Les personnages de la saga Twilight appartiennent à Stephenie Meyer.
Just Right For Me est une histoire de la talentueuse archy12.
Traductrice de la version française : Milk40
Merci infiniment pour tous vos commentaires, et bonne lecture.
Chapitre 36
Aussitôt qu'Edward et Emmett eurent disparu dans la maison, Rose et moi éclatâmes d'un rire que nous avions jusque-là réprimé avec difficulté. Pendant quelques minutes, nous cédâmes simplement la place à notre côté frivole et féminin et nous rîmes jusqu'à en avoir les larmes aux yeux.
« Ainsi donc Bella, » réussit-elle à prononcer entre un grognement et un ricanement, « tu n'as pas fait d'abdos sur Edward la nuit dernière ? L'avez-vous fait debout, alors ? »
« Rose ! » J'étais scandalisée par sa question. « On parle de ton frère ! Tu ne devrais pas demander de telles choses à propos de lui ! »
Elle dégrisa un peu. « Je ne demande pas de détails, Bella. Mais allez – tu sais qu'Em et moi attendons d'être mariés. Donne-moi au moins quelque chose qui me fera soupirer. Êtes-vous vraiment allés jusqu'au bout la nuit dernière ? Et est-ce que ce bouquin vous a aidés d'une façon ou d'une autre ? »
Sa requête n'était pas déraisonnable, songeai-je. Et Edward ne venait-il pas de dire que les gens devraient être plus matures en discutant de sexe ? Je décidai de lui donner quelques réponses, mais seulement en restant dans ma zone de confort.
« Oui, nous sommes allés jusqu'au bout, » dis-je en souriant à ce souvenir. « Et oui, ce livre a beaucoup aidé. Vous pouvez l'emprunter pour votre nuit de noces, si tu veux. » Je relevai un sourcil en la regardant et j'éprouvai une certaine fierté à la vue de ses joues enflammées.
« Mais Bella, » murmura-t-elle comme s'il y avait des espions cachés derrière les buissons de sureau, écoutant tout ce qu'elle disait. « Est-ce que ça vaut vraiment toute la douleur et l'inconfort ? Je veux dire, ça doit causer de la douleur la première fois, non ? Peut-être même par la suite. » Elle avait l'air si effrayée que je commençai à ressentir de la pitié pour elle.
« Apparemment tu as entendu trop d'histoires d'horreur au sujet de la première fois, Rose. » Je pris sa main dans la mienne et la pressai pour la réconforter. « Vraiment, ce n'est pas si terrible que ça. Bien sûr il est possible que j'aie été chanceuse de ce côté-là, mais une chose est certaine – ça dépend beaucoup du degré de préparation de la fille, et de la façon dont le garçon s'occupe d'elle. C'est pourquoi il est nécessaire de prendre son temps, et d'avoir autant de préliminaires que possible. Et puis la communication est absolument nécessaire. Je suis d'accord avec l'affirmation disant que si on ne peut pas en parler, on n'est pas prêt pour le faire. »
Elle prit une profonde inspiration. « J'ai confiance en Emmett, cependant. Il va être aux petits soins avec moi, pas vrai ? »
« Bien sûr que si, » lui assurai-je. « Mais Rose, Emmett n'est pas un télépathe, tu sais ? Il va falloir que tu l'aides afin que ce soit bon pour vous deux. Je suis sûre qu'il se sentirait atrocement coupable si tu ne l'appréciais pas au moins un peu. Parle-lui, d'accord ? »
Elle me remercia timidement. Après un certain temps, je jugeai que c'était une heure convenable pour appeler mes parents. Même s'ils avaient eu une longue et probablement pénible conversation à cœur ouvert la nuit dernière, ils devaient être réveillés maintenant. Mais quand je composai le numéro de Charlie, c'est Sue qui répondit.
