Bonsoir tout le monde,
J'espère que tout le monde va bien et que vous êtes parées pour ma suite ^^… Hey je vous vois déjà stresser, y'a pas de quoi -)…
Bon alors beaucoup d'entre vous mesdemoiselles et mesdames (ba non pas de Monsieur) ont pas mal paniqué avec ma dernière fin, je vous rappelle que je suis une Edwardienne et que je suis une adepte des fins heureuses. Donc je viens laisser encore un mot comme quoi, mon histoire va bien se terminer même si pour cela je suis obligée de passer par des recoins obscurs.
Alors cette semaine, j'aimerai dédicacer ce chapitre à toutes mes Tpas… J'ai hâte de vous revoir les filles, vous me manquez chaque jour. Donc je vous cite mes chéries : Nessie, So', Vinou, Drinou, Ninie, Jess, Lu', Lau', Ma Sandra, Cathou, Auré, Nina, Bea…
J'aimerai aussi faire un clin d'œil à ma Cha, Dodo, Pounine et Gégé, Bb23 et Vampelo. Je vous adore les filles…
Bon alors passons aux réponses des presqu'anonymes…
Nadia : coucou et bienvenue. Moi, cruelle ? Non, juste un tantinet sadique et ça va empirer avec le temps mdr. J'espère que ça t'a plu en tout cas. Merci et bisous. J'espère te relire très prochainement.
Ma tite Marion : Tu sais qu'avec ton « suspens, suspens » tu me fais penser à Eclipse ^^. Hum pour tes questions, il va te falloir lire mon chapitre car je ne pourrais y répondre sans te dévoiler le contenu et je ne veux pas te gâcher la surprise… chacune de tes reviews est un baume au cœur, merci pour ta fidélité. Bisous.
Meg : coucou et bienvenue. Euh que répondre à ta review à part qu'il va te falloir lire la suite pour répondre à tes exclamations… D'habitude je suis plus loquace mais là, disons que tu me poses des questions dont toutes les réponses sont dans ce chapitres et les suivants… bisous et merci.
Chapitre 34 : Colère et Souffrance…
POV Edward
Je me sentais comme sur un nuage depuis que Bella et moi nous étions données à l'autre. Je lui avais tout donné cette nuit d'orage, mon cœur, mon corps et mon âme. Je n'avais jamais autant aimé de ma vie. J'avais déjà vécu des histoires avec mes premiers amours mais rien n'était aussi fort qu'avec Bella. Cela pourrait vous sembler bizarre alors que nous ne nous connaissions pas beaucoup. Pourtant je me sentais en connexion avec elle, comme si un fil nous reliait l'un à l'autre.
Dès notre premier contact, j'avais ressenti une sensation électrique entre nous, un magnétisme. Si étrange mais si vivifiant. Comme si j'avais trouvé mon Autre, mon âme sœur. Peut-être était-elle celle que j'attendais ou plutôt celle avec qui j'allais tout vivre, celle avec qui j'allais le plus souffrir, le plus aimer. Je le sentais du plus profond de mon être. Je ne vivais que pour elle. Vous pourriez trouver que je me répète mais c'était ce que je ressentais. Je me sentais comme un ange, comme une plume au gré du vent, je volai toujours plus haut et plus loin. Je savais que tôt ou tard j'allais m'écraser. Je ne pensais d'ailleurs pas que ça allait être si tôt. Bella et moi venions de nous trouver, comment pouvais-je imaginer une chute si abrupte ? Jamais je n'aurai pu prévoir cela.
