Disclaimer: Si KHR m'appartenait, ce serait visible. Déjà, l'apprentissage entre Dino et Hibari aurait été sensiblement différent. Ou plutôt, certaines scènes auraient été ajoutées. Puis on saurait exactement ce qu'il s'est passé pendant que Mukuro le « battait » si vous voyez ce que je veux dire... je n'en doute pas.

Avertissement: Attention. Cette histoire traite de relations homosexuelles entre deux hommes. On parle de slash, de yaoi. Merci de ne pas juger cette histoire selon ce seul critère s'il ne vous convient pas. Enfin, ici ne lisez pas. Je ne pense pas avoir un scénario assez intéressant à côté pour contre-balancer. Par ailleurs, le rating M devient ici justifié. Bon, il l'était déjà avant mais il n'est un peu plus. Juste un peu.

Merci à Tyu. Je ne sais pas encore pourquoi puisqu'aux moments où j'écris ces mots je commence le chapitre 34 et il n'est donc pas encore passé entre ses mains. Mais merci pour tout.

Chapitre 34

La voix s'éleva, rauque et profonde.

« Tu vas voir Kyoya, je vais bouleverser ton monde. »

Kyoya roula des yeux avant de griffer le torse de l'illusionniste, le prévenant d'utiliser de nouveaux tours. Il s'écarta, prenant le temps de regarder le tableau devant lui.

Mukuro était beau. Mais allongé sur les draps, ses muscles dessinés par la lumière tamisée de la chambre, sa beauté était différente. Plus sensuelle peut-être, plus franche, loin de ses jeux habituels. Il était beau et accessible, pensa Kyoya avant de plonger sur son corps. Il pouvait sentir la tension monter dans la crispation des muscles sous ses doigts, dans la respiration haletante de l'illusionniste. Il l'entendit nettement suffoquer quand il lui embrassa le cou. Il s'était rapidement aperçu qu'il y avait cette zone, si petite qu'il ne parvenait pas à la localiser parfaitement, qui le rendait incontrôlable. Il sourit en sentant Mukuro sursauter contre lui, son érection tapant contre sa cuisse. Juste là, pensa-t-il avant de déposer de nouveaux baisers sur la peau humide de Mukuro.

« Kyo- »

Il se cambrait, se serrait, résistant à l'envie de se débarrasser de la cravate pour venir attraper n'importe quoi, serrer quelque chose dans ses mains pours'accrocher, pour ne plus avoir la sensation de tomber, perdre pied.

Il jura avec les doigts de Kyoya effleurant ses mamelons, beaucoup trop sensibles. Le japonais les tiraillait doucement, agréablement, prêtant attention à chacune de ses réactions et Mukuro ne s'était jamais senti aussi exposé. Il retint sa respiration quand Kyoya vint le stimuler avec ses lèvres, sa langue chaude caressant sa peau brûlante. Son rire étouffé ne masquait en rien sa gêne. Il ne savait pas comment Kyoya faisait pour le laisser le toucher s'il ressentait ça à chaque fois. La sensation de ne plus pouvoir se contrôler, d'être prêt à supplier pour plus, de ne pas pouvoir s'arrêter.

« Ah ! », Mukuro se mordit les lèvres, ses mains se resserrant sur les fesses de son amant, si proches de son orifice. « Kyo, j'ai envie de toi. Maintenant. »

Kyoya sourit, moqueur, avant de perdre son souffle. Il gémit profondément, ne retenant pas ses mouvements de bassin lorsque Mukuro caressa la peau juste derrière ses testicules, l'invitant à écarter plus largement encore ses jambes et augmentant la friction entre leurs deux érections.

« Lubrifiant. Sous mon oreiller. »

Mukuro haletait sous les tortillements de Kyoya, ses mains maintenant ses cuisses ouvertes. Il sentait son orifice se contracter sous ses caresses. Son sexe se pressa contre son entrée et le bruit humide qui en résultat était le son le plus obscène qu'il n'ait jamais entendu. Sans compter le long gémissement qu'émit le gardien du Nuage au même moment.

Kyoya s'étira pour aller chercher le gel, Mukuro en profitant pour embrasser son torse, sa ligne abdominale, tout en poursuivant ses caresses. Le gardien du Nuage lui mit le tube dans les mains et Mukuro s'efforça de l'ouvrir, sa bouche occupée par celle de son amant et ses mains frottant à chaque mouvement contre la peau sensible de ses cuisses. Un grognement, « pervers », le fit sourire comme il chauffait le lubrifiant entre ses doigts.

« Dans quelques minutes, tu me remercieras de ma prévoyance. », dit-il avant d'étaler le gel sur l'orifice de son amant. Il ne lui laissa pas le temps de s'habituer à la fraîcheur, le préparant lentement à la pénétration. Il sentait les muscles se détendre petit à petit en le caressant, en jouant avec ses bourses et en tiraillant la peau entourant son orifice. Il pressa d'abord son index contre l'entrée de Kyoya, plusieurs fois, sans jamais franchir l'anneau de muscle. Puis, lentement, il introduit sa première phalange, la retirant aussitôt. Il distinguait la respiration saccadée de Kyoya dans son cou, et s'efforçait de rester attentif à ses réactions, à ne pas chercher immédiatement à retrouver la sensation de son doigt qui se faisait aspirer par son amant. Il reprit ses mouvements, toujours aussi doucement, puis accélérant la cadence en entendant les hoquets de surprisese transformer en gémissements. C'était chaud, humide aussi. Mais surtout serré, si serré qu'il parvenait à peine à ne pas jouir comme ça, rien qu'en imaginant la sensation de ces muscles se resserrant autour de son sexe.

