Disclaimer : Les personnages de Final Fantasy 7 appartiennent à leurs concepteurs, je ne fais que les emprunter le temps d'une fiction.
Avertissement : cette histoire est la suite de « Trois papillons autour d'une flamme » inspirée par celle de Lunagarden intitulée « Passions interdites ». Contrairement à « Tels des plantes sur un sol désertique », qui commence trois ans plus tôt, elle débute en 2012.
Avertissement 2 : cette histoire contient des scènes de sexe entre hommes, même s'il n'y en a pas dans tous les chapitres. Mes personnages ne sont pas des obsédés, sauf un ou deux méchants, qu'on a tué vite fait, mais parfois ils se laissent aller...
Le temps des gardiens
Chapitre 36
An 2012
Kadaj se secoua, il avait mieux à faire que rester planté à contempler celui qui venait de faire son apparition. Peu lui importait après tout qu'Angeal Hewley soit de retour sur le sol de Midgar en chair et en os.
- Vous voulez bien lâcher mon bras ? Demanda t'il d'un ton sec.
- Seulement si tu fais disparaître cette arme. Répondit Angeal. Je suis venu rejoindre les miens, pas assister à un meurtre.
- Yazoo veut mourir, je ne fais que répondre à ses désirs.
- En es tu bien certain ? Questionna en lui désignant Yazoo qui luttait pour se reprendre.
Kadaj se tourna vers son aîné et hésita en voyant ce dernier lui tendre les bras.
Il laissa se dissiper l'arme qu'il avait fait apparaître et Angeal le lâcha pour le laisser rejoindre Yazoo.
Kadaj fit les quelques pas qui le séparait du lit et s'arrêta.
Yazoo lui tendait toujours les bras, les yeux noyés de larmes et le corps frissonnant, autant du chagrin de savoir le mal qu'il avait fait endurer à son plus jeune frère, que de la souffrance qu'il devait supporter.
- Je suis désolé Kadaj... parvint il à murmurer. Je n'ai jamais pris le temps de me mettre à ta place...
Comme Kadaj ne semblait pas vouloir répondre à l'invitation de ses bras tendus, il les laissa retomber et s'étendit à nouveau. La douleur ne diminuait pas vraiment, mais elle était plus facile à vivre ainsi.
Il attendit que la vague de douleur s'atténue un peu, puis il reprit la parole.
Angeal quitta la chambre, désireux de laisser un peu d'intimité aux deux frères.
Il regretta ce choix à peine la porte refermée, deux personnes venaient dans sa direction, une femme et un enfant, malgré les années, il n'avait aucun mal à identifier la femme blonde. Il la trouvait plus belle que jamais et son cœur se mit à battre un peu plus fort dans sa poitrine.
Même s'il n'avait pas été vraiment partant pour revenir sur Gaïa, et qu'il n'avait pas vraiment eu le choix, il était heureux d'y être, en cet instant précis. Heureux et angoissé tout à la fois.
Ingrid allait elle lui pardonner ou lui tiendrait elle toujours rigueur de ses choix ?
Ingrid elle s'était figée à sa vue. Elle aussi l'identifia au premier regard, il était plus âgé que dans ses souvenirs, comme si le temps avait passé pour lui aussi, et pas seulement les quelques années qui s'étaient écoulés ente leur séparation et sa mort de la main de Zack Fair.
Elle sentit la main de Justice se crisper dans la sienne.
- Maman ? Appela l'enfant d'un ton inquiet.
Ingrid détourna les yeux de la silhouette masculine pour regarder leur enfant.
- Tout va bien Justice, c'est ton père. Dit elle doucement.
Les yeux de Justice s'écarquillèrent, un élan furieux le précipita vers Angeal.
- Vous n'aviez pas le droit de partir ! Hurla t'il.
Angeal se laissa frapper sans rien faire pour éviter les coups ou les faire cesser, il comprenait la révolte de l'enfant.