J'avais senti qu'en dehors de nos étreintes nous nous éloignions avec mon amour mais je ne pensais pas qu'elle allait retourner avec Lui. Son Ex. Demetri… Rien que son nom apporte une haine dans mon cœur. Sa famille n'avait pas assez amené de souffrance autour de moi, il n'avait pas assez fait de mal à mon Ange, non il fallait qu'elle retombe dans ses bras. Une sensation lourde emplit mon cœur meurtri. Une amertume, une colère, une souffrance sans nom. J'étais allé trop haut, je m'étais brûlé les ailes pour elle. J'avais trop aimé. Le pouvait-on ? Je ne le croyais pas quand je la voyais si vivante dans mes bras mais maintenant je savais que plus jamais je ne ferai confiance aux femmes. Elle m'avait brisé…
Quand je l'avais senti s'éloigner, j'avais pensé que c'était parce que la santé de son père importait. Je me sentais idiot d'avoir pu croire qu'elle m'aimait. Elle m'avait menti, elle m'avait trahi. Je me sentais mal car je me sentais aussi coupable car je n'avais pas su la retenir, je n'avais pas su lui montrer mes sentiments assez tôt. Je me sentais coupable aussi de cet échec. Pourquoi me sentais-je si mal ? Pourquoi ?
Ma famille et moi, nous avions longuement discuté au cinéma du comportement plus qu'étrange de Rosalie et Bella. Pourquoi Rosalie avait-elle couverte Bella ? Pourquoi ma sœur ? Était-elle dans les manigances de cette traitresse ? Je me sentais encore plus blessé car elle avait mis ma sœur dans la confidence, elle avait utilisé ma sœur pour se remettre avec Demetri. Sa famille n'avait pas assez blessé Rose, non il fallait en plus que Bella l'utilise pour se remettre avec ce monstre.
Malgré ma souffrance et ma culpabilité, je ne pouvais m'empêcher de ressentir pourtant un doute, une trace lente s'insinuait dans mon cœur. J'avais vu dans les yeux de mon ange tout son amour lorsque nous nous étreignons. Si elle ne m'avait jamais aimé, à quoi pensait-elle quand je l'avais dans les bras ? À Lui ? Si c'était vrai, alors elle était encore plus vile que je ne le pensais. Pourquoi m'avoir clamé son amour ? Pourquoi ? Méritais-je de vivre tout cela ? De souffrir autant ? Personne ne devrait expérimenter cela.
Alice et moi, nous étions beaucoup posés de questions lors de notre sortie cinéma. Nous nous étions confiés à l'autre ce soir-là. Elle aussi avait trouvé le comportement de Rose et Bella son nom m'écorchait le cœur à chaque fois que je pensais à elle. Nous avions confiés nos craintes communes à Emmet et surtout à Jasper. Car de nous tous, c'était lui le plus posé en l'absence de nos parents. Lui aussi avait trouvé suspect leurs attitudes à toutes les deux. Il n'avait pas discuté depuis longtemps avec sa sœur, du fait du rapprochement de leurs couples. Chacun était investi dans une romance mais j'étais le seul qui avait son rêve brisé. Et tout cela à cause d'Elle.
Ce soir là, je n'avais rien vu venir, ni les jours suivants. Elle m'avait ensorcelé, je n'étais plus conscient de tout ce qui m'entourait, je ne voyais qu'elle et elle utilisait mon amour pour ses desseins. Malgré l'espoir terré profondément dans mon cœur blessé, je n'étais que souffrance et haine. Comment avait-elle pu me faire cela ? Moi qui l'aimais et la vénérais telle une déesse des temps anciens. Elle avait tout simplement pris mon cœur et me l'avait arraché hors de mon corps.
Je m'étais inquiété pour elle et elle s'en était amusé. Nous nous étions aimés mais qu'était mon amour si elle pensait à Lui. Pourquoi s'être joué de moi ? Ces questions sans réponses me tuaient. Me trouver seul entourés de ma famille en couple me faisait mal. Je sentais un vide autour de moi, le néant m'engloutissait.
Je pensais que ce qui me faisait mal, c'était de l'avoir vue, le regard perdu quand elle s'était rendue compte de ma présence. Quand elle pensait pouvoir se jouer encore de moi, j'avais cru voir une lueur de souffrance mais je devais me tromper une nouvelle fois. Puis je l'avais vu lui. J'aurai du le frapper encore plus fort plus tôt dans la journée. Il n'aurait jamais du se relever, il aurait du crever comme un chien. Mes poings se serraient avec force, je voulais aller les retrouver et leur faire du mal comme eux l'avait fait avec moi. Mais je ne pouvais pas, je ne voulais plus la revoir. La voir heureuse dans d'autres bras était au dessus de mes forces.