Kyoya grogna tout en laissant Mukuro lui écarter plus largement encore les jambes. La sensation d'avoir quelque chose en lui était étrange. Pas désagréable mais tellement bizarre. Il avait tout d'abord perçu la résistance de son corps, réponse naturelle, et petit à petit ses muscles s'étaient relâchés, s'habituant à la stimulation, la trouvant même agréable. Il se crispa à nouveau quand un second doigt rejoint le premier. Il gémit, se demandant si ce serait identique à chaque fois, aussi long, aussi douloureux, aussi étrange, et comment il allait faire quand ce serait plus que des doigts contre son orifice. Il jura silencieusement, se demandant pourquoi il n'avait pas plus insisté pour se passer de préparations. Au moins, il se serait attendu à la douleur. Pas à cet entre-deux où dès qu'il s'éloignait, il sentait le vide, le manque.

« Continue. », ordonna Kyoya en poussant ses jambes à se relâcher, se desserrer.

Le gardien de la Brume grogna avant d'introduire un troisième doigt. Il s'arrêta en voyant la légère grimace qu'affichait son amant, avant de poursuivre. Il aurait voulu retirer ses doigts et s'enfoncer en lui, ne plus le sentir se serrer autour de ses doigts mais autour de son érection. Il le voulait tellement fort. Mais il savait aussi que tout pouvait s'arrêter maintenant, si Kyoya le voulait.

Tout à coup, Kyoya se tendit complètement sur lui. Le japonais était complètement arqué, la bouche ouverte sur une exclamation silencieuse. Mukuro chercha à reproduire le même mouvement, à toucher sa prostate, se dit-il. Il regarda, hypnotisé, les réactions de son amant. Il le dévorait des yeux, emporté par ce qu'il voyait, buvant tous ses cris de plaisir. Il sentit son sexe durcir encore plus, le sang le rendant désagréablement lourd et tendu. Il voulait lui donner encore plus de plaisir, le faire jouir comme ça, sentir son corps se relâcher complètement sur lui pendant qu'il viendrait. Mukuro chercha à nouveau cette zone à l'intérieur de Kyoya, différente au toucher, un peu gonflée. Il grogna en signe de protestation quand Kyoya s'écarta, le maintenant à distance avec ses mains posées sur son torse.

« Arrête. », le gardien haletait et dû reprendre plusieurs fois son souffle avant de pouvoir articuler.

Mukuro cligna des yeux avant de sentir la colère affluer en lui. Il savait que ça pouvait arriver. Il n'en était pas moins frustré. Kyoya sembla comprendre les pensées de l'illusionniste et lui sourit. Mukuro l'aurait frappé si le gardien ne s'était pas lentement léché les lèvres, conscient de l'effet qu'il lui faisait. Le lendemain matin, Mukuro regretterait sans doute d'avoir été aussi transparent. Le sourire s'agrandit et Mukuro se vit dans un flash renverser Hibari sur le lit et s'enfoncer en lui d'un seul coup.

« Arrête de faire ça. Pour le reste, continue. »

Mukuro le regardait, interloqué, se demandant ce que cela voulait dire, avant de se ressaisir. « Peur de jouir avant moi ? »

Son sourire disparut dès que la main de Kyoya se posa sur son sexe et il jura bruyamment. « Avant toi ? »

Mukuro ajouta un quatrième doigt à l'intérieur de Kyoya et il sentit à quel point c'était difficile, combien il fallait pousser, élargir, caresser, l'encourager. Il sourit comme son amant lui mordait l'épaule, ses muscles se détendant lentement pour permettre la pénétration. Il anticipait tellement. La boule dans sa gorge continuait de grossir et il étouffait de chaleur, de désir.

« Vas-y. »

Mukuro se demanda un instant combien d'informations Kyoya pourrait lui extorquer à cet instant. Il devait juste s'arranger pour l'empêcher de parler.

« Lubrifiant. », grogna Mukuro.

Kyoya en versa sur le sexe de l'illusionniste. Et Mukuro, haletant, serra très fort ses doigts pour ne pas partir immédiatement. Kyoya ne le quittait pas des yeux et il se redressa, encouragé par l'illusionniste qui le soutenait. Il retint une réprimande quand des ongles lui griffèrent les hanches alors qu'il positionnait le sexe de son amant contre son entrée. Kyoya déglutit, sa gorge soudain sèche, avant de faire glisser la tête du sexe de Mukuro à l'intérieur de lui.