- Je sais... je regrette de vous avoir laissé, mais je n'avais pas d'autre choix. Dit il tristement.
Justice leva vers lui un regard brillant de larmes et de fureur.
- Vous auriez pu rester avec nous ! Cria t'il d'une voix suraiguë.
Angeal soupira et regarda Ingrid.
- Je sais... je n'ai pas fait le bon choix...
Ingrid s'avança vers eux, elle s'arrêta devant Angeal et le considéra avec un mélange d'espoir et d'incrédulité. Elle tendit la main lentement et la posa sur le bras d'Angeal. Lorsqu'elle entra en contact avec lui elle ferma les yeux quelques secondes, lorsqu'elle les rouvrit, des larmes y brillaient.
- C'est bien toi... ce n'est pas un rêve... tu es revenu... mais... comment ?
- Minerva m'a rendu la vie, en remerciement pour avoir aidé l'un de ses descendants.
- Elle n'aurait pas du ! Grogna Justice en adressant un regard noir à son père.
Ingrid posa les mains sur les épaules de Justice et l'attira vers elle.
- Justice, mon trésor, je sais que tu as entendu ton grand-père affirmer des horreurs à son sujet, et qu'il n'était probablement pas le seul. Mais ces gens là ne le connaissaient pas, et toi non plus, j'aimerai que tu prennes le temps de découvrir qui il est.
Elle adressa un regard d'excuse à Angeal. Baissa les yeux quelques secondes puis prit une profonde inspiration.
- Angeal, Justice, j'ai un aveu à vous faire, écoutez moi attentivement, c'est vraiment très important.
Angeal lui adressa un regard interrogateur, se demandant ce qu'elle avait de si important à leur avouer.
Ingrid se lança, avant de perdre courage.
- Angeal, je te présente ta fille, Justice.
Angeal et Justice écarquillèrent les yeux.
- Ma... fille ? S'étonna Angeal.
- Je suis une fille ! S'écria Justice d'un ton choqué.
- Oui mon trésor, je suis désolée de te l'avoir caché toutes ces années, mais c'était pour ta sécurité.
- Mais, tu m'avais écrit que nous avions un fils... objecta Angeal qui n'y comprenait plus rien.
- Je sais, j'ai menti, soupira Ingrid, je sais que cela n'est pas honorable de ma part, mais j'ai écouté mon orgueil... mon père ne m'avait pas caché qu'il serait très déçu que je mette au monde une fille... et il disait qu'il en irait de même pour toi... J'ai fait en sorte d'accoucher seule et j'ai caché à tous le véritable sexe de mon bébé. Ainsi, tout le monde était content et je pensais que cela n'était pas si grave...
En prononçant ces mots, Ingrid mesurait à quel point ses justifications étaient dérisoires et puériles. Certes, elle avait l'excuse de la jeunesse et de l'isolement, de la pression exercée par son père, mais cela n'excusait pas tout.
Le regard sombre d'Angeal, les pleurs étouffés de Justice lui faisaient mal.
- Je suis désolée... je ne voulais pas vous faire du mal... je ne pensais pas que mon mensonge durerait aussi longtemps... j'étais décidée à tout t'avouer à ton retour... mais...
- Mais je ne suis jamais revenu... j'ai appris des choses que je ne pouvais supporter et j'ai perdu pieds. Compléta Angeal.
Il se passa une main tremblante sur le visage, choqué de découvrir d'autres conséquences de ses mauvais choix.
- Ce serait plus à moi de vous présenter des excuses... si je ne vous avais pas abandonnées... murmura t'il.
La main d'Ingrid se crispa sur son bras. Elle retrouvait avec émotion l'homme complexe qu'elle avait épousé des années plus tôt. Même si elle n'avait eu que peu de temps pour le découvrir vraiment, elle avait toujours senti que derrière la façade un peu rigide qu'il affichait se cachait un être bien plus sensible que la plupart des gens s'imaginaient.