Je l'avais vu partir, je l'avais espionné alors aller vers sa voiture et disparaitre au loin avec lui. Ma gorge m'avait serré car trop de larmes avaient été retenues depuis les paroles de Demetri.
« Tu l'as perdue Cousin, fais-toi une raison… Elle a toujours été à moi et ce depuis le début. Je l'aime et jamais je ne la laisserai repartir et surtout pas avec toi. »
Je rigolai autrefois de voir tous ces hommes pleurnicher la perte de leur amour mais maintenant je comprenais. Ça faisait mal, atrocement mal. Je pensais que le pire allait de devoir lui faire face tous les jours au lycée, d'être si proche d'elle mais pourtant si loin d'elle. J'allai devoir me montrer plus fort que je ne l'étais. Je savais que ma famille était là mais je ne pouvais plus leur faire face à tous. Je me sentais trop sale et trop vulnérable. Comment avait-elle fait pour me rendre si fragile ? Était-ce cela l'amour ? Plus jamais je ne voulais vivre ce sentiment si cela devait se finir aussi mal.
Je ne me rendis pas compte qu'une personne s'approchait de moi, ce ne fut que lorsqu'une main se posa sur mon épaule que je me sortis de mon état second dans lequel j'étais plongé depuis que je l'avais vu partir avec Lui. Je me tournai pour faire face à l'intrus de ma souffrance. Rosalie. Elle se recula un peu face à mon image que je devinais fantomatique, rempli de rancœur et de colère. Mes poings se serrèrent de nouveau car elle était Sa confidente. A Elle. Je l'avais vu avec son regard désolé quand elle nous avait vu tous face à elle. Je n'avais pas compris et je ne le comprenais toujours pas. Je ne le voulais pas, pas maintenant. Je voulais oublier Son étreinte, Son odeur, Sa traitrise, je voulais tout oublier d'elle. Je voulais oublier la souffrance, je voulais vivre de nouveau mais je savais que je n'allais que survivre. Ma dépendance à elle me rendait encore plus furieux, je ne me rendais plus compte du monde extérieur, de la présence de ma sœur. D'ailleurs je ne voulais même plus avoir de contact, je voulais vivre reclus dans ma souffrance pour l'oublier au plus vite. Je ne voulais plus voir cette sœur qui m'avait trompé tout comme Elle, la seule qui n'avait jamais compté. Peut-être me trouverez-vous dramatique mais tel était mon avis ?
Pourquoi fallait-il autant souffrir ?
Tu n'as pas l'impression de dramatiser…
Non, jamais plus je ne ferais confiance à une femme…
Nous verrons bien à l'avenir…
Voilà que je me mettais à me parler à moi-même. En plus de me tuer de douleur, elle me rendait fou. Une caresse dans le dos me fit sursauté, je tournais vers ma sœur et lui lançais le regard le plus noir que j'avais en réserve. Cela ne la fit pas bouger d'un centimètre. Mais qu'elle me laisse tranquille ! Elle aussi m'avait trompé, qu'elle s'en aille ! Je me mis à gigoter pour la faire reculer, qu'elle ne me touche plus. Elle ne le comprit pas car elle serra mon épaule. Ma rage accumulée depuis le début de soirée voulait sortir, tout en moi n'était que venin et amertume. Je voulais être seul pour mieux me complaire dans ma douleur et dans ma rage, y avait-il un mal à vouloir se reclure sur soi-même ?