« Bella, comment vas-tu mon cœur ? »
« Je vais bien, Sue. J'espérais parler à papa ou maman, ou peut-être à tous les deux. Est-ce qu'ils sont occupés ? »
« Oh non, chérie, mais ils ont passé toute la nuit à parler, parler, parler, et à pleurer aussi. Je me suis réveillée deux fois durant la nuit et je leur ai demandé d'aller se coucher, épuisés comme ils l'étaient. Mais ces deux-là se comportaient comme des petits enfants – comme s'il n'y aurait pas un autre jour pour faire ce qu'ils voulaient. Je pense que toutes les confessions, les larmes et la nostalgie sont sorties d'un seul coup. Finalement je leur ai préparé un petit déjeuner ce matin et je les ai conduits à leurs chambres. Je les ai enfermés de l'extérieur et leur ai dit que j'allais leur ouvrir seulement quand ils auraient dormi au moins six heures. »
Son ton me fit rire – elle semblait si fière d'elle-même. « D'accord, alors devrais-je rappeler dans la soirée dans ce cas ? Pas que je ne veuille pas qu'ils aient du temps ensemble- »
« Oh, bien sûr trésor, ils aimeraient avoir de tes nouvelles. Et ils voudront probablement organiser une réunion de famille, avec toi et peut-être Edward aussi. Mais Bella, » sa voix s'étrangla un peu, « je n'ai jamais vu Charlie aussi vivant que ce matin, même si ses yeux étaient injectés de sang et à peine ouverts. Quant à ta mère, je peux seulement imaginer combien ça a dû être déchirant pour elle d'être séparée de sa famille pendant toutes ces années. Mais son sourire était tellement épanoui- »
Je ravalai un sanglot en l'écoutant à l'autre bout du fil. « Ça-ça va aller Sue, ils vont bien aller. Je les appellerai dans la soirée, ok ? »
Je raccrochai et cachai mon visage dans mes mains, tentant de dissimuler mes larmes. J'avais fait l'appel depuis la salle de séjour, espérant annoncer la nouvelle d'une visite imminente à Rose et Esmée. Mais les paroles de Sue m'avaient fait comprendre la profondeur des racines du problème. Il faudrait des jours, peut-être des mois à mes parents pour raccorder les fils de leur vie ensemble, même s'ils avaient connu un départ spectaculaire. Il serait futile de souhaiter qu'ils se remettent ensemble et deviennent un couple normal en une journée ou même une semaine. Même quand j'allais les rencontrer, il me faudrait demeurer impassible et ne pas les embêter de quelque manière que ce soit.
« Hé. » J'étais tellement absorbée dans mes pensées que je n'avais même pas remarqué Edward entrer dans la pièce. Il s'assit à côté de moi, jeta un coup d'œil à mon visage désolé, et passa ses bras autour de moi. Je posai ma tête sur sa poitrine, inhalant la combinaison de savon et d'Edward, et je me sentis mieux instantanément. Il caressa mes cheveux affectueusement.
« Est-ce que tout va bien avec tes parents ? » Bien sûr il avait deviné que ma mine déconfite avait un rapport avec eux. Il me connaissait si bien. Je levai la tête et souris faiblement.
« Oui. Sue vient juste de me dire qu'ils ont passé la nuit à parler et à pleurer, jusqu'à ce qu'elle les force à aller dormir. » Je reniflai une fois et continuai tandis qu'il hochait la tête avec sympathie. « Je – je n'avais jamais considéré à quel point ce serait difficile pour eux de se réconcilier, s'ils venaient à se retrouver d'une manière ou d'une autre. Non pas que j'avais imaginé que ce serait comme dans les films, mais- »
« Je comprends – c'est vraiment difficile de les voir comme ça, n'est-ce pas ? » Il essuya l'humidité sur mes joues. « Et tu as un cœur si tendre, Bella. »
Nous restâmes assis là pendant quelques minutes, dans un silence confortable. Puis Edward me rappela la bande dessinée sur laquelle il avait travaillé récemment, avec moi comme héroïne.
