Bonjour à tous, heureuse de vous retrouver avec ce nouveau de chapitre. Désolée pour le retard, je n'ai pas eu beaucoup de temps cette semaine.
Réponses aux commentaires :
Guest : Je comprends que tu n'es pas envie de perdre du temps mais si tu as d'autres expériences avant ? Elles peuvent être bien ? Et ça se trouve c'est toutes ces expériences qui t'auront permis de rencontrer la bonne personne. Ou pas … Mais merci pour avoir pris le temps de répondre à ta question.
Audrey: Ah ah en effet ! J'ai retrouvé tes précédents commentaires, merci d'avoir pris le temps de répondre à ma question. Je comprends ce que tu dis mais je pense qu'il faudrait toujours garder de l'espoir. Je pense voudrais garder la surprise au maximum. Mais oui je suis d'accord avec toi, des fois il vaut mieux éviter les mauvaises expériences… Merci de toujours suivre mon histoire !
xTenShiax : Je suis d'accord avec toi-même si je voudrais garder la surprise jusqu'au bout ! Merci d'avoir pris le temps de répondre à ma question.
Merci à Mane-jeï pour la correction de ce chapitre, un super boulot comme d'habitude !
Chapitre 35 : A capella
En effet, trois minutes plus tard, nous entendîmes distinctement le vrombissement d'un moteur de voiture et des pneus crissant sur les gravillons devant la maison. Au même moment, mon cœur s'accéléra d'un coup, totalement excité à l'idée de le revoir.
J'ai facilement esquivé les questions de Carlisle sur ma blessure à l'œil. Il semblait assez dubitatif mais ne chercha pas plus loin. Nous avons ensuite mangé, avec Bella, quelques gâteaux préparés par Esmée mais déjà nous n'en pouvions plus.
Alice s'était mise en tête de nous faire danser et pendant qu'Edward était parti récupérer un vieux tourne disque dans sa chambre et une pile impressionnante de vinyle, Alice et Rosalie nous avaient convaincu, pour ne pas dire forcé, de troquer nos jeans et t-shirt contre une robe et des talons. Car « Vous ne pouvez pas apprécier la danse classique ou le charleston en basket » selon les dires d'Alice.
Je m'étais persuadée que c'était en l'honneur de Carlisle et de son 300ème anniversaire, rien que de penser à ce chiffre j'en avais le tournis…, alors juste pour lui et pour une soirée, j'avais accepté de me prêter au jeu.
Nous redescendîmes avec Bella portant de belles robes richement décorées de perles, dentelles et froufrous en tout genre. J'avais l'impression que le tissu pesait des tonnes sans oublier le fait d'être perché sur de hauts talons. Bella avait réussi à négocier de pouvoir porter des ballerines à la place, les filles Cullen ne furent pas difficiles à convaincre se rappelant l'étourderie et la maladresse naturelle de Bella.
Dire que Carlisle fut agréablement surpris était un euphémisme… Se détournant prestement de Jasper et d'Emmett il s'avança jusqu'à l'escalier pour m'accompagner. Les garçons Cullen s'étaient tous changés pour porter des costumes et vestes de smoking sous les menaces à peine voilées d'Alice. Ils avaient même déplacé tous les meubles du salon pour faire de la place.
- Tu es vraiment r…
- Ridicule, coupais-je en prenant la main tendue de Carlisle, je levais les yeux en l'air de manière ironique pour cacher mon malaise grandissant.
- Ce n'est pas le mot qui me vient à l'esprit, continua Carlisle tout en me conduisant jusqu'au centre du salon. Ridicule est le dernier mot que j'emploierai pour te définir, poursuivit-il imperturbable. J'utiliserai le terme resplendissante, passionnée et fougueuse, murmura-t-il à mon oreille avant d'embrasser ma joue de ses lèvres froides.
Je sentis très nettement mes joues rougirent intensément après son baiser.
- Tu vas voir comment je peux me monter passionnée et fougueuse… Tu ne vas pas pouvoir tenir le coup papi, réappliquais-je faussement gênée et le regard plissé vers lui.
- J'ai hâte de voir ça, réfuta-t-il en riant avant de me faire tourner sur moi-même.
- Bien ! Vous êtes tous magnifiques ! S'extasia Alice dans une belle robe charleston blanche et dorée assortie à un bijou de tête. Elle était vraiment resplendissante. Jasper à ses côtés dans un costume gris anthracite s'harmonisait naturellement avec elle. Que la fête commence ! Musique ! S'écria-t-elle en tapant dans ses deux mains.
