Disclamer : L'histoire du Cycle de L'Héritage est à Christopher Paolini.
Résumé : Et si Murtagh avait eut une sœur jumelle ? En quoi cela influencera l'histoire ? Ceci en l'histoire d'une femme, fille du premier des parjures et de sa main noire, qui a décidé d'avancer sans renier qui elle était même si elle porta beaucoup de nom durant sa vie.
Note:Je commence ce chapitre avec un peu de guimauve mais avec également des révélations. J'espère que vous allez les aimer. En tout cas moi j'ai aimé.
Il ne faut pas oublier que l'intrigue de l'histoire repose sur un peu de romance. Il faut bien que j'en mette même si certains d'entre vous n'aime pas la guimauve.
Avec l'école qui a repris, j'ai eu du mal à finir ce chapitre à temps. Et oui, je n'ai presque plus le temps d'écrire. C'est triste.
Une chance que j'ai des trous dans mon emplois du temps, sinon je serai mal avec mes lecteurs pas contents.
En tout cas, je suis contente de moi, je n'ai pas de retard dans mon travail. C'est bien, surtout que je mets beaucoup de mauvaise volonté pour travailler. Je suis dans les temps, c'est ce qui compte, n'est-ce pas ? En tout cas, pour moi oui.
Je me parle toute seule, le monde est merveilleux, n'est-ce pas ? Et oui, je me pose des questions rhétoriques également. C'est fou ce que ma vie peut être passionnante.
Et comme vous êtes patients avec moi, à la fin de ce chapitre, il y a un petit plus. J'espère qu'il va vous plaire.
Bonne lecture.
Chapitre 37 : Ma Reine.
Il y avait des choses auxquelles Sylvie ne s'attendait pas lorsqu'elle fût réveillée par son esparel (1). La première fût de voir le reflet de Ren dedans et la seconde, ce qu'il finit par lui dire. C'est cette dernière qui la toucha au plus profond de son âme. Reprenons au moment où elle se rendit compte que son époux prenait contact avec elle malgré toutes les règles de survie élémentaires.
- Tu es totalement fou, imagine que...
- Je ne pouvais pas passer par Éric, ma Brunette, la coupa-t-il. Je dois...
- Mais, tu te rends compte de ce que tu fais ? Et si...
- Il ne se passera rien car...
- Oui, comme lorsque tu es parti chez les Vardens et que...
- Je dois te dire...
- C'est trop risqué. Il faut...
- Murtagh sait pour notre fils.
Sylvie ne savait pas quoi répondre à ça. Et Ren était heureux. Il avait pu finir sa phrase sans être coupé par sa femme. La brune ne sait pas si elle devait croire ce qu'elle venait t'entendre. Il avait dit « notre fils ». Est-ce que ça voulait dire ce qu'elle pensait ce que ça veut dire ? Elle n'osait y croire.
- Ma Brunette ? L'appela-t-il.
- Je suis là, c'est juste que... fit-elle sans savoir quoi dire.
- Si cet enfant est de ta chair et de ton sang, je veux être son père, expliqua doucement l'homme.
- Mais tu n'es pas son géniteur.
- Un père est l'homme qui donne l'amour et qui éduque. Pas celui qui abandonne. Je veux être le premier, comme je l'ai juré le jour ne notre mariage.
À ces mots, Sylvie avait envie de pleurer, mais pas de tristesse, de joie. Elle qui avait eut si peur qu'il ne l'aime plus, était heureuse. Il lui proposait de fonder une famille, tous les trois. Elle ne savait pas si elle aurait le courage de faire ça à la place de Ren. Il devait vraiment l'aimer.
- Tu es ma Reine, Brunette. Je t'aime plus qu'il est permis à un homme d'aimer une femme.
- Ren, sais-tu comment j'ai appelé notre enfant ? Demanda-t-elle.
- Non, comment ?
- Je lui ai donné le même nom de naissance que mon premier amour, mon époux.
- Il s'appelle...
- Servern. Comme toi.
