- Je n'arrive toujours pas à croire qu'elle ait fait ça, s'exclame Matsuri alors que je me sens rougir de la tête aux pieds.

- Oui, elle l'a vraiment fait, confirme ma douce à mon grand désespoir.

- Et tu me dis que s'était son idée !?

- À cent pour cent, je n'étais qu'une pauvre victime condamné à suivre le courant, pire j'ai été piégé, ajoute Tenten d'un ton ridiculement dramatique.

- Mais pourquoi parle-t-on encore de cette fichu histoire, finis-je par dire excédé. Ça fait un an et tout le monde dois déjà avoir entendu cette histoire au moins une ou deux fois si ce n'est pas trois alors on pourrait passer à autre chose, non ?

- Absolument hors que question, rie allègrement Matsuri. Pour une fois que c'est toi qui fait des folies il faut célébrer ça chaque année.

Suite à cette foutu remarque ils éclatent tous de rire (bande de traitre) ce qui ne fait qu'ajouter à mon énervement et le pire dans tout ça c'est que je ne peux en vouloir qu'à moi-même. C'est moi qui ai voulu me prouver à moi-même que je pouvais prendre de l'alcool sans perdre le contrôle, tout ça à cause d'une ridicule provocation de mon frère qui n'en était même pas une maintenant que j'y repense. Dire que je pensais qu'en buvant raisonnablement j'y arriverais sans problème… Quelle erreur ! Mais comment j'ai pu croire que tout se passerais différemment des deux autres fois, que je ne m'humilierais pas complètement ou que je ne provoquerais pas de désastre. La seule différence notable que j'ai pu remarquer d'avec mes deux précédentes expériences avec l'alcool c'est que cette fois-ci je me souviens d'absolument tout ce que j'ai fait… J'aurais préféré oublier ! Ma nuit de noce resteras à jamais graver dans ma mémoire comme le moment le plus humiliant de ma vie.

- Rassure-moi petite sœur, tu avais un plan de secours au moins ? Parce que même si vous avez réussi à revenir aux chambres sans vous faire prendre vous auriez fait quoi si Hinata n'était pas sortie à ce moment là pour vous aider ?

- Non, elle n'en avait aucun, elle s'apprêtait même à retourner à la piscine de l'hôtel pour voir si elle ne pourrait pas retrouver notre carte d'accès, soupire Tenten à mon grand désarrois.

- Ça n'aurais pas été plus simple d'utiliser l'un des téléphone de service de l'hôtel pour appeler de l'aide, demanda simplement Sasuke en énonçant une évidence dont tous avaient conscience depuis longtemps (sauf moi au moment des faits).

- Je sais bien mais rien à faire, elle trouvait « amusante » l'idée de retourné à la chambre, répond Tenten… Par contre ça m'a permis de découvrir que l'alcool la rendais très câline, avoir sue je l'aurais fait boire bien avant, si vous l'aviez vue dans…

- C'est bon Tenten, j'en ai déjà entendu bien plus que ce que j'aurais voulu quand nous vivions tous dans la même maison alors que crois qu'on peut bien se passer des détails croustillant, la coupa énergiquement mon frère.

Pour une fois je ne peux qu'être d'accord avec lui, je n'ai aucune envie d'entendre Tenten raconter ce que j'ai fait cette nuit-là… En fait je trouve déjà qu'ils en savent beaucoup trop à mon gout, alors.

- Naruto à raison chérie, cette soirée était à nous alors pas obliger tout raconter, tenté-je désespérément.

Prenant enfin pitié de moi mon amoureuse me fait un petit sourire avant de se tourné vers les autres en faisant glissé deux doigts sur ses lèvres, signe qu'elle n'en dirait pas plus.

- Zut, soupira Matsuri. Je voulais les entendre moi, ces détaille croustillants, ça aurais pu donner quelques idées à mon beau ténébreux, ajoute-t-elle avant de se blottir contre Sasuke.