Edward mit le premier vinyle et très vite la musique emplit entièrement le salon. Les premiers à danser furent Alice et Jasper très vite suivis par Rosalie, exquise dans une longue robe rouge moulante fendu jusqu'en haut de sa cuisse, accompagnée d'Emmett dans un costume noir légèrement brillant accessoirisé d'un nœud papillon. Bella préféra rester aux côtés d'Edward, près du tourne disque, s'appuyant légèrement sur lui dans sa robe rose pâle et argenté.
- M'accorderiez-vous cette danse Mademoiselle Warks ? me demanda Carlisle en tendant sa main droite vers moi, sa main gauche placé derrière son dos, il termina sa demande avec une légère révérence.
- Avec plaisir Monsieur Cullen, répondis-je en prenant délicatement sa main tout en répondant à sa révérence. Un mécanisme naturel pour moi.
- Tu continues à me surprendre même là où je m'y attends le moins, dit Carlisle les yeux écarquillés, très stupéfié par ma révérence parfaite. Il posa fermement sa main droite sur ma hanche et emprisonna ma main droite dans sa main gauche. Où as-tu appris l'art de la révérence ?
Flashback
- Non ! Non ! Non ! Mademoiselle Warks, vous devez vous pencher sur votre pied droit incliné puis entourer le pied gauche tout en restant statique pendant l'exercice. Ce n'est pas compliqué pourtant, se désola Madame Cutler pour la cinquième fois en moins de 30 minutes.
- Mais j'essaye…, Répondis-je plaintivement tout en me redressant, mais je n'arrive pas me déplacer avec cette robe, elle me sert et me gratte, c'est insupportable !
- Monsieur votre père l'ambassadeur tiens à ce que vous soyez parfaite lors de votre première soirée avec les gens du beau monde, réfuta Madame Cutler intraitable.
- Je suis vraiment obligée d'y aller ? Me plaignis-je pour la centième fois tout en essayant de me gratter vainement le dos.
- Oui, dit-elle inflexible. Vous voulez faire honte à votre père par vos manières désastreuses en manière de danse ? Je secouais la tête négativement tout en baissant les yeux vers le sol. Je sentais les larmes qui s'accumulaient dans mes yeux.
Elle souffla de manière dramatique, réajustant sa robe, elle se baissa à ma hauteur avant de soulever doucement mon visage.
- Mademoiselle Warks, votre révérence n'est pas si désastreuse que cela, encore un petit effort et elle sera parfaite. Vous avez la chance incroyable à votre si jeune âge de pouvoir faire ce que vous faîtes. Si vous continuez dans cette voie-là vous serez une jeune femme brillante et cultivée. Vous ne devez compter que sur vous-même pour réussir, être une femme accomplie aujourd'hui est impossible, finit-elle catégorique.
- Mais alors pourquoi êtes-vous si… dure avec moi ? Répondis-je en relevant prestement la tête, choquée par cette vérité.
- Parce que quand vous irez parcourir le monde par vous-même vous serez confrontée à l'injustice, l'inégalité mais surtout au sexisme.
- Le… Sexisme ? Qu'est-ce que c'est ? Demandais-je curieuse et horrifiée ayant l'impression que ce mot était tabou.
- C'est de croire que vous pouvez laisser un homme vous faire penser que vous êtes inférieur à lui parce que vous êtes née en tant que femme, expliqua-t-elle durement.
Je restais de longues secondes silencieuses assimilant ces nouvelles informations sur ma place dans le monde.
- Co…Comment puis-je faire pour ne pas laisser un Homme se croire supérieur à moi ? Questionnais-je en butant sur mes mots.
Elle m'offrit un vrai sourire, le premier que je vis depuis que je l'avais rencontré il y a maintenant 3 ans.
- Soyez une femme forte et indépendante ! Alors vous allez commencer par me sécher ces fausses larmes de crocodile ! Redressez-vous ! Respirez un bon coup et faîtes-moi une référence qui rendrait jalouse la reine d'Angleterre, me dicta énergiquement Madame Cutler.
Ce que je fis parfaitement.
Fin de Flashback.
- Madame Bunty Cutler* était une sorte de gouvernante. Une vieille femme très élégante qui aimait la discipline. Elle m'a énormément apporté lorsque j'étais encore une petite fille, pour ne pas dire traumatisée…, Expliquais-je avec nostalgie. Un doux sourire s'installant sur mes lèvres à son souvenir.
