Hello ! Wouah, presque 40 reviews sur le chapitre précédent ! *yeux ronds comme des billes* Merci merci merci !
Nanou : Je suis contente que tu ais aimé ce chapitre ! Non, je te rassure, Bella ne va pas perdre son bébé. Merci pour ta review ^^
chris57 : Voila la suite ! Non, Bella n'aura pas de complication avec son bébé. Merci pour ta review ^^
twilight0507 : Parce que j'aime bien faire des fins sadiques ^^ Promis, ce chapitre ne va pas vous laisser sur votre faim. Merci pour ta review ^^
cs85 : La voila ! Merci pour ta review ^^
anges0112 : Je suis contente que tu ais aimé ce chapitre ! Alice a fait ce que tout le monde avait envie de faire : mettre une bonne patate à Edward. Oui, ils vont longuement parler dans ce chapitre, histoire de savoir où va leur relation, car c'est très chaotique. La famille d'Edward va elle aussi se défouler sur ce dernier. Merci pour ta review ^^
laccro : Bella n'a rien de grave, et son bébé va s'en sortir. Bises, merci pour ta review ^^
jackye : Coucou ! Alice à fait ce que tout le monde avait envie de faire à Edward ! Et ça fait du bien ! Il n'a pas fini de s'en prendre plein la tête, car Esmée et Rosalie vont etre au courant de l'affaire. Bella va le faire ramer, mais il va finir par la reconquerir. Merci pour ta review, bisous ^^
aussidagility : Maintenant, il y a encore Rosalie et Esmée sur le passage d'Edward ! Merci pour ta review, bisous ^^
Edward POV
J'insérais rapidement mon laisser-passer dans la serrure, l'ayant entendu tomber. Quelque chose bloqua la trajectoire de la porte. En insistant un peu, je réussi à me faufiler entre la chambranle et le panneau de bois. Merde ! Elle était dans les vaps, ne réagissant plus. Elle ressemblait à une princesse endormie suite à un mauvais sort.
- Appelez une ambulance ! Criai-je dans le studio. Bella, Bella réponds moi ! Serre ma main ! Une foule de personnes s'amassa autour de nous. Dégagez, allez-vous préparez ! Bella, s'il te plait, réponds ! Je claquais la porte derrière moi pour que personne ne vienne nous déranger. Je cherchais son pouls, qui battait faiblement contre mes doigts. Je me penchais sur elle pour voir si elle respirait toujours. Elle était en vie. Merde, il faut faire quoi déjà quand elle respire mais qu'elle est inconsciente ! T'as eu ta formation secourisme hier bordel, t'as déjà oublié ! Ah oui, libérer la respiration !
J'attrapais une paire de ciseau sur la table à côté de moi et découpais le haut de sa robe de princesse jusqu'à la taille. J'irais rembourser le parc pour les dommages ! Je découpais également son soutien-gorge, mais ne m'extasiait pas devant sa poitrine ferme. Ensuite, après avoir fait ça… Ah oui, la PLS ! Il me fallut plusieurs essais pour réussir à la mettre dans la position qu'on m'avait appris. Je rouvris la porte de notre loge.
- Est-ce que quelqu'un a prévenu les secours ?
- Ils arrivent dans trois minutes ! M'informa Rosalie.
- Merci. Bon, euh, débrouillez-vous, mais quelqu'un doit se désigner pour prendre le rôle de Cendrillon. Pas toi Rose, t'es enceinte, mais démerdez-vous. Faire des coucous et sourire, c'est pas compliqué ! Les pompiers déboulèrent dans le grand hangar. Par ici ! Leur indiquai-je. Elle a fait un malaise, elle respire toujours, mais elle est inconsciente. Ils la prirent doucement pour la mettre sur un brancard.
- Bon réflexe de l'avoir déshabillé et mis en PLS. Bon, on l'emmène aux urgences.
- Je viens avec vous ! J'suis son chef et son petit ami. Ils hochèrent la tête. Je les suivis et m'installais à l'arrière du camion, entre les secouristes. Ils lui posaient des électrodes sur la poitrine pour calculer son rythme cardiaque. Elle est enceinte, ajoutai-je. Ils acquièrent. Je tenais toujours sa main inanimée dans la mienne.
Au milieu du parcours, je la vis remuer, ses doigts bougèrent contre ma paume, et elle ouvrit doucement les yeux.