Ce fût au tour de Ren de ne plus savoir quoi dire. Son fils portait le nom que sa grand-mère paternelle avait choisi pour son père. Un nom remplit d'amour. C'est sur une note très tendre où ils finirent cette discutions. Mais Ren réussit à mettre sa Brunette en garde contre la nouvelle ruse de Galbatorix. En reposant son esparel, le Rôdeur avait réellement deux bonnes raisons de se battre et de gagner. Connaître son fils et être au près de sa famille. C'était peut-être pour ça que Galbatorix évitait de s'entourer de personne ayant une famille : leur motivation pouvait changer trop facilement pour qu'il puisse les maintenir en esclavage pendant longtemps.
Un doute germa dans son esprit, mais ce n'était pas possible, le grand parjure ne pouvait pas faire ça. Même si il avait pu craindre que son premier serviteur change à ce point, il ne pouvait pas faire ça. Le pourquoi de cette action était évident. Le comment plus problématique. De toute façon, d'après ce qu'il savait de la magie, ce n'était pas possible. Aucune personne saine d'esprit n'aura la monstruosité de faire ça. C'était ça le problème. Galbatorix n'était pas sain d'esprit. C'était un grand malade, alors si il en était capable, il y avait des chances pour qu'il l'ait fait. Ça expliquerait pourquoi Morzan pouvait à la fois se montrer tendre avec sa fille et cruel avec son fils. Il n'avait même pas dû s'en rendre compte. La seule chose qui avait réellement protégé la Brunette de ça était sa ressemblance avec sa tante. Morzan aimait sa sœur, l'hommage qu'il lui avait rendu en était la preuve. Il y avait encore du bon en cet homme et sa famille aurait pu le faire ressortir. Alors... non. Il ne voulait pas croire que c'était possible. Aucun être vivant ne pouvait avoir ce pouvoir. Impossible. Irréel. Personne n'oserait. Personne ne pourrait. Personne n'était assez fou pour. Pourtant, maintenant que cette idée était dans son esprit, il ne pouvait plus la faire disparaître. Il savait que même si sa raison disait non, le « mais si » auquel il venait de penser resterait en embuscade près à dire « je te l'avais bien dit » dès qu'il y aura la moindre preuve de la possibilité de la chose. Il n'aimait pas cette idée. Il ne l'aimait pas du tout.
« La Magie est aussi puissante qu'imprévisible. Je n'ai encore rien vu qui lui soit impossible de faire, même si ça coûtait la vie de celui qui l'utilisait ».
C'était l'une des choses que l'homme qui l'avait formé lui avait appris, il y a bien longtemps. Mais c'était trop vrai pour qu'on puisse l'ignorer.
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Sylvie regardait dans le vague. Elle se rappelait de la femme qui s'était occupée d'elle à près que Brom eut tué Morzan. Combien de fois s'était-elle rebellée contre cette femme parce qu'elle ne voulait pas faire ce que la fermière voulait qu'elle face ? Beaucoup trop. Elle n'était qu'une orpheline et cette femme l'avait aimé comme on aime sa propre fille. Elle l'avait guidée, lui avait appris comment faire pour ne pas dépendre d'une personne plus savante que soit. Elle l'avait protégée comme Selena lorsqu'elle l'avait envoyée loin du château où elle était née. C'était maintenant où elle se rendait bien compte des sacrifices que celle qui l'avait portée avait dû faire. À croire qu'il faut être soi-même une mère pour comprendre une mère. Sylvie ne pouvait qu'espérer que son fils comprend son choix et elle, elle comprenait Selena. Elle comprenait sa mère et le choix qu'elle avait fait de l'envoyer au loin. Elle ne regrettait pas sa décision d'envoyer Servern à l'abri dans les Terres d'Imladris. C'était la meilleur des choses à faire. Et la découverte de la nouvelle ruse lui retirait tout scrupule.
Son fils était la chose la plus précieuse qu'elle avait sur cette terre. Avant lui, elle était comme perdue, n'arrivait pas à être heureuse. Maintenant, sa plus grande peur était de ne pas le voir grandir. Elle se savait maladroite avec son enfant, mais elle faisait de son mieux avec la situation où ils étaient. Elle voulait être toujours là pour lui, hélas, ce n'était pas possible. Elle espérait juste qu'il lui pardonnerait de chercher ses pas et qu'il la laissera grandir avec lui. Il avait changé sa vie en lui donnant un autre sens.
