CHALUT!

Purée, j'ai l'impression que ça fait une éternité que je n'ai pas posté pour Feu et Foudre alors qu'en fait, le dernier chapitre date de lundi dernier et vous en aviez eut deux à la suite alors...
Enfin bref, aujourd'hui, juste un demi-chapitre parce que je suis en semaine de révisions avant mes partiels la semaine prochaine. Du coup, mercredi prochain, y'aura peut-être l'autre demi-chapitre mais honnêtement, rien n'est sûr. (baaaah... partiels quoi) (ZE VEUX PAAAAS, Z'EN AI MAAAARRE DE RÉVISEEEEER!) *fracasse des murs avec la tête*

Au fait, parmi les trois personnes qui ont voté, haha, vous étiez trois pour la publication de Putrefactus VS. Massacrors au rythme d'un chapitre par jour du coup, ça a commencé (la publication de cet 'OS' en est au 8ème de ses 21 chapitres), du coup ça y est, vous pouvez aller le lire ^^ (non, c'pas de la pub, je l'ai écris pour vous... alors j'espère qu'il va vous plaire quand même *se met à se ronger les ongles, vaguement rassurée*

Merci à ceux qui ont pris le temps de reviewer le 34., Yuni, Yalka, Tara et MissXYZ (UNE NOUVELLE REVIEWEUUUSE, WÉÉÉÉÉ, CALINNNNNN!) (''Nan mais j'aime aussi la viande hein... M'enfin, j'suis le Maître des Enfers donc aussi le Maître de la Luxure, de la Paresse, de la Colère... et de la Gourmandise. FAITES PÉTER LES CHOCOLATS!") (l'écoute pas... ce mec passe son temps à réclamer *colle deux baffes au Maître des Enfers pour qu'il ferme sa gueule*)

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DISCALIBUR BITCH! Muahahaha, Bleach est pas à mouaaaah, nyéhéhéhéééé, c'est à Tite Kuboooo et le reste... Y SONT À MOUAAAAH!
-... Cherchez pas. En période de révisions, elle carbure encore plus que d'habitude à la caféine. J'en peux plus. *a deux doigts de se suicider en regardant l'intégrale de My Little Pony*


Chapitre 35. 'J'encule-la-logique-y'a-quoi-tête-de-bite'.


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Tora, Montagnes noires.

Le corps humain est un mystère. Sans dèc'. Des fois, bien qu'ayant une forme carrément pas humaine, animale donc (quel est le connard qui vient de dire 'alien', que je lui fasse passer le goût de la remarque vaseuse avec une thérapie ultra-efficace à base de pétage de chicots made in moi-même, efficacité 100% garantie?), je me dis que ce corps est… bah qu'il est chelou quoi. Enfin, j'veux dire, niveau 'j'encule-la-logique-y'a-quoi-tête-de-bite' (tiens, ça rimerait presque) je ne suis pas vraiment la mieux placée pour critiquer. Du tout. Nan parce que les métamorphes aux dernières nouvelles, ça ne court pas les rues. Du coup, que ce soit ma pomme de truc mutant pas net qui lâche que le corps humain envoi du pâté ouzbèke dans les gencives de la logique, c'est un peu l'hôpital qui se fout de la charité. Pas que j'ai quoi que ce soit contre le fait que l'hôpital se foute de la charité dans les grandes largeurs en même temps…

Enfin bref.

Tout ça pour dire que, ouais, définitivement, le corps humain est quand même pas net. Sérieusement. Je passe mes nuits dans des positions juste pas possible -sous forme d'humaine ou de tigresse en fait, j'fais pas de différence quand je ronfle tel un grizzly grabataire en mode sexy du pyjama- et telles qu'au bout d'un moment, je me dis que ça fait un bail que la logique est morte et enterrée parce qu'au réveil, pouf, je me porte comme un charme. Pas une crampe, pas une articulation douloureuse, pas un muscle qui vient faire sa couineuse, rien. Que dalle. Alors que franchement… J'vous jure, j'm'étonne moi-même. Pas que je sois maso et que je souhaiterais avoir mal partout au réveil comme si j'avais été piétinée par un troupeau de mammouths cannibales mais bon… c'est dingue quand même. J'vous jure, une fois je me suis réveillée et rien qu'à la gueule de Beni, j'ai compris que ma position de sommeil avait encore pété des records. La pauvre, on aurait dit qu'elle allait vomir tout le contenu de son estomac… Uhuhuh.

Le corps humain est sensé avoir des os. Genre, des trucs assez solides et pas vraiment malléables (ça se saurait putain si l'Humanité était en réalité la Poulpité!) au milieu de la chair, des organes et tout le tintouin. Du coup… J'dois être méga souple, j'sais pas.

Toujours est-il qu'une fois de plus, malgré une nuit passée à dormir dans tous les sens et à enculer la logique qui a désormais le trou du cul plus large qu'un trou noir, je pète le feu au réveil. Fraîche comme un gardon (cette expression mérite de se faire biffler par un T-Rex). Je suis parfaitement réveillée. Pas du tout fatiguée. Prête à conquérir le monde.

