Bonjour à tous, nous sommes de retour! J ne vois pas beaucoup de review et même si je ne poste pas cette histoire pour recevoir des compliments, j'aimerais que vous nous laissiez des remarques, notamment pour l'orthographe ou je sais qu'il y a des amélioration à faire. Vous êtes en plus assez nombreux à lire cette histoire et je vous en remercie^^.
Voilà donc si vous voyez des coquilles, des soucis ou si vous avez des questions, des idées n'hésitez pas on vous écoute et réponds avec plaisir.
Voici la suite et bonne lecture à tous!
Chapitre 8 : Préparation du plan, retour au bercail.
POV Marjorie
Cela fait un moi de plus. Mon trou à rat est recouvert de divers gribouillis qui me servent à me repérer dans le temps. Ma capture commence à dater environ de quatre mois et demi. Personnellement j'ai l'impression que je suis enfermée ici depuis des années.
Le plan que nous avons sobrement appelé « Sauvons nous de cet endroit pourri tenu par des incompétent » commence doucement à prendre forme. L'idée globale c'est de profiter de la nuit pour récupérer nos affaires, mon sac et celui d'Aya dans la salle de garde et filer à l'anglaise. Enfin à la nage pour Aya et en corail bulle pour moi.
Je commence à faire les préparatifs en vue de ce qui s'apparente à s'évader d'une prison flottante. Tous d'abords j'ai recopié minutieusement le plan du navire et je l'apprends par cœur afin de ne pas perdre de temps à se perdre justement. J'en ai laissé une copie à Aya dans un matériau qui résiste à l'eau, afin qu'elle puisse m'aider.
Le travail pour la prochaine croisière de mon ordure de maître avance. Nous avons fini de nettoyer la coque, les ponts et les chambres. Nous sommes en train de refaire pour moi le tableau électrique et donc pour les autres les différents branchements. C'est un travail harassant très fatigant mentalement et très très très stressant. J'ai la vie de mes camarades de galères entre les mains. La mienne aussi mais ici c'est habituel.
J'ai arrêté de compter le nombre de coups que je prends tous les jours pour ne pas être assez rapide pour donner des directives. Malgré ma supposée lenteur, nous sommes tous encore en vie et pour le moment le circuit électrique fonctionne bien. Vu mes fonctions, j'ai demandé de pouvoir faire un plan afin que mes subordonnés en réparations électrique sachent où et comment intervenir en cas de panne.
Ce plan sert également les intérêts de notre future évasion. Le moment venu je pourrais désactiver les bonnes alarmes et les bons escargo-caméras.
En plus du dos l'épaule a méchamment pris des coups. J'ai dû porter des objets particulièrement lourds et un de mes camarades d'infortunes c'est effondré alors que nous transportions un canapé. Mon épaule n'a pas supporté le choc.
Je ne communique quasiment plus avec personne à part Aya, j'ai peur de m'attacher à un camarade et de le voir disparaître dans les secondes suivantes. Depuis que je suis ici, l'ordure céleste n'a exécuté qu'une vingtaine de personnes en quasiment cinq mois. Je trouve que c'est déjà une vingtaine de trop.
Je ne suis plus aussi prolixe et souriante. Je ne m'épanche que trop rarement sur mes sentiments que j'enferme au plus profond de mon cœur. J'ai décidé d'arrêter de pleurer. J'ai déjà trop versé de l'arme à cause d'eux.
Ici pleurer même en cachette pour les autres et pour sois avec haine rage et violence, c'est mourir un peu plus.
Je sais et j'ai conscience de devenir de plus en plus inhumaine mais je ne vois pas d'autres moyens de survivre.
Il FAUT QUE L'ON S'ECHAPPE RAPIDEMENT. J'ai peur de ne jamais plus pouvoir exprimer mes sentiments. Même avec Aya j'ai de plus en plus de mal à me laisser aller bien que ce soit pour moi une précieuse alliée dans ce monde trop sombre taché par la mort et le désespoir.
C'est en pensant à tout ça que je me rends dans la pièce qui contient son bocal.
Je me sens impuissante.
Je me sens seule face à mes propres démons.
Je ne sais plus quoi faire.
Je voudrais hurler. A l'aide. Je ne peux pas. Je refoule cette angoisse sourde. Je souffle pour me redonner contenance. J'ouvre la porte.
Ma lumière Va me réchauffer. Merci Aya
Je luis souffle alors ces quelques mots en guise de bonjour :
« Merci Aya. Merci de me soutenir. Merci d'être là pour moi. »
POV Aya
J'attends sagement Marjorie. De toute façon je n'ai pas grand chose d'autre à faire. Je sais qu'elle ne devrait pas trop tarder.