Elle avait froid alors que la nuit était encore chaude.
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Sylvie réprima un soupir. La prochaine fois, elle tire Eragon jusqu'à la tente. Qu'est-ce qu'elle racontait ? Il était parfaitement hors de question qu'il y est une prochaine fois. Aucun enfant ne devrait être sacrifié comme Elva l'a été. Elle se redressa quand le retardataire arriva enfin. Comment c'était-elle retrouver à écouter Nasuada répéter une nouvelle fois à la fillette le comment du pourquoi elle était si précieuse aux Vardens. L'enfant le savait mieux que personne et c'était pour ça qu'en cas de besoin, elle serait toujours là si Eragon échouait. Mais bon, revenons à pourquoi elle était là. Ah oui, elle voulait avertir Nasuada des nouveaux joujoux de Grand Parjure. Kastal dar (2). Bien entendu elle n'avait que ça à faire. Franchement, ça l'étonnerait qu'Eragon réussisse à lever totalement sa malédiction. La seule raison pour laquelle elle était restée, c'était pour voir si elle avait raison ou tort. Elle ne savait pas pourquoi, mais elle était sure de pouvoir parier qu'elle pensait juste. Il était considéré comme impossible de lever un sort et même si Eragon et Saphira défiait les lois élémentaires de la Magie, elle ne pariait pas sur eux.
Franchement, lorsque Nasuada demanda à Elva de lever l'obligation que le Dragonnier avait envers elle, la Rôdeuse faillit soupirer. Elle se retint de justesse. Ce n'était ni le lieux ni le moment pour être désagréable. Sauf si elle voulait se mettre à dos une enfant capable de savoir les peurs les plus profondes de ceux qui l'entour. Il valait donc mieux montrer sa bonne éducation et attendre tout en pensant que c'était inutile de discuter avec Elva, que c'était une fille intelligente donc qu'elle ne voulait certainement pas continuer à être maudite.
Pour une fois dans sa vie, Sylvie regardait l'Histoire s'écrire sous ses yeux sans mettre son grain de sel. Il y avait des ennuis dont elle ne voulait pas. Et si elle intervenait, elle perdait la fragile confiance qu'il y avait entre Elva et elle. Même si vous dites qu'elle le faisait pour de mauvaises raisons, elle préférait laisser l'enfant maîtresse de son propre Destin. Que les Étoiles le lui en soit témoin, même si elle en avait envi, elle ne bougera pas de sa place tant que ça ne sera pas fini même si on devait le lui reprocher. Et on allait le lui reprocher, ou plutôt Nasuada allait vouloir savoir pourquoi elle n'avait rien fait.
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Sylvie avait vu juste. Lorsque tout le monde était sorti à part elles deux, la Vardenne lui avait reproché de n'avoir rien dit pour faire changer d'avis d'Elva. Le ton était monté, mais pas trop pour que la discutions ne devienne pas publique, assez pour que la Rôdeuse lança à son amie un « tu veux peut-être prendre sa place ? » avant de partir. La fille de Morzan était trop têtue et fière pour présenter des excuses qu'elle ne pensait pas alors que ce n'était pas elle qui était en tort. Elle se retrouvait donc à entretenir ses armes pendant que Marjolaine faisait de même. La femme n'avait même pu prévenir son amie du danger et ça l'énervait. Si elle y retournait, elle devrait demander pardon au moins pour la forme et c'était hors de question. Il fallait qu'elle pense à autre chose avant d'en avoir mal au ventre.
Demain Roran et Katrina se marieront. Elle ne savait pas quoi penser de la rousse. Elle n'était pas comme les autres femmes avec qui elle avait l'habitude d'être. À vrai dire, elle avait plus l'habitude des pantalons et d'une arme à porter de main que des robes et des taches ménagères. Une nouvelle fois, elle repensa à ce qu'aurait été sa vie sans Galbatorix. Aujourd'hui, ça serait surement Murtagh le Seigneur d'Imladris et elle serait mariée avec plus d'un enfant. Sylvie secoua la tête. Ce n'était pas le moment de penser à ce qui aurait pu être et n'était pas.