Angeal avait le cœur serré à l'idée de tout ce que sa femme et sa fille avaient du traverser par sa faute. La pauvre Justice avait été élevée comme si elle était un garçon, elle découvrait la vérité alors qu'elle avait dix ans révolus et aurait sans doute du mal à s'y faire.
Il n'osait plus bouger, ni aller vers elles, conscient qu'il ne méritait pas de seconde chance avec elles. Minerva avait eu tort de lui rendre la vie.
- Angeal... souffla Ingrid. Dis quelque chose...
- Je suis désolé Ingrid... Justice, tout est de ma faute, j'aurai du être présent pour vous.
Ingrid secoua la tête et se précipita vers lui, les enlaçant tous les deux, Justice et lui, en une étreinte un peu désespérée.
- Non, ne dis pas cela, tu n'avais pas le choix, tu étais un soldat, tu te devais d'obéir aux ordres et ensuite, tu as découvert la trahison dont tu étais victime. Je mentirai en disant que je ne t'en ai pas voulu par moment, mais j'ai eu des années pour analyser ce qu'il t'était arrivé et pour comprendre que tu n'avais pas choisi de nous laisser parce que tu n'avais pas de sentiments pour nous, mais pour nous protéger au contraire.
Angeal la regarda avec surprise et gratitude.
Il était touché qu'elle ait pris le temps de réfléchir à ce qu'il avait fait et qu'elle lui ait trouvé des excuses.
Il noua à son tour ses bras autour de sa femme et de sa fille, savourant le plaisir de les sentir tout contre lui.
Sa joie était certes ternie par les pleurs persistants de Justice, il finit par rompre l'étreinte et, après un regard d'excuse à l'intention d'Ingrid, il souleva la fillette entre ses bras.
Surprise Justice hoqueta et le regarda avec ébahissement. Angeal lui adressa un sourire mal assuré.
- Tu veux bien qu'on apprenne à se connaître ? Demanda t'il doucement. Je ne sais pas du tout comment c'est d'être un père vois tu... je vais avoir besoin que tu m'aides à le découvrir.
Justice hésita et tourna la tête pour avoir l'avis de sa mère.
Elle avait toujours cru que son père était un monstre, ainsi que le disait son grand-père, mais l'homme qui venait de la soulever de terre ne semblait pas du tout correspondre à la description qu'on faisait de lui.
- Je ne sais pas non plus... murmura t'elle d'un ton intimidé.
- Alors, nous sommes deux. Ajouta Angeal. Nous aurons donc l'occasion de trouver ce que font un père et sa fille, si tu le veux bien.
Justice hocha lentement la tête, encore un peu hésitante, mais délivrée de la haine qu'avait instillé en elle son grand-père.
Elle qui avait toujours cru qu'elle ne lui pardonnerait jamais d'être ce qu'il était et que de toute manière il ne reviendrait pas, qu'elle allait passer sa vie entière dans le souvenir des erreurs d'un père qui ne serait jamais présent pour elle. D'un seul coup, le fantôme presque irréel devenait un homme de chair et de sang, qui respirait et la tenait fermement.
Il était visiblement très fort, mais elle le sentait trembler légèrement. Cela l'étonna.
- Pourquoi tu trembles ? Tu as froid ? Demanda t'elle.
- Non, lui répondit Angeal, je suis seulement ému de vous avoir avec moi toutes les deux, vous m'avez beaucoup manqué.
- Moi aussi ?
- Bien sur que oui. Assura doucement Angeal.
- Mais... tu ne me connaissais pas...
- Tu n'en étais pas mon mon enfant Justice. Je rêvais de te connaître et de retrouver ta maman.
Justice se mordilla les lèvres. Elle se demandait comment il réagirait en apprenant l'existence des jumeaux.
- Qu'est-ce qui t'ennuie ? Demanda Angeal.
- J'ai un petit frère et une petite sœur... murmura Justice. Tu ne vas pas te fâcher contre maman ?