« Putain ! », Mukuro jurait sans s'interrompre, son corps tremblant pour parvenir à se contrôler, à se retenir. Il se redressa, couvrant le visage du gardien de baisers mouillés, incontrôlés. « Putain … Kyoya … »

Kyoya n'avait jamais sentit son sang bouillir comme ça. Il se sentait prêt à tout détruire et en même temps était incapable de bouger. Il aurait dû tout arrêter mais il n'en avait aucune envie. Ce qu'il voulait c'était-

« Tu es tellement bon. C'est bon pour toi aussi ? Dis-moi, est-ce que ça va ? Tu peux continuer ? Tu préfères attendre ? »

Kyoya secoua la tête sans parvenir à desserrer ses mâchoires, s'empalant plus profondément sur le sexe de son amant. Il gémit en sentant l'érection de Mukuro passer, bien plus large et épaisse que ses doigts ne l'avaient été. Il serra les poings, se retenant de frapper l'illusionniste. Ses yeux brûlaient, son corps tout entier brûlait et il arrivait à peine à respirer. Il ferma ses paupières le plus fort possible, à en voir des points blancs. Et il entendait la voix de Mukuro qui le complimentait, lui disait combien c'était bon pour lui et qu'il prenne son temps, que ça allait lui faire du bien aussi, qu'il s'en assurerait. Le gardien du Nuage bougea et cria, se promettant de tuer l'illusionniste pour lui faire produire ce genre de sons. Mukuro lui embrassa les paupières et Kyoya rouvrit les yeux, Le regard de pur plaisir qu'arborait l'illusionniste lui fit se demander si maintenant n'était pas le bon moment pour écraser ses armes contre le visage de son amant.

« Kyoya ! »

Le sus-nommé releva la tête. Personne n'élevait la voix sur lui, il était celui qui élevait la voix.

L'illusionniste l'embrassa et il mit de côté ses velléités. C'était tout d'abord juste leurs lèvres qui se touchaient, puis leurs langues qui se caressaient. Kyoya l'embrassa fort, envahissant, parcourant sa bouche sans lui laisser le temps de se reprendre, de respirer, de se retrouver, tout comme ilse sentait possédé à ce moment.

« Ça va ? », redemanda Mukuro après plusieurs baisers plus légers. Il aurait voulu remonter sa main contre la nuque de l'asiatique, la passer dans ses cheveux, coller leurs fronts ensemble et sentir le souffle chaud de son amant sur ses lèvres mais les liens douloureusement serrés autour de ses poignets se rappelaient à lui.

« Tu veux qu'on échange ? », grogna Kyoya en réponse avant de se remettre à respirer plus normalement. Son corps était toujours aussi chaud, toujours aussi tendu. Mais la douleur s'était atténuée, laissant place à un plaisir dérangeant. Cette fois-ci, quand il bougea, il sentit à peine la douleur.

« Oh putain ! »

« Vocabulaire. », répondit Kyoya avant de se remettre à bouger, plus vite. Ça ne faisait plus mal. Plus vraiment. C'était un mélange de sensations trop intriquées pour qu'il puisse les saisir. Il se sentait à la fois contrôlé et incapable de penser. Déchiré et entier, entier comme il ne l'avait jamais été. Il brûlait et Mukuro brûlait avec lui. Il se sentait vide quand le sexe sortait de son orifice, attendant qu'il s'enfonce à nouveau, plus fort, plus vite. Ses hanches bougeaient sans qu'il ne parvienne à les contrôler, les va-et-vient frénétiques. Il entendait le claquement de leurs peaux l'une contre l'autre et sentait les bourses de l'illusionniste frapper contre ses fesses. Et Mukuro le touchait. À l'intérieur, son sexe appuyant contre sa prostate, et ses mains qui encadraient maintenant sa nuque, le poussant dans un baiser quand il n'arrivait plus à former une pensée cohérente, à refermer sa bouche sur les « Oh » qui lui échappaient de plus en plus rapides. Il l'embrassait et le pénétrait de plus en plus fort, insistant, envahissant. Il le prenait fort, trop, pas assez, et Kyoya aurait voulu-

Mukuro gronda en se retrouvant couché, éloigné brutalement du gardien du Nuage. Ses poignets étaient douloureusement serrés par la cravate. Il redescendit ses mains sur les hanches de son amant, accompagnant ses mouvements de bassin. Il se sentait de plus en plus dur à chaque gémissement de Kyoya. Et c'était si bon d'être à l'intérieur de lui, de ne plus percevoir que son sexe à l'intérieur de lui. Les premiers tremblements le prirent par surprise et il essaya de retenir son orgasme, de s'enfoncer juste une dernière fois et jouir à l'intérieur de lui. Il voulait jouir, voulait entendre son amant jouir avec lui.

Kyoya déglutit, Mukuro caressant son frein du plat de la main avant de glisser le long de sa verge. C'était si bon, il manquait juste-

« Ah ! »

Kyoya se mordit les lèvres avant de bouger à nouveau, oui, là !

« Putain, Kyoya ! »

Il grogna en s'empalant sur Mukuro. La tension était trop forte, il sentait tout son bas-ventre qui se crispait, son sexe gorgé de sang, ses testicules contractées comme jamais, et son anus qui se resserrait sur son amant, rendant la pénétration plus difficile et plus agréable encore. Kyoya scella ses lèvres contre celles de Mukuro en jouissant et Mukuro le mordit avant de se laisser emporter par l'orgasme. Les tremblements qui le secouaient étaient imités par Kyoya et il perdit conscience de ce qui l'entourait. Juste la sensation de son sperme à l'intérieur de son amant. Et les lèvres si douces contre les siennes.