- Qu'est ce qui se passe ? Murmura-t-elle doucement, les yeux mi-clos.
- Chut, mon amour, chut. On t'emmène à l'hôpital. Tu as fait un malaise. Calme-toi. Elle reposa sa tête sur la civière et ne repoussa pas le contact de ma main. L'ambulance arriva à destination, nous obligeant à nous séparer. J'allais m'installer dans la salle d'attente, au milieu d'une foule de gens attendant pour une radio ou connaitre l'avis de santé de quelqu'un.
PUTAIN ! Criai-je intérieurement. Pourquoi elle ? Je me retenais de frapper de partout. Faut pas qu'elle le perde, pas maintenant, alors que j'suis prêt à faire des efforts pour elle ! Je comprenais maintenant dans quel état était Eric quand Angela était à l'hôpital. L'angoisse, le stress, se demander si oui ou non ils vont s'en sortir… J'allais m'acheter un café et marchais inlassablement le long du couloir, attendant un résultat. Pas un toubib qui vient te prévenir, c'est un monde !
Vers dix-sept heures, je vis ma mère et Rosalie dans la salle d'attente. Esmée enroula ses bras autour de moi.
- Qu'est-ce qu'elle a Edward ? C'est grave ? Elle était malade ces derniers temps ?
- Je sais pas maman, je sais pas. On s'assit tous les trois sur les sièges en plastique de l'hôpital. J'étais entouré de ma mère et ma belle-sœur. Ma génitrice enroula son bras autour de mes épaules.
- Comment ça, tu sais pas si ta copine est malade ?
- Ils se sont disputés, informa Rose. Bella allait tout me dire quand il est arrivé. Elle s'est enfuie dans sa loge, il lui a parlé, on a entendu un choc, et il l'a trouvé inanimé sur le sol. Qu'est ce qui se passe entre vous bon sang ? Pour qu'elle ne vive plus avec toi, ça doit être grave ?
- QUOI ? Ma mère me lança un regard affolé. Je me pinçais l'arête du nez, une vieille manie que j'avais prise de mon père, avant de me lancer.
- Elle est enceinte. Bella est enceinte. Je l'ai su il y a quinze jours. Et on s'est engueulé. On n'avait pas prévu le bébé, j'lui ai mis tous les tords sur le dos et… j'ai voulu la faire avorter. Elle voulait pas, et elle est partie. Je ne m'attendis pas à recevoir une gifle magistrale de la part de ma mère. La salle d'attente entière nous dévisagea. Les narines d'Esmée se dilatèrent, comme un taureau s'apprêtant à me faucher au milieu de l'arène.
- Tu n'es qu'un gamin irresponsable ! Tu te rends compte de ce que tu as fait ? Tu crois que c'est facile pour elle ? Tu t'es mis à sa place seulement trente secondes ? Seule, enceinte, et ne sachant pas si elle pourra assumer cette charge ? Tu n'es qu'un égoïste, car, je te rappelle, Bella ne s'est pas dégonflé une minute quand tu étais sur un fauteuil roulant. Elle était à tes cotés jour et nuit, te soutenant pour te forcer à marcher. Et quand elle a besoin de soutien, qu'est-ce que tu trouves de mieux à faire ? L'abandonner !
- Je regrette maman ! Je veux arranger les choses, et être à ses côtés pour la soutenir dans cette épreuve. Mais elle ne veut pas que je l'approche.
- Elle a bien raison ! Tu n'as été qu'un con, désolé de le dire. Si j'étais à sa place, il y a bien longtemps que je t'aurais mis mon poing dans le visage ! Rajouta Rosalie. J'allais répliquer mais un médecin nous fit face.
- Monsieur Cullen ? Votre petite-amie va bien. Elle a fait une petite crise d'hypoglycémie car elle ne mange pas assez en ce moment, mais elle va être bientôt sur pied !
- Et… Et le bébé ? J'ai toujours du mal à associer Bella avec un bébé.
- On a fait tous les tests possibles, et rien d'inquiétant non plus de ce côté-là. On la garde trois jours en observation pour la remettre d'aplomb, et ça ira. Vous pouvez aller la voir si vous voulez. Ma mère me poussa brutalement l'épaule.
- Maintenant, deviens adulte. Je suivis le médecin et l'accompagnais dans l'ascenseur. Il nous emmena au quatrième étage.
