Bonsoir à toutes et tous !
Je vous souhaite une bonne lecture ^.^
Auteur : Lili-black89
Spoilers : J'essayerai de respecter toutes les données fournies par les sept livres, mais il peut arriver à ce que j'en oublie ou en change. Cette fic ne respectera pas le déroulement des 7 livres.
Disclaimer : Tout appartient à l'auteur du livre, J.K. Rowlings (la chanceuse). Sauf l'héroïne et quelques personnages de mon propre cru. Et il y a un nouveau personnage, un de L. J. Smith ^^
Résumé : Je m'appelle Léa. J'habite avec mon oncle Priam qui est un vampire. Mais le plus important est que … je vais à Poudlard !
Chapitre 35 : Papotages.
POV Léa.
Le lendemain matin, je me réveilla dans le lit moelleux de l'infirmerie.
Tout mon corps était courbaturé mais j'étais heureuse et soulagée d'être ici. Je ne me souvenais pas de ce qu'il s'était passé le jour de mon évasion mais je préférais qu'il en soit ainsi… Je n'avais surement pas fait que de bonnes actions.
Mordant ma lèvre inférieure, je me mis à repenser à mon bain avec Harry… Ses mains sur mon corps…Je me sentis rougir et mis ma tête sous la couverture en soupirant.
La porte de l'infirmerie claqua et me fit légèrement sursauter. Je sortis mon visage de ma cachette et me redressa légèrement.
Severus Rogue s'approcha de moi d'un pas conquérant et semblait être de mauvaise humeur.
- Miss Black, ravi de vous voir réveillé. Dit-il, l'air de rien.
- Que puis-je pour vous Severus ? Demandais-je en m'asseyant dans mon lit en grimaçant.
- Le directeur voudrait vous voir dès que possible.
- Je n'ai pas le droit à un jour de repos après mon incarcération prolongée ? Soupirais-je.
- De quoi vous vous souvenez lors de votre incarcération ? Du dernier jour exactement ?
- De rien. Vous n'êtes pas le premier à poser la question. Et je dois avouer que je n'ai pas trop envie de fouiller mes souvenirs. Mais pourquoi me demandez-vous ça ? Que me veux Albus ?
- C'est à lui de vous le dire. Dit-il, froid.
- Severus ? Demandais-je, arquant les sourcils.
Il me fixa quelques secondes de son regard de jais impénétrable.
- Bellatrix aurait mis un objet dans son coffre-fort la veille de la bataille et nous pensons que ça pourrait être la coupe de Poufsouffle… Dit-il. Potter… n'y a pas fait attention mais, vous, vous étiez là lorsque le Seigneur des Ténèbres et Bellatrix en ont parlé.
- Et pourquoi vous ne vous renseigner pas auprès des mangemorts ?
- Parce que… je me suis fait démasquer… Dit-il, agacé. Bref, le directeur voudrait que vous examiner pour qu'il puisse voir votre souvenir à l'aide d'une Pensine.
- Hors de question. Dis-je, froide. Je tuerais le premier qui essaiera.
- Je m'en doutais. Dit-il, avec un vague sourire.
- Donc, en résumé, vous venez me dire tout ça alors que vous savez déjà ma réponse.
Il haussa les épaules.
- Quel heure est-il, s'il vous plait ? Demandais-je.
- Il est 10h, nous sommes le lundi 20mars.
- Ok…
- Les cours ont été suspendus cette semaine.
J'acquiesça et le silence s'installa.
Rogue regardait par la fenêtre, pensif.
Au bout d'une bonne minute, il se tourna vers moi.
- Comment allez-vous ? Demanda-t-il.
- Euh, ça va, merci.
Il me fixa de ses yeux noirs. Il voulait la vraie réponse.
- J'ai tué deux élèves, deux amis, mais je ne m'en souviens pas. Je sais que ce n'est pas de ma faute mais je … Soufflais-je.
- Il les aurait tués de toute façon. Dit-il. C'était pour te faire souffrir. Oublier ce genre de chose est impossible mais on peut atténuer les souffrances un peu tous les jours.
Rogue se montrait différent en ma présence depuis quelques temps et ça me perturbait quelque peu mais je n'allais pas m'en plaindre ! Il était agréable et il avait toute ma confiance, je savais qu'il n'en parlerait à personne.
- Ce sont des paroles de connaisseurs d'après ce que je vois. Dis-je. Le monde peut être cruel envers certains être.
Je m'étira longuement. J'étais bien. Ma soif s'était tue et je pouvais ressentir tous ce qui m'entourait. Je pouvais entendre des murmures à 50mètres. Puis la culpabilité m'envahie. La culpabilité du survivant…
Je me leva et alla à la fenêtre pour contempler le parc vide malgré le beau temps.
- Black passera ce soir. Il devait régler certaines choses au Ministère.
J'acquiesça.
Je me retourna vers lui.
Il s'était appuyé contre le mur d'en face et regardait également par la fenêtre. Il semblait exténué.
- Vous devriez vous reposer vous aussi. Dis-je.
- Je dormirais lorsque je serais mort. Dit-il avant de se diriger vers la sortie.
- Au fait !
Je courus vers lui et lui prit doucement la main.
Il se retourna, choqué.
- Merci. J'ai une dette envers vous. Si jamais je peux faire quelque chose pour vous…
- Je n'ai rien fait. Dit-il, froidement.
Je souris à sa réaction.
- Vous ne m'avez pas torturé, c'est important. Merci. Dis-je, avant de lui lâcher la main.
Je me recula et il s'en alla sans un mot.
Je retourna à mon lit et me cacha sous la couverture.
Un moment plus tard, j'entendis de vague pas dans l'infirmerie. Je fis mine de dormir et attendis.
- Une vraie gamine qui se cache.
Je sursauta légèrement et sortis la tête.
- Que fais-tu ici Damon ? Dis-je, étonnée.
Celui se tenait entre deux fenêtres, à l'ombre.
Il avait de larges cernes. Il portait un t-shirt noir avec un jeans de la même couleur. Comme à son habitude, en résumé.
Il portait encore de vague cicatrice sur ses bras.
- Je viens voir comment tu vas, c'est tout. Après ce que Voldy t'a fait…
- Comment tu le sais ? Demandais-je, en m'asseyant.
- J'étais là. Tout simplement. Je me suis fait avoir bêtement avec une bouteille empoissonnée…
Je ria malgré moi ce qui le fit grogner.
- On est tous les deux des idiots alors. Moi aussi, je me suis fait avoir comme ça.
- Quoiqu'il en soit. Je sais des choses qui pourraient t'intéresser.
- C'est-à-dire ?
- J'ai entendu pas mal de chose pendant ma captivité. Ils parlaient souvent de toi, les mangemorts. Je t'entendais hurler à travers les murs. Je sentais ton sang. Ça me rendait fou mais j'étais encore conscient de ce qui m'entourait et j'ai pu percevoir quelques uns de leurs plans.
- Tu as toujours la manie de faire durer le suspense… Grognais-je.
- Voldemort voulait t'affaiblir au maximum afin que ton démon apparaisse. Comme hier, d'ailleurs. Une fois le démon sortit, il comptait te faire boire mon sang.
- Ton sang ? Demandais-je, intriguée. Pourquoi ton sang ?
- Afin que tu deviennes le plus puissant des vampires. D'après les légendes, un vampire diurne buvant le sang d'un vampire nocturne développerait une force inimaginable. Mais si son côté humain est présent, il aidera la bonne cause mais si le démon …
- Je vois. Heureusement que je suis sortie à temps…
- Tu pourrais… Murmura-t-il.
- Quoi ?
- Tu pourrais boire mon sang, si tu le souhaites. Dit-il, clairement.
Il avait plongé son regard azur dans le mien. Il était sérieux.
- Tu es redevenue toi-même, ça ne posera aucuns problèmes. Reprit-il.
- Il est hors de question. Dis-je, froide.
- Quelques gorgées ne peuvent pas faire de mal. Dit-il. L'effet s'évapora vite.
- J'ai dit non ! Dis-je, élevant la voix.
- Comme tu voudras mais je resterais dans le coin. Je n'ai pas trop envie de revoir ces maudits mangemorts pour l'instant…
Il me lança un sac.
- Je t'ai ramené des vêtements. Vu ceux que tu portais hier, j'ai pensé que tu en aurais besoin. Dit-il.
Je m'attendais à trouver une robe bustier mais non, c'était un simple jeans bleu avec un t-shirt noir avec un gilet de la même couleur.
- Merci… Dis-je.
- Je n'ai pas trouvé de chaussures, désolé…
J'alla derrière le paravent au fond de l'infirmerie et commença à enlever le pyjama sexy de l'infirmerie.
- Au fait ! Lançais-je. Des vampires ont-ils déjà essayé de cambrioler Gringott ? Demandais-je.
Habillée, je retourna à mon lit pour y plier le pyjama. Damon était appuyé contre le mur entre deux fenêtres.
- Tu rigoles ? Ton oncle ne t'a jamais raconté ? Demanda-t-il. Les vampires ont aidés à la construction de la banque, il y a 1000ans environ avec l'aide de Claudius notamment.
Je me figea.
- Tu es sérieux ?
- Oui. Les vampires ont construit les galeries et les gobelins ont créés les coffres et les enchantements. Mais une fois la banque terminée, les gobelins ont déclaré qu'aucuns vampires ne pourront utiliser les coffres car ça n'avait pas été décidé lors de l'accord. Ces gobelins… Quoiqu'il en soit, on peut y allé, on peut transplaner là-bas mais les portes sont bénites et on ne peut y toucher…
- Donc, il nous faudrait un gobelin pour ouvrir un coffre. Dis-je, songeuse.
- Pourquoi tu me demandes ça au juste ? Demanda-t-il.
- Ah, miss Black ! Vous êtes réveillée !
L'infirmière entra dans l'infirmerie. Elle semblait épuisée.
- Comme vous pouvez le voir. Je vais beaucoup mieux. Merci, Pompom.
- De rien, ma belle. Et vous êtes ? Demanda-t-elle, en se tournant vers Damon.
- Damon Salvatore, madame. Dit-il. Léa, je vais te laisser. J'ai quelques trucs à régler. Ajouta-t-il.
- Pompom, auriez-vous l'heure ? Demandais-je, une fois Damon sortit.
- Il est 11h45. Dit-elle. Vous pouvez aller déjeuner à la Grande Salle. Vous avez l'air d'être en excellente forme.
- A plus tard !
C'est en sautillant que je descendis les escaliers.
Quelques élèves se dirigeaient vers la Grande Salle quand j'arriva dans le hall. J'aperçus Harry, Ron et Hermione. Ceux-ci discutaient à voix basse à côté des portes.
J'alla vers eux, silencieusement.
J'enlaça la taille d'Harry qui sursauta à mon contact froid.
- Léa ! S'exclama-t-il. Tu m'as fait peur !
- C'était bien mon intention ! Riais-je.
Je lâcha Harry et Hermione vint me prendre dans ses bras.
- On a eu tellement peur pour toi… Souffla-t-elle, dans mon cou.
Je la serra contre moi.
- Je suis plus coriace que je n'en ai l'air. Dis-je.
Elle me lâcha et elle s'essuya les joues en vitesse.
- On va manger ? Demanda Ron.
- Oui, allez-y. On vous rejoint, j'ai quelques à dire à Léa. Dit Harry.
Il me prit la main et m'entraina dans un coin derrière les escaliers.
- Qu'est-ce qui a ? Il est arrivé quelque chose ? Demandais-je.
Il me poussa contre le mur et m'embrassa fougueusement.
- Non, je voulais juste faire ça. Dit-il après une bonne minute.
Je souri et plongea sur ses lèvres. Il y avait quelque chose de bizarre…
Je m'arrêta et je me recula légèrement pour le regarder dans les yeux.
- ça va ? Demandais-je, en fronçant les sourcils.
Ses yeux brillaient un peu trop.
- Oui, bien sûr !
Derechef, il plongea sur mes lèvres.
- Hum, hum.
On se pétrifia et je passa légèrement ma tête sur le côté pour voir l'intervenant. Je lâcha Harry aussitôt.
Intrigué, Harry se retourna et ses joues devinrent aussi rouges que son pull.
- Bonjour professeur Dumbledore. Dit-il, gêné.
Le directeur portait une robe de sorcier grise avec de fines lignes argentées. Il avait l'air amusé et détournait le regard.
- Excusez-moi si je vous dérange. Dit-il.
Je remis mon gilet correctement.
- Qui a-t-il professeur ? Demandais-je.
- J'aurais voulu vous parler tous les deux après le déjeuner. Nous allons devoir aller à Gringott.
- D'accord.
- A toute à l'heure alors. Amusez-vous bien ! Ajouta-t-il, souriant.
Harry se tourna vers moi et m'embrassa tendrement.
- On va manger ?
- Ouep.
Il prit ma main et on alla retrouver les autres.
La Grande Salle était remplie à présent et tout le monde parlait à voix basse. Personne de riait ou ne criait.
- ça fait bizarre… Soufflais-je.
- Tu ne te rappelle pas, c'est pour ça. Répondit Harry.
Je me tourna vers lui. Il semblait triste.
- Il y a eu combien de morts ? Demandais-je, en m'arrêtant.
Harry, tenant ma main, fit de même.
- 20morts. Dit-il, dur.
- 9 aurors, 10 élèves et… Hagrid.
Une vague de froid m'envahie. Hagrid…
Une larme coula le long de ma joue et Harry l'essuya avec sa manche.
- N'y pense pas. Viens.
- Hey, les amoureux ! Vous êtes enfin là ! Lança George.
- Vous faisiez quoi ? Fred.
- Pourquoi tu es pieds nus ? Demanda Ron.
Fred et George étaient assis avec Ron, Hermione, Ginny et Drago.
- Pour te répondre, Fred nous faisions une partie d'échec. Et Ron, je n'ai pas de chaussure parce que je n'ai pas de chaussures… Dis-je, en m'asseyant à côté de Drago. J'irais chez moi après le déjeuner.
- Hum hum ! Firent Fred et George.
- Tu veux des frites, Léa ? Demanda Hermione.
L'odeur de la nourriture me parut infecte… L'inconvénient d'avoir bu trop de sang…
Je regarda avec dégout le plat que me tendit Hermione.
- Non, merci Hermione… Dis-je.
Alors que tout le monde mangeait. J'admira la salle.
Les blasons des maisons avaient disparus et des drapés noirs de deuil étaient étendus au-dessus des tables.
- Tu devrais manger, Léa. Dit Harry.
- Si tu manges trop de nourriture humain, l'effet du sang disparaitra beaucoup plus vite et ça serait regrettable vu les événements avenir. Dit une voix derrière moi.
- Déjà de retour, Damon. Constatais-je.
- Oui, le directeur m'a donné proclamé protecteur de Poudlard, tu t'imagines ? Moi ! . Dit-il. Et tu sais quoi ?
- Dis-moi tout. Dis-je, en regardant dégoutée l'assiette rempli de pilon de poulet de Ron.
- On a de la visite, ce soir. Murmura-t-il à mon oreille.
- Qui ? Demandais-je, fronçant les sourcils.
- C'est un secret alors garde la tête froide devant tes copains. Murmura-t-il. C'est Claudius. Il n'a pas aimé ce qu'il s'est passé hier et il veut des explications.
J'acquiesça.
- Tu devrais t'habillé pour lui faire bonne impression. Ajouta-t-il.
- Ok.
Il se redressa et repartit dans le hall.
- Il a l'air d'allé mieux. Commenta Hermione.
- Le physique est guéri mais je ne sais pas en ce qui concerne son moral. Dis-je.
Harry se tourna vers moi en fronçant les sourcils.
Je lui souris, l'air de rien.
Un peu plus loin à la table, j'aperçus Parvati. Elle avait les yeux gonflés d'avoir pleuré. C'était la meilleure amie de Lavande après tout…
Je détourna vivement le regard et fixa mon assiette vide.
J'avais beau me dire que ce n'était pas de ma faute… Leurs visages me revenaient inlassablement.
Harry me prit la main. Il avait fini de manger et Dumbledore venait de se lever.
