Salutation !
Navré d'avoir pris autant de temps pour poster la suite ! (Bon, déjà, comme je le dis souvent, quand j'ai pas de nouvelle review, j'ai pas trop envie de poster un nouveau chapitre !)
Mais ce n'est pas la seule raison ! C'était l'anniversaire de mon frère et j'ai eu quelques paperasses à remplir pour mon université ! Bref ! J'étais occupé !
Bon, c'est vrai, il n'y avait pas que ça ! Je suis en train d'écrire une nouvelle fiic qui... Aaaaaah ! J'étais pas censé le dire ! Ca devait rester top-secret !
Bon ! Vous n'avez rien vu, rien entendu ! *tournicote ses mains pour faire du vaudou*
ATTENTION : ce chapitre contient une scène sexuelle destinée à un public majeur (ou habitué :).
Lisez en connaissance de cause ou passez au chapitre suivant.
Sur ce, bonne lecture !
_Étreinte
Il glissa lentement ses mains sur le postérieur de la jeune fille. Tout en la guidant à petits pas vers le lit. Quand il sentit qu'elle ne pouvait plus reculer, il empoigna subitement ses fesses rebondies. La jeune fille ne touchait plus terre. Quelle force ! Elle se laissa retomber sur le matelas, jambes écartés. Sa chute était accompagné du blond qui réussit à ne pas lâcher ses lèvres.
Il redessinait ses formes. Mais trouva bien vite que beaucoup trop de tissus gênait son passage. De son côté, Mamori avait presque retiré le tee-shirt du blond par elle-même. Elle palpait les muscles du dos. Caressait la peau ferme du torse. Tâtonnait la ceinture abdominale. Elle s'aventurait vers les boutons de son jean. Elle se disait que cette épaisse texture avait toujours été là. Et qu'elle était de trop.
Le blond entreprit de lui retirer à elle aussi son tee-shirt. En soi, elle était d'accord la Anezaki Mamori. Après tout, les circonstances le suggéraient. Mais dans le faits. C'était autre chose.
Il glissa sa main dans son dos et alla dégrafer son soutien-gorge. Elle s'occupa à l'enlever tout en gardant son haut. Lui préféra commencer son exploration au niveau du nombril de la rousse. Il le mordilla légèrement, ne laissant qu'une petite marque. Il continua sa route en léchant la peau détendu des hanches. Il descendit même jusqu'à son bas ventre. Il avait enlevé le pantalon et abaissé un peu la culotte qui lui bloquait l'accès.
Il remonta ensuite plus haut. Et ce fut là qu'il y eu un problème.
Mamori n'était certes plus vraiment sous l'emprise de l'alcool, cérébralement parlant. Pourtant, son corps ressentait toutes les sensations à la perfection. Elle agrippait malgré elle les épaules d'Hiruma. Son souffle était saccadé. Et son bassin se mouvait involontairement, crispant ses orteils dans les draps. Elle perdait la raison, sans doute. C'était beaucoup trop. Et en même temps si peu assez.
Et lorsque Hiruma essaya de lui toucher la poitrine. Elle eut une réaction tout à fait adorable bien qu'embarrassante dans la situation. Elle se retourna dans le lit, le visage cramoisi, observant du coin de l'œil Hiruma.
Ce dernier grogna mais semblait s'attendre à ce qu'il arrive un truc pareil. Il remonta totalement le tee-shirt et laissait à découvert le dos de la jeune fille qui était face à lui. Il titilla la peau par endroit, laissant ses empreintes dentaires un peu partout. Vengeance. Elle soupirait, gémissait. Et laissait des petits cri de stupéfaction plus que de douleur lui échapper.
Ses mains se baladaient néanmoins à côté de la culotte de la rousse. Il paraissait juger si la route était sans embuche. Elle était à présent assez imprévisible. A son plus grand étonnement, elle ne fit rien. Alors, il alla franchement embêter le bout de chair si sensible qui anima en un instant le corps sous le sien. Des gémissements plus forts. Plus entendus.
