Auteur : Djehra Keurjani-Niwa
Bêta : Lady Morgane Slytherin!
Titre : Les Pouvoirs du Sang
Genre : Fantasy, humour, sadisme, ironie, romance, fight…
Disclaimer : JK Rowling a réussi à extraire de la noosphère l'idée d'Harry Potter, et c'est donc à elle que l'univers appartient. je ne gagne rien a écrire cette fanfic si ce n'est le bonheur simple d'être lue et appréciée pour ce que j'écris, donc je l'en remercie et j'n'essaie pas de la soudoyer pour avoir Harry et Tom pour moi! xD
Rar's anonymes : None
SPECIAL THANKS TO PIKACHUCHETTE (même si t'es un enfoiré et que t'as mis deux ans à lire un acte xD)
Remerciements à vous mes lecteurs officiels, j'ai nommé Nushan Ynis, Luffynette, Lady Ange Shadow, Dark-Cherry0411, Lady Morgane Slytherin, Asuka Tanku, Nekoii, 666Naku et Dark-Cherry0411 vous m'êtes tellement précieux!!
Légende :
Dialogues vampiriques
X-- Pensées
Rappel des personnages :
Harry Potter : Vampire d'Or du Trio Inferis. Abrite en lui l'âme de Selyan Black. A été l'amant de Leian Astaroth. Ses ennemis sont Dumbledore, Granger et Weasley.
Tomas Lioncourt : Ou Lord Voldemort. Abrite en lui l'âme de Shagon Miyura. Son ennemi est Dumbledore.
Veanna Hyekrish : Vampire d'Argent du Trio Inferis. Vampirisée par Severus Rogue. Première prof de DCFM.
Kiral Layenna : Vampire de Bronze du Trio Inferis. Assistant de Severus. Stratège.
Leian Astaroth : Seigneur des Vampire. Sorcier-Magie. Ancien amant de Merlin et d'Harry. Son ennemi est Dumbledore.
Lumina Loinvoyant : Ou Lumina Satanica Lucifera, reine des démons. Son ennemi est Dumbledore. Alliée aux vampires.
Syanara Loinvoyant : Ou Syana'ra, reine des Djiins. Son ennemi est Dumbledore. Alliée aux vampires.
Djehrana Loinvoyant : Ou Djehra'na, reine des Elfes. Son ennemi est Dumbledore. Alliée aux vampires.
Beluriel Loinvoyant : Ou Bel Uriel, reine des Lutins. Son ennemi est Dumbledore. Alliée aux vampires.
Selyan Black et Shagon miyura : Deux jumeaux vampirisés par Leian, ou le duo des Amants des Ténèbres. Maîtrisent le temps. Leurs âmes sont en Harry Potter et Lord Voldemort. Leur ennemi est Dumbledore.
Albus Dumbledore : Grand méchant de l'histoire. Extermine les créatures magiques, a volé les Lutins, est à l'origine de la plus grande guerre du monde magique.
Acte III
Chapitre 9 : La mort de l'Usurpateur fera renaître le sang du Monde
Le professeur McGonagall ne reconnaissait plus Poudlard, ni ses élèves d'ailleurs. D'ailleurs, il n'y avait plus beaucoup de choses de son monde tel qu'elle le connaissait qu'elle reconnaissait. Le comportement d'Albus la laissait particulièrement perplexe. Après une période d'effervescence lors du coma d'Harry, il avait été très étrange, comme absent, juste après son retour et maintenant… Il lui semblait carrément être un étranger, car elle ne retrouvait plus dans ses yeux l'étincelle de malice, la sérénité bienveillante qui auparavant lui avaient tellement apporté.
Harry avait aussi changé. Elle gardait de lui le souvenir d'un gamin maigre, apeuré et pourtant au comble de l'émerveillement face à la magie. Il était à présent hyper puissant, terrifiant, beau et Serpentard. Elle ne comprenait pas comment on pouvait changer ainsi.
-C'est pourtant simple professeur.
Harry se détacha de l'encadrement de la porte, un sourire amusé jouant sur ses lèvres. Il pouvait lire en Minerva comme dans un livre grâce à sa parfaite maîtrise de la légilimencie.
