Bonjour, je suis impardonnable de vous avoir laissé comme ca, je vais finir ma fic, c'est promis

J'espère que ce chapitre vous plaira.

Bureau de Dumbledore

Albus relisait une énième fois la lettre de Molly. Apparemment, son mari et elle acceptaient le choix de leur fils.

Il était heureux que Severus ait enfin trouvé le bonheur. Pourtant, en tant que directeur, il ne pouvait accepter une telle relation à Poudlard.

Il ne savait pas quelles décisions prendre.

Soit, il interdisait Severus de voir son amant, mais au risque de recevoir une lettre de démission de son professeur.

Soit de fermer les yeux, durant les sorties au pré au lard et pendant les vacances scolaires.

A condition de ne pas s'étaler au grand jour et de garder secret leur amour jusqu'à la fin de l'année.

Après tout, le jeune Weasley allait être majeur, il était conscient et avait pris Severus pour amant en tout état de cause. Et puisque ses parents étaient consentants,

Il ne voulait pas jouer le trouble fête.

Albus envoya un elfe cherché le professeur Rogue.

10 minutes plus tard dans le bureau du directeur.

Albus : Entrez donc Severus et asseyez vous.

Severus était impatient de connaître la décision d'Albus même s'il avait peur.

Albus : J'ai reçu une lettre de Molly ce matin.

Arthur n'est plus en colère et accepte que vous revoyiez son fils dans un mois et demi..

J'avoue avoir été déconcerté et en colère après vous.

Cependant, vous êtes un vieil ami et je suis heureux pour vous.

Par conséquent, vous devrez attendre le jour de ses 17 ans pour le revoir, mais seulement, les jours de sortie au pré au lard et durant les vacances scolaires.

Vous avez interdiction formelle de le revoir seul à seul dans votre salle de classe ou dans vos appartements, si le ministère apprenait ce qui se passe entre vous deux, nous aurions tous de très gros problèmes.

Je ne veux aucun problème avec eux ni avec les parents d'élèves. Alors, par pitié, lors de vos rendez vous que ce soit le samedi ou bien durant les vacances, soyez prudents, ne vous affichez pas avec lui en public. J'aimerai passer une année tranquille sans Voldemort, sans scandale ni ministre.

Severus était heureux.

Bientôt, il serait libre de dévorer son petit lionceau et le garder chez lui pendant les prochaines vacances.

Severus : Merci Albus, nous serons discrets, personne à part celle déjà au courant n'apprendront notre relation.

Tour Gryffondor

Harry, Hermione et Ron faisait leurs devoirs lorsqu'une chouette se posa sur le bras de Ron.

Ce dernier lu la lettre puis sauta dans les bras de ses amis.

Ron : c'est une lettre de Severus, on pourra être de nouveau ensemble dans un mois et demi le samedi et pendant les vacances.

Il me demande cependant d'être prudent et de tout faire pour que personne ne sache pour nous.

Harry : Tu vois qu'il ne fallait autant t'inquiéter.

Hermione : Tu as de la chance que ta mère ait pris ton parti sinon je crois que Dumbledore n'aurait jamais accepté ce compromis.

Ron : Je le sais bien. À notre prochaine sortie, je ferai les boutiques pour elle et Madame Malfoy.

Il faudrait que je demande à Draco ce qui lui ferait plaisir.

Harry : Si tu veux, je lui demanderai pour toi. Je dois justement le retrouver devant l'infirmerie.

Hermione : Tu vas te faire examiner.

Harry : Et oui, Draco veut être absolument certain que le bébé et moi allons bien.

Il veut connaître toutes les phases de la grossesse masculine pour savoir si elle se déroule normalement.

Bon je vous laisse, on se voit ce soir au dîner.

Harry retrouva son cher et tendre dans le couloir menant à l'infirmerie.

Harry sauta sur son beau Serpentard.

Draco essayant de se dégager : « Harry, calme toi sinon ce n'est pas à l'infirmerie que je vais t'emmener mais dans ma chambre.

J'ai beau être un Serpentard et gardé mon sang froid, mais je suis au bord de la combustion lorsque tu m'embrasses. »

Harry : « Je suis désolé, mes hormones explosent à chaque fois que je te vois. Et je n'ai qu'une envie c'est de me fondre en toi »

Draco prit brusquement la main d'Harry et le tira jusqu'à l'infirmerie tout en lui promettant d'assouvir ses envies après la visite.

Harry et Draco sortirent après deux heures de consultation de l'infirmerie

Harry : « Tu vois tout va bien, tu n'avais pas besoin de t'inquiéter, madame Pomfresh nous a dit que le bébé et moi étions en parfaite santé. »

Draco : « oui, tu as raison mais vaut mieux prévenir que guérir comme on dit. »

Harry : « J'allais oublier, Ron veut offrir à ta mère un cadeau de remerciement, tu as une idée ? »

Draco : « Il pourrait lui offrir des roses blanches, ce sont ses fleurs préférées, elle sera surement heureuse.

Mais qu'il n'oublie pas de signer.

Mon père est très jaloux et s'il voit un bouquet son nom, il va s'imaginer n'importe quoi. »

Harry : « Très bien, on va aller lui dire, ils doivent etre dans la grande salle, c'est bientôt l'heure de dîner.

Draco traina Harry dans un couloir sombre et l'embrassa : « J'ai attendu deux longues pour te faire l'amour. Et tu veux me faire encore attendre. »

Harry : « Je suis désolé, mais l'examen m'a fatigué, je n'ai plus une envie. J'aimerai seulement aller manger et dormir. »

Draco abasourdie : « Tu n'es pas sérieux là, tu ne peux pas me laisser comme ca. »

Harry : « Tu as entendu madame Pomfresh, les personnes enceintes peuvent avoir des envies et changer d'avis. Mais là, je suis trop épuisé.»

Draco : « J'ai compris, tu peux partir devant, je te rejoindrais après avoir pris une bonne douche froide. »

Draco parti dépité. Depuis ce matin, il n'attendait qu'une seule chose, dévoré son griffon. Et là, il se retrouvait tout seul sous une douche glacée.

Grande salle.

C'est un Draco de mauvaise humeur, fatigué et affamé qui arriva à la table des Gryffondor.

Blaise : « On te t'attendait plus. Nous sommes déjà au dessert mais on t'a gardé un plat. »

Draco s'asseyant : « Merci, je suis affamé. »

Harry se leva brusquement et pris Draco par la taille et l'emmena de force en dehors de la salle.

Ron : « Je n'ai pas tout compris là »

Hermione : « Je crois qu'Harry était lui aussi affamé mais pas de nourriture. »

Toute la petite tablée se mit à rire.

Draco lui ne riait pas du tout. Il ne savait pas pourquoi Harry le faisait courir ainsi dans les couloirs.

Et dire qui lui avait dit, qu'il était épuisé.

Harry ouvrit la chambre de Draco, poussa son amant sur le lit et se colla lascivement sur son amant.

Gros Bisous