J'avais reçu la visite d'une de ses andouilles à bulles de dragon. Il voulait me narguer par rapport au voyage. J'ai fait semblant de ne pas comprendre ce qu'il me disait. Ça n'avait pas l'air de le surprendre, après tout pour lui, je n'ai qu'un poisson, un gros poisson, mais un poisson tout de même. Et le poisson ça ne comprends pas la langue humaine.
Rapidement, j'entends la porte s'ouvrir, et je la vois rentrer. Elle a quelques difficultés à se déplacer. Cela me met en rogne, mais je ne veux pas crier sur elle, ce n'est pas sa faute.
Je sors le plan de la cachette où je l'avais mis.
« Merci Aya. Merci de me soutenir. Merci d'être là pour moi. » Me dit-elle
« De rien. Tu sais que je n'arrêterai jamais d'être là ! Je serai toujours ton amie. Et puis bientôt, nous serons à nouveau libres. »
« Merci, merci » Me dit-elle.
Je voie des larmes couler sur ses joues.
Il fallut quelques minutes pour qu'elle se calme. Je sorti même quelques minutes de mon bocal pour la serrer dans mes bras.
« Ça va mieux ? » Je demande.
« Oui, merci » Elle essuie les larmes qui étaient restées sur joues, puis un air sérieux apparait sur son visage, et elle reprend la parole. « J'ai réussi à faire en sorte que ton bocal soit sur le pont près du bord, comme cela sera plus simple pour toi de sauter à la mer. »
« Super, cela rendra notre fuite plus simple. Je pense que le mieux c'est de partir la nuit. Tu en penses quoi ? »
« Oui, c'est mieux, mais pas la première nuit. Il faut mieux être en pleine mer, pour éviter qu'il puisse nous suivre. »
« Je penses aussi, je te prendrai sur mon dos. Il faudrait que tu trouves un corail-bulle pour que tu puisses respirer sous l'eau. Je sais qu'ils en ont quelques mais je ne sais pas où ils sont. »
« Ne t'inquiète pas, je sais où il se trouve. Je pourrais en prendre un sans que personnes ne s'en rends compte. Presque personne ne sait ce que sait. Et ceux qui savent, n'en voit pas l'utilité ici, donc ils trainent dans un placard près de ma cellule. »
« Magnifique ! » Je ne pus arrêter mon exclamation de joie.
On continue à parler de notre plan pendant encore une demi-heure, pour tout peaufiner.
Marjorie resta encore une heure après cela pour souffler un peu, et oublier où nous étions. Nous parlions de ce que nous ferions quand nous serions enfin libres. Les îles que nous visiterons. Les personnes qu'on voulait revoir…
Mais, ensuite, elle dut repartir, ça fut dure pour nous deux de descendre de notre nuage.
POV Ace
Je ne suis pas particulièrement fier de moi quand j'attends le Moby Dick entre deux groove dans la zone de non droit en compagnie de Mélodie et de Ben.
Cependant ni elle ni moi n'arrivons à regretter nos actions. Ça fait un peu plus de deux semaines que nous cohabitons avec Ben et Ray comme il se fait appeler actuellement. Ray ne nous a pas fournis énormément d'information. Ma sœur a été vendue il y a un peu plus de 4 mois… déjà et non quelques semaines.
Pour faire passer le temps nous nous sommes tous entraîné et j'ai été plutôt surpris si Ben est un charpentier de génie avec des idées plus tordues et innovantes les unes que les autres Mélodie est une jeune femme réfléchis qui a conscience des limites de ces capacités et qui a la tête sur les épaules. Enfin quand son caractère flamboyant ne la fait pas avoir des réactions disproportionnées.
On a fait quelques recherches à la bibliothèque de Shabaody sans rien trouver de bien intéressant. Quelques infos sur ce StKeisenberg et des références que Ben et Mélodie ont envoyé à Elisa. Qui apparemment est la plus versée dans l'obtention d'informations.
Mélodie ne souhaite pas rentrer tous de suite chez son père. Il est prévu qu'elle passe deux ou trois semaines à bord avant que l'on rejoigne son très cher papa.
Elle pourrait sans aucuns soucis être un bon capitaine. En plus c'est une bonne navigatrice. Elle a un bon instinct en ce qui concerne l'orientation même si elle manque d'expérience.
Je vois le navire arriver avec une angoisse croissante… Il amarre pour quelques instants Ben qui est encore avec nous, nous salut tous les deux et excuses son père. Il nous donne son numéro pour que l'on puisse rester en contact et que si Marjorie tente de contacter quelqu'un on puisse le savoir. Nous décidons aussi de mettre Elisa au courant.
« On vous embarques tous les trois si vous ne vous dépêchez pas ! »
Crie soudainement une vois coupant court à nos concertations. Marco est très très très très très en colère je dirais même qu'il est carrément furieux.