- Alors je remercie Madame Cutler qui a fait de toi une merveilleuse femme maitrisant parfaitement la révérence. Mais connais-tu aussi bien la révérence que les danses traditionnelles ? Me demanda malicieusement Carlisle.
- Me lanceriez-vous un défi Monsieur Cullen ? Répliquais-je joueuse.
- Tout à fait, acquiesça-t-il avec un clin d'œil.
- Alors j'accepte de le relever !
Nous passâmes le reste de la soirée à nous déhancher et danser sur différentes musiques et passant par tous les styles du modern jazz jusqu'aux danses de salon comme la valse ou sans oublier les danses de la Renaissance comme la Branle. Il s'agit d'une danse au rythme posé et s'exécute en faisant successivement deux pas glissés à gauche puis de deux pas glissés à droite, c'était un peu monotone mais nous pouvions tous participer à cette danse ensemble. Nous nous étions follement amusés, échangeant nos partenaires entre chaque danse.
Je fus particulièrement surprise en voyant Emmett et Rosalie exécuter un paso noble parfait, c'était magnifique, survolant la piste presque magiquement. Sa cuisse apparaissant à plusieurs moments de manières très sexy de mon point de vue.
Alice et Jasper le firent concurrence en dansant sur un charleston, je me retenais à plusieurs reprises d'applaudir dans mes mains comme une enfant. C'était entraînant et beau à regarder. Le bonheur d'Alice était contagieux au point où je vis Jasper sourire et même rire à plusieurs reprises.
Mais Carlisle restait pour moi le meilleur danseur. Invitant Esmée sur la piste de danse pour un tango argentin. Époustouflée fut le seul mot pour décrire ce que je voyais. Carlisle guidait Esmée avec son poids et son buste. Ils reculaient, avançaient, leurs pieds bougeaient harmonieusement, parfois leurs regards se croisaient. Le long cou d'Esmée tendu légèrement en arrière et tourné vers l'extérieur. Je n'étais pas jalouse que Carlisle danse avec Esmée, j'étais envieuse de ne pas pouvoir danser avec autant de classe. Ils formaient un très beau duo. Les regarder ensemble était hypnotique.
Après délibération et à l'unanimité, nous déclarâmes Esmée et Carlisle grands vainqueurs de ce tournois improvisé de danse !
Mes doigts glissèrent le long des étagères en bois luxueux du bureau de Carlisle. J'aimais m'imprégner des odeurs des livres, un mélange d'encre et de feuilles anciennes, c'était si exaltant. La poussière naturellement présente dans la pièce me donnait cette impression de bibliothèque ancienne.
- Aimes-tu ce que tu trouves ? M'interpella Carlisle depuis l'entrée du bureau avant de refermer la porte derrière lui.
Je me retournais surprise de ne pas l'avoir entendu ouvrir la porte.
- Carlisle, marmonnais-je agacée par ses facultés à se rendre aussi discret.
- Excuse-moi, répliqua-t-il ne semblant pas désolé du tout alors qu'un sourire s'affichait sur son visage de marbre.
- Je voulais m'isoler un peu pour reprendre mon souffle, je commence à fatiguer après avoir autant bougé, continuais-je tout en retournant mon attention sur son impressionnante collection de livres. Et je voulais te donner ceci, ajoutais-je un lui montrant le paquet emballé posé sur son bureau en acajou. Je gardais dans ma main droite un second paquet, attendant le bon moment pour le lui donner. J'étais, de nouveau, devenue nerveuse.
- Rien ne t'obligeais à faire tout ceci, murmura-t-il en s'avançant vers son bureau.
- Oh pitié Carlisle, c'est juste un cadeau pour fêter ton… Ça te fait quel âge du coup ?
Il haussa les épaules innocemment tout en prenant la boîte posée sur son bureau.
- 31 je dirais, répondit-il en rigolant légèrement. J'esquissais un léger sourire à sa réponse. Tenant encore fermement mon deuxième présent entre mes mains maintenant devenues moites, je répétais mon discours dans ma tête.
Carlisle ouvrit la boite, un grand sourire sincère fendit son visage en découvrant le cadeau à l'intérieur.
- Elle est semblable à l'autre… Celle où je t'ai arraché les boutons, ajoutais-je légèrement rougissante.
- Peut-être devrais-je l'essayer maintenant pour voir si elle est vraiment si semblable à la précédente ? Répondit-il malicieux tout en commençant à déboutonner sa propre chemise.