Fidèle à lui-même mon ami d'enfance ne réagis pas du tout mais quand même, de tout ce qui a pu se passer le jour de mon mariage ça a quand même été de voir Matsuri mettre la main au collet de Sasuke qui a été le plus surprenant. Qu'on se comprenne, je les adore tous les deux mais j'aurais cru que leur caractère seraient incompatible et que leur histoire n'irait pas plus loin que le fait d'avoir partagé une chambre d'hôtel la nuit du mariage (une demoiselle d'honneur et un garçon d'honneur qui ont une histoire d'une nuit… à la fois classique et cliché) mais leur couple a duré et ils sont encore ensemble aujourd'hui.

- Décidément je ne te comprends pas Matsuri, je ne voie pas ce qu'il y a d'intéressant à écouter les récits de la vie de débauche de ma petite sœur nymphomane et exhibitionniste, réplique sobrement mon frère.

« vie de débauche », « nymphomane », « exhibitionniste » !? Alors là il va trop loin le frangin, attend un peu maintenant c'est ton tour fichu idiot !

- Pourtant tu devrais peut-être t'y intéressé, dis-je l'air de rien. Tu pourrais apprendre quelques petits trucs qui te seraient utile pour l'avenir.

J'attends quelques secondes pour être sûr d'avoir l'attention de tout le monde, surtout de mon frère qui dois se demander où je veux en venir.

- Ça fait un an que tout le monde rigole en entendant ce que j'ai fait lors de ma nuit de noce mais personne n'a l'aire de s'intéresser à celle de mon gentil grand frère…

Je prends une nouvelle pause, histoire de faire mon effet et je fais un tour de table notant les réactions de tout le monde, Hinata est déjà toute rouge, Tenten et Hanabi qui connaissant déjà l'histoire ont un joli sourire en coin, Sasuke laisse paraître une très légère lueur d'intérêt tandis que Matsuri est maintenant sur le bout de sa chaise, trépignant d'impatience… Et Naruto es maintenant tout blême.

- Je me suis peut-être un peu excité après le mariage mais lui ne raconte pas comment sa chère nouvelle épouse, après s'être préparer et avoir enfilé un splendide petit ensemble tout ce qu'il y a de plus aguichant, à trouver son nouvel époux profondément endormis en travers de leurs lit nuptial en sortant de leur salle de bain.

Comme je le pensais il y a un grand éclat de rire général tandis que mon pauvre frère tente vainement de se justifier.

- Mais euh… Ce n'est pas de ma faute si la journée avait été éprouvante !

Sitôt, Matsuri bondit de sa chaise pour atterrir sur les genoux d'Hinata et la prend dans ses bras.

- Ma pauvre Hinata, si tôt après le mariage il te négligeait déjà en reniant son devoir conjugal, si cela continu n'hésite pas à venir me voir, je suis prête à me désigner pour t'offrir toute l'affection qu'il te manque.

- Mais… Sasuke retient donc ta petite-amie, s'exclama Naruto.

- C'est une adulte et elle fait ce qu'elle veut, lui répond son meilleur ami avant de prendre une gorgée de café. Et puis c'est de ta faute si tu n'es pas capable ce comblé ta femme.