- Que se passe-t-il Madame, vous semblez soucieuse ?
- Ce n'est rien Marjolaine. Nasuada et moi avons eu des mots. Demain sera un autre jour.
- Oui, Son (3) Roran épouse sa fiancée. Il était temps, la grossesse de cette dernière va bientôt se voir. Ne vous demandez comment je le sais, c'est ma tâche de le voir et de me tenir prête.
- Il m'arrive encore de l'oublier.
- Alors c'est une chance que j'y pense pour deux.
- En effet.
- Madame, si je puis me permettre, peut-être faudra-t-il que vous alliez voir votre amie. Même si ça doit vous restez en travers de la gorge, le plus sage et d'aller lui parler.
- Je lui parlerai lorsqu'elle s'excusera.
- Vous ne pouvez pas lui demander de...
- Pas au près de moi, mais c'est à Elva qu'elle doit des excuses.
Marjolaine ne rajouta rien. La suivante savait que la discutions était close et que plus elle essayera de l'ouvrir, plus elle se fermera. Parfois, il était plus sage de se taire et de laisser la nuit porter conseille. Les Étoiles pouvaient se montrer bien plus sages et persuasives que les simples humains.
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Sylvie se redressa rapidement en sortant un poignard de son oreiller. Elle alla le collé contre la gorge de l'intrus lorsqu'elle se rendit compte de qui s'était.
-Elva, fit-elle. Tu devrais dormir, ma chérie.
-Tu es triste, dit l'enfant simplement.
-Je le suis toujours, ce n'est pas la peine de venir me voir. Attend. Je croyais avoir mes boucliers mentaux levés... s'étonna la femme.
-Je t'ai vu tout à l'heure. Il suffisait de savoir reconnaître de la peine pour le voir. C'est à cause de moi si tu es triste. Je le sais, j'ai entendu ta suivante et celle de Nasuada parler entre elles. Vous êtes tristes toutes les deux à cause de moi.
-C'est plus compliquer que ça, ma chérie, expliqua doucement la Dame. Nasuada et moi n'avons pas eu la même enfance, par conséquence, nous n'avons pas la même façon de voir les choses. Tôt ou tard, nous nous serions disputées, il fallait juste attendre. Sans vouloir être méchante, tu n'étais qu'un prétexte pour nos désaccords officiels.
-Tu ne l'es pas. Je l'ai été tout à l'heure. Toi tu n'as rien fait.
-On va le savoir, maugréa l'adulte. Parlons d'autre chose. N'as-tu pas envi de dormir ?
-Et tu n'as rien à dire à quelqu'un.
-Karmal dar (4), Eric ! Excuse-moi, Elva, mais je dois y aller. Tu viens de me faire penser à quelque chose d'important.
La femme attrapa sa robe de chambre et couru jusqu'à la tente de son ami. C'était ça la solution de son problème. Elle pouvait en parler à Eric qui en parlera à Nasuada. Si elle lui demande de taire de qui venait l'information, il ne dirait rien. Ce type savait préserver ses sources, ce qui était parfait dans le cas présent. C'était même idéal car si la Vartdenne apprenait que c'était Sylvie qui avait donné l'information, c'était le début des ennuis pour elle. Nasuada ne lui pardonnerait pas d'être passée par un intermédiaire plutôt que d'aller lavoir et lui demander pardon. Et même si elle le lui pardonnait, elle ne l'oublierait pas.
Je ne suis pas forte pour tout ce qui est sérieux et les batailles. Mais quand je pars dans la guimauve, ça y va. Je suis même championne dans ce domaine. À près tout, il faut toujours un peu d'amour dans ce monde de brutes.
Bon Dieu, qu'est-ce que ce passage peut être gnian-gnian. Pourtant, je l'aime bien.
Je n'ai eu aucun mal à l'écrire en plus. Il est passé comme une lettre à la poste.
J'ai de plus en plus de mal à caser un nouveau nom pour Sylvie. Mais je ne vais pas me mettre à réutiliser certains, ça sera de la triche. Et puis, ça ne sera plus un défi. Alors non, je n'ai pas encore dit mon dernier mot et je continuerai à mettre une nouvelle appellation par chapitre. Et avouer que ça vous manquera si j'arrête.
