif monta à la verticale Harry fit de même avec son balai, rien ne l'empêchera de l'attraper. Il tendit la main pour l'avoir mais le vif repartit en bas. Il fit un piquet vertigineux, il ne distinguait pas les personnes, sauf un peu de rouge et beaucoup de bleu. L'air frais lui fouettait son visage, mais il était toujours fixé sur le vif qui était à quelques dizaines de centimètres de lui. Sa descente continuait, il se rapprochait rapidement et dangereusement du sol. Plus qu'une dizaine de mètres et il toucherait le sol. Il se douta que l'attrapeuse adversaire avait arrêté sa course, pour ne pas tenter le diable.
« Oh non il va mourir c'est pas vrai…il lui reste à peine dix mètres avant de s'écraser l'attrapeuse elle a stoppé sa course…Harry mon vieux arrête j'ai pas envie de te ramener à la petite cuillère à l'infirmerie. Personne ne joue tout le monde a les yeux braqués sur Harry Jatter qui tente l'impossible. »
Il accéléra une dernière fois tendit sa main, il voulait l'attraper, il devait l'attraper, il effleura le vif d'or du bout des doigts, puis referma enfin la main sur le vif et remonta son balai à un mètre du sol. Et fit une série de loopings.
« GRYFFONDOR GAGNE GRACE A UNE MAGNIFIQUE DESCENTE DE JATTER…GRYFFONDOR REMPORTE LA COUPE DE QUIDDITCH!! Hurla Sirius. »
Les Gryffondors applaudirent à tout rompre. Quand Harry atterrit il vit arriver sur lui toute l'équipe, Sirius et Ron le mirent sur leurs épaules. James arriva avec le reste du groupe et Laure et John Potter.
« Harry t'es le meilleur, j'ai jamais vu quelqu'un faire une descente pareil. Dit James. Je suis trop fier de toi.
- Nous aussi. Firent les autres. »
Il fut acclamé par tout le monde. Ils allèrent dans les vestiaires où toute l'équipe applaudit Harry pour sa descente.
« Tout le monde a arrêté de jouer, on te regardait tous. Informa Thomas. Même James n'est pas aussi tête brûlée que toi. »
Ils se changèrent et en sortant, Laure et John l'accostèrent:
« Bonjour Harry.
- Bonjour.
- Ca va ? Demanda Laure.
- Très bien.
- Tu es le meilleur attrapeur que j'ai jamais vu, je croyais que t'allais te tuer tout à l'heure tu t'es arrêté à moins d'un mètre du sol.
- Je sais. Mais pourquoi êtes vous venus ?
- On a pris prétexte qu'on voulait voir James pour te voir jouer. Et je ne regrette pas. Dit John.
- Merci.
- On voulait aussi te dire qu'on te félicitait pour tout ce que tu as fait hier, tu as sauvé Poudlard.
- J'ai surtout sauvé ma peau, c'était moi qu'il voulait.
- Pas étonnant tu t'es quand même enfui de chez lui. Tu dois être la seule personne qui est jamais fait ça.
- …Harry! Appela James en arrivant.
- On va te dire au revoir James, on repart tout de suite, on est contents pour vous et comme tu vas bien.
- Bien. À dans un mois.
- Oui.
- Tu viens Harry ?
- J'arrive avance.
- Ok.
- …Je crois qu'on ne se reverra pas. Fit Harry. Au revoir.
- Au revoir. Dit Laure. »
Harry quitta ses grands parents à regret, il rejoint les autres et allèrent dans la salle commune des Gryffondors où une fête se préparait.
« Harry c'est grâce à toi qu'on a la coupe. Dit James. Je te jure t'es le meilleur joueur que j'ai jamais vu.
- Merci.
- La descente que t'as pas fait, j'en reviens pas.
- Moi non plus. Dit Remus. »
Harry fut acclamé par tous.
« Hip hip hip hourra pour Harry qui vient de carrément tenter de mettre fin à ses jours pour un simple vif d'or. Et qui nous a rapporté la coupe de quidditch qui est notre maison depuis cinq ans maintenant grâce à James Potter. »
Il s'assit dans un coin avec ses amis et ils discutèrent:
« Je suis sûre d'une chose. Dit Lily. Si j'ai un enfant, jamais il ne jouera au quidditch et encore moins comme ça…je croyais que t'allais te tuer.
- Tu sais il ne faut jamais dire jamais. Philosopha Remus. Surtout que si James est le père…
- Je serai le père.
- Bref, tu ne vas jamais pouvoir lui interdire de jouer. Ce qui serait dommage s'il avait le même don que James. »
La fête dura toute la soirée, c'est le professeur MacGonagall qui dut venir pour l'arrêter. Le lendemain matin comme d'habitude, il avait cours de potion avec les Serpentards. Bizarrement, le professeur l'énerva un peu, Harry lui envoya un regard méchant, l'adulte n'arriva plus à soutenir le regard d'Harry après cela. Il reçut même un compliment sous les yeux ahuris des Serpentards. Tout le monde se comportait différemment, ils avaient tous peurs qu'Harry ne leur fasse quelque chose.
« Harry. T'as vraiment un bol de cocu. Dit Sirius.
- Ah oui, pourquoi ça ?
- Tu es craint par tout le monde dans cette école et même au-delà. Et t'es un maître au quidditch. C'est dégueulasse de faire un gars aussi chanceux. »
Harry roula des yeux. Et quand tous eurent le dos tourné, son regard fut triste:
« C'est dégueulasse que je n'ai plus de famille. Marmonna Harry.
- Tu les vengeras. Dit Hermione. Et Sirius dit toujours des trucs sans réfléchir.