Inconsciemment je m'avançais vers lui, me mordant la lèvre inférieure, le cerveau en ébullition, j'imaginais déjà une dizaine de scénarios où nous n'aurions plus besoin de vêtements ou alors très peu… Ses yeux ocres me fixaient intensément, m'appelant à le rejoindre aussitôt. J'enlevais les talons que je portais alors que ma main gauche essayait de descendre la fermeture de ma robe encombrante tandis que ma main droite se contractait sur l'enveloppe que je tenais dans mon dos.
L'enveloppe.
Je me stoppais net dans mon excitation.
- Qu'est-ce qui ne va pas ? Se renseigna Carlisle remarquant mon trouble soudain.
- Je … Enfaite... La chemise ce…
- Oh excuse-moi Erica, je ne voulais insinuer que nous étions obligés de… Excuse-moi je te taquinais mais je ne voulais pas te rendre mal à l'aise, bredouilla Carlisle perdu.
C'était bien la première fois que je voyais Carlisle aussi perdu et gêné, je ne pu m'empêcher de rigoler devant sa mine déconfite. Il haussa un sourcil devant mon hilarité inattendue.
- Ne t'excuse pas… J'ai vraiment très envie que tu essayes cette chemise, repris-je audacieuse, mais avant je voulais te donner ceci, dis-je en lui tendant mon enveloppe kraft.
- Un autre cadeau ? Demanda-t-il surpris, sa chemise entre ouverte sur son torse blanc.
- Euh… C'est un début de plan de mon avenir, tentais-je d'expliquer maladroitement en me tortillant sur place.
Ce n'était pas exactement la manière dont je voulais présenter les choses… Il se contenta d'ouvrir l'enveloppe et d'en sortir le dossier qu'elle contenait.
- « Simon Fraser Université » Lut Carlisle à haute voix avant de l'ouvrir rapidement pour le parcourir avant de le refermer d'un coup sec. Il me regarda de nouveau ne comprenant pas où je voulais en venir.
- J'ai fait une demande pour cette université à Vancouver, complétais-je en frottant nerveusement mes mains l'une contre l'autre. Ils ont huit départements dont un de science sociale et un autre de communication mais surtout… Ils ont un super hôpital pas loin du campus, marmonnais-je tout en baissant les yeux vers le sol, Donc… je me demandais si tu aurais envie de venir avec moi à Vancouver ? Nous serions à peine à deux heures d'avion de Port Angeles et d'ici un an je pourrais aussi faire une demande de transfert pour aller n'importe où. Parce qu'une fois que Bella aura fini le lycée, et on sait tous les deux qu'Edward va attendre que Bella finisse le lycée, il va l'emmener dieu seul sait où. Et même si je sais qu'elle sera réticente au début, elle finira par se faire à l'idée, parce que pour être honnête, c'est un peu grâce à elle que je veux aller à Vancouver, continuais-je précipitamment.
Maintenant que j'avais lâché cette bombe je ne contrôlais plus ce que je disais. Toutes mes idées partaient dans tous les sens et tout ce qui sortait de ma bouche me semblait incompréhensible une fois que je le disais à voix haute.
Ce fut un étau froid qui me sortis de mes pensées confuses. Carlisle m'avait complètement enfermé dans ses bras, je le sentais trembler légèrement contre moi.
- C'est vraiment ce que tu souhaites ? Demanda-t-il à voix basse, le doute s'insinuant dans sa question.
Je pris une minute avant de répondre à sa question, dissipant les derniers doutes et peurs qui pullulaient dans mon cerveau, formulant dans ma tête une réponse honnête de ce que je ressentais.
- Je crois que je commence à en avoir un peu marre de vadrouiller de villes en villes sans avoir de véritable attache, murmurais-je contre son corps glacé. Je n'ai plus envie de passer mes journées seule, continuais-je, et je… Je me sens vraiment bien avec toi, finis-je doucement.
- Alors j'accepte, conclu-t-il en m'embrassant férocement, ma tête emprisonnée entre ses doigts froids.
Il me souleva en l'air facilement comme si je n'étais pas plus lourde qu'une plume chassée par le vent. Je me sentais complètement euphorique dans ses bras. Pour la première fois depuis longtemps je n'avais plus peur de l'avenir. Je n'avais plus peur car je n'étais plus seule et je ne le serai plus jamais.
Il me reposa délicatement sur son bureau, se glissant entre mes jambes malgré ma robe qui commençait à devenir gênante entre nous, continuant à m'embrasser tout en se collant à moi.