- Elle est dans la chambre 472, annonça-t-il avant de s'éloigner. Je marchais longuement le long de ce couloir dont je ne pensais qu'il ne prendrait jamais fin et me posais face à sa chambre. J'hésitais pendant trente secondes avant de toquer.
- Entrez, me convia sa voix si douce et mélodieuse. Je poussais doucement la porte. Quand elle se rendit compte que c'était moi, elle tourna la tête en direction de la fenêtre. Je pris place sur la chaise à côté de son lit. Vu qu'elle ne comptait pas prendre la parole, je me chargeai de cette lourde tache.
- Comment tu te sens ? Demandai-je.
- Bien. Maintenant que tu as pus apaiser ta conscience morale, tu peux partir.
- Je ne partirais pas. On a besoin de parler et je sais que tu ne pourras pas m'échapper ici.
- Qu'en sais-tu ? J'ai toujours été têtue.
- C'est notre bébé, que tu le veuilles ou non. On doit en discuter. Je posais ma main sur la sienne. Elle la retira doucement avant de tourner la tête pour ancrer ses yeux dans les miens.
- Il n'y a rien à dire. Tu m'as déjà tout dis la semaine passée. Tu ne veux pas de bébé, j'en ai un dans le ventre. C'est à moi de trouver une solution. Seule.
- Tu… tu veux dire que… toi et moi… c'est… la fin ? Annonçai-je difficilement.
- Je ne sais pas. Tu sais ce que tu me demandes ? Un choix impossible ! Tu crois que je suis dans une position facile ? Un choix entre un avortement pour sauver mon couple, ou élever un bébé seule, alors que je suis sure à 95% de ne pas y arriver ! De longues larmes coulèrent sur ses joues roses. Comment je fais ? Hein ? Réponds-moi ! Elle se replia sur elle-même dans les draps fins. Je retirais ma vieille paire de mocassins et grimpais à côté d'elle sur le lit. Je la portais contre moi et mis sa tête sur mon torse. Une chance, elle ne repoussa pas mon contact, au contraire. Elle s'agrippa violement à ma chemise. Je la berçais doucement et embrassais sa tempe.
- Il y a une troisième solution que tu n'as pas évoquée. Celle de dire que je suis un pauvre crétin égoïste, qui a eu peur et a réagi trop brutalement, disant des choses qu'il ne pensait absolument pas. Qui est très maladroit pour les excuses, mais prêt à faire le maximum d'effort pour que te reviennes à la maison. Je ferais tout ce que tu me demanderas, mais je veux que tu reviennes. Elle versa encore quelques larmes chaudes sur ma chemise avant de se relever doucement.
- Tu… tu le pensais pas ? L'avortement, ton envie de ne jamais avoir d'enfant, c'était juste… de la colère ? Je pris son menton entre mon pouce et mon index.
- Il faut qu'on reparte sur de bonnes bases, alors je vais te dire la vérité. L'IVG, c'était de la colère. Mais pour les enfants… C'est vrai que j'en voulais pas, mais maintenant qu'il est là, on va pas le chasser ? Puis avoir un bébé avec la femme la plus douce qui existe ne peut être qu'un cadeau. Je suis prêt à assumer cet enfant, à changer, à devenir un père, si tu m'en laisse l'occasion. Elle renforça son étreinte. Veux-tu me pardonner ? Revenir à la maison, et retrouver une vie de couple… ensemble ? C'est sa réponse qui me surprit le plus.
- Non. Pas de tout de suite. Je veux bien croire au fait que tu veuilles faire des efforts, mais… Tu m'as blessé Edward. Tu m'as sévèrement blessé. Et il va falloir un moment pour que je me remette d'aplomb. Je reviendrais, mais quand ? Peut-être dans trois jours, peut-être dans trois mois, je ne sais pas.
Bella POV
- Viens Bella, ça nous ferait du bien de te voir ! Insista Esmée une nouvelle fois au téléphone.
- Ecoute, je sais pas, j'suis fatiguée…
- Ce n'est pas parce qu'Edward et toi êtes en froid que tu dois a tout prix nous éviter. Je peux te garantir qu'il ne sera pas là. Allez !
- Promis ? Je ne le verrais pas ?
- Je te le jure. En plus, j'ai un moelleux au chocolat dans le four qui vient de finir de cuire. Si tu es là dans vingt minutes, il sera encore tout tiède et moelleux !