Elle en eut tellement honte qu'elle étouffa sa voix dans le matelas. Cela ne lui plut pas. Le blond lui attrapa bien vite le visage et le fit se tourner de trois-quart pour profondément l'embrasser. Elle suffoqua avant de s'habituer au rythme.
Il relâcha ses lèvres après un temps. La tête de la rousse retomba sur les draps lourdement. Ses lèvres ne pouvaient contenir sa voix. Il descendit plus bas dans le dos. Un filet de bave traçait la route empruntée. Et il embrassa le bas de son dos. Prêt à la solliciter un peu pour qu'elle se retourne. Cette position ne lui laissait pas beaucoup de liberté de mouvement.
Il embrassa donc le bas du dos de la rousse. Allant doucement vers son ventre. Un soupir se perdit. Avant un silence.
"Hi...Hiruma ! Arrête s'il te plait !"
Elle lui attrape la main. Il se releva légèrement. C'était quoi cette fois ?
"Ça...Ça me chatouille..."
Elle était écarlate. Et lui se mit à grogner plus fort.
"T'es vraiment la meilleure pour casser l'ambiance, fuckin'emmerdeuse !"
Elle détourna son regard. Elle semblait désolé. Mais bon, on n'y pouvait rien.
Quelque peu ennuyé (beaucoup en fait), il attrapa les épaules de la rousse. Surprise, elle dévisagea le blond. Il la retourna en usant de la force, sans lui faire le moindre mal. Elle se débattit légèrement avant de se laissait faire. Cachant sa poitrine avec ses avant-bras. Avant-bras qui se retrouvèrent au dessus de sa tête en quelques secondes. Elle se mit à rougir furieusement. Elle pesta contre lui, l'insulta même. Et finit par enfouir sa tête dans les draps.
"Ce sera plus facile pour moi comme ça."
Il lui souleva une jambe qu'il cala contre sa propre hanche. Il écarta doucement le tissus et voulu y faire entrer un doigt. Mamori contint un bruit alors qu'elle faisait la grimace. C'était douloureux ! Hiruma comprit assez vite que ça n'avait jamais été touché.
Il sourit.
C'était si serré qu'un seul de ses doigts ne rentrait pas. Devait-il oublier l'idée de la faire sienne ce soir ? Cela ne lui plut pas.
Il continua à redoubler d'effort. Elle poussa de petits cris signifiant que c'était désagréable. Il embrassa ses mamelons. Titilla ses tétons avec sa langue. Lui donna baiser sur baiser pour qu'elle oublie un peu sa douleur. Cela semblait fonctionner.
Il tenta d'ajouter un second doigt. Il pénétra les deux le plus lentement possible. Elle se mordit les lèvres pour ne pas crier. Des larmes lui coulèrent des yeux tandis qu'elle jouait au jeu du silence. Hiruma n'avait pas l'air d'être ravi de voir la rousse dans cet état. Il aurait presque voulu arrêter. Mais il fallait bien passer par là, à un moment ou à un autre.
Il les enfonça plus loin, essayant de rejoindre le bout de chair avec son pouce. Cela n'eut aucun effet au début. Il caressait le point du plaisir du bout du doigt, continuant ses allers et venus dans l'antre très étroit et brulant.
Pourtant, après quelques minutes, cela se desserra. Il n'y eut aucune autre réaction à part celle-ci. Il continuait de l'embrasser et de suçoter ses tétons. Mais à un moment, cela l'agaça vraiment. N'avait-elle aucune sensibilité ou quoi ?