-Quand un soir d'été vous vous retrouvez, au fond d'une ruelle sombre, à lutter entre la vie et la mort, que votre vision se trouble au point de ne rien distinguer, que votre ouïe vous trahit, que vos sens vous abandonnent les uns après les autres et que même penser devient un exercice de force, que vous suppliez ceux en qui vous croyez de vous aider et que vous n'en voyez même pas l'ombre, que vous priez pour qu'on vous vienne en aide et qu'au final, cette aide ne vient pas du « bon » côté mais des ténèbres… On peut se remettre en question, décider de faire ses choix et ouvrir ses yeux sur la réalité qui vous entoure. C'est là que j'ai changé. Que j'ai compris. Que l'Ordre du Phoenix avait besoin d'une célébrité, qu'il aidait le Survivant et non pas Harry Potter. Que la renommée apporte l'amitié de ceux qui vous envient. Qu'une cicatrice transformait un simple garçon banal en héros alors qu'en fait, il n'était pas si important que cela. Et que le monde s'en foutait éperdument.
Harry savait qu'il fallait que le vieux fou soit seul pour l'affrontement final, et il fallait donc éloigner ses partisans. Il n'en restait que peu à présent, à part McGonagall, il n'y avait guère plus que Sybille Trelawney. Et pour réussir à éloigner le terrible professeur de Métamorphose, il n'avait qu'à être sincère. Enfin, plus ou moins. Car il savait par expérience que son ancienne directrice de Maison n'aimait pas le mensonge.
Minerva le scrutait avec intensité. Quelque part, elle comprenait, elle pouvait imaginer, et cela ne la rassurait pas. Elle avait toujours défendu Dumbledore dans la guerre, se ralliant à sa vision de la Lumière, mais c'était il y a quelques années déjà. Depuis, le directeur avait bien changé et parfois, elle doutait. Notamment ce soir d'août où une alerte avait résonné au 12, Square Grimmauld et qu'Albus les avait envoyé sur soi-disant lieu d'attaque… où il n'y avait pas d'attaque. Et l'alerte était passée et le directeur avait dit que ce n'était qu'une fausse alerte, que ça pouvait arriver… La directrice de Maison le regarda avant d'ouvrir les yeux plus grand et de murmurer.
-C'était le 4 août, n'est-ce pas… ?
Harry, qui suivait le cheminement de ses pensées, grimaça positivement, se rendant compte que Dumbledore était véritablement abject. Qu'il l'avait su. Et qu'il n'avait rien fait. Cela s'ajoutait à ce qu'il savait déjà.
-Professeur, je sais que c'est un choc. Maintenant, si vous voulez vraiment m'aider, voilà ce qu'il faudrait que vous fassiez. Le lendemain des examens aura lieu le dernier tournant de la Guerre. Je veux que reviennent la Lumière et la Magie, même si mes actes sont moins « blancs » que ceux du directeur. Et je ne veux pas qu'il y ait de blessés. Pourriez-vous, s'il vous plaît, emmener les élèves qui le souhaiteront en dehors de Poudlard et partir vous-même ?
-Mais, Monsieur Potter…
-Vous savez Professeur, je fais confiance à votre discernement. Mais je trouverais bien quelqu'un d'autre pour le faire, si vous refusez. Mais je ne voudrais pas que le prochain combat, que l'on prévoit sanglant et horrible, traumatise ceux qui n'y sont pas préparés.
Harry laissa sa phrase en suspend et sortit de la pièce. Il savait que l'esprit de son ancienne directrice de Maison avait déjà décidé.
Au détour d'un couloir, il retrouva Tom qui semblait-il le cherchait. Il avait l'air furieux et Harry fut tenté de regarder dans son esprit la cause de cette colère quand il se rendit compte qu'il ne pouvait pas. Ça lui était impossible ! Il pouvait toujours dialoguer en pensée avec lui mais ne pouvait plus du tout rentrer dans son esprit ! Il supposa alors, et avec raison, que c'était depuis qu'ils avaient fait l'amour ensemble que son esprit lui était interdit.
-Potter !
-Qu'est-ce qu'il y a Tom ?
-Tu le savais, n'est-ce pas ?!
-Explique-toi un peu, je ne suis pas dans ta tête !