- Tu ferras ta super sauce chocolat pour l'accompagner ?
- Evidemment, pour qui me prends-tu ? Allez, je t'attends ! Je raccrochais et pris les clefs qui trainaient sur ma petite commode. Je sortis à pas de loup de ma chambre, et rejoignis le salon où Eric berçait doucement Elodie dans ses bras, en espérant qu'elle veuille bien s'endormir. Angela était exténuée et faisait une sieste dans sa chambre.
- Je vais chez Esmée, murmurai-je. Il acquiesça doucement tout en fredonnant une petite comptine pour apaiser son bébé. Je montais dans ma vieille camionnette et sortit de leur quartier pour rejoindre la voie rapide.
Une semaine que je suis rentré de l'hôpital. Edward est passé chaque jour pour me voir, et prendre de mes nouvelles. J'appréciais cette attention, montrant que nos relations devenaient un peu plus vivables qu'avant. Il faisait exprès (sans me le dire) d'alléger mon emploi du temps, me faisant commencer sur les coups de onze heures du matin, me permettant de faire une grasse matinée, ou le ménage chez mes locataires, leur devant bien cette petite attention.
Il me mettait les rôles les plus faciles, où je n'avais pas de risque de mourir de chaud sous un costume trop épais. Je ne savais pas quoi faire. Tôt ou tard, mon amitié avec Angela et Eric va pâtir si je reste trop chez eux, même s'ils me soutiennent le contraire. J'aimerais qu'Edward s'implique plus auprès du bébé, pas seulement auprès de moi. Mais aller faire comprendre ça a un homme…
Je me garais devant la maison où j'avais vécu pendant près de trois mois et descendis. Une centaine de souvenirs hantèrent ma mémoire en voyant la bâtisse. Esmée ouvrit la porte d'entrée et attendit que je la rejoigne sur le perron. Elle me serra doucement dans ses bras et eut un léger regard sur mon ventre encore plat. Ca me gêne toujours quand les gens regardent cette partie de mon corps.
- Il n'est pas là, tu peux te détendre. Nous sommes seules. Carlisle à une tonne monstre de boulot en ce moment, et il est enfermé dans son bureau. Elle m'entraina à la cuisine, où une agréable odeur de chocolat régnait autour de nous. J'eus un léger sourire. Tu m'excuses deux minutes, je vais lui monter une part de gâteau pour lui donner du courage. Sers-toi ! Il y a du jus de fruits au frigo.
Je me coupais une part moyenne dans le gâteau encore chaud et versais une bonne rasade de chocolat sur le dessus. Je pris un verre au-dessus de l'évier et le rempli de jus d'abricot. J'attendis que ma belle-mère redescende pour pouvoir manger.
- Tu te portes mieux que la semaine passée. Tu es moins pâlotte, tu as repris des couleurs.
- Merci. Je n'osais pas parler, ne sachant pas quoi lui dire. Je sentis sa main douce se poser sur le dos de la mienne.
- On est de ton coté Bella. Ce n'est pas parce qu'Edward est mon fils que je le soutiens. Il a eu tort de te dire ce qu'il t'a dit. On le lui a fait comprendre avec Rosalie.
- Est-ce que tu crois qu'il était sincère ? Quand il dit qu'il va changer pour pouvoir accepter ce bébé, il est honnête ?
- Je ne veux pas t'influencer, mais Edward respecte ses promesses. S'il t'a dit ça, il le fera. Ce sera progressif, mais il va évoluer. Si tu as besoin de soutien, sache que nous sommes derrière toi. Rosalie, Alice, Carlisle, moi. Emmett essaye de raisonner un peu son frère, mais il n'a pas supporté d'apprendre son discours.
- J'voudrais tellement qu'il s'implique auprès de ce bébé ! Pas seulement qu'auprès de moi, mais aussi de lui ou elle !
- C'est à toi de l'impliquer là-dedans. Même s'il veut s'améliorer, il faut le guider. Quand as-tu rendez-vous pour des examens ?
- Mardi 29, durant toute l'après-midi. C'est pour faire un bilan par rapport à mon malaise. Ils sont inquiets et veulent que je fasse une prise de sang et une échographie pour voir comment va le bébé. J'ai un peu peur.