« Je suis à un endroit où l'histoire pourrait aller dans deux directions parfaitement rationnelles, » expliqua-t-il, se grattant le menton avec son index. « J'ai besoin que tu m'aides à décider laquelle serait la meilleure, Bella. Veux-tu venir et y jeter un coup d'œil ? »
« Bien sûr. » Je me sentais comme s'il m'accordait un très grand honneur. « Mais d'abord je dois dire à Esmée que je vais appeler mes parents dans la soirée, d'accord ? »
Je trouvai Esmée dans la véranda, absorbée dans la lecture d'un magazine de décoration intérieure. Songeait-elle à refaire la décoration de la maison ? Celle-ci était parfaite telle qu'elle était, à mon humble avis.
Esmée leva rapidement les yeux vers moi et referma le magazine avec un air légèrement coupable. « Oui chérie, que puis-je faire pour toi ? » L'expression coupable fut remplacée par un sourire chaleureux en une seconde.
Je l'informai des derniers développements et montai à l'étage avec Edward, essayant d'imaginer ce qu'il pouvait bien y avoir dans ce magazine. Peut-être qu'elle cachait une revue porno à l'intérieur ? Je secouai la tête à cette pensée. Je ne tenais pas à être ouverte d'esprit à ce point-là.
Nous passâmes un certain temps à regarder les pages du livre d'Edward. Je n'en revenais toujours pas à quel point il était doué, et comment ses images semblaient parler au lecteur. Je n'étais pas mauvaise en art, mais ça ne m'avait jamais inspirée non plus. Bref, je ne pouvais pas me voir comme une artiste ou comme un professeur d'art. Cependant, discuter de la situation dans l'histoire d'Edward était quelque chose que je pouvais faire. Encore mieux, il aimait mes suggestions ! Après qu'il ait pris quelques notes, je lui demandai ce qu'il voulait pour le déjeuner. À ma grande surprise, il me répondit qu'il n'avait pas si faim que ça.
« C'est probablement la première fois que je te vois refuser une offre pour aller manger, Edward, » fis-je remarquer en riant, et il m'adressa un sourire timide.
« Eh bien, peut-être plus tard. En ce moment je veux quelque chose d'autre. »
Avec son visage angélique et son expression adorable, Edward ne pouvait jamais avoir l'air dangereux, mais quelque chose dans ses yeux me fit pressentir qu'il ne mijotait rien de bon. Je penchai la tête vers lui en me levant du sofa pour m'étirer. « Et de quoi s'agit-il, si tu me permets de le demander ? »
« De ça. » Il passa ses bras autour de ma taille et se leva à son tour, faisant décoller mes pieds du sol. Je criai et m'accrochai à son cou pour ne pas tomber. Il me transporta jusqu'au lit et m'y déposa avec précaution, puis il grimpa sur moi et commença à faire des pff sur mon ventre. Je me tortillai, riant sans pouvoir m'arrêter et tirant ses cheveux jusqu'à ce qu'il se déplace plus haut et regarde dans mes yeux, ayant pris appui sur ses deux coudes. La chaleur et le poids de la partie inférieure de son corps me firent me contorsionner d'une toute autre façon. Ma respiration devint rapide et je sentis mon visage chauffer.
« Bella. » Sa voix semblait différente, plus profonde en quelque sorte. Je pouvais sentir son souffle sur me lèvres à travers les siennes entrouvertes, puis ses yeux se rapprochèrent et je fermai les miens, me noyant dans la sensation merveilleuse des baisers d'Edward. Sa bouche avait un goût rafraîchissant comme s'il avait mâché une menthe. Avait-il planifié de m'embrasser ? Ses mains errèrent de chaque côté de ma taille, et je pouvais sentir leur chaleur même à travers le tissu de ma robe. De ma bouche il se déplaça vers mon cou, puis vers mon épaule, et je me rappelai ce qui s'était passé la dernière fois.