Alors que nous rions toujours de l'échange entre les deux hommes je jette un œil vers le lac ou les enfants joue à sauter du ponton en tentant de faire le plus d'éclaboussures possible, comme nous ne sommes pas trop loin je les laisse faire même si mon instinct de mère me crie de leur demander d'arrêter (bon sang j'ai le don de m'inquiéter inutilement, Tenten à un cours de secouriste, Hinata est infirmière et Naruto est médecin… Ils sont encore plus en sécurité que quand s'était Naruto et Sasuke qui faisait la même chose à leur âge). C'est Tenten qui a eu l'idée de ce petit voyage entre amis au lac, comme quand nous étions jeunes. Ma belle et moi ainsi que Naruto, Hinata, Sasuke, Matsuri, Hanabi, les garçons et la petite Konan avons donc fait nos bagages pour quelques jours. Normalement nous aurions pu être plus mais le nouveau petit-ami d'Hanabi à vue ses congé se faire annuler à la dernière minute et nos autres amis n'ont pas pu coïncider les leurs ou avaient d'autre projet. Enfin bon je suis vraiment contente que nous ayons été autant à pouvoir se libéré pour venir à la dernière minute sans compter la petite Konan que sa mère à laisser nous accompagner. Depuis qu'elles ont emménagé à côté de chez nous les trois enfants sont devenu pratiquement inséparables et en constatant cela Yûgao a fini par accepter l'offre de maman. Ce qui fait que depuis la rentrée l'année dernière ces trois-là ont passé pratiquement tous leur temps ensemble et il n'a pas dû passer un jour sans que Nagato et Konan ne se voie (l'avantage d'être voisins), ce sont même les deux garçons qui se sont occuper de demander à la mère de la petite si elle pouvait nous accompagner (on ne peut rien refuser à ces deux petits monstres quand ils décident de sortir le grand jeu). Ils sont tellement mignons à voir aller ensemble tous les trois, on croirait nous revoir Naruto, Sasuke et moi au même âge… Surtout quand, comme en ce moment, les garçons font les imbéciles.

- Les garçons arrêter ça tout de suite ! M'écrié-je en les voyant en venir aux mains, sans doute pour déterminé qui pourrait pousser l'autre dans le lac.

Visiblement ils ne m'ont pas entendu… Ou ils ont tout simplement décidé de m'ignorer, car ils continu de plus belle leur bousculade. Quelquefois je ne comprends pas du tout mon fils, je ne suis pas aveugle au point de ne pas me rendre compte qu'il subit des brimades à l'école à cause de Tenten et moi mais il ne s'est pourtant jamais battu. Il fait toujours front avec une maturité qui n'est pas de son âge, allant même jusqu'à empêcher Yahiko de s'attirer des problèmes (il doit tenir ça de moi), mais quand il est seul avec son cousin il se transforme en vrai petit fière a bras. Le moindre de leur jeu tourne invariablement en compétition et la moitié d'entre elles finissent en dispute pour savoir que à gagner, sans doute comme en ce moment, et à chaque fois ils deviennent ingérables.

Alors que je me lève pour me diriger vers eux avec la ferme intention de me faire entendre, comprendre et obéir par mon fils et mon neveu je vois mon frère en faire autant et se dépêcher pour arriver près des deux petits monstre avant moi.

- Vous faites quoi les garçons ? Demande-t-il aux deux pugilistes en herbe.

- J'essaie de le pousser dans l'eau, lui répond sa progéniture sans cesser son manège.

- Et pourquoi vous essayer de vous pousser dans l'eau alors que tante Karin viens de vous demander d'arrêter ?

- C'est lui qui ne vaut pas arrêter… Et il pense être plus fort que moi, répond à son tour mon fils en redoublant d'efforts.

Mon Dieu que parfois il me fait penser à son père… C'est assez terrifiant le pouvoir des gênes quand on y pense, il ne l'a jamais rencontré et pourtant il a le même genre de réaction.

- Les garçons sont bêtes, soupire la petite Konan assise tout près de moi sur le ponton.

La pauvre enfant semble tellement blasé de voir ses deux amis se chamailler que je me retiens avec peine de ne pas rire de sa mimique. Il faut dire que je peux très bien la comprendre, Sasuke et Naruto étaient tout aussi « bêtes » à mes yeux au même âge que Nagato et Yahiko peuvent le paraître aux siens en ce moment.

- Très bien, je voie le problème… Fini par déclarer mon frère. Mais vous vous tromper tous les deux si vous croyez être les plus forts, ajoute-t-il sur un ton qui les convainc d'interrompre leur duel.