-Tu le savais qu'à l'issue de cette bataille, nous mourrions ?!
-Oui et non. Nous ne mourrons pas, de cela j'en suis sûr ! Mais nous n'existeront plus ! C'est quelque chose de compliqué, certes, mais nous ne mourrons pas !
Le Lord noir le regarda, furieusement, mais Harry était sûr de lui, et son regard d'or était brillant d'un aplomb impossible à nier. Il le regarda d'un air défaitiste avant qu'une étincelle de malice ne prenne naissance dans ses yeux.
-C'est pour bientôt, n'est-ce pas ?
-Dans deux semaines…
-Alors j'ai une faveur à te demander.
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Le paysage était magnifique. Le soleil commençait à sérieusement décliner, offrant au ciel ses tons de pourpre, de bleu pâle, d'orangé et de rose, et la mer d'un bleu d'azur reflétait ces changements, alors que les petites vagues s'échouaient joyeusement sur les rochers, se répandant en nuages d'écume.
Où étaient-ils ? Quelque part au soleil, peut-être Tahiti, peut-être Hawaii, les Bahamas, les Antilles ? Peut-être tout simplement sur une plage, à l'heure du crépuscule, en train de s'ébattre sur le sable chaud, sans pudeur, sans mots échangés, sans paroles douces, avec passion, avec fièvre. C'était la troisième fois qu'Harry criait le nom de son partenaire, la troisième fois consécutive, et Tom était sûr de ne pas pouvoir se passer d'entendre ces cris une quatrième, voire une cinquième fois. Toute la nuit s'il le fallait.
Car cette nuit était à lui.
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Les élèves se penchèrent sur leurs feuilles quand le sablier géant fut retourné. Tom regarda les questions, et sourit légèrement. Harry jeta un regard négligent à sa feuille. Djehrana et Syanara soupirèrent. Beluriel et Lumina comptaient le nombre de pages de ce stupide questionnaire.
Le sable s'échappait vite, mais pour ces six là, le temps passait très lentement. L'elfe et la djinn s'appliquaient à répondre aux questions avec une perfection qui frisait l'irréel, Lumina laissait traîner sa plume en de belles arabesques, Beluriel écrivait en tout petit avec une pointe d'humour, Harry faisait dans la sobriété essentielle et Tom faisait le minimum. Ils avaient eu examen toute la semaine et étaient bien contents que la dernière épreuve, celle de DCFM écrite, soit bientôt terminée. Et quand le dernier grain s'échoua sur la montagne de ses congénères, ils notèrent leur noms sur leurs rouleaux de parchemins – certains ayant largement utilisé ces deniers, au lieu d'en rendre deux ou trois, il s'agissait là d'une dizaine, par exemple -- et les laissèrent sur leur table, rangèrent leurs affaires avant de sortir de la salle. Tous les élèves étaient soulagés et une certaine effervescence était plus que présente.
Après être descendus dans la grande Salle pour le dîner, les créatures magiques et les deux sauveurs se rendirent à la Salle sur Demande qui accueillait la dernière réunion de l'A.H. et était tout simplement bondée. Fred et Georges prirent la parole.
-Mesdemoiselles, Messieurs, les examens sont terminés ! Certains l'auront réussi, certains peut-être pas, mais sachez que le monde qui nous attend n'a pas besoin de cela pour évoluer.
-Vous avez été entraînés, vous avez connu l'entraide. Vous savez que l'union est la meilleure des solutions et nous allons vous demander maintenant d'être unis.
-Mais auparavant, Harry vous expliquera ce qu'il faudra faire.
Harry s'approcha d'eux et sourit. Cela allait être intéressant.
-Mes amis, je suis fier de vous. Pas seulement ceux qui passent leurs examens, mais aussi ceux qui ont réussi leur année, ceux qui ont choisi leur camp et qui savent ce qu'ils veulent. Maintenant, je vais vous révéler quelque chose. Demain, la Guerre se terminera. Demain, notre adversaire mourra et la Lumière reviendra. Demain, un nouveau monde naîtra des cendres de celui-ci ! Une ancienne prophétie a décidé que le monde serait sauvé par deux personnes et que la Lumière renaîtrait de ce combat. Ce combat, je le ferai demain. Mais je ne serai pas seul. Vous serez là, pour certains. Et l'autre personne, c'est Tom. Tomas Lioncourt pour vous. Lord Voldemort pour moi.