Kyoya ne protesta pas quand Mukuro, ses poignets déliés, déchira sa chemise avant de l'en débarrasser complètement. Ni quand il le coucha sur lui sans se retirer, le caressant, ses mains appuyant un peu trop fort. Il ne chercha pas à repousser les baisers qu'il déposait sur son visage, sur son crâne, acceptant chaque attouchement. Il se sentait si bien. Tellement détendu, reposé. Il grogna à peine quand l'illusionniste s'empara d'une de ses mains et lui fit un suçon sur le poignet. Kyoya se demanda vaguement si cet état cotonneux, indifférent, ailleurs, n'allait pas le rendre imbécile. Il n'était même pas préoccupé par le sperme qui maculait son ventre, ou celui qui commençait à s'écouler de son orifice, mélangé à du lubrifiant.

Il s'endormait à moitié, sa respiration calme accordée à celle de l'illusionniste. Mais il n'avait aucune envie de bouger. Ses bras autour du cou de Mukuro lui semblait trop lourds, et il ne voulait pas risquer de déloger son amant en bougeant ses jambes. Il poussa un profond soupir de contentement avant de poser un baiser paresseux sur la peau sous ses lèvres.

« Kyoya ? À quoi tu penses ? »

Le gardien du Nuage ouvrit la bouche avant de la refermer. Premièrement, il n'avait pas à répondre. Et connaissant l'illusionniste, il s'énerverait en entendant sa réponse.

« Kyoya, j'aimerais bien avoir une réponse parce que personnellement, je suis intéressé pour recommencer. Peut-être pas tout de suite mais dans un futur relativement proche. Alors, comment as-tu trouvé ça ? »

Kyoya se mordit les lèvres, hésitant à répondre avant de souffler un « Comme toi. », pas plus élevé qu'un murmure.

« Magnifique ? Génial ? Beau ? Divin ? À en mourir ? »

« Bizarre. »

Kyoya entendit Mukuro rire. Mais le son lui semblait distant. Il bâilla avant de finalement s'endormir.


Kyoya se réveilla peu de temps après. Il grimaça quand Mukuro se retira trop vite. Il était endolori, sensible aussi. Il ferma les yeux pendant que l'illusionniste sortait du lit. Quand il les rouvrit, son amant le surplombait, lui caressant lentement les cheveux.

« Tu te lèves ou je te porte ? »

L'illusionniste ne sourcilla pas en évitant le tonfa de son amant. Ce dernier se leva et Mukuro se trouva un instant tétanisé, captivé par les traces qui partaient de l'orifice de Kyoya et descendaient légèrement sur ses cuisses. Il déglutit avant de se secouer. Il changea rapidement la couette, plus vite qu'il ne l'avait jamais fait, et rejoint Kyoya dans le bain rempli et encore fumant. Il se glissa entre le gardien et le rebord de la baignoire, lui mordant l'épaule quand le japonais lui donna accidentellement un coup de coude. Il relâcha la pression en le sentant se détendre contre lui, ses mains ne parvenant pas à ne pas le toucher. Il caressait la peau fine de ses cuisses, découvrant son front en mouillant ses cheveux, embrassant sa tempe quand Kyoya appuya sa tête sur son épaule. Ils restèrent ainsi plusieurs minutes, l'eau commençant à se refroidir quand Mukuro prit la parole.

« Kyoya ? »

« Hm. »

« Pourquoi tu n'as pas réclamé de préservatif. »

Le gardien bougea contre lui,remettant de l'eau chaude avant de se réinstaller.

« Alors ? »

Kyoya soupira avant de dire, « Tu étais puceau. »

« Oya, ne dis pas ça. On dirait que tu m'insultes. On m'avait bien dit de ne pas offrir ma virginité à n'importe qui. Couchez et vous perdrez tout respect. »

« Tais-toi », répondit le gardien, l'amusement audible dans sa voix.

« Kyoya, se pourrait-il que tu veuilles porter notre enfant ? »

« Crétin. »

Cette fois-ci, Mukuro se laissa frapper. « Kufufu ! Allez Kyoya, pourquoi ? »

Le gardien du Nuage joua un instant avec l'eau avant de répondre avec autant de désinvolture que possible, « Ton sang a été testé. »

« Pardon ? »

« Tu n'as rien. »

« Oh. Donc tu sais à quoi sert un préservatif et si tu couches avec quelqu'un d'autre tu en utiliseras un ? »

« Qu'est-ce qui te fait croire que je n'ai rien ? »

Mukuro caressa presque affectueusement la joue de Kyoya, à la limite de la compassion. « Kyoya, les voies du seigneur sont impénétrables. »

« Tu m'as fait tester ? »

« Tu m'as fait tester aussi. »

Kyoya se renfrogna et Mukuro rit avant de dire, « Ne t'inquiètes pas, je serai prudent aussi. »

Il ne fut pas étonné que Kyoya lui enfoncela tête sous l'eau. En revanche, il se surprit à rire avec lui en l'entendant lui dire qu'il était mal élevé de parler de ce genre de choses.

Quand ils sortirent du bain, enfin propres, l'eau était froide. Ils se séchèrent rapidement et se couchèrent dans le lit, nus.


Kyoya se réveilla en sentant le bras de Mukuro se poser sur sa taille. L'illusionniste le rapprocha de lui et il soupira en le laissant faire, appréciant la chaleur qu'il dégageait.

« Je te tuerai un jour. », dit le gardien du Nuage en se calant contre le torse de son amant.

« Ou tu mourras en essayant. » Mukuro rit avant de chercher à dompter les cheveux de Kyoya qui lui chatouillaient les lèvres. « Promis, je donnerai tout ce que j'ai dans ce combat. »

« Depuis quand tes promesses ont une quelconque valeur. », grogna le japonais.