Le regard qu'il leur lance dois être dès plus inquiétant car ils se regardent de connivence l'espace d'un instant prêt à faire front commun contre ce nouvel ennemi mais c'est peine perdu pour eux.

- C'est moi le plus fort, rugis Naruto avant de prendre chacun des enfants sous un bras et de sauter dans le lac.

- Et en plus ça ne change pas avec les années, confirmé-je à la fillette sur le même ton qu'elle.

Alors que les trois autres commence une bataille d'éclaboussures autour du ponton je remarque un petit détaille qui m'intrigue sur Konan, malgré que les garçons se soient baigné toute la matinée ni ses cheveux ni son maillot ne sont mouiller.

- Il fait plutôt chaud, tu n'as pas envie de les rejoindre.

Baissant les yeux elle secoue doucement la tête de droite à gauche en prenant bien soins de ne pas me regardé.

- Pourquoi ?

- Je… Je ne sais pas nager, m'avoue-t-elle timidement le visage rouge.

C'est bien ce que je pensais, j'agissais de la même façon à son âge quand les autres enfants faisait des choses dont je ne me pensais pas capable. Pauvre petite, m'en être rendue compte plus tôt j'aurais réglé ça bien avant.

- Tu n'as pas besoin d'être gêner Konan, ce n'est pas brave de ne pas savoir nager à sept ans… Moi je n'ai appris qu'a seize ans, ajouté-je tout bas à son oreille comme si je lui confiais un grand secret.

Sa petite bouille surprise est vraiment adorable à regarder alors qu'elle lève ses grands yeux sur moi.

- Vraiment !?

- Oui, oui ! Alors ne t'en fait pas, j'ai une solution à te proposer. Si tu veux aller jouer dans l'eau avec les autres nous n'avons qu'à aller te cherché une bouée ou… M'interrompis-je en exagérant mon air songeur.

- Ou quoi me demande-t-elle très intéressé.

Prenant bien le temps de faire mon effet je me penche sur elle d'un air conspirateur et lui dit…

- Tu sais, il y a quelqu'un ici qui pourrais t'aider, le meilleur professeur de natation que je connaisse. C'est elle qui a appris à Yahiko et Nagato, même moi elle m'a appris alors que je nageais aussi bien qu'un caillou, ajouté-je à la blague la faisant légèrement rire. Veut-tu qu'on aille la voir pour lui demander de te donner une leçon ?

Beaucoup plus joyeuse que tout à l'heure elle me fait un grand sourire tout en hochant énergiquement de la tête. Nous nous relevons donc pour nous diriger vers la table de picnic ou sont encore en train de discuter les autres adultes.

- Alors, que faisaient-t-ils, me demande Hinata.

- Les enfants se demandaient qui était le plus fort… C'est celui de trente et un ans qui a gagner.

Je profite de l'hilarité générale pour me diriger vers ma belle en tenant toujours la main de la petite Konan.

- Chérie, il y a quelqu'un qui voudrais te demander quelque chose.

Aussitôt la petite resserre sa main sur la mienne avant de baisser son visage rougissant pour fixer ses pieds. La pauvre c'est beaucoup améliorer dans la dernière année mais se retrouver au centre de l'attention d'un groupe d'adultes l'intimide toujours autant (et avoir Sasuke dans le groupe ne fait rien pour aider). Enfin bon, disons que c'est pour son bien, comme je le disais, il faut bien qu'elle s'habitue à parler quand elle a quelque chose à demander. La voyant ainsi mal à l'aise ma brune se lève pour venir se mettre à genoux devant elle, se débrouillant pour que la petite fille ne puisse voir qu'elle, et d'un doux sourire l'encourage à parler. Konan regarde Tenten un instant puis tourne les yeux sur ses amis jouant dans le lac avant de finalement revenir sur Tenten, rassemblant difficilement son courage, puis…

- Madame Tenten je… Je voudrais apprendre à nager s'il vous plait.