Je connais de nouveau la difficulté d'écrire avec un clavier qui déconne. Je ne peux pas vous dire à quel point je m'amuse de devoir remettre des espaces tous les trois mots parce que le clavier ne veut pas le faire quand je le demande. Je déteste les ordinateurs de l'école. Ils sont pourris, mais c'est mieux que rien, il faut bien de reconnaitre.
A la revoilure tout le monde (même si ce n'est pas tout à fait fini, il ne faut pas perdre les bonnes habitudes).
(1) Objet, le plus souvent un miroir, qui permet à deux personnes de communiquer ensemble sans que cela puisse être détecté en échange d'un peu d'énergie de la personne prenant contacte.
(2) Juron rôdeur. Il veut dire « ça fait chier ».
(3) Seigneur, Dame. (Langue des Rôdeurs)
(4) Juron rôdeur. La traduction polie est « punaise », la véritable traduction est « putain de bordel de merde ».
A la demande d'une certaine personne que je ne nommerai pas (suivez mon regard), je travaille pour approfondir la culture du peuples des Rôdeurs (ou Espardan, quand on se fatigue à inventer des mots, autant les utiliser). Aujourd'hui, je vous propose de faire un rappel des lieux concernant les Rôdeurs dont j'ai parlé dans mon histoire. Ensuite des protections et objets magiques utilisés par les Rôdeurs.
Attention, ça va aller vite car je parle souvent des mêmes.
Les villes et régions.
Slytha'baen : Le Sommeil Regretté. Le terme « baen » traduit une grande tristesse ou un profond regret. Forteresse appartenant aux Rôdeurs. Il y a eu une bataille contre Galbatorix que les Rôdeurs ont failli perdre. Ils ne doivent la victoire qu'à l'arrivé tardive de renforts venant des Terres de Magdalam. Sylvie a participé à cette bataille.
Edoc'sil : Celle qu'on ne peut conquérir Terme elfique. C'est dans cette ville que vivent principalement les Seigneurs des Rôdeurs et c'est la capitale du peuple des Rôdeurs, le cœur de leur pouvoir. A noté, la capital des Rôdeurs, Edoc'sil, se trouve au cœur des Terres de la Maison d'Imladris.
Imladris : Autre nom de Fancombe dans le Seigneur des Anneaux. Que Tolkien me pardonne de lui emprunter ce nom, mais je n'avais pas la moindre idée de nom à donner et je l'aime bien celui-là. Territoire tenant son nom d'un ancêtre de Sylvie. C'est la plus grande principauté des Rôdeurs.
Edur vakna : La colline éveillée. Ville sur les Terres d'Imladris à côté d'un lac où le temps est plus doux qu'à Edoc'sil durant l'été.
Protections, objet et magie rôdeuses.
Elcalda : Il s'agit d'armures intégrales légères faites sur mesure aussi épaisses et légères qu'une tenue en coton. Les forgerons Rôdeurs sont les seuls à savoir les forger. Elles sont également appelées des « peaux d'écailles » à cause de leur apparence rappelant des écailles de dragon. Elles sont très résistantes et peu de choses parviennent à les abimer. Même les épées des Dragonniers ont du mal à passer en travers. Leurs seuls problèmes avec, c'est que même si on peut les plier, elles ne changent pas de forment et ne suivent pas l'évolution du corps de son propriétaires, sans oublier qu'il s'agit de vêtements en métal donc pas très présentables dans la vie de tous les jours. Chez les Rôdeurs, la majorité des personnes préfèrent donc des protections moins complètes, mais plus adaptable à leur besoin.
Marques Rôdeuses : passages magiques qui permettent d'aller où l'on veut tant qu'on y est déjà allé. Elles sont signalées par le symbole des Rôdeurs.
Esparel : Objet, le plus souvent un miroir, qui permet à deux personnes de communiquer ensemble sans que cela puisse être détecté en échange d'un peu d'énergie de la personne prenant contacte.
Et voilà. Je referme cette page culture et vous dit juste deux mots :
A la revoilure ! (again)