« Je t'avais promis que tu aimerais, non ? »

Kyoya soupira face à la suffisance de l'illusionniste. « Tu n'en savais rien. »

« Alors tu as vraiment aimé ! »

« Tu veux quoi, une attestation écrite ? »

« Kufufu ! Ça serait un début. »

La réponse de Kyoya se perdit contre son torse et ils se rendormirent rapidement.


Kyoya grogna en s'éloignant de Mukuro. La chaleur agréable qui les entourait quand ils s'étaient couchés était maintenant étouffante. À moins que ce ne soit le manque de sommeil qui le rende intolérant.

Le gardien de la Brume avait bougé toute la nuit, l'empêchant de dormir. Il avait remué, l'entraînant avec lui, comme s'il ne parvenait pas à se décider sur une position qui leur permettrait à la fois de laisser le moins d'espace possible entre eux et qui serait également assez confortable pour se reposer. Il avait également passé une bonne partie de la nuit à parler dans son sommeil – c'était bien la première fois –, pas assez fort pour que Kyoya apprenne des informations utiles et à l'embrasser tout en étant à moitié endormi. L'asiatique regarda le réveil – pas le sien en plus – qui affichait 5h47. Il était encore tôt mais il pouvait déjà se lever et profiter de ces heures pour réfléchir au profit qu'il pouvait tirer de la présence des Varias. Ou à comment leur faire payer les dégâts qu'ils étaient incapables de s'empêcher de commettre dans Namimori. Il eut le temps de s'asseoir sur le bord du lit quand il entendit Mukuro bouger dans son dos.

« Kyoya~ », chantonna l'illusionniste en rallongeant son amant à côté de lui.

« Quoi ? », soupira le gardien en recevant ses baisers.

« On recommence ? »

Kyoya fronça les sourcils, se retournant cependant vers le gardien. Son expression ne changea pas quand Mukuro retira lentement le drap qui les recouvrait. Le gardien du Nuage frissonna sous l'air frais, plus que sous le regard dévorant de son amant. Comme au ralenti, l'illusionniste posa sa main à plat sur sa hanche et il la regarda, regarda sa peau rougir sous ces doigts, devenue brûlante. Mukuro se pencha et Kyoya passa une de ses jambes autour du bassin du gardien, obtenant un grognement en les rapprochant.

Il était toujours fatigué, et il était encore courbaturé mais son corps réagissait plus vite que lui, se souvenant trop bien de ce qu'il avait ressenti la veille. Il siffla entre ses dents quand leurs sexes, mi-érigés,se touchèrent. Il les sentait durcir comme ils bougeaient l'un contre l'autre, sa jambe se resserrant à chaque fois autour de Mukuro. Il sursauta en percevant un doigt contre son orifice et tira sur les cheveux de l'illusionniste.

« Préviens,abruti. »

« Kufufu ! », Mukuro déposa une traînée de baisers de ses lèvres à son oreille pour y chuchoter, « Je vais mettre un doigt à l'intérieur de toi. », avant de mordre son lobe.

Kyoya grogna, son bassin accompagnant la pénétration. Ses muscles étaient encore détendus. Pas assez pour se passer de préliminaires mais il se sentait toujours relâché. Et si la sensation d'avoir quelque chose à l'intérieur de lui était toujours bizarre, il ne se souvenait pas moins du plaisir que cela générait.

« Plus. »

Kyoya cligna des yeux, son regard ne parvenant plus à se fixer. Il bougeait des hanches pour s'empaler sur les doigts de Mukuro, ses jambes aussi écartées que possible dans cette position. À chaque mouvement, son sexe se pressait contre celui de son amant et ils se gorgeaient de sang, gonflaient, devenaient de plus en plus durs. Il haleta en sentant l'anticipation monter en lui et ne fit aucun commentaire quand Mukuro ajouta un troisième doigt en lui. La pellicule de sueur qui le recouvrait ne le rafraîchissait pas du tout et il voulait juste quelque chose en lui, comme quelques heures plus tôt, qui lui fasse du bien, qui le fasse jouir. Quelque chose qui lui semblerait trop gros, trop large, trop imposant. Mais cette fois-ci, il savait qu'il allait aimer, que ça allait effectivement soulager la chaleur qui bouillonnait dans son bas-ventre.

« Vas-y. », dit Kyoya avant de poser sa main sur sa propre érection en ne le voyant pas réagir.

Heureusement, Mukuro se reprit rapidement et Kyoya gémit en sentant le sexe pressé contre son orifice. Il ne protesta pas quand l'illusionniste le griffa par accident, la brûlure sur sa cuisse aussi présente à son esprit que la sensation de la hampe qui le pénétrait lentement. Mukuro s'enfonça beaucoup plus facilement que la veille et si la vague de douleur le narguait toujours, elle était complètement occultée face à la sensation d'être rempli.

Mukuro embrassait le gardien, embrassait ses lèvres rougies par les morsures qui ne se refermaient plus sous ses halètements. Il embrassait son visage, de ses tempes luisantes de sueur à l'arête de son nez légèrement plissée, embrassait son expression de bien-être. Attentif à toutes ses réactions, il s'enfonçait en lui au rythme de sa masturbation. Il le sentait se serrer autour de lui, sentait sa jambe qui l'encerclait et son autre main qui griffait la sienne, toujours posée sur sa hanche. Mukuro l'embrassa, sa langue cherchant celle de Kyoya, chaude, tout comme leurs visages rougissaient sous l'effort, sous le plaisir.