La plupart des élèves laissèrent échapper un « Oh ! » étonné voir presque dégoûté mais Harry n'en tînt pas compte, tandis que Tom les regardait avec un sourire.
-Vous l'aurez peut-être compris, notre ennemi, celui qui détruit le monde, c'est Albus Dumbledore. Je ne vous l'ai jamais caché, je vous l'avoue maintenant. Libre à vous de choisir celui que vous allez suivre, mais je pense que votre fidélité m'est acquise. La bataille de demain n'est pas juste une bataille entre trois sorciers surpuissants. Non. Elle concerne tout le monde magique, c'est pourquoi nous seront aidés par les créatures magiques, dont font partie Syanara, Beluriel, Djehrana et Lumina. Mais malgré vos capacités, seuls ceux qui sont apparentés génétiquement à des créatures magiques auront le droit de se battre avec nous. Les autres, nous aurons besoin de vous afin de reconstruire le monde tel qu'il devrait être. Alors à présent, choisissez : vous suivez-nous ?!
L'éloquence d'Harry avait soulevé les cœurs des élèves. L'identité de Tom ayant été dévoilée, le comportement de ce dernier était plus logique, et la partielle révélation de la nature des reines expliquait bien des choses à leur sujet. La plupart des élèves applaudissaient sous le regard satisfait des futurs combattants.
Il allait craindre le pouvoir des créatures. Ils ne pouvaient pas perdre !
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Fumseck avait disparu, car il était avec les élèves évacués par les professeurs. Et Albus Dumbledore, en sentant son école presque vide, eut un très mauvais pressentiment. Quelqu'un s'approchait de son bureau, il le sentait, et il prit sa baguette, se levant de son fauteuil de directeur.
La porte explosa violemment, et du nuage de fumée, Dumbledore vit sortir ses ennemis. Harry Potter. Et Tomas Lioncourt.
-Albus Dumbledore, tu as été accusé de tentative de t'emparer du monde Magique. Lord Voldemort et moi-même allons donc te rendre ta sentence !
Les yeux du vieux sorcier s'agrandirent sous le choc. Tomas Lioncourt ? Tom Riddle ? Voldemort ? Comment ne l'avait-il pas vu ?! Sa surprise permit à Voldemort de lui lancer un sortilège qui le frappa de plein fouet, lui coupant le souffle. Mais aussitôt, Dumbledore répliqua par un sortilège informulé, qui projeta des flammes dans leur direction. Harry créa un bouclier et Voldemort lança un sortilège sans baguette, une onde bleutée qui fit voler le bureau du professeur avant de le changer en minuscules fléchettes n'ayant qu'une seule cible : le corps trahi par les années qui passaient de Dumbledore. Un bouclier d'urgence le protégea d'une bonne partie des dégâts mais Harry avait déjà contre-attaqué d'une onde de magie mentale pure. Voldemort, suivant leur plan, envoya lui aussi une onde de magie, mais legilimens, pour anéantir l'esprit de Dumbledore et le réduire à l'impuissance. Le vieillard subissait les assauts constants et dont la force croissait rapidement jusqu'à ce qu'il ne puisse plus, trahi par son aveuglement face à ses faiblesses. Il s'effondra, inconscient. Harry et Voldemort se regardèrent et utilisèrent un charme de lévitation.
Le jugement de Dumbledore allait être rendu. Dans le parc de Poudlard. En présence des victimes de sa barbarie.
Le parc de Poudlard était d'un joli vert tendre, la couleur de l'herbe au début de l'été, et le ciel était bleu, un bleu clair, avec quelques nuages blancs. Une belle journée pour mourir, n'est-ce pas ?
Harry et Voldemort avaient créé une cage en bois de saule cogneur et le corps de Dumbledore, affaibli mentalement et à peine conscient, y gisait. S'improvisant juges, ils avaient réunis toutes les créatures magiques comme audience et, quand tous furent là…
-Mesdames, mesdemoiselles et messieurs de tous les peuples de la Magie, nous sommes réunis ici aujourd'hui pour juger Albus Perceval Wulfric Brian Dumbledore, accusé de Crime contre la Magie ! Afin que l'accusé purge sa peine, des sortilèges d'endurance et de reconstitution rapide lui ont été lancés ! Nous vous laissons rendre votre propre jugement !
