Pour la capricieuse petite Karo :

Toi qui me targue depuis trois semaine d'avoir un épilogue, et toutes celles qui m'en suppliaient égalemùent, on va tenter d'exécuter vos odres, mais je ne promets rien du résultat !

Je suis désolée de revenir sur une fic que j'étaisd censée avoir finie ; j'espère que cet épilogue ne vous déroutera pas trop ! Si vous êtes vraiment satisfaites de la fin de ma fic, ne lisez pas ce qui suit !!

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Karo : Pff la chieuse ! C'est quand ton annif ! Que je puisse me venger ? (prévengence pour mon futur anniversaire, et pour le fait que tu m'as tapé sur le système avec Transformation !) Mais non, JTD !! Kiss ma belle, à tte !

Amy : Re re re re merci Amy !

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P.O.V de Sylian :

Je ne pus m'empêcher de rire. J'étais cachée dans les rideaux du salon de ce bon vieux Aro, écoutant avec délectation la magnifique raclée que ce prenait Alec.

- Tu n'es qu'un crétin imbécile ! Un sal petit monstre incorrigible ! Je t'avais interdis de la tuer !

- Elle n'a pas voulu s'écarter, Aro ! Que veux-tu que...

- Tais-toi ! Quand je donne un ordre, c'est pour qu'on l'exécute !

Aro se caressa pensivement le menton avec une lueur cruelle dans le regard.

- J'ai une idée, cher Alec. Tu as osé tuer ma protégée... d'après toi, quel châtiment mérite-tu ?

Le vampire serra les dents. J'entendis dans son esprit toute la concentration dont il était capable.

- Ne joue pas à cela avec moi, maugréa Aro. Tu sais bien que Renata est trop forte pour toi ! Son bouclier me protège contre tous, même toi !

Il se retourna et scruta la foule de guardes vampires qui se tenait dans un coin sombre de la pièce.

- Caïus, je te laisse l'honneur de tuer la petite Jane devant nous.

Bizarrement, je n'entendis pas dans l'esprit d'Alec la moindre contradiction. Je frissonais. Ce gamin avait pour sa soeur une indifférence qui me glaçait. Jane, qui était à l'autre bout de la pièce, écarquilla les yeux de surprise.

- Non ! Aro ! Pourquoi moi ?!

- Tu as fait ton temps, mon amie. Voilà tout !

Caïus sorti des rangs de la garde et avança vers la vampire. Elle n'esquissa pas un seul geste de fuite. Dans son esprit retentissait encore la sentence. La soumission me répugnait. Accepter comme cela la mort sans protester !

Les cris de Jane fusèrent dans la pièce tandis que Caïus la démembrait sans que Alec n'éprouve le moindre remords. Je me demandai avec curiosité ce qu'il adviendrait du "garçon".

En réponse à ma question, Aro posa de nouveau son regard sur Alec.

- Démétrius, n'avais-tu pas de comptes à régler avec ce traitre ?

Un rictus fendit le visage du vampire. La sentence était tombée, et Alec ne pourrait pas s'échapper. J'avais vu ce que je voulais voir. Si les Cullen se faisaient discrets, plus jamais ils n'auraient les Volturi sur le dos.

Discrètement, je sortis de la pièce, puis du bâtiment.

Je me promenais dans les rues de Volterra en sifflotant. Pas un seul passant ne semblait plus être hoirrifié ni quoi que ce soit d'autre. Comment auraient-ils pu avoir peur si ils n'avaient pas le moindre souvenir de ce qui s'était passé sur la place ?

Mon portable vibra dans ma poche. Je décrochai.

- Allô ? Sylian ? demanda une voix cristalline.

- Qu'y a-t-il, chère Bella ?

- Edward semble aller mieux. J'ai pris des billets d'avion, tu compte rentrer avec nous ?

- Bien entendu, que je rentre !

-Ok, je prends un billet pour toi aussi, alors ! A tout de suite !