Le gémissement de Kyoya résonna entre leurs bouches ouvertes et Mukuro le sentit trembler, se sentit trembler avant de se retirer complètement.

Kyoya poussa une exclamation de surprise avant d'être brutalement basculé sur le matelas. Il était étourdi, encore perdu, et déjà la bouche de Mukuro était contre la sienne, agressive, demandeuse. Il posa l'une de ses mains sur sa nuque, sa respiration coupée par le poids de l'illusionniste sur lui. Il pouvait sentir le sexe de son amant entre ses cuisses et Kyoya noua ses deux jambes autour de Mukuro, gémissant de plaisir quand il le pénétra en un coup de rein. Il aurait repoussé Mukuro, l'aurait empêcher de le surplomber avec ce regard prédateur si ça n'avait pas été aussi bon, s'il n'avait pas été impossible de s'arrêter même quelques secondes.

« Ah ! »

Kyoya se tordit, ses poings se resserrant sur les draps et son corps complètement contracté. Il sentait son sexe se tendre, trop dur pour tenir plus longtemps, alors qu'il n'était que coincé entre leurs deux ventres. Il devait dire à Mukuro d'arrêter, d'arrêter de le regarder comme ça aussi. Mais Mukuro ne cillait pas.

« Ah ! »

Mukuro resserra sa main sur la hanche de Kyoya, le pilonnant sans pouvoir s'interrompre, sans pouvoir ralentir. Le gardien continuait de se tordre sous lui, son corps rougi et complètement exposé. Mukuro grogna en continuant ses va-et-vient, cherchant à le faire crier, encore. Il voulait entendre son prénom dans cette bouche. Ils ne s'embrassaient pas mais leurs bouches ne se quittaient pas, n'étouffant aucun des sons qu'ils émettaient. Mukuro poussa un cri, presque un sanglot. Il n'allait pas tenir plus longtemps. Il avait autant envie que ça continue – cette sensation dans son bas-ventre de quelque chose qu'il était difficile de contenir, ses testicules qui frissonnaient de plaisir, sa verge tendue au maximum, et son gland trop sensible – que ça s'arrête – enfin sentir le soulagement, jouir. Mukuro appela une dernière fois le prénom de son amant avant de se laisser emporter par l'orgasme. Il s'enfonçait toujours, se vidant à l'intérieur de lui. Ses mouvements se ralentirent, son sexe à nouveau au repos. Il ne parvint pas à se retenir, s'effondrant sur Kyoya. Sa tête posée au creux de sa nuque, il respirait son odeur, se calmant progressivement.

Petit à petit les informations extérieures revinrent et il devint de plus en plus difficile d'ignorer la façon dont Kyoya ondulait sous lui, semblant rechercher une friction, n'importe quoi. Il devint impossible d'ignorer qu'il se masturbait entre leurs deux corps, sans parvenir pour autant à appliquer une stimulation suffisante tellement ils étaient collés l'un à l'autre.

Mukuro se décala légèrement, juste assez pour poser sa main par-dessus la sienne. Les gémissements provoqués par ses doigts qui glissaient autour de l'érection du gardien le traversait de part en part mais il était trop fatigué pour faire autre chose que le faire jouir de cette façon. Il le voyait bouger, se tordre, jusqu'à se figer, son bassin bougeant sans régularité. Il fallut peu de temps avant que Kyoya jouisse, ses bras enlaçant le gardien de la Brume. Mukuro se redressa sur ses avant-bras pour le laisser respirer, essuyant négligemment le sperme sur les draps. Il ne tint pas longtemps et se reposa à nouveau sur son amant avec un soupir de contentement. Il bâilla, sentant le sommeil l'envahir de nouveau. Les battements de cœur de Kyoya s'apaisaient et avec eux, il s'endormait.

Il grogna quand Kyoya chercha à se déplacer, passant ses bras autour de sa taille pour l'en empêcher.

« Bouge. »

« Pas envie. »

Mukuro retint ses protestations en se prenant un coup dans l'estomac. Il essaya de ceinturer son fiancé qui se débattait et le libéra après que Kyoya ait laissé une parfaite marque de sa dentition sur son épaule. Il s'installa confortablement sur les coussins, regardant le dos de Kyoya. Du sperme coulait encore entre ses jambes et Mukuro sentit un sentiment de satisfaction l'envahir. Il se demanda ce que ça ferait de le recoucher et venir lécher le liquide, ramasser son propre sperme pour nettoyer son amant. Est-ce que ça serait agréable ? Et dans ce cas, pour qui ? Il sourit, se léchant les lèvres pendant que son fiancé se baissait pour ramasser ses vêtements abandonnés. Son sourire s'agrandit encore quand, l'air boudeur, Kyoya se rapprocha de lui, le surplombant.

« Tu nettoieras. »

« Hm hm. », répondit gaiement l'illusionniste, attendant patiemment.

Finalement, Kyoya se pencha pour l'embrasser. Avant qu'il n'ait le temps de s'éloigner, Mukuro le tira vers lui pour un baiser plus approfondi, une de ses mains sur sa nuque et l'autre au creux de ses reins. Kyoya suivit le mouvement, se retrouvant à quatre pattes sur le gardien, l'embrassant. Leurs baisers n'étaient plus aussi pressés que la veille, presque doux.