« Edward, s'il te plaît, ne laisse pas un suçon à cet endroit-là – tout le monde peut le voir. »
Ses yeux paraissaient un peu vitreux quand il releva la tête. « Bella, tu as l'air si délicieuse dans cette robe- » Il secoua la tête et cligna des yeux. « Oh c'est vrai, le suçon – comment est-ce arrivé ? »
« C'est arrivé quand tu as sucé ma peau ici, » expliquai-je. « Tu allais le faire à nouveau, n'est-ce pas ? »
« Eh bien, tu es appétissante comme un fruit frais, alors… » Il roula subitement, m'entraînant avec lui de sorte que je me retrouvai par-dessus lui. « Fais m'en un alors – comme le tien. »
Je ne pus m'empêcher de rire. Son ton me faisait penser à un enfant qui voulait le même jouet que son ami. « Est-ce que tu veux que tout le monde le voie ? »
« Sûr. Pourquoi ? Les gens désapprouvent-ils cela ? »
« C'est-à-dire, pas exactement, » dis-je, me sentant un peu perdue, « mais ce n'est pas considéré comme poli de faire un suçon facilement visible à son amoureux. C'est faire trop étalage de sa vie sexuelle au visage des autres, peut-être ? »
« Oh. » Il hocha la tête sobrement. « Je vois. Ok alors, fais m'en un- » Il se redressa et retira sa chemise, puis il indiqua un endroit au-dessus de son cœur. « -juste ici. Et pendant que nous sommes assis, enlevons cette jolie robe aussi. J'aime vraiment ça quand il n'y a rien pour faire obstacle entre nous »
Je levai les yeux au ciel à cette déclaration typiquement masculine. Bien entendu j'aimais ça moi aussi, alors je soulevai un peu mes hanches et laissai Edward tirer ma robe vers le haut et la passer au-dessus de ma tête. La façon dont ses yeux se posèrent sur mon soutien-gorge sans bretelles me fit rire, mais quand il l'enleva après avoir légèrement tâtonné et que ses lèvres enrobèrent un mamelon, je ne pus que soupirer de plaisir. Après avoir accordé la même attention à l'autre mamelon, il s'allongea et signala qu'il était prêt pour mon 'cadeau'.
J'embrassai la zone en question avant de la sucer. Je n'étais pas sûre que ça aurait l'effet escompté, aussi fus-je contente de voir une belle marque de forme ovale quand j'eus terminé. Edward la regarda avidement et proclama que c'était le suçon le plus parfait au monde.
« Bella, » dit-il, paraissant un peu nerveux mais également excité. « Je veux essayer quelque chose de nouveau – je l'ai trouvé sur Internet, dans un magazine appelé La Santé des Hommes. »
« D'accord, » dis-je de manière encourageante. Pour être honnête, j'étais plus qu'un peu curieuse. Je n'avais jamais posé les yeux sur ce magazine, alors je n'avais aucune idée de ce qu'il pouvait contenir. Si c'était un nouveau conseil sur la forme physique, pourquoi était-il nerveux ?
« Eh bien, nous avons lu au sujet des préliminaires hier soir, n'est-ce pas ? Et que c'est très important pour la femme d'atteindre l'orgasme en premier ? »
Évidemment, cela ramena le souvenir de ses doigts me donnant du plaisir et me conduisant à l'orgasme. Mon visage s'enflamma instantanément. Edward, cependant, n'était pas du tout conscient de la direction prise par mes pensées. Ou peut-être qu'il était trop occupé par les siennes pour y prêter attention.
« Donc j'ai lu un truc très intéressant – c'est censé être un moyen infaillible d'envoyer une femme flotter dans les nuages. Si tu veux bien t'allonger et enlever ton slip, je vais m'occuper du reste. »
Venant de n'importe quel autre mec, la dernière phrase aurait résulté en un haussement de sourcil de la part de la fille, accompagné d'un 'Je suis sûre de ça, espèce de petit malin' pour faire bonne mesure. Mais Edward était unique, bien sûr – il disait exactement ce qu'il voulait dire, sans intentions cachées. Même si j'avais déjà été nue devant lui, ça me faisait encore un drôle d'effet, mais je fis ce qu'il demandait et m'allongeai, m'élevant un peu sur mes coudes pour voir ce qu'il allait faire.