Angeal déposa un baiser sur le front de sa fille et la reposa à terre.
- Je savais déjà cela, ne crains rien, je ne suis pas du tout fâché.
Gardant une main sur l'épaule de sa fille, il se tourna vers Ingrid.
- Je sais aussi que je n'ai aucunement le droit de te faire des reproches concernant ce que tu as fait avec Reno et Yazoo. Tu étais veuve avec un enfant à charge, ton père te menait la vie dure, tu as fait ce qu'il s'imposait pour te sortir d'une situation délicate. Je ne serai pas revenu si tu avais refait ta vie avec un autre homme... mais, on m'a dit que ce n'était pas le cas... ai-je eu raison de me présenter devant vous ?
Ingrid inclina la tête, le cœur battant à tout rompre, le moment de vérité était arrivé. Le regard d'Angeal, sa façon de se tenir, droit mais un peu raide, trahissait la crainte qui l'habitait de l'entendre lui dire qu'il s'était trompé et qu'il n'était pas le bienvenu.
Elle savait que plusieurs choix s'offraient à elle. Soit elle rassurait celui qu'elle avait pris pour époux, soit elle le repoussait. Ce n'était pas une décision facile à prendre. Elle n'était plus la jeune femme solitaire, à peine sortie de l'adolescence qu'elle était lorsqu'elle avait fait la connaissance d'Angeal, elle avait mis au monde trois enfants, couché avec deux autres hommes, si tant était qu'elle puisse considérer que Yazoo était déjà un homme à l'époque, ce qu'elle avait un peu de mal à faire malgré tout. Elle avait couché avec lui par compassion, avait assumé les conséquences et ne regrettait rien, si ce n'était le jeune âge du père de son fils à l'époque de la conception de ce dernier.
Non... elle n'était plus celle qu'Angeal avait épousé, et lui n'était plus non plus l'homme qu'il était alors.
Angeal vit le tourment qu'il venait de faire naître se dévoiler dans le regard d'Ingrid. Il réprima l'envie de baisser les yeux. Il n'avait pas le droit d'être blessé ou déçu, Ingrid n'avait plus besoin de lui depuis des années. Il était normal qu'elle n'envisage pas de le laisser revenir dans sa vie.
- Tu n'as pas à me répondre si tu ne le souhaite pas, je sais que je n'ai plus aucun droit. Je ne te demande que de m'autoriser à passer du temps avec Justice.
Malgré tout Ingrid se sentit émue par ces propos. Angeal avait certes fait de mauvais choix, mais il n'en restait pas moins semblable au souvenir qu'elle gardait de lui.
- J'aimerai que nous parlions un peu. Dit elle avec calme. Justice, ma chérie, tu veux bien nous laisser ? Ton père et moi allons avoir une conversation de grande personne.
- Oui maman. Répondit Justice en reprenant la direction de la chambre où elle dormait.
Ingrid hésita puis décida qu'elle ne risquait rien à conduire Angeal dans sa propre chambre. Ils pourraient ainsi parler en tête à tête, sans risquer d'être interrompus ou dérangés.
Elle n'avait pas tout compris aux explications d'Angeal et tenait à obtenir plus de détails sur la situation.
- Viens. Lui dit elle.
Angeal lui emboîta le pas lorsqu'elle se mit à avancer, ils furent très vite devant la porte de la chambre où Rufus l'avait faite installer.
Ingrid ouvrit la porte et s'effaça pour laisser entrer Angeal et le suivit à l'intérieur.
Une fois la porte refermée elle se prit à douter d'avoir pris la bonne décision. La chambre lui semblait soudain très petite, à peine suffisante pour les contenir tous deux. Elle savait que ce n'était qu'une impression due à sa nervosité, que la pièce était de belle taille. C'était seulement son appréhension et la présence si remarquable d'Angeal qui lui donnaient cette impression.