- Laisse Edward t'accompagner. Il sera là pour te rassurer.
- J'essayerais.
Mardi 29.
Je m'installais seule dans la salle d'attente avant d'aller faire ma prise de sang. Je pris un magazine datant de l'an passé et le feuilletais pour me changer les idées. Je n'avais pas pu prévenir Edward, ne sachant pas comment tourner la chose. Je ne voulais pas gâcher son après-midi de repos, ni le déranger uniquement pour des tests. Je sais, je suis une contradiction sur pattes, mais que voulez-vous ! J'suis une nana aux hormones déréglées, j'ai le droit quand même !
Une infirmière m'appela et m'installa dans un box. Je dus fermer les yeux pour ne pas regarder le sang couler dans le tube, sous peine de vomir une nouvelle fois mon repas (déjà qu'ils ne restent pas longtemps dans mon ventre… On va pas non plus tenter le diable !)
Je fis un rapide détour par les toilettes et je passais de l'eau fraiche sur le visage et les bras, m'aidant à réduire mon stress. C'est maintenant que j'aurais besoin d'Edward, de ses blagues stupides pour me faire rire et évacuer toute la tension nerveuse que j'avais dans les muscles. Pourquoi je l'ai pas prévenu bordel !
J'allais m'assoir de nouveau en salle d'attente, avant que le gynéco qu'Angie m'avait conseillé vienne me chercher. Je le suivis dans la petite salle et me dévêtis doucement. Le fait que ce soit un homme me gêna un peu.
- Vous êtes seule ?
- Oui, le père a beaucoup de travail et n'a pas pu se libérer.
- Attention, ça va être froid. Il étala généreusement le gel sur mon ventre. J'aimerais tellement que quelqu'un soit là pour me tenir la main et me réconforter ! Quelqu'un toqua à la porte. Excusez-moi, ça doit être un de mes internes qui a un problème. Permettez ? Je hochais doucement la tête. Il se leva, contourna le siège où j'étais installé et alla ouvrir la porte.
- Qui êtes-vous jeune homme ? Demanda-t-il, la voix légèrement tendue.
- Je suis le compagnon de miss Swan. J'ai eu un peu de retard, mais les routes étaient embouteillées. Je me retournais vivement et trouvais Edward dans l'encadrement de la porte, me regardant doucement. J'eus du mal à contenir mes larmes quand je le vis s'assoir sur le siège vide à côté de moi pour me prendre la main. Il l'embrassa doucement et contempla l'écran, où une image en noir et blanc apparut, peu nette, mais pourtant pleine de promesse. Il attrapa un stylo et pointa une tache s'animant doucement sur l'écran.
- C'est votre bébé pour l'instant. Ce n'est qu'un amas de cellule qui va se développer. On peut constater qu'il est bien attaché à la paroi utérine. Il n'y a pas de retard particulier, pas de malformation… Tout se passe bien !
- C'est… C'est notre bébé ? Redemandai-je. J'étais resté bloqué à cette information-là. Mon bébé.
- Oui, c'est votre bébé. Pour l'échographie des trois mois, il aura bien grandi, et vous pourrez entendre son cœur battre. Des larmes de joie coulèrent lentement sur mes joues. Il m'enleva le gel que j'avais sur le ventre et me tendit un mouchoir. Il nous serra la main, nous laissant dans cette salle vide et sans vie.
- Comment as-tu
- Esmée. Elle savait que tu n'aurais pas le cran de me prévenir et est passé par la voie la plus rapide. Je me rhabillais sous son regard et nous rejoignîmes ensemble le bureau de l'accueil pour payer les examens et prendre rendez-vous dans un mois et demi. J'allais sortir mon carnet de chèque mais Edward en avait déjà complété un qu'il tendait à la secrétaire.
- Je me dois de ré insister pour la forme, mais… Acceptes-tu de rentrer à la maison avec moi ? Il me tendit la main. J'y mis la mienne doucement.
- Tu as été là au moment où nous avions le plus besoin de toi. J'irais récupérer mes affaires demain chez Angela. Il me plaqua brutalement contre son torse avant de me faire décoller. Je fourrais mes mains dans ses cheveux pour l'embrasser brutalement.
Mon dieu, ça m'a manqué !
Le fait que Bella lui pardonne ne veut pas dire que ça va être comme avant tout de suite !
A la semaine prochaine !
ROBisous ^^