Entre temps Albus s'était réveillé, et il se rendit compte qu'il était dans la merde ! Sa perception magique lui indiquait que personne ici n'était un simple sorcier et il pâlit en reconnaissant la nature de l'assistance.
Une jeune femme apparut. Il la reconnut immédiatement, c'était Lumina Loinvoyant. Mais sous ses yeux, elle changea peu à peu et devint une créature démoniaque, sa peau bronzant, elle était métis, ses cheveux s'allongeant, tandis que ses formes évoluaient, que ses vêtements changeaient. En quelques secondes, elle apparaissait telle qu'elle était, reine des démons, avec un mini short de cuir noir, un chemisier noir dévoilant sa poitrine et son ventre, un tatouage en runes démoniaques entourant sa cheville gauche et un autre de dragon pouvaient être aperçu, de sa taille à son épaule droite. A sa taille pendait un fouet aux multiples épines et des bracelets en os humains entouraient ses poignets. Elle avait aussi une cape en cuir humain et s'avança vers la cage. Ses yeux rouges pétillaient d'une joie malsaine. Elle était seule mais imposait. Sa voix était chargée de haine et de plaisir mélangés.
-Moi, Lucifera Satanica Lumina, Treizième reine des Démons, dirigeante du royaume humain du Nord de l'Afrique, accuse Albus Dumbledore de corruption de démons et de tentative d'extermination de ma race !
Elle sortit aussitôt son fouet et la cage disparut, alors que Dumbledore ne pouvait guère bouger, en état de lévitation. Avec un sourire cruel et le fit claquer avec force son fouet, qui, magiquement, s'enroula autour du torse du vieil homme, les épines déchirant le tissu de son horrible robe de sorcier à lunes fluorescentes, s'enfonçant profondément dans la chair vieillie, avant de le dérouler encore plus vite, déchiquetant la chair déjà blessée au passage, faisant jaillir un sang rouge vif, qui teintait parfaitement les lambeaux de robe encore présents. Albus cria, serrant les dents pour ne pas montrer l'étendue de sa douleur.
La seconde à venir fut Djehrana Loinvoyant, et son esprit lucide prit peur. La jeune gothique changeait elle aussi, grandissait, ses cheveux s'allongeaient, s'éclaircissaient, sa peau pâlissait, elle devenait plus filiforme, et ses yeux se gelaient. Rapidement, il se retrouvait avec une jeune femme grande, aux oreilles en pointe, habillée d'une robe couleur perle, avec une ceinture à la taille, ses cheveux naturellement tressés à la mode elfique, et, derrière elle, le professeur Samael, dont l'apparence changeait un peu, ses cheveux noirs s'allongeant, sa peau brunissant, ses yeux se vidant d'émotions, ses oreilles étaient aussi en pointes, et il portait une tenue de combat noire, moulante, avec un sabre à sa taille ! Quelques élèves étaient derrière eux, de jeunes elfes ayant repris leur forme, et il eut peur.
-Moi, Djehra'na, Sixième reine des Elfes, dirigeante du royaume humain du Brésil, accuse Albus Dumbledore d'avoir déclenché la Guerre Elfique et décimé la moitié de mon peuple !
-Et moi, Lucifer Leamas Samael, Chef des Forces Combattantes Elfiques, dernier Elfe Noir, accuse ce même homme d'intolérance envers les races magiques !
La reine et son chef des forces combattantes s'avancèrent, et unirent leurs mains. Soudain le vent se mit à souffler, l'élément de la reine, et Samael créa des chaînes de ténèbres qui s'enroulèrent autour des jambes de Dumbledore si fort qu'elles rouvrirent les plaies du fouet, qui pourtant, grâce aux sortilèges, se refermaient vite, et Djehra'na appliqua un sortilège elfique sur la lame du sabre de Samael, avant que celui-ci ne bondisse et taillade savamment le corps enchaîné. Chaque blessure fut pénétrée par l'élément du vent et de mini tornades intérieures le firent hurler de douleur, tandis que le visage de la reine elfique ne montrait aucune pitié, aucune compassion envers le vieil homme.