Ou pas.

Je cligne rapidement des yeux. Oh, le beau mensonge… Évidemment que je n'ai pas bien dormi. Mentir est facile. Ça s'apprend. Et, honnêtement, non seulement j'ai eut de bons profs mais en plus, j'ai carrément été bonne élève de ce côté là. Très bonne élève même. Le mensonge m'est… facile. Aisé. Mentir, tromper les gens, créer des illusions, faire croire à ce qui n'existe pas, pour moi, cela ne pose aucune difficulté. Facile je vous dis. Quasi naturel je dirais. Le problème avec le mensonge, lorsqu'il coule dans nos veines comme j'ai accepté que ce soit le cas chez moi, c'est qu'il en devient naturel. Comme une seconde nature. En fait, non, pas vraiment… À une époque, il se confondait littéralement avec mon être : mentir n'était pas une seconde nature, c'était ma nature.

J'avais construit, en réflexe défensif, une carapace. Une illusion pour me protéger. J'ai passé plusieurs années sous ma forme de tigrau avant de reprendre forme humaine et j'ai alors mentit à toutes celles que j'ai côtoyé. Même lorsque j'ai repris forme humaine, j'ai continué à me cacher. Ne pas se cacher, ne pas mentir, c'est être faible, c'est refuser de tout faire pour survivre, c'est se rendre soi-même vulnérable. L'honnêteté et la 'droiture d'esprit', ça n'a jamais sauvé aucune vie. Mais lorsque… après… Lorsque j'ai rencontré Beni, comment dire…? Je ne voulais plus, je ne voulais plus mentir ou me cacher.

Je voulais mourir. Sans ma carapace. Je voulais que tout s'arrête. Je voulais que mes souvenirs disparaissent, qu'ils arrêtent de me torturer. Je ne pensais pas que vivre avec était possible -et que cela en vaille le coup- alors… plus besoin de carapace. J'avais juste pas prévu que quelqu'un débarquerait. Et que le quelqu'un en question soit elle. Je veux dire, ça a été Beni, Beni et personne d'autre. Je n'avais jamais laissé tomber mes mensonges, je le fais et bam, la voilà qui débarque. Qui me voit sans cette protection de duperies et de mascarades que je m'étais construite pour survivre et que j'avais laissé tomber pour la première fois de toute ma vie.

Elle m'a vue changer de forme, passer d'animale à humaine. Et ça ne lui a même pas fait peur; alors que moi, ça me terrifie. Elle m'a vue changer et ça ne lui a fait ni chaud ni froid. Elle a juste pensé que j'étais belle, je le sais, je l'ai lu dans son regard. Et rien de plus. Absolument rien de plus. Alors aujourd'hui, mes mensonges, tout ça… Je ne peux pas. Pas avec elle.

Je ne dis pas que je ne mens plus. Non. Du tout. Le mensonge est devenu une part de moi, je ne peux plus m'en séparer je pense, pas sans renier qui je suis. Seulement… seulement, je ne peux pas mentir à Beni. Mentir au monde, je m'en moque. Au contraire. Si ça peut me servir, je ne vois pas pourquoi j'hésiterais. Mais Beni n'est pas le monde; elle est différente. Elle est la seule chose qui vaille le coup. Sans elle, je ne vois pas pourquoi je resterais en vie. Elle est… c'est Beni, c'est tout. Et je refuse tout net de la perdre. Alors, ce n'est pas compliqué, elle est la seule personne pour qui mentir m'est impossible. Rien à faire, je peux pas. Si jamais je le fait, j'ai tellement mauvaise conscience qu'elle s'en rend compte immédiatement. J'ai passé ma vie à mentir et elle, elle est la seule à qui je laisse voir la vraie moi, celle que j'ai passé des années à cacher. Alors je ne peux pas remettre cette carapace, je ne peux pas reprendre mes mensonges parce que je ne veux pas la perdre.

De toutes façons, je n'en serais pas capable, pas avec elle.

Malgré ça, on n'oublie pas un tel réflexe de protection. Je suis mensonge. Alors si je ne peux pas mentir à Beni, à qui puis-je mentir…? Eh bien… À moi-même. Le problème quand on a passé autant de temps dans l'illusion, c'est de réussir à la distinguer de la réalité. Quand on a porté le masque trop longtemps, il se confond avec notre visage. Alors parfois, je pense que je vais bien, que mon cœur est léger. Que je suis parfaitement heureuse. Mais dès que Beni s'éloigne, dès qu'elle n'est plus là pour occuper mes pensées et ma vie, je ne peux que prendre conscience du fait qu'il m'arrive de me mentir à moi-même. Non, je ne vais pas bien. Non, je ne suis pas aussi heureuse que je voudrais bien le croire. Il y a toujours quelque chose en miettes en moi. Et ça, je ne crois pas que je puisse réellement l'oublier. Enfin…

Oui, je ne vis que pour et par Beni. Je sais, cela fait étrange une fois formulé ainsi. Mais sans elle, pourquoi resterai-je en vie? Je n'en aurais pas la force et je n'en aurais même pas l'envie. J'ai besoin d'elle comme elle a besoin de moi. Et on se passera du reste du monde.