Angeal resta près de la porte, tandis qu'Ingrid s'éloignait un peu.
- J'imagine que tu as des questions... dit Angeal d'un ton qui se voulait calme.
- Oui, j'aimerai comprendre comment tu peux sembler avoir vieilli...
- Minerva a estimé que cela me faciliterait les choses si je revenais avec l'aspect que j'aurai eu si ma vie ne s'était pas interrompue. J'étais pleinement d'accord avec elle, si elle ne me l'avait pas proposé, je lui aurai demandé. Revenir tel que j'étais n'aurait pas facilité ma réintégration.
Il se risqua à regarder Ingrid.
- En particulier auprès de toi... pour qui la vie a continué.
Ingrid sentit son cœur battre un peu plus vite en entendant ces mots.
- Tu veux dire que tu aurais pu revenir à l'âge que tu avais au moment de ta mort ?
- Oui. Rester comme j'étais était plus simple, me vieillir a demandé des efforts à la Déesse et aux siens, mais c'était nécessaire, pour toi et pour notre fille. Je veux vous protéger autant que possible. Peu de gens savent ce qu'il est vraiment advenu de moi. Je n'aime pas mentir, mais si cela s'avère nécessaire je le ferai. Je prétendrais avoir passé ces années d'absence en un lieu dont je ne peux parler, pour une mission particulière que j'ai mené à son terme avant de revenir vers ma famille. Quelque part, ce ne sera pas entièrement faux, j'ai effectivement accompli quelques missions pour Minerva...
Ingrid nota que son regard s'assombrissait un peu alors qu'il prononçait ces mots. Il était clair que les missions en question n'avaient pas été plaisantes. Elle se rapprocha de lui instinctivement et posa la main sur son bras, un geste qu'elle ne se serait jamais permis à 18 ans. Même si elle l'avait choisi, préférant son caractère calme et réservé à celui plus exubérant de Génésis, elle n'avait pas un seul instant pensé choisir Sephiroth qui lui semblait un peu effrayant, elle n'osait pas se permettre de gestes trop intimes. Il ne lui faisait pas peur, mais il n'en restait pas moins impressionnant pour la jeune fille qu'elle était encore à l'époque. La gentillesse dont il avait fait preuve leur avait permis de s'entendre. Il était temps qu'elle fasse elle aussi preuve de bonne volonté.
- Tu veux m'en parler ? J'ai l'impression que ces missions t'ont fait souffrir...
Angeal soupira et secoua la tête avec accablement.
- Je mentirai si je disais que non, elles m'ont obligé à ouvrir les yeux sur certaines choses que j'aurai préféré continuer à ignorer... à regarder ce que je suis et ce que j'ai fait...
La main d'Ingrid caressa son bras instinctivement.
- C'est du passé Angeal. Dit elle doucement.
- Un passé qui continue à peser sur moi, et qui a bouleversé plus que mon existence, la tienne, celle de notre fille et d'autres encore... soupira Angeal.
- Un passé que tu ne peux plus changer, mais tu peux encore agir sur les jours à venir. Par contre, je serai franche, même si officiellement je suis toujours ton épouse, ce ne sont pas les trois semaines que nous avons passé tous les deux qui ont fait de nous un véritable couple. Je ne suis pas seulement la mère de Justice, je suis aussi celle d'Ariel et d'Aria, ils ont beau avoir des pères différents, ils n'en sont pas moins mes enfants et je ne veux pas qu'ils puissent souffrir de la situation. Si tu reviens dans ma vie, tu vas devoir les accepter eux aussi.
Angeal la regarda gravement, attristé par ces propos. Il ne pouvait pas lui en tenir rigueur, il comprenait qu'elle ait des doutes, comme elle venait de le souligner, ils se connaissaient à peine et elle devait prendre soin de tous ses enfants. Il était pourtant peiné qu'elle puisse craindre qu'il se conduise mal envers les jumeaux.
À suivre