Elle est tellement mignonne avec sa petite voix embarrasser que je suis contente que maman ne sois pas venue avec nous, la pauvre enfant serais déjà en train de virevolté dans les airs (de quoi lui donner encore plus peur des gens). Tenten lui fait un autre beau sourire avant de lui caresser gentiment la tête.

- Ça vas me faire plaisir de t'apprendre ma petite, laisse-nous le temps de mettre un maillot de bain et on arrive.

Hein !?

- « nous », « on » ? Demandé ayant peur de comprendre.

- Exactement ce que tu penses, tu viens avec nous. Ça fait des années que je ne t'ai plus vue dans l'eau et je suis curieuse de voir si tu te débrouille toujours… Et un peu d'exercice ne te feras pas de mal, ajoute-t-elle en posant une main sur mon ventre faisant bien rire les autre.

Ma chérie, je t'aime, mais parfois je te déteste.


- Ouf, je suis épuiser, dis-je en me laissant tomber sur le lit.

- Tu devrais vraiment faire un peu plus d'exercice, me dit Tenten depuis la porte. Tu serais sans doute moins épuiser après seulement quelques heures dans l'eau.

- N'en rajoute pas et considère toi chanceuse du fait que je sache encore nager, dis-je de mauvaise foi tout en lui faisant de la place dans le lit.

- Je ne vois pas de quoi je devrais me trouver chanceuse, la nage c'est comme le vélo, ça ne s'oublie pas, me dit-t-elle ne me rejoignant.

- Parlant d'oublier, j'étais sérieuse en disant que je commence à en avoir assez d'entendre parler de cette histoire, dis-je alors qu'elle se colle contre mon dos.

- Parler de quoi ? Demande-t-elle taquine.

- Tu le sais très bien, je te parle de notre nuit de noce, tu es obligé d'en parler chaque fois que nous sommes entre amis.

Je la sens doucement trembler contre moi et il ne me faut pas très longtemps pour comprendre qu'elle ne se retient même pas pour ne pas rire.

- Désolé ma belle, c'est juste que c'est tellement rare que tu te laisses aller comme ça, il faut bien que j'en profite pour te taquiner un peu… En plus ce n'est pas vraiment un mauvais souvenir, non ?

Je ne réponds pas, me contentant de me blottir contre elle, je ne peux pas vraiment dire le contraire après tout… Même si en parler est toujours aussi embarrassant ça reste toujours une petite aventure amusante.

- Ouais… Mais ne pense pas que je vais oublier ta remarque sur mon ventre.


Les portes se referme sur la fête qui bat toujours son plein et moi je me jette au cou de Tenten pour l'embrasser avec fouge.

- Tu n'en a pas assez eu pendant la soirée, me demande ma toute nouvelle épouse (oh que j'aime l'idée d'avoir Tenten pour épouse) alors que nous nous séparons.

- Jamais, lui répondis-je en la serrant contre moi pour sentir la chaleur de sa joue contre la mienne.

Je suis tellement heureuse en ce moment que s'en est presque criminel, je me suis enfin marié avec la femme que j'aime et en plus tout, de la cérémonie à la réception, c'est passer sans aucun accro. Après une heure après le début des réjouissances la plupart des journalistes étaient partit, suivant les invité de marque de monsieur Hyuga, nous laissant entre nous, nos amis et notre famille. La suite de la fête semble avoir été bien fructueuse pour bien des personnes, pendant que je dansais tour à tour avec Tenten, papa et Naruto, j'ai pu apercevoir Hanabi tenir compagnie, visiblement avec joie, à un jeune homme que je n'ai pas reconnu (peut-être le fils d'un des invités). Autre fait intéressant, Matsuri n'a pas lâché Sasuke du regard de toute la réception, un regard qui a sans doute aggraver le réchauffement de la planète l'espace de quelques heures. Quand nous sommes sortis elle était en train de discuté avec lui et la connaissant il y a de bonnes chances qu'ils quittent la soirée ensemble.

De mