Réponse aux coms :

Non cc, j'allais quand même pas couper alors que c'était le dernier lemon Sasunaru de la fic ! Mais je suis pas sûre que cette explication de face plaisir ! XD

C'est donc de là que viens ton nom Mee !! Moi c'est simple : il vient des 6 premières touches du clavier ! Il n'a aucune histoire, si ce n'est que je cherchais un truc facile à taper et qui sonne bien.

Oh mais croit moi mirty91 : le sort d'Hinata n'est pas ce qui va le plus miner le moral de Naruto ! Je lui ai préparé quelque chose d'autre !

Tien, j'y avais pas penser Yukimai-chan ! Si ça se trouve c'est un coup de mon subconscient ! 0.0

Oh, mais rassure toi kawu93 : Hinata n'est pas en train de crever ! Pas encore …

Il se passera de commentaire soundeffects ?? C'est bon ou mauvais signe ça ?

Là c'est plus une tasse, c'est un tonneau lafolleNeko-girlz ! XD

Evidemment que ça allait finir comme ça ina gyokuno : ces deux là sont accros au sexe et ne le cachent pas !

Pour le moment ça reste plutôt calme Lily2507, mais à la fin du chapitre tu pourras commencer à te ronger les ongles ! XD

Merci XmeloDIE, ça me fait très plaisir d'entendre un tel compliment ! Mais si on cherche bien, je ne suis pas la seule à écrire sérieusement, et surtout pas la meilleur ! (même si j'ai la ferme intention de le devenir !! (rire diabolique))

Et bien Shashiin, je suis admirative : SUPERBE baraque !! (s'accroche au chien comme à une grosse peluche) Ca rapporte gros finalement de faire des fanfic !! XD

Très heureuse de te mettre de bonne humeur Kigane Shani. ! Moi, je me lève une demi-heure plus tôt tous les matins pour poster, ce qui ne m'empêche pas d'être en retard presque à chaque fois ! XD Mais rien que pour m'émerveiller devant mes coms en rentrant, ça vaut largement le coup !

Chapitre 36 : s'infiltrer jusqu'au cœur :

23H12, couloir de l'établissement « tentation » :

Les roues du chariot grinçaient horriblement, d'un crissement suraigu qui se répercutait en échos dans le couloir désert, et il se disait que ça n'aurait pas été pire s'il avait sonné les trompettes de Jéricho entre ces quatre murs branlants au papier peint en lambeau. Les entrées du personnel, il le savait, n'était jamais ce que l'on soignait le plus. Mais tout de même, il y avait un minimum à atteindre ! Le Hot Club l'avait habitué à mieux : ici, les parois qui séparaient les pièces semblaient en carton délavé. Et encore, un emballage en papier mâché aurait eu meilleure mine que « ça ». Enfin bon, il n'était pas là pour admirer le paysage. Non, en faite il essayait juste de se changer les idées, de ne pas penser au fait que ce chariot était si peu discret que quelqu'un pouvait sortir jeter un coup d'œil, histoire d'engueuler l'idiot qui faisait autant de bruit dans les couloirs. Et si un vrai membre du personnel le voyait, se penchait pour apercevoir son visage sous la casquette qu'il avait vissé sur sa tête, il serait découvert. De même si quelqu'un apparaissait, à cette intersection… ou là, derrière cette porte ! Où même ic…

- REGARDE OU TU VAS BAKA !!

Un bruit de ferraille fulgurant se répandit autour du jeune Uzumaki alors que ce qu'il poussait s'étalait d'un bloc devant lui. Seaux, ballets, serpillières et autres … un vrai carnage ménagé!

- Mais ce n'est pas possible ! Quel boulet ! Les nouveaux j'vous jure !

Et la femme le regardait d'un air mauvais, comme s'il avait été un vermisseau particulièrement répugnant. Le renard bégaya des excuses en enfonçant sa tête entre ses épaules et baissa bien vite les yeux. Il ne vit que les chaussures à hauts talons qui claquaient sur le carrelage. Son cœur battait à la chamade, et ses oreilles toutes entières résonnaient de cette trop grande masse de sang qui bouillait dans ses veines.

- Catherina, reconnut-il à mi voix.

Dans un sens il avait eu de la chance de la croiser elle plutôt qu'une autre : de toutes les filles du « tentation », celle là était de notoriété publique la plus narcissique, celle qui se souciait uniquement d'elle-même. Alors elle ne devait pas connaître les « techniciens de surface », ou les ramasses détritus comme elle les appelait. Si Iruka ne l'avait pas mieux élevé, Naruto aurait eu beaucoup de chose à dire sur son compte à elle aussi. Mais il tint ses lèvres closes et fixa le sol jusqu'à ce que les pas de la jeune femme se soient éloignés.

- Un problème ? souffla une voix à son oreille.

Un frisson parcouru le dos hâlé du jeune homme alors qu'il replaçait l'oreillette d'un geste machinal et répondait dans un souffle :

- R . A . S.

- Bien. Continu tout droit. Il doit y avoir une porte à quatre mètres de toi, un peu sur la droite.

- Compris.

Et d'un geste rapide, il fourra de nouveau tout le bric à braque dans un des paniers de fer et poursuivit son chemin. Puis, après avoir vérifié que personne n'arrivait d'un côté comme de l'autre, il prit le passe-partout dans sa poche gauche et l'approcha de la serrure.

- Alors on avait dit un tour complet, un coup sec à droite et on tire.

Et avant qu'il ait pu commencer la manœuvre, un soupir exaspéré se fit entendre à son oreille.

- Tu écoutes ce que je te dis parfois ?

- Mais oui !

- Alors « on pousse doucement, on crochète vers la gauche puis un tour complet » ça te dit quelque chose ?

- Euuu …. Désolé ! -.-'

Si Sasuke regrettait leur choix d'envoyer le blondinet en éclaireur ? Non, parce qu'à ce point là ça ne s'appelait « regret » mais « désespoir profond ».

Pourtant, il se rassura en entendant le bruit des gons qui coulissaient, à peine déformés par le micro.

- C'est la bonne ?

- Oh oui ! répondit le blondinet avec un sourire qu'il ne pouvait pas voir mais devinait sans peine. Ça il n'y a pas de doute !

23H14, toit de l'immeuble :

La porte s'entrouvrit légèrement, et elle frissonna en sentant l'air glacial de la nuit s'engouffrer dans son châle. Elle resserra l'étoffe autour de ses épaules et tourna la tête de chaque côté. Mais elle ne voyait rien. Pourtant le message ….

- Belle soirée non ?

Elle sursauta et leva les yeux sur le petit carré de béton qui couvrait la cage d'escalier, au dessus d'elle.

- Kyu ! lança-t-elle d'un ton de reproche. Mais qu'est ce que tu fous là bon sens ?

- Je suis venu te voir !

- Mais bien sûr, je vais te croire ! Allez Baka ! Dis-moi ce que je peux faire pour toi !

- (soupir) Tu n'es plus aussi marrante qu'avant Annia !

- J'ai grandis moi !

- N'exagère rien ! Ça ne fait qu'un an que l'on ne sort plus ensemble ! Tu n'as pris que deux centimètres et encore …

- Idiot va !

- A si ! Excuse moi je n'avais pas vu : tu as aussi prit des rides !

- TEME !!

Et la tête de Naruto se retrouva magnifiquement encastrée dans le sol.

- Cha fait chant même chachement plaichir de te voir ! articula l'Uzumaki en crachant du bitume.

- Ça c'est sûr baka ! Tu m'as manqué !

Et dans geste bourré d'affection, elle l'enlaça aux épaules, le serrant tendrement contre elle.

- Annia ma puce, c'est strictement amical entre nous maintenant, mais si tu me colles comme ça il va finir par penser le contraire et là je ne réponds plus de rien !

Mais la jeune femme ne l'entendait pas, trop concentrée sur l'aura de meurtre qui infestait peu à peu l'air autour d'elle. Elle se retourna d'un bloc quand son dos tout entier fut ébranlé d'un frisson. Position de défense, prête à crever les yeux qui lui lançaient de telles menaces de mort, elle fixa son regard sur … le mec le plus canon qu'elle n'ait jamais vu !

- Oh mon dieu !

- Je t'en pris, tu peux m'appeler Sasuke.

- Kyu-kun, c'est qui cet incitation au viol sur pattes qui se prend pour plus qu'il n'est ?

- Sasuke Uchiwa. Mon mec.

Et sa jeune amie lui jeta un regard légèrement surpris avant de déclarer :

- Je te félicite baka-chan : tu as d'excellant goût. Par conte j'espère que vous allez très vite casser parce que c'est une grande perte pour la gente féminine !

- Oui, je sais, on est magnifique ! fit son ex avec un sourire narquois.

- Quand est ce que tu as vu que je parlais de toi, sale vantard ?

- Je suis sûr que tu es jalouse !

- De toi : oui. Il est à tomber ton copain ! De lui : non. J'ai à peine survécu à un mois avec toi, alors je ne tiens pas vraiment à remettre ça !

- Je ne vous dérange pas trop ? souffla une voix particulièrement énervée près de là.

- Je serais tenté de répondre par une autre vanne, mais Sasuke à raison : on n'a pas vraiment le temps.

- Vous êtes venus pour quoi exactement ?

- Hinata.

Et Annia claqua sèchement sa langue contre ses dents, jetant un coup d'œil vers la cage d'escalier.

- Sujet sensible ! Les autres filles, maintenant, la détestent ! On avait commencé à grappiller un peu de liberté par si par là, et la situation devenait enfin vivable. Certaines espéraient même faire craquer le responsable de la maison sur la question des congés deux jours par semaine. Et puis la petite Hyuuga s'est faite remarquée, et les gens d'en haut sont revenu fourrer leur nez dans nos affaires. Ils ont viré tous ceux qui étaient « trop gentil », et en quelques jours on a perdu tout ce qu'on avait gagné en deux ans.

- Ce n'est pas sa faute.

- Je sais, mais les autres lui en veulent quand même. Enfin bon, c'est du passé ! Qu'est ce qu'elle a, ta petite protégée ?

- Tu n'es pas au courant ?

Et tout à coup, l'atmosphère autour d'eux devint plus lourde.

- Tu veux dire … qu'ils ont réussis à remettre la main sur elle ?

- Cette après midi même, il y a juste quelques heures. On était là et on a rien pu faire.

- C'est déjà bien que vous ne vous soyez pas fait tuer! Mais comme je te connais, tu ne vas pas rester les bras croisés … Tu es venu ici pour ça je suppose ?

- Oui, on s'est dit qu'ils l'avaient sûrement enfermé ici. Tu n'as rien entendu de particulier à ce sujet ?

- Absolument rien ! Mais il arrive que certains secrets soient bien gardés, même avec les langues de vipères qui nichent dans le coin. Alors c'est possible qu'elle soit là, peut être dans des salles annexes. Mais je ne peux t'assurer qu'une seule chose : elle est en vie.

- Vraiment ?? Comment est ce que tu le sais ?

- Parce qu'ils vont en faire un exemple. J'en suis absolument certaine. Ils vont la mettre en charpie, la découper en morceaux peut être, mais devant les yeux des nanas d'ici, histoire que leurs petites putes ne se mettent plus jamais à rêver de liberté.

Les deux garçons échangèrent un regard dur. Puis, se tournant vers la jeune fille, Sasuke demanda :

- Où sont les salles annexes ?

- Troisième couloir à droite, les portes du fond.

- Ok, Naruto, on y va.

- Arigatô Anni-chan !

- De rien Kyu, mais je te demanderais juste une chose !

- Hum ?

- Il y a d'autres moyens de me contacter que de t'infiltrer dans la pièce des costumes, de trouver le mien et de mettre DES GLACONS DANS LA DOUBLURE DE MON SOUTIEN GORGE avec un petit mot disant « t'as d'beaux yeux tu sais ? ».

- Là au moins j'étais sûr que tu saurais qui te contactait, et surtout que tu serais la seule à le comprendre !

- Ça c'est sûr qu'il n'y a que toi pour faire ce genre de choses !

Et, effaçant le sourire hilare qui marquait ses lèvres malgré son ton sévère, elle jeta un nouveau regard à la porte et déclara :

- Il faut que tu y ailles. Si elle est vraiment ici, elle a besoin de toi.

- Je sais. On aura des problèmes si on nous voit descendre ensemble … Je vais passer en premier, attend encore sur le toit cinq petites minutes et revient à ton tour. Sasuke, on ne change pas ce que l'on avait décidé n'est ce pas ? Tu restes ici, en contact radio, et tu te tiens près à déguerpir et à allumer le moteur de ta caisse dès que je t'en donne le signal.

Le brun approuva d'un signe de tête : il le savait oui, c'était lui qui avait conçu le plan !

- Bonne chance ! murmura son ex dans un souffle, d'une voix peut être un peu trop douce.

Et alors qu'il se retournait pour partir, elle ne pu s'empêcher de tendre imperceptiblement ses doigts en avant, comme pour caresser une mèche de ses cheveux dorés. Mais il ne s'en rendit pas compte et disparu sans un regard en arrière, disparaissant dans l'ombre. Comme quand ils s'étaient séparés. Elle finit par se retourner elle aussi, un soupir déçu traversant ses lèvres. Puis elle leva ses yeux de jade dans ceux, onyx, de son rival de cœur et déclara avec un haussement d'épaule :

- Je sais, je n'aurais pas dû. Il est à toi maintenant.

- Oui, lui répondit la voix sèche de l'Uchiwa. Et à moi seul.

Il se rapprocha d'elle d'un mouvement brusque et l'attrapa par le col :

- Il t'apprécie et c'est la seule chose qui te sauve, parce que regarde le encore une seule fois comme ça et je …

- Tout doux Roméo ! Promis, j'ai compris ! C'est chasse gardée, j'y toucherais plus ! J'ai eu mon tour, et je n'ai pas su le garder. Maintenant c'est à toi.

Et elle se dégagea avec le geste sinueux d'une anguille, se plaça hors de son champ d'attaque avant de rajouter :

- Mais prend bien soin de lui, parce que c'est un mec formidable !

- …

- Et ben, t'es vraiment causant toi !

- Comment est ce que tu l'as rencontré ?

- Il traînait toujours dans le quartier quand il avait fini de danser. Moi, je me réfugiais sur le toit quand un client avait été trop violent, où simplement quand je n'en pouvais plus, que je me sentais trop sale, trop honteuse. Un jour il a escaladé la façade et il est venu me voir. On a discuté. Enfin, je devrais plutôt dire qu'à force de monologues il est parvenu à me tirer quelques mots. J'ai même fini par lui dire, pour l'immigration clandestine quand j'avais cinq ans, ma mère qui avait dû commencer à travailler ici, parce que personne ne voulait nous donner une pièce dans la rue, qu'on crevait de faim, et comment je me suis mise à me prostituer moi aussi quand elle est morte du sida, alors que je lui avais promis de ne jamais le faire. Mais lorsqu'on a rien mangé depuis deux jours entiers, on met sa conscience dans un coin et on fait ce que l'on a à faire. Mais Kyuubi, lui, il n'a pas trouvé ça répugnant. Il s'est contenté de dire que mettre son orgueil de côté pour la bonne cause, c'était faire preuve de courage, et que ce qui était important c'était de garder son honneur et ce qui nous tient à cœur. Les catins, elles avaient besoin de manger comme tout le monde non ? Les femmes entretenues et les putains de luxe, ça il détestait, mais les autres, il ne les considérait ni plus, ni moins que comme des êtres humains. Et de fil en aiguille, il a transformé la loque que j'étais en ce que je suis maintenant. Mon envie de continuer à vivre, je la lui dois à lui, et à lui seul. On a fini par sortir ensemble, mais ça n'a pas duré.

Elle jeta un regard en biais à Sasuke et articula doucement :

- J'aimerais me dire que ça sera la même chose pour vous deux, mais mon instinct me hurle le contraire. Et puis, je te suis quand même reconnaissante pour une chose !

- Quoi donc ?

- Grâce à toi, je sais qu'il s'appelle Naruto !

Et pendant quelque secondes, l'Uchiwa fut incapable de répondre quoi que se soit, réalisant enfin qu'il avait été, pendant tout ce temps, la seule et unique personne qui pouvait se venter de connaître toutes les facettes son petit ami. Et dans un sens, ça lui faisait plaisir.

Mais il n'aurait bientôt plus le temps de s'en réjouir : son amant l'avertit dans un murmure qu'il allait crocheter une nouvelle porte. Il y un claquement sec, le bruit des gons qui grincent, puis soudain un cri. Des voix. Un coup de feu. Le hurlement de son ange dans son oreillette :

- « SASUKE C'EST UN PIEGE BARE TOI !! »

Fin du chapitre 36 : s'infiltrer jusqu'au cœur

Naruto : 0.0 Sasuke, lâche là, tu vas finir par la tuer !!

Sasuke (l'écume aux lèvres) : Grrrrrrrrrrrrr !!

Azerty : AAARRG ! (se dégage, à moitié étranglée).

Annia : Mais je suis qui moi ?

Azerty : Une ex de Naruto que j'ai inventé sur un coup de tête et qui ne réapparaîtra plus jamais.

Annia : Ah … alors je ne me tape aucun des deux ?

Azerty : A ta place je n'y penserais même pas ! XD

Sasuke et Naruto : GRRRRRRRRRRRRRRRR !!

Sermina : ESPECE DE SADIQUE !! JE VEUX LA SUITE !!