Kyoya mordit la lèvre supérieurede Mukuro avant de s'éloigner pour choisir ses vêtements. L'illusionniste lui souhaita une bonne journée avant qu'il ne ferme la porte de leur chambre.


« Kyo », commença Kusakabe.

« La ferme. »

Kusakabe regarda bêtement son chef avant de rougir. Il recula aussi vite qu'il s'était avancé pour soutenir le leader de la Fondation, débitant piteusement des excuses.


Quelque part en Italie, Tsuna vida lentement son verre de champagne. Il ne savait pas à quoi il trinquait, ne savait pas pourquoi Reborn avait sorti une bouteille aussi chère de la cave, ni pourquoi il avait décidé qu'ils devaient la partager ensemble. Mais il trinquait. Il avait trinqué à 14h et il trinquait encore à 23h. En cherchant à ne poser aucune question.

« Aux ignares ! », dit-il en levant son verre. Les voies de Reborn étaient impénétrables, sauf quand il ne voulait rien savoir. Et vu comme l'arcobaleno le narguait en le poussant à poser des questions, il était sûr de vouloir garder son innocence. Pour aussi longtemps que possible.


Kyoya quitta un instant l'écran des yeux. Shoichi et Spaner se disputaient pour changer. Il préféra porter son attention sur la caméra qui filmait les Varia. C'était rare mais ils ne s'étaient pas encore séparés et marchaient tous ensemble dans l'une des zones désaffectées proches de Namimori. Il bougea un peu trop vite pour zoomer, prenant conscience du vide à l'intérieur de lui. Son visage était chaud et il respira profondément avant de se retourner.

Dans son dos, les hommes de la Fondation regardaient partout sauf dans sa direction.

« Trois fois les escaliers menant au temple. En portant les uniformes sur le dos. »

Les hommes relevèrent la tête, évitant cependant son regard et répondirent d'une voix unanime, « Oui chef ! », avant de partir enfiler l'uniforme avec les poids dedans.


« Mais vous croyez que- »

« On dirait mais- »

« Alors ça serait- »

« Mais alors avant- »

« Chut, il pourrait- »

La voix de Kyoya résonna autour d'eux, annonçant calmement, « Encore six. »

« Oui chef ! »


« Tu as oublié ta basse. »

« Ma basse ? »

« Tu fais de la basse, non ? »

« Oui, depuis sept ans à peu près. »

« Et tu n'as pas pris ta basse. »

Shoichi se retourna brusquement, semblant enfin enregistrerce que lui disait le blond. « Tu veux dire qu'elle n'est pas ici ? », s'exclama-t-il, sa voix résonnant dans le garage où ils se trouvaient.

« Que tu l'as oubliée. », corrigea Spanner en croisant les bras sur son torse, perdant tout aspect adulte pour ne plus ressembler qu'à un gamin boudeur.

Shoichi fronça les sourcils et se pinça l'arête du nez, se rappelant toutes les raisons pour lesquelles il ne fallait pas étrangler Spanner avec un câble électrique. Même si le câble était juste à côtéde lui, à portée de main et qu'il semblait seul, qu'il semblait comme lui très motivé à l'idée de s'enrouler autour de Spanner. La formulation de sa phrase était mauvaise mais l'idée y était malgré tout.

« Je n'ai pas emballé mes affaires. Hibari s'en est occupé. », dit-il en tendant la main, cherchant à trouver en lui la patience de maintenir une conversation adulte avec cet individu doté de la maturité d'un enfant la veille de son anniversaire fourré dans un centre commercial après avoir mangé trois paquets de bonbons.

« Objection! Mon argument repose sur ton oubli, passur la raison de cet oubli. Tu avais oublié jusqu'à l'existence de ton instrument avant que je n'en parle, ce qui prouve que tu n'es pas fiable. »

Shoichi sentit son visage rougir. Et en tant que roux, il détestait rougir. « Spanner. Passe-moi la clef à molette ou j'irai détraquer Sucette. »

Spanner le fusilla du regard, bondissant en arrière quand Shoichi fit mine d'avancer. Il lui jeta la clef à molette dans les bras et partit se ruer sur Sucette, lui affirmant qu'il le protégerait des vices de cet homme sans âme. Shoichi roula des yeux avant de replonger sous la moto qu'ils confectionnaient. Caché par l'engin, il permit à son sourire éclatant d'apparaître. Il se demanda pendant quelques secondes si c'était pour ce sentiment de toute puissance que Hibari terrorisait tout le monde. Avant de se souvenir que Hibari n'était pas assez humain pour savourer un sentiment de toute puissance. Avec de la chance, et une drogue vraiment puissante, un jour il pourrait disséquer le gardien du Nuage.


Kyoya sortit de la voiture, s'efforçant de prêter moins attention à sa démarche. Il savait objectivement qu'il ne marchait pas différemment. Mais les impressions de son corps persistaient et sa démarche lui semblait plus saccadée que d'habitude. Il se prépara mentalement sur les quelques pas qui le séparaient de l'immeuble puis entra.

Déjà, un feu brûlait. Il ne retint pas une grimace de dégoût en s'approchant, évitant les fils tendus à l'entrée. Comme toujours, Xanxus trônait dans son immense fauteuil royal. Ils se jaugèrent plusieurs minutes avant que le chef des Varia ne se mette à rire.