Il n'y avait que ma respiration lourde qui résonnait dans la pièce, sans oublier nos gémissements s'échappant de nos bouches emmêlées. J'étais juste complètement surexcitée, Carlisle l'était d'autant plus. J'étais à moitié allongée sur la table, Carlisle me surplombant, sa chemise ouverte, je ne cessais de faire glisser ma main sur son torse, cherchant toujours plus de contact. Je finis par lui faire enlever sa chemise. Ses mains s'aventurèrent sur mes cuisses, soulevant sans honte ma robe pour révéler mon sous-vêtement clairement humide.
- Tu as vraiment une odeur divine, murmura Carlisle d'une voix rauque contre ma bouche.
Je le vis fermer les yeux tout inspirant une nouvelle goulée d'air avant d'ouvrir brusquement les yeux. Ses yeux passant de l'ocre doré à l'or noir en quelques secondes, c'était à la fois terrifiant et complètement excitant.
J'avais l'impression d'avoir énormément de pouvoir en moi, réussir à émoustiller Carlisle de cette manière me flattait. J'étais devenue la plus belle femme à ses yeux.
J'agrippais aussitôt sa nuque et pressais mes lèvres entre ouvertes contre les siennes. Ses mains continuèrent leur délicieux massage, cette fois-ci il ne perdit pas de temps et écarta ma culotte sur le côté avant de glisser un doigt à l'intérieur de moi.
Je ne reconnus pas le lourd gémissement qui remonta du plus profond de ma gorge mais cela plu à Carlisle qui ressortit son doigt avant de le replonger plus rapidement et sans s'arrêter.
À partir de ce moment-là tout me semblait chaud, chaque caresse, chaque toucher, aussi léger fût-il, me brûlait davantage et ajoutait une dose d'excitation que je n'arrivais plus à contenir. Je me voyais me frotter contre lui, mes fesses s'avançant vers lui cherchant toujours plus de contact avec ses mains, ma langue plongeant avec gourmandise dans sa bouche comme si j'essayais d'aspirer l'âme de Carlisle.
- Tu es tellement mouillée Erica, dit-il en me montrant ses doigts où coulait ma cyprine.
Je baissais les yeux entre mes jambes remarquant qu'une petite flaque transparente s'était formé sur son bureau en acajou, je ressentis une petite dose de culpabilité pour avoir souillé ce magnifique bureau mais je l'étouffais aussitôt quand je vis Carlisle tomber à genou avant de s'avancer vers moi.
Il me lécha d'une façon si obscène que je ne pouvais m'empêcher de pousser des gémissements qui auraient rendu jalouse toutes les filles des vidéos pornos. Il alternait entre l'utilisation de sa langue et de ses doigts cherchant toujours plus de gémissement de ma part.
D'un coup, il se releva avant de me prendre et de me retourner sur son bureau, remontant ma robe et baissant sans vergogne ma culotte, il me lécha de nouveau. Toute cette action s'était déroulée en moins de deux secondes.
Cette position m'excita davantage et me contraria légèrement. Je ne pouvais plus toucher Carlisle, juste m'agripper à son bureau. Je le sentais accroupis derrière moi, sentant sa langue s'insinuer entre chaque plis de mon pubis, tout en malaxant mes fesses avec ses deux mains. Soudain il remonta avant de m'attraper par la nuque avec sa main gauche et de me soulever légèrement avant de plonger deux doigts en moi d'un coup sec, son bassin suivant le même mouvement mimant ainsi la pénétration.
C'était complètement fou, et terriblement excitant, je me sentais dominée et manipulée comme une poupée et pourtant j'aimais ça. Sa prise sur ma nuque m'excitait encore plus, je ne ressentais qu'une légère douleur comparée à ce qu'il pourrait vraiment me faire s'il utilisait toute sa force. Je savais d'avance que j'aurai quelques bleus dès le lendemain mais je m'en fichais.
Et le fait de sentir son bassin et son excitation dure se frotter contre moi tandis que ses doigts frappaient à l'intérieur cherchant à me faire jouir me fit perdre la tête.
Je vins au bout de quelques secondes d'un long gémissement que j'étouffais contre le bureau. Les doigts de Carlisle se retirèrent doucement et je sentis le liquide couler contre ma cuisse.
C'était juste bon.
Je pris quelques secondes pour reprendre mon souffle et me relever du bureau où j'étais encore à moitié allongée, les fesses encore nues. Je me tournais vers Carlisle et surpris son regard tendu vers moi, sa mâchoire contractée sans parler de ses yeux emplis de désir et de possession.