Il rapporta son attention sur son visage après un long moment. Ses deux mains scellaient sa bouche. Les larmes lui coulaient des yeux par intermittence. Il jura entre ses dents et se retint de ne pas lui mordre franchement le sein. Il agrippa son poignet et essaya de le repousser. Elle secoua vivement sa tête de droite à gauche, voulant être indiscutable. Mais il n'en fit rien. Il écarta ses mains à nouveau au dessus de sa tête. Et accentua bien plus la cadence pour confirmer sa supposition.
Elle parvint à faire mourir les plaintes au fond de sa gorge tout d'abord. Mais ce fut rapidement plus fort qu'elle. Les gémissements puissants résonnèrent dans la grande chambre. Elle aurait aimé mourir de honte en entendant les bruits indécents sortir de sa bouche.
"Hey, fuckin'emmerdeuse ! Ne t'éclate pas toute seule."
Elle lui adressa un petit regard larmoyant.
"Touche-moi."
Elle rougit de plus belle. Du moins, si elle le pouvait. Elle glissa lentement sa main sur la ceinture abdominale. Elle caressa maladroitement la peau qui la menait plus bas. Un doigt se perdit sous le boxer noir. Puis un second. Elle descendit le tissus jusqu'à ses cuisses. Elle n'osait pas y poser un regard. Elle ferma les yeux et le saisit dans sa main droite. Elle eut un hoquet de surprise. Il était brulant.
Incertaine, elle commença de lents vas et viens sur la peau tendue. Il était déjà humide. Ses doigts glissaient facilement dessus. Elle n'en finissait pas de rougir.
Le blond cala son visage sur l'épaule de Mamori. Il continuait toujours ses mouvements mais avec moins de vigueur. Elle l'entendait respirer. De plus en plus fort. Quelques grognements passaient la barrière de ses lèvre aussi. Elle se sentit elle-même chauffer. Bon sang... Il l'excitait. Elle se savait réagir à Hiruma. Mais à ce point-là, elle ne l'aurait jamais soupçonné. Elle avait l'impression de pouvoir gémir juste en lui appliquant ses bons soins.
"Hiruma... Si tu veux... tu peux...y aller..."
Elle se mordit la lèvre violemment. Elle ne rêvait pas. Elle avait bien dit une chose aussi gênante.
"Ne te sens pas obligé, fuckin'emmerdeuse."
Elle sentit son cœur chauffer. La manière qu'il avait d'être attentionné envers elle était vraiment plaisante. Cela lui provoqua un papillonnement dans le ventre.
"C'est... c'est bon."
Il la regarda accompagné de son fidèle sourire sournois.
"Surtout ne te retient pas de me sauter dessus à tout moment ! ricana t-il.
-Ne te moques pas de moi !
-Peut-être que j'ai juste envie de te l'entendre dire, dit-il plus bas."
Elle savait ce qu'il attendait. Mais serait-elle capable de le prononcer ? Et puis zut !
"J'ai envie de toi !"
Elle crut que ce n'était qu'une illusion. Avait-il rougit ?
Il attrapa ses cuisses et les posa sur son ventre. Elle se cacha un peu le visage de sa main droite. Tout son corps était maintenant exposé au blond ! Elle avait si honte qu'elle sanglota un peu. Il fit frotter son intimité à la sienne pendant quelques secondes. Elle frissonna violemment. Et attendit la sentence.
Tout d'abord, c'était douloureux. Très douloureux. Elle sentait qu'il faisait très attention à ce qu'il faisait. Mais rien ne pouvait l'empêcher. Elle agrippa un morceau de draps et l'avant-bras de Hiruma. Il la pénétra un peu plus, arrivant à peine à la moitié. Elle ne put retenir un petit cri.
"Tu veux que j'arrête ? haleta t-il.
-Laisse tomber ! Ne fait pas attention à moi ! dit-elle un peu agacé."
B'hein voyons ! Comme s'il pouvait faire un truc pareil !
Millimètre par millimètre, la rousse se sentait transpercé par un métal brulant. Elle avait l'impression de saigner tant elle avait mal. Peut-être que s'il y allait franchement... Peut-être... pas.