« On l'a trouvé. »

Kyoya ne put retenir son sourire.

« Où ? »

« A Miami. »

Kyoya attrapa le cliché au vol. Le visage apparaissait flouté mais son sourire s'élargit d'avantage. Il ne l'avait rencontré qu'une fois mais les ressemblances étaient trop nombreuses pour qu'ils n'aient pas retrouvé sa piste.

Sur la photographie, l'illusionniste regardait vers le soleil, ses cheveux cachés sous un stetson.

Note de fin de l'auteur : Mother of Lemon … dix pages de PWP et ça semble tellement romantique ! Je suis choquée ! C'est quoi toute cette romance ? Hein ? Mukuro ! Hibari ! J'exige une explication ! Bon, j'espère que vous êtes heureux. J'aurai longtemps hésité, réécrit ce lemon plusieurs fois (dans ma tête), hésité à passer directement à la suite selon les bons conseils de Lily.B B mais c'était en fait une étape trop importante pour être sautée (comprendre j'ai peur de mes lecteurs et de leurs représailles). Laissez des critiques ! Ou sinon je vais me décomposer de l'intérieur et pleurer toutes les larmes de mon corps. Encore une fois.

PS : cette histoire n'aura pas, jamais, de m-preg. Je fais une allergie au m-preg. Alors si vous espérez, vous pouvez aller au pays de fort fort lointain. Et plus loin encore. Chacun ses goûts, ses kinks, ses préférences. Mais je n'en ferai pas contre un baiser de Joseph Gordon Levitt. … j'en ferai mille contre un baiser de Joseph Gordon Levitt.

PPS : encore une fois, je ne suis pas un homme homosexuel. Je ne suis qu'une femme hétérosexuelle à (au moins) 80% et je tiens donc à demander pardon à tous les hommes pour qui ces descriptions ne sont peut-être pas toujours réalistes.

Dans le prochain épisode, vous retrouverez Hibari pour de nouvelles aventures!

Avec les Varia : "VOIIIIIIIIIIIIIIIII!"
Des lapins nains : "Le lapin bondit par dessus la clôture-"

Des poneys magiques : "C'est un robot, et une licorne! Un robot licorne! Une licorne robot! Et ça fait des arc-en-ciel."

Et enfin, et surtout, et oui, DU SEXE (ou pas ?) : "L'entrée restait étroite malgré l'attention qu'il lui avait procurée. Cela aurait dû frustrer le gardien du Nuage mais il ne pouvait pas lutter contre le bien-être qu'il ressentait."

Merci à Yumi Take pour… sa présence constante, pour ses encouragements, pour sa reviews, pour ses messages qui n'ont rien à voir et ceux qui disent tout. En espérant ne pas te décevoir. Et oui, Lambo reviendra. Ils reviendront tous! Gwa haha! Que la force yaoiste soit avec toi.

Merci à Piko également. J'ai de grands doutes sur la qualité d'écriture, surtout en pensant à toutes les corrections que ma bêta-lectrice m'apporte mais le sentiment fait plaisir. QEHE me demande surtout un état d'esprit assez particulier pour écrire, c'est pourquoi parfois je peux mettre beaucoup (trop) de temps à poster. J'espère bien prendre plus de temps pour mes textes prochainement et vous revenir en pleine forme mais j'ai trop brisé mes promesses sur cette histoire. Encore merci pour tous tes compliments, en espérant que ce chapitre ne sera pas trop fleur bleue pour toi ;). N'hésites pas à donner ton avis!

Merci à kissa-chan. Une review, c'est déjà énorme pour moi! Si tu n'as pas compris certaines parties de l'intrigue, c'est bien de ma faute et non pas de la tienne *rire*. Je ne suis qu'une petite fanfiqueuse qui fait encore de nombreuses erreurs et je demanderai toujours pardon à mes lecteurs pour ça. Si tes questions et interrogations sont trop nombreuses, n'hésites pas à me contacter. Merci pour tes compliments sur mes lime. Je n'ai aucune idée de ce à quoi ils ressemblent… je ne supporte pas de les relire (d'où la bêta-lectrice) mais ils me font chaud au cœur. En espérant ne pas te décevoir avec ce chapitre et les suivants. La fanfiction sera relatée essentiellement du point de vue de Hibari qui n'a, malheureusement, pas grand intérêt pour les relations de ses collègues. C'est pourquoi on a aussi peu d'informations. Mais qui sait, peut-être ? En tout cas, je te recroiserai avec grand plaisir. Bises et à une autre fois j'espère!

Merci à Lu-chan. Guimauve or not guimauve, that's the question. Je trouve déjà ce chapitre TRES guimauve. Je vais donc devoir me punir et me rattraper avec de la bonne méchanceté à l'ancienne. Si ça te rassures, j'étais moi-même très frustrée pour Mukuro en écrivant cette histoire et je devrai donc avoir quelques lemons sous la main pour peupler cette fanfic. J'espère que tu apprécieras la suite et que tu te laisseras tenter par l'écriture d'une review ;).

Merci à yliria. Voici donc la suite! Félicitations pour la lecture, je sais que je ne suis pas évidente à déchiffrer… j'espère que tu auras le courage de t'attaquer à ce chapitre et que tu l'apprécieras.