Je pars en vacances très prochainement donc je ne vais pas pouvoir faire de mise à jour avant début septembre... Je ne donne pas de date fixe car avec la rentrée des enfants il faut que j'organise nos nouveaux emplois du temps pour l'année!

A très bientôt!

Et bonne lecture!

.

BPOV :

-Il ne reste que King, dis-je calmement.

-On a toutes les informations que nous voulons, Bella, dit calmement Edward. Nous pouvons tout simplement le tuer.

Je savais qu'il voulait me simplifier la vie, mais je tenais à tuer -non, à torturer- les coupables de la mort de mon amie. C'était sans appel.

-Merci mais j'ai une bien meilleure idée, lui répondis-je en serrant dans mes bras le colis que Jasper m'avait donné quelques minutes plus tôt.

Alice avait encore tiré quelques ficelles pour me faire parvenir son contenu dans les plus brefs délais.

Je croisais le regard quelque peu inquiet d'Edward mais je tournais rapidement la tête pour ne pas me laisser submerger par ce que ses émeraudes pouvaient me faire ressentir.

J'inspirais profondément tout en fermant les yeux et repris mon courage à deux mains.

Je devais le faire. Pour Victoria.

J'ouvris la porte et je revis Royce King.

Il était dans le même état que Tyler : Un peu trop bien soigné pour avoir été prisonnier des Cullen.

Et son sourire moqueur ! Ses yeux brillants de railleries !

Je voulais les lui faire ravaler directement mais je savais faire preuve de patience.

-Edward Cullen en personne ! Si je m'attendais à te voir ! Et Marie Stewart ! répliqua King, faussement enjoué. Pourquoi ne suis-je pas surpris de vous voir ?

-Isabella Swan, corrigeai-je sans peine.

Après tout, il allait mourir très bientôt.

L'éclat de reconnaissance qui passa dans ses yeux ne passa pas inaperçu, ni son sourire soudainement ravi.

-Quelle veine d'avoir dans la même ville les descendants des Cullen et des Swan ! Ca n'était pas arrivé depuis quoi ? Vingt ans ?

Je me raidis sous l'implication derrière les mots de King.

Comment pouvait-il être au courant de ce fait ?

Il devait être à peine un gosse quand j'avais été kidnappé donc il ne pouvait pas être à l'origine de la menace qui pesait sur nos deux familles et encore moins y être lié.

Et en plus, il n'était pas son propre patron.

Il travaillait… Pour les Petrescu.

.