Ensuite vint Beluriel Loinvoyant, et Dumbledore, dont l'esprit était maintenu lucide par Harry, afin qu'il comprenne ce qui lui arrivait, ne comprit pas la lueur de pure haine qui brillait dans ses yeux. Derrière elle, Fred et Georges. Tous trois prirent leur forme de lutins, rétrécissant, les cheveux en bataille, le teint changeant de couleur, le pouvoir les inondant. Et très vite, une petite créature de presque trente centimètres, avec une crinière de cheveux argentés, la peau verte et un ensemble noir, le regardait avec une haine intense. Elle se maintenait dans l'air par lévitation et s'exclama haut et fort :
-Je suis Bel Uriel , Onzième reine des Lutins, dirigeante du royaume humain du Royaume-Uni, et j'accuse Albus Dumbledore d'avoir pillé le trésor des Lutins pour son plaisir personnel !
Le corps d'Albus se remettait peu à peu et les chaînes de ténèbres avaient disparu. Bel Uriel lévita jusqu'au vieux sorcier qui fut assailli de sortilèges de chatouilles mêlé à des sortilèges de griffures, des sillons sanguinolents apparaissant, rouvrant ses plaies. Son sang coulait abondamment, sa robe n'avait plus rien de fluorescent et l'herbe au sol était rouge vive. Ses hurlements étaient bestiaux, alors qu'il s'étouffait peu à peu, et Bel Uriel stoppa sa torture pour en laisser à d'autres, satisfaite. Elle vola pour se poser sur l'épaule de Djehra'na et Fred et Georges allèrent se poser sur les épaules d'Harry.
La suivante fut Syanara Loinvoyant, qui reprit elle aussi son corps de Djinn, devenant une femme très belle, envoûtante dans sa tunique du désert, un voile de perles couvrant sa longue chevelure, un poignard dans chaque main, et les yeux plus qu'amusés.
-Moi, Syana'ra, Vingtième reine des Djinns Maléfiques, dirigeante du royaume humain de l'Afrique méridionale, accuse Albus Dumbledore de s'être cru plus fort que les créatures magiques !
Elle joua avec les deux poignards, l'un recouvert de poison, l'autre au tranchant plus qu'effilé, avant de s'approcher de la misérable créature au corps couvert de sang, obligé de se régénérer, les yeux remplis d'effroi, et avec un sourire appliqué, fit une entaille profonde en forme de croix à l'emplacement de son cœur, sans pour autant l'atteindre. Le poignard le plus tranchant entailla profondément, jusqu'aux muscles, la peau, et l'autre infiltra du poison dans la plaie, et on put voir aisément les veines devenir d'un vert sapin, rongeant la peau comme un acide peu à peu. Le cri que poussa Albus aurait du lui arracher les cordes vocales si cela avait été possible.
Narcissa et Lucius Malefoy arrivèrent, suivis de Draco, Blaise, et une dizaine d'élèves anonymes et d'élèves de Beauxbâtons. Un sourire cruel déformait leurs traits.
-Nous sommes Lucius Veerayu Poseidonis Malefoy et Narcissa Siallyne Nereïea Black-Malefoy, Rois et Reines des Vélanes, des Sirènes, des Incubes et des Succubes, dirigeants des royaumes humains de l'Amérique centrale, du Moyen Orient et des îles de l'Océanie. Nous accusons Albus Dumbledore d'avoir prétendu à nos trônes, d'avoir noirci les opinions à notre sujet et d'avoir détruit l'esprit de membres de nos races pour les retourner contre nous !
Les époux Malefoy s'avancèrent et jetèrent deux doloris sur Dumbledore, qui s'arqua de douleur, avant de faire apparaître de l'eau brûlante sur ses plaies à peines refermées.
Une fée apparut ensuite, et porta elle aussi son accusation.
-Moi, Anä, Six Cent Troisième reine des Fées, dirigeante du territoire de l'Australie, accuse Albus Dumbledore d'avoir exterminé quatre-vingts pourcents de ma race à des fins mercantiles !