Elle continua encore et toujours à me serrer l'épaule. Je sautais sur mes pieds loin d'elle et me mis à fixer l'espace qui m'entourait. Ma chambre. La chambre qui avait accueillis accueilli notre première étreinte, nos premières et seules étreintes. J'aurai voulu vivre plus avec Bella, mais elle ne nous avait pas laissé le plaisir d'en avoir d'avantage. Elle était repartie avec Lui, ce monstre. Demetri. Je me mis à serrer involontairement les poings, mon sang bouillait dans mes veines. Je n'aurai jamais dû le lâcher plus tôt dans la semaine. J'aurai du dû le tuer comme lui me tuait à petit feu en ayant pris la seule chose qui m'avait rendu un semblant de vie parfaite. Bella. Quoique je fasse pour l'oublier, elle me revenait en mémoire tel un esprit. Tout revenait vers Elle. Je l'avais dans la peau et je ne me l'étais avoué que bien trop tard. J'avais bâclé ma séduction, j'avais tout bâclé depuis le début. Depuis qu'elle m'avait envoyé sur les roses dans ce champ, j'avais inconsciemment tout fait pour la faire souffrir car ce jour-là j'avais souffert de son rejet. Mais dès que ses lèvres s'étaient posées sur les miennes, tout s'était brouillé et je lui avais fait du mal avant de me faire une raison. Je l'avais dans la peau, elle était mon Âme. Il fallait que je fasse tout ce que je pouvais pour la reconquérir mais comment avec Lui, rôdant tel un vautour autour d'elle.
Je me mis à faire inconsciemment les cent pas et chaque tactique pour la reprendre faisait chou blanc. Ma rage augmentait face à mon impuissance. Un bruit fracassant se fit dans ma pièce. Ma lampe venait d'éclater contre le mur. Mes mains tremblaient alors que je tenais encore le fil. C'était moi qui avais fait cela ? Apparemment oui. Je me tournais vers Rosalie. Elle n'était plus sur mon lit mais en face de moi. Le regard noir, son souffle tremblant balayait mon visage. Elle était en colère. Nous l'étions tout deux.
Je sentis une brûlure sur ma joue. Je venais de recevoir la gifle la plus monumentale de mon existence. Rosalie venait de me gifler. Je la fixais éberlué alors qu'elle mit une de ses mains dans ses cheveux et qu'elle commença à tirer dessus alors qu'elle se mit à marcher vers mon lit en m'y poussant alors qu'elle restait debout. En colère, me dominant. Je ne l'avais jamais vu aussi terrifiante, je me mis à déglutir avec difficulté.
Tu ne l'auras pas volé mon pote…
Oh la ferme, toi !
Elle se tenait encore debout devant moi et tapait du pied pour essayer de se calmer enfin je l'espérais. Ses poings étaient blanchis par la force avec laquelle elle les serrait. J'entendis le bruit de ma porte s'ouvrir alors que le reste de ma famille entrait avec inquiétude. Je vis leurs yeux s'écarquillaient en voyant les victimes de mon excès de colère. Mes parents avaient blanchi alors que mes frères et Alice me regardaient avec compréhension et pitié. Je ne voulais pas de leur pitié. Je devais assez vivre avec moi-même. Je voulais les voir sortir car je sentais de nouveau ma rage prendre possession de mon corps et je ne voulais pas qu'ils me voient blessé et vulnérable.
« Sortez tous. » Dis-je d'une voix dure et rauque comme sorti d'outre tombe que je ne reconnus pas comme étant la mienne.
« Ah non, ça suffit Edward. On sait que tu es blessé et en colère mais ça suffit. Tu ne vas pas rester plongé dans ta douleur. Bats-toi bon sang ! Bats-toi ! L'amour que tu crois avoir pour Bella n'est rien si tu ne fais rien et que tu le laisses te la prendre sous les yeux. Il se dit déjà qu'il l'a gagné mais il n'en ait rien… bon sang, petit frère ressaisis-toi et bouges ! Files la reconquérir, on fera tout pour t'aider. Mais tu as toutes les chances, tout ceci n'est qu'un leurre….
-Laissez-moi seul s'il vous plaît…
-Alors là tu rêves… » Rugit Rose.
Tout le monde nous regardait éberlué devant notre dispute. Mes parents n'avaient pas été témoin de l'infamie de Bella pourtant ce fut mon père qui réagit me rappelant un détail que je n'avais pas entendu tant j'étais en rage de leur intrusion.
« Un leurre ? Mais de quoi tu parles Rosalie… »
Alors votre avis ?
Oui je sais, je suis sadique mais c'est une marque de fabrique du clan TPAs ^^…
Alors vos suggestions, vos questions ?
J'attends tout cela dans vos reviews…
Pleins de bisous et à lundi soir…