Il sourit et fit courir ses mains le long de mes jambes lisses et nues, avant de se pencher à la taille et d'embrasser mes orteils un par un. Cela provoqua une sensation de chatouillement et j'essayai de les recourber, mais Edward tint mes chevilles et se mit à sucer mon gros orteil. Je ne m'attendais pas à ce que ce soit si érotique. Je suis sûre que la surprise m'aurait fait lui donner un coup de pied s'il ne m'avait pas tenue fermement. Il fit la même chose avec l'autre pied, puis il embrassa chaque jambe en remontant, me faisant me tortiller et pouffer de rire. Toutefois, quand il atteignit l'intérieur de mes cuisses, les rires se changèrent tout de suite en gémissements, et je savais que j'étais en train de devenir humide juste là. C'était sans aucun doute de fantastiques préliminaires. Juste comme je pensais qu'il devait être prêt à pêcher un préservatif dans 'La Boîte', je le vis embrasser ma minette, et ensuite il darda sa langue directement à l'entrée. Je poussai un cri de surprise et me redressai à la hâte, manquant d'écraser la tête du pauvre Edward entre mes cuisses.
« Je suis vraiment désolée, » dis-je en desserrant mes cuisses pour qu'il puisse se rasseoir sur ses genoux. Son expression était penaude.
« Tu n'as pas aimé ça – peut-être que je ne l'ai pas fait comme il faut- »
« Non, non, » lui assurai-je vivement, « ce n'est pas ça – j'ai été surprise, c'est tout. Je ne m'attendais pas à ce que tu fasses ça. »
« Alors tu as aimé ça ? » Demanda-t-il, rempli d'espoir.
« Euh, je crois que oui – je ne sais pas vraiment, c'était trop vite- »
« Dans ce cas laisse-moi essayer encore. » Il me poussa gentiment, mais j'avais encore un doute.
« Mais tu as dit que tu n'aimais pas l'idée d'une fille mettant un pénis dans sa bouche- »
Il me regarda comme si je parlais grec. « Mais ceci est différent, Bella. Allez, voyons voir si tu aimeras ça ou non cette fois-ci – et s'il te plaît, pas de mouvements brusques ! »
Je me remis en position couchée et le regardai alors qu'il écartait mes cuisses. Et ensuite sa langue s'affaira à me lécher – longuement et langoureusement, à différents angles – me rendant folle de désir. Il observa mes réactions attentivement, ajoutant parfois ses doigts, jusqu'à ce que je jouisse en criant son nom, mes mains agrippant désespérément les draps parce que je n'osais pas saisir ses cheveux juste au cas où je lui ferais mal. Quand je redescendis de mon nuage et ouvris les yeux, je vis qu'il souriait fièrement.
« Il semblerait que j'aie suivi les instructions correctement, Bella, » déclara-t-il au-dessus de moi, puis il redescendit et me donna un baiser rapide. « Tu as réagi exactement comme il était écrit dans l'article. Mais ils ont oublié de mentionner une chose. »
Essayant d'analyser ce que j'éprouvais vis-à-vis ce goût étrange sur ses lèvres, je réussis malgré tout à lui demander de quoi il s'agissait. Après la façon dont il m'avait fait me sentir, je doutais fort qu'il y ait autre chose à accomplir. Cependant, sa réponse était aux antipodes de ce à quoi je m'attendais.
« Ils n'ont pas dit aux lecteurs que pratiquer le sexe oral sur une femme procure un orgasme à l'homme aussi. J'aurais au moins enlevé mon jeans ! »
Note de l'auteure : alors Rose et Bella ont échangé des confidences. Pensez-vous que Rose sera aussi chanceuse que Bella ? Que pensez-vous des compétences orales d'Edward ? 0)
À bientôt
Milk