La robe retomba autour de mes chevilles tandis que ma culotte resta à terre, je m'avançais rapidement vers lui, l'embrassant avant de tomber à genou devant lui.
- Erica…, Protesta faiblement Carlisle, que fais-tu ?
- Je t'offre ton dernier cadeau d'anniversaire, répondis-je malicieusement et légèrement choquée de mon audace soudaine tandis que je m'attaquais à la fermeture éclair de son pantalon chic.
Il n'émit aucune autre protestation ou ne chercha pas à me dissuader de me relever, ce que j'appréciais secrètement. C'était toujours gênant lorsqu'une personne refusait un tel plaisir partagé.
Je fis glisser la fermeture avant de m'attaquer à son boxer. Son excitation était clairement visible alors qu'une tâche humide s'était formée sur son boxer. Son pénis fièrement dressé semblait particulièrement à l'étroit dans son vêtement.
Je lui baissais son boxer à deux mains, Carlisle émit un léger soupir de contentement quand il sentit son érection se libérer de son boxer.
J'avais déjà vu plusieurs fois des pénis, des longs, des fins ou des petits, mais pour la première fois, je trouvais que celui de Carlisle était beau. Il était proportionnel à sa taille, une fine toison blonde l'entourait le mettant en valeur. Je n'attendis pas une seconde de plus avant de m'avancer et de le prendre en bouche. À l'aide de ma main droite, je fis un léger mouvement de va-et-vient alors que ma langue le léchait.
Son goût était légèrement acide, c'était déstabilisant comme sensation sur la langue. Et je ressentis jusque dans le fond de ma gorge le léger grondement de Carlisle, s'intensifiant de plus en plus. Ses soupirs mélangés à son grognement m'incitèrent davantage à accélérer le rythme de ma fellation. Ma main droite accéléra le mouvement de va-et-vient tandis que ma gauche s'aventura jusqu'à la fesse gauche de Carlisle et s'y agrippa. Aussitôt je sentis une légère pression sur ma tête.
Ses deux mains malaxaient avec une force retenu mes courts cheveux, glissant jusque dans mon cou, cherchant toujours plus de contact avec ma peau.
Je ne sais pas combien de temps j'étais restée dans cette position mais je sentis une différence quand Carlisle finis par m'agripper l'arrière de la tête, il était proche de sa libération. Cela m'excita, je mis plus de vigueur et de passion à vouloir le faire venir.
Ses grondements étaient à la fois terrifiants et excitants, l'acidité de son sperme dans ma bouche était de plus en plus présente.
- Continue... Je vais venir… Là ! Là ! Grogna-t-il.
Aussitôt je sentis sa semence remplir ma bouche, il fit encore deux allées et venues avant de sortir de ma bouche, sa main droite encore accrochée à mes cheveux tandis que sa main gauche retirait son pénis de ma bouche. J'avalais les derniers restes tout en essuyant les quelques gouttes qui coulaient au coin de ma bouche.
Il me releva prestement avant de m'embrasser férocement, sa langue pénétrant avec force dans ma bouche, je me tenais à lui, tirant légèrement sur ses cheveux blonds de nouveau excitée.
- Si je n'écoutais que moi, je te ferai l'amour sur ce bureau, gronda-t-il contre ma bouche.
- Et comment me ferais-tu l'amour sur ce bureau ? répliquais-je joueuse. Je ne sais pas d'où me venait cette provocation mais j'aimais ça.
- Je… Il se coupa d'un coup, sa tête se tournant légèrement vers la porte. Il lâcha un soupir avant de m'embrasser une dernière fois plus doucement. Alice nous attend, murmura-t-il légèrement grincheux.
Je perdis instantanément toute excitation ainsi que les couleurs de mon visage.
A suivre…
Alors comment trouvez-vous ce nouveau chapitre ? Dîtes-moi tout dans vos commentaires ! Merci
Petit extrait du prochain chapitre :
« Je… Oui, j'ai déjà eu des relations sexuelles avant répondis-je prudemment.
D'accord mais je…
Je ne tiens pas à en parler Bella coupais-je amèrement en me tournant vers elle. Je suis désolée d'être aussi brusque concluais-je en sortant rapidement de la camionnette et entrant directement dans la maison sans l'attendre. »
Question du jour :
Et vous chères lectrices, quel est l'endroit où vous rêviez de faire l'amour ? Avec Carlisle ou autre… Merci d'avance pour vos réponses coquines !