« On arrive. Ben à la prochaine tu comptes retourner sur Watter seven ? »
« D'ici à la fin du mois. Je m'occupe de prévenir Elisa. Elle va faire une crise de dingue ! Attendez-vous à recevoir un appel plus que furieux de notre dragon personnel. »
Nous informe le jeune homme avec un petit sourire ironique.
Je monte sur le bateau avec Mélodie un peu le vague à l'âme. Je suis arrivé trop tard. J'ai fait au mieux mais je n'ai pas pu la protéger. Protéger ma famille.
Je n'écoute même pas les hurlements du phénix et je retourne à mon occupation première et principal regarder le ciel en faisant l'étoile de mer sur le pont en cherchant une idée ou une trace de bonne nouvelle dans l'infinie bleuté qui s'offre à moi. Une seule chose en tête il me faut protéger ma famille.
J'ai échoué avec Sabo, je sais que Luffy va bien. Il faut que j'y arrive cette fois. Je dois retrouver Marjorie.
POV Mélodie
Nous attendions le Moby Dick entre deux grooves, Ben et Ace était avec moi. Je ne pouvais pas l'empêcher de tirer une tronche de dix pieds de long. Je ne regrettais pas la destruction du magasin d'esclaves, cet idiot l'avait bien mérité.
Mais notre enquête n'avançait pas. Au fond de mon cœur, j'avais l'impression d'avoir abandonné Marjorie.
Nous avions trouvé qui était le noble qui avait acheté Marjo. Nous avions tout envoyé à Elisa pour avoir plus d'informations. Cette dernière nous avait appris qu'il quittait Marie Joa dans quelques jours. Je pense que cela sera le meilleur moment pour l'attaquer. Mais nous avions reçu un appel de Marco qui nous disait qu'il venait nous chercher
Je n'avais pas l'intention de retourner au Red Force, tout de suite, je vais rester quelques jours avec Barbe Blanche et ses hommes.
Donc, cela sera à Ben qui se trouvait encore ici, d'agir. Mais je pense aussi, que notre meilleure amie serait capable de se délivrer toute seule, surtout elle se trouvait sur ce bateau.
Je vois le Moby Dick arriver.
Je me retourne vers Ben, et lui dis : « Je compte sur toi. ». Il me répond avec un sourire rassurant qui fait très bizarre sur lui d'habitude si torturé. Il semble enfin en paix avec lui-même.
« On vous embarques tous les trois si vous ne vous dépêchez pas ! » Cria la voix de Marco depuis le pont. Je vois tout de suite, qu'il est très, mais alors très en colère. Je vois presque de la fumée sortir de son nez, comme les dragons en colère. Même si c'est un phénix.
« On arrive. Ben à la prochaine, tu comptes retourner sur Watter seven ? » Demandai-je.
« D'ici à la fin du mois. Je m'occupe de prévenir Elisa. Elle va faire une crise de dingue ! Attendez-vous à recevoir un appel plus que furieux de notre dragon personnel. »
Je fis une grimace en pensant à ce que cela allait donner.
« Bye » dis-je en montant sur le bateau. Je me dépêche un peu, car je vois un Monsieur Ananas devenir de plus en plus rouge.
A peine arriver, je vois que tout le monde est sur le pont, même Newgate. Je vis aussi un escargot-phone décroché au milieu de tout le monde, et c'était Barbe Blanche qui tenait le haut-parleur. Bizarrement, je crois savoir qui est de l'autre côté de la ligne. J'allais me faire appeler Germaine.
« Elle vient d'arriver » Dit le Youkou. « Je te la passe, kozo » Il me donne le combiné. « C'est ton père »
Une grimace déforme mon visage. Je pris l'escargot et me met à l'écart, même si comme je le pense, il allait gueuler comme un putois, et tout le monde l'entendrait sur le bateau. J'espère que Benn est donc le coin, c'est le seul qui peut le calmer un tout petit peu, sinon, je crois que je vais devenir sourde.
Alors que, je pensais aller fortement m'aller m'exiler, sous un rocher sur une île déserte au fin fond d'East Blue ou de West Blue, je n'avais pas encore décidé. Je souffle un peu pour me donner du courage, et je dis :
« Bonjour Papa »
J'entends un grand boum. Je me demande ce qu'il se passe. Au bout de quelques secondes j'entends
« ELODIE ! »
« OJO-SAMA ! »
« SHIRAYUKI »
« Vous allez bien, nous sommes si heureux »
« Revenez, s'il vous plaît. Le capitaine est intenable. Venez nous sauvez ! »
Je compris que certains membres de l'équipage avaient piqué l'escargot phone.
J'entendis alors :
« RENDEZ-MOI, CE PUTAIN D'ESCARGOT PHONE ! »
Là, c'était mon paternel.
Paix à mon âme.
Voilà la fin de ce chapitre en vous remerciant d'avoir lu la suite à dans environ deux semaines^^