- Je sais, même si de temps en temps ça blesse, c'est pas de sa faute. »
La journée se passa tranquillement, finalement l'un des seuls professeurs qu'il aurait voulu voir changer était celui de l'histoire de la magie mais il ne devait même pas être au courant de l'histoire. Même MacGonagall avait changé d'attitude, enfin pas tellement, elle regardait Harry bizarrement comme s'il venait d'une autre planète. À chaque cour, Harry soupirait en voyant les regards qui étaient sur lui. À la fin du dernier cours, il se rendit invisible et se promena dans Poudlard:
« Il me fait peur, t'as vu comment il a regardé tout le monde quand il est rentré. Dit un garçon.
- Ouais mais il nous a quand même sauvé la vie. Répondit une jeune fille.
- Je sais, mais bon.
- Tout le monde le regardait c'est normal qu'il est réagit comme ça.
- Ouais bah si j'avais été à sa place j'en aurais profité.
- Il est modeste c'est tout à son honneur. En tout cas il est bien à Gryffondor lui.
- Tu m'étonnes.
- En plus t'as vu le match qu'il a fait.
- Oui, je me demande s'il est pas un peu sado ? Il se bat contre Voldemort et le lendemain il a faillit mourir dans une descente pareille.
- Jaloux de sa popularité ? »
Harry n'écouta pas plus la conversation, mais chaque groupe qu'il croisait parlait tous de lui.
« Il est trop mignon ce gars. Dit une fille.
- Peut-être mais c'est pas ça qui t'attire, ce qui t'attire c'est sa cote, il est devenu le plus populaire de tout de Poudlard même James et Sirius ne sont plus aussi populaires.
- C'est vrai que si j'arrivais à l'approcher je pourrais peut-être avoir Sirius.
- Laisse tomber en plus comme il regarde tout le monde, j'ai froid dans le dos en croisant ses yeux.
- Ouais depuis je l'ai pas vu sourire, je me demande comment il est dans la salle commune des Gryffondors. »
Il croisa MacGonagall, Turner son professeur de potion et Dumbledore.
« Ce gamin est vraiment dangereux. Dit Turner.
- Non. Répondit Dumbledore.
- Albus, je lui ai dit de partir parce que sinon il allait se faire tuer. Il m'a répondu que non. Le pire c'est qu'il a réussit à contrôler vous savez qui, il n'a pas crié quand il s'est prit un doloris, il l'a regardé comme pour le rendre dingue. Il l'a fait hurler de douleur en le touchant.
- Écoutez j'ai confiance en lui. Il sait ce qu'il fait, la preuve.
- Il a un regard, il me fait froid dans le dos.
- Minerva a raison, regardez…ce matin il m'a regardé méchamment je n'ai pas pu soutenir son regard après.
- Sauf que moi il ne m'a jamais regardé ainsi. Quand il regardait vous savez qui, il avait perdu son visage d'adolescent pour un visage dur…Comme si ce n'était plus la même personne…Même quand il était en position de faiblesse je veux dire, il n'a jamais montré ses sentiments. Ce garçon est pour moi un mystère.
- Et pour moi donc.
- Je ne suis pas plus avancé que vous. Dit Dumbledore. Et je ne veux pas connaître d'avantage ses secrets, des secrets sont plus lourds à porter que d'autres, monsieur Lupin vous dira pareil. Et je ne forcerai pas Harry à me les révéler c'est à lui de choisir.
- Mais vous ne savez vraiment rien sur ce garçon ? Demanda le professeur de potion, sachant pertinemment que Dumbledore lui cachait quelque chose.
- Pas qui ne vous concerne, Harry m'a parlé, il m'a confié des choses qui ne regardent que moi et lui. Et encore. Je ne trahirai pas sa confiance.
- Mais ça ne vous intrigue pas de voir un garçon réussir à contrôler un danger que tout le monde craint et qu'il s'en sorte ? Je veux dire ça pourrait être un piège.
- Non. Écoutez moi, je ne dirai pas ce qu'il m'a dit, je ne dirai pas non plus qu'Harry ne m'intrigue pas. Mais des choses font que je le crois et que j'ai une confiance absolument en lui et donc en ses actes. Il est d'une sagesse rare pour son age, même s'il fréquente les maraudeurs qui l'incitent à faire certaines farces. Il sait ce qu'il fait et chacun de ses actes est réfléchi comment à votre avis s'est-il enfui de chez Voldemort ? Nous étions tous à sa recherche, il a réussi à tenir et à s'enfuire le moment venu.
- Mais vous savez comme moi ce dont il est capable, je veux dire il a un certains don.
- Que voulez-vous dire Minerva ? Questionna le professeur de potion.
- Que monsieur Jatter aurait très bien pu atterrir à Serpentard.
- Vous avez raison, il est rusé et parvient toujours à arriver à ses fins, mais il est loyal, intelligent et personne n'en doute courageux. Il pouvait atterrir dans chaque maison. Je vous laisse ici, j'ai une réunion avec le ministre de la magie dans un quart d'heure, il vient à l'école.
- Pourquoi ?
- L'attaque, bien que les journalistes sachent qu'il y a eu une attaque ici et que Voldemort a essayé de pénétrer l'école personne ne sait qu'Harry l'a repoussé. Le ministre vient me voir pour des détails.
- Qu'allez vous les dire ?
- Une vérité détournée. »
Dumbledore laissa les deux professeurs, Harry, lui le suivit:
« Alors maintenant tu sais ce qu'on dit sur toi. S'amusa Dumbledore.
- Oui. »
Il se rendit visible:
« Je vous remercie de ne pas avoir donné mon nom à la presse.
- Je ne pouvais pas faire ça, mais de toute façon tu vas être nommé.
- Je sais.
- Je te laisse ici, j'ai une réunion.
- Au revoir professeur.
- Au revoir Harry. »