Elle vola vers lui et le gifla avec une telle force que le corps du vieil homme roula au sol. Il aurait dû être déjà mort, mais ces maudits sortilèges le maintenaient en vie et Harry s'assurait qu'il comprenait parfaitement que le moment d'expier ses fautes était proche.
Un bonhomme roux, petit et trapu, l'air guerrier, s'approcha ensuite.
-Je suis Gimli, fils de Gloin, Quinzième roi des Nains, du royaume humain de l'Afrique du Sud, et j'accuse Albus Dumbledore d'avoir rompu le traité de Merlin pour la paix entre les créatures Magiques et les sorciers !
D'un coup de hache, il lui coupa les deux mains. Puis Korem, chef des Géants d'Asie, vint aussi accuser Dumbledore et le roua de coups, sa peau étant maintenant d'un bleu et rouge très glamour, avant que Remus Lupin et Fenrir Greyback n'arrivent et le mordent jusqu'au sang, lui déchirant la peau de leurs griffes.
Puis ce fut le tour de Leian d'apparaître, avec derrière lui Veanna, Kiral et Severus.
-Moi, Leian Nith-Haiah Astaroth del Tiduam, Unique seigneur des dix clans Vampires, Dirigeant de l'Europe Occidentale, accuse Albus Dumbledore d'être à l'origine des plus sanglantes Guerres Magiques !
Il releva Dumbledore qui gisait au sol, misérable, en l'empoignant par le cou, et posa sa main sur son front, y faisant apparaître son sceau personnel, qui se mit à brûler avec les rayons du soleil.
Il ne restait que Mahlek, le chef des Détraqueurs, qui vola jusqu'au corps gisant, presque mort, d'Albus Dumbledore. Un froid glacial s'abattit sur l'assistance, alors que la température de l'air chutait. Ne pouvant parler, c'est à l'écrit que le dernier des juges du vieux fou rendit con jugement.
-Mahlek Adramelech, Chef Suprême des Détraqueurs, déclare qu'Albus Dumbledore, pour avoir trahi la Magie qui anime toutes les créatures, de la Lumière ou des Ténèbres, doit recevoir le Baiser du Détraqueur.
Albus essaya de bouger, de se débattre, mais un froid mortel engourdissait déjà ses membres. Le détraqueur se pencha vers lui, dévoilant la chair pourri de son visage aux trous béants, et aspira son âme avec délectation. Son corps tomba au sol, vide de toute âme, et Harry et Voldemort s'en approchèrent.
-Maintenant que le meurtrier des peuples magiques a eu son compte, seule la mort l'attend !
Les créature acclamèrent les deux sauveurs qui posèrent avec répugnance leurs mains sur le corps agonisant et concentrèrent tous leurs pouvoirs pour le faire exploser.
L'explosion généra un rayon qui perça le ciel, et les deux sauveurs se regardèrent. Ils se coupèrent la paume de la main et leur sang surchargé de Magie coula au sol, où il se mit à riller, et une rivière carmine naquit là où s'étaient posée les quelques gouttes de sang. Autour de la rivière de sang magique, les fleurs poussaient, et elle serpentait entre tous les rois, reines, chefs et seigneurs présents. Il y eut un souffle de vent, un roulement de tonnerre, et la terre se mit à trembler. Impuissantes, les créatures ne pouvaient qu'attendre jusqu'à ce qu'une fine pluie de lumière ne tombe sur le Parc, puis l'Angleterre, l'Europe et le monde.
Et enfin, la voix intérieure de la Magie, présente en chacun, se fit entendre. Un rire cristallin, la joie de revenir.
Harry et Voldemort mirent une main sur leur cœur, haletant.
La prophétie était réalisée !
Les sceaux sur leurs peaux se mirent à briller, les brûlant sourdement. Il ne leur restait plus beaucoup de temps, ils en étaient conscients. Car maintenant qu'ils avaient tué l'Usurpateur et fait revenir le Sang du Monde, il leur fallait dévoiler la vérité au monde des Sorciers. Et vite.
SAMEDI PROCHAIN JE PUBLIERAI LE PREMIER CHAPITRE DE MA NOUVELLE FIC qui sera intitulée Or Rouge!
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DjK.