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L'esprit clair, je balaie de mon regard gris le vallon montagneux qui s'offre à moi, postée devant notre grotte, beaucoup trop vide pour que je souhaite y rester plus que nécessaire. Beni se fout de ma tête en disant que je suis un peu claustrophobe comme une baleine dans un aquarium de poisson rouge, mais à mon avis, ce n'est peut-être pas totalement faux. Aujourd'hui, pas de vent matinal entre les arbres pour venir caresser ma peau nue.

Ouais, j'suis à poil. Y'a quoi? J'me suis endormie en tigre après ma 'crise de nerf' de cette nuit (mais siii, le passage où je détruis comme une folle furieuse les arbres sur lesquels je tombe). Du coup, ce matin… ben la flemme de foutre des fringues qui, de toutes façons, puent la crasse. Vivement que Beni revienne avec ses courses tiens. Et puis ça va, fait pas trop froid. Il fait même plutôt bon. Quoi, les tigres…? Putain, si vous saviez à quel point j'm'en fous. Ils se trimballent bien à poil toute la journée eux. Bon, y'a bien Kyuusoku qui fait sa tronche outrée («Sainte Mère de Dieu, l'humaine vient de virer hippie sauvage débraillée») m'enfin lui, m'étonnerait pas qu'il prenne la thé avec un coussinet en l'air.

J'ai beau avoir relativement bien dormi quand on songe à l'état dans lequel j'étais il y a moins de cinq heures, je ne suis pas aussi en forme que j'aimerais bien le croire. Cette sensation de malaise, de douleur ténue qui n'attends qu'un signe de faiblesse de ma part pour m'envahir à nouveau… je ne m'en débarrasserais vraiment jamais, hein?

Bref! Faut pas que je reste bloquée là-dessus, manquerait plus que je déforeste les Montagnes noires à moi toute seule… Ce n'est pas que je sois spécialement une grande amie des plan-plantes et des tits n'arbres mais bon, j'aime bien les écureuils. Et si il n'y a plus d'arbres, il n'y a plus d'écureuils. Et dans ce cas là, qui qui c'est qui l'a dans le cul, c'est Bibi. C'est que c'est vaaaaaaachement bon les écureuils. Bon, c'est chiant avec leur pelage à la con mais honnêtement, ça croustille (c'est leurs os ça) et ça fait un super apéritif.

Alors! Quel est le programme de cette journée en attendant que Beni re-débarque…? Hin hin hin. Le connard d'humain qui se ballade chez nous, à nos truffes et à nos moustaches (ben ouais, j'vais pas dire à notre nez et à notre barbe, même si l'idée d'imaginer Kyuu avec la barbe de Karl Marx est juste trop drôle), on le choppe et on le transforme en kébab. Nyéhéhé.

Brusquement, toute à mes idées chacune plus imagée, retorse et inventive que l'autre concernant ce que je vais faire à ce trou de balle de connard d'humain qui non seulement ose se balader l'air de rien sur notre territoire mais en plus a le culot de me rappeler de mauvais souvenirs et me foutre dans cet état là, je relève brusquement ma tête fine.

Non, dites moi que je rêve… Un sourire béat et absolument monstrueux éclaire aussitôt mon visage. Oh que non, je ne rêve pas…! Cette odeur qui vient me titiller l'odorat… Qu'importe que ce soit ténu, je la repérerais absolument partout. Ce mélange si spécifique qui me rappelle l'odeur des fraises et du feu de bois qui crépite, cette odeur ronde et un peu piquante absolument inimitable…

Beni est de retour.

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Ouais, c'est court, et je fais super rapide sur la présentation (enfin euh par rapport aux putains de pavés sans queue ni tête que je ponds d'habitude quoi... *retourne se cacher dans son frigo*)

J'ai l'impression de balancer ce que je veux faire passer avec la subtilité d'un lâcher de curés au beau milieu d'une maternelle...
- Les curés pédophiles, le bain de magma à droite après les nazis nécrophiles...!

Enfin bref, je referais une looooongue présentation pour mettre tout à plat et revenir là dessus lorsque mes partiels seront passés (*a brusquement envie de pleurer*)
Si ça intéresse des gens, j'ai posté un OS sur One Piece (première fois que j'écris sur ce fandom), Un Oiseau en Cage si jamais le cœur vous en dit, allez jeter un petit coup d'œil histoire que je sache ce que ça vaux ^^

Bon.

Bah maintenant, faut que je retourne à mes révisions. Urg.

GERONIMOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOO! *hurle comme une démente pour se motiver avant de retourner se préparer quinze litres de café*

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Prochain chapitre: Chapitre 36. C'EST UNE RAISON POUR ESSAYER DE ME SUICIDER?!

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