Il semblait avoir lu dans ses pensées. Il la pénétra soudainement. Et attendit. Elle hurla subitement. Avant de se décontracter et de se relâcher sur le matelas. Elle haletait. Elle transpirait encore plus que plus tôt.
Il entama un baiser. Il l'approfondit jusqu'à lui faire manquer d'oxygène. Elle se mit à gémir, leur corps se frottant malgré eux. Son intimité se mouvant légèrement en elle.
Il commença à bouger. Elle s'attendait sincèrement à revivre le même déchirement. Mais rien. Aucune douleur.
Elle soupira.
Il entama des gestes lents. Allant et venant en elle. Il semblait frustré. Elle le remarqua bien vite. Elle voulut lui parler mais préféra en profiter pour l'observer. C'était sans doute le seule moment où elle le pouvait.
Il était beau son homme. Ses muscles se contractaient et se décontractaient en suivant l'ordre des ses mouvements. La transpiration lui faisait comme une seconde peau brillante. Et quelques mèches blondes lui collaient au front. Il était vraiment ce qu'il y avait de plus attirant et émoustillant. Elle attrapa sa nuque et l'embrassa longuement.
"Tu peux accélérer si tu veux... Moi, ça va."
Il grogna.
"Je ne vais pas me gêner alors !"
Il souleva un peu plus ses jambes. Elle semblait encore plus exposé comme ça. Elle aurait sans doute demandé à ce qu'il change de position s'il ne s'était pas appuyé sur elle. Ils étaient proches. Très proches. Les respirations s'échangeaient mutuellement. Inspirant l'exhalation de l'autre. Ils auraient pu s'embrasser facilement si elle ne devinait pas qu'il valait mieux éviter. Il lui déposa néanmoins un rapide baiser sur les lèvres. Elle rougit. Et finalement, il accéléra la cadence.
Au début, il semblait que ça allait. Mamori sentait que son corps était encore sous contrôle. Certes, elle gémissait bruyamment. Certes, son corps se contractait violemment sous les coups de reins puissants. Elle se savait comprimer fortement ce qui était en elle. Le blond lâchait des soupirs et des grognements électrisants. Le lit grinçait fortement, tandis qu'elle se voyait tomber un peu hors du matelas. Sa tête était déjà en dehors.
Elle mouvait ses hanches machinalement. Elle voulait accompagner les mouvements du Démon. Elle n'avait pu prédire ce que ça allait donner. Semblait-il que ça accéléra encore plus le rythme. Il ne put s'empêcher de relever encore plus une des jambes de la rousse. Il la tenait presque à la cheville. C'était bien plus facile pour lui de cette manière. Elle offrit des plaintes érotiques, sans pouvoir se retenir. Elle attrapa la main du blond dans un geste rapide. Elle entortilla leurs doigts et mordilla involontairement son majeur.
"Yôichi.. C'est.. bon... Yôichi ! ..plus... pas plus !"
Mais le message arriva un peu déformé au cerveau du Démon. Elle avait aussi sentit le membre en elle se crisper à l'entente de son prénom. Elle l'appela encore et encore. Et lui augmenta de façon fulgurante ses allers et venus. Elle se sentait atteindre le summum de ses sensations. Ses hanches se relevèrent, sa poitrine enfla et un gémissement plus long raisonna. Couvrant le râle puissant du blond qui la suivait de près.
Il se laissa tomber dans les bras de la rousse. Elle enserra son visage en reprenant son souffle.
Le téléphone sonna.
Hiruma pesta mais ne semblait pas vouloir bouger.
"Tu ne répond pas ? demanda t-elle dans un souffle court.
-C'est mort."
fin
Bon, comme j'ai pris beaucoup de temps à poster ce chapitre, je vais en poster un autre aussi !
Voilà !
On se donne rendez-vous au prochain chapitre ! A tout de suite !