Elle raccrocha. Je souris aux anges. J'avais su opérer un coup de maître ! Bien que Edward ait réellement reçu la première dague dans la poitrine, Le reste n'avait été qu'illusion. La foule, grace à ma "toile", n'avait rien vu ni entendu. Edward, Bella et Alec n'avaient fait que croire que la foule criait et se bousculait autour d'eux. Alec et ses sbires n'avaient pas vu que j'avais dévier la trajectoire de leurs autres dagues cependant que Bella avait eu la sensation de mourir. C'était le seul moyen que j'avais trouvé pour réconcillier nos tourteraux. Ce croyant au bord de la mort, ils s'étaient tout pardonner et s'aimaient dorénavant plus que jamais. Edward, bien entendu, aurait quelques séquelles : une diminution de sa force et il ne supporterait plus beaucoup le soleil. Mais c'était, du moins je le pensais, un maigre sacrifice pour garder sa bien eimée près de soi pour l'éternité.

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P.O.V de Bella :

Je n'en revenais toujours pas. Quel culot ! Comment sylian avait-elle osé nous mettre en danger comme cela ? Edward était passé à un cheveux de la mort définitive, et moi, jamais je n'avais autant eu l'impression de souffrir de ma vie ! De plus, les pouvoirs de Sylian me déroutaient. Comment avait-elle pu cumuler plusieurs particularités à la fois ? Sur la place, alors que la guarde traînait "nos corps", Sylian était venue sur la place en silence et m'avait tout expliquer en enlevant l'illusion. D'un seul coup, j'avais eu l'impression que mon corps s'était envolé.

Une main se posa sur mon épaule. Je la saisit.

- Je suis désolé.

J'embrassais la main d'Edward en douceur.

- Tu devrais resté couché, conseillai-je. Tu n'es plus aussi costaud qu'avant !

Un voile passa devant ses yeux.

- Comment te sens-tu ?

- J'ai connu des jours meilleurs.

Il fit courir sa main le long de ma clavicule jusqu'à ma joue.

- Quand je pense avoir faillit te perdre, Bella...

Je posa un doigt devant sa bouche, plongeait mes yeux dans ses prunelles et pus y lire toute la souffrance qu'il ressentait, le remord et le chagrin.

- Edward ! Je t'aime ! Arrête de te trourmenter ! C'est moi qui t'ai fait du mal, pas toi !

- C'est faux ! Je t'ai rejettée, abandonnée...

Sa mâchoire se crispa aux souvenirs qui lui revenaient en mémoire.

- Je t'aime, soufflai-je, je ne te blesserai plus jamais.

- Je ne t'abandonnerai plus...

J'approchai mon visage du sien et souris.

- Nous nous sommes crus ensemble pour l'éternité, au devant de mourir. Mais les mots signifiaient bien plus, tu le sais. Nous seommes ensemble pour l'éternité, dans la mort comme maintenant. Pour toujours.

Un pâle sourire s'afficha sur son visage.

- Je vous aime, Bella Cullen.

Je gloussai. Depuis quand n'avais-je pas entendu mon nouveau nom ?

Avec un petit rire, je déposai un baiser sur ses lèvres. Il enserra ma taille et me colla à son torse dur. J'écartais mes lèvres avant qu'il ne puisse les emprisonner.

- Je t'aime aussi, soufflai-je.

Et là, nos lèvres se scellèrent, unissant nos deux âmes pour une énième fois. Mais quand on a l'éternité devant soi, une fois de plus, une fois de rien, ne signifient rien.

Seule la force et l'amour qu'on se porte comptent réellement, et ce, pour toujours...


Bon, cette fois, c'est la bonne ! Karo, je ne reviendrais plus sur cette fanfiction rien que pour tes bons pots de confiture ! Achevé, terminé !! Fini !!

Merci à toutes, Franchement, ce fut un plaisir !

Eternellement votre,

Delynn Lie