- Bonjour à tous. Aujourd'hui est un jour sombre. 10 élèves sont tombés hier, ainsi que 9 braves aurors et … Hagrid. Finit-il, tristement. Je voudrais que vous vous souveniez d'eux tous les jours. Ils se sont battus pour votre liberté et votre sécurité. Toutefois, il ne faut pas baisser votre garde. Voldemort va bientôt contre-attaqué. Ce n'était qu'un aperçu de ce qu'il peut accomplir. Nous allons donc, avec l'aide d'aurors et autres créatures, renforcer considérablement les protections du château. Un couvre-feu va être imposé et nous déconseillons fortement de vous promener seul dans le parc. Je vous souhaite une bonne après-midi. Finit-il, avant de se pencher vers Minerva.
- Au moins, il est direct. Commenta Ron.
- Et tout le monde va le croire. Ajouta Hermione. Mais j'ai peur qu'il y ait un mouvement de panique avec les plus jeunes… Au fait, Harry ! Luna m'a parlé du diadème de Serdaigle. A ce qui parait le fantôme de la Dame Grise serait la fille de Rowena Serdaigle, Helena.
- Et ?
Je ricana.
- Tu es long à la détente. Rigolais-je.
- Elle pourrait savoir où se trouve le diadème ! Répliqua Hermione. Il faudrait que tu ailles lui parler… Luna veut bien te conduire jusqu'à elle.
Il acquiesça.
- Bon, je dois y allé. Dis-je.
- Déjà ? S'exclama Harry.
- Je vais aller me changer pour ce soir. Et je dois aller voir mon père.
- Il y a quoi ce soir ?
- Je dois faire ma vampire ce soir. Dis-je. Du beau monde va venir.
- Mais on doit aller voir Dumbledore !
- C'est vrai… Grognais-je. Allons-y, maintenant alors.
Il se leva et on alla directement à la table des professeurs où le directeur discutait toujours avec Minerva.
- Professeur, vous vouliez nous parler ? Demandais-je.
- Ah, oui. Il y a un contretemps. Je vous demanderais de venir dans mon bureau, ce soir à 19h. ça vous va ?
- Oui, bien sûr. Il se passe quelque chose de grave ? Demanda Harry.
Il nous regarda tristement.
- Voldemort a attaqué un village tôt ce matin. Il y a eu 100morts environ…
On acquiesça tristement et le directeur s'en alla.
Je me dirigea vers les portes et Harry courut après moi.
- Hey, Léa ! Attends-moi ! Qu'est-ce qui se passe ?
Je m'arrêta au milieu du hall et me tourna vers lui.
- J'en ai marre de cette guerre, c'est tout… Soufflais-je. Des gens meurent car on prend notre temps…
- Tout va bientôt se terminer. Dit-il.
Ses yeux reflétaient de la détermination.
Je posa ma main sur sa joue et admira ses yeux émeraude.
On se voit tout à l'heure, ok ?
- Ici, à 18h. Dit-il.
Je l'embrassa brièvement et partit en courant vers les Grandes Portes.
A peine dépassé les grilles, je transplana devant la maison. La rue était déserte.
Le hall sentait la poussière. Mon absence avait affecté mon père…
- Papa ? tu es là ? Criais-je.
Pas de réponse. Il devait être au Ministère.
- Non mais moi, oui. Dit une voix.
La voix de Remus provenait de la cuisine.
Bonjour. Dis-je, en entrant dans la pièce.
Il était assis à la table, la Gazette en main.
- Comment vas-tu ? Demanda-t-il, en levant le regard vers moi.
- Bien, merci. Dis-je, sans entrain.
J'étais fatiguée de répondre à cette question…
- Et toi ?
- Fatigué…
- Et Tonks ? Comment va-t-elle ?
Il resta silencieux.
- Elle dort. Finit-il par dire.
- Elle a été blessé ? Demandais-je, inquiète.
- Non. Tu ne te souviens vraiment pas de la nuit passé ? Au Manoir Goyle ? Demanda-t-il, froid.
- Non. Répondis-je. L'aurais-je blessée ?
- Non…
- Toi, mieux que quiconque peut imaginer ce que je ressens, Remus. Nous avons le diable en nous mais… cette fois-ci, j'ai été … faible. J'imagine que j'ai fait des choses horribles et je me sens coupable à un point que tu ne peux imaginer…
Il resta silencieux, fixant la table.
- Je ne m'approcherais plus d'elle. Finis-je par dire avant de sortir de la cuisine.
C'est furieuse que je monta à l'étage…
^(^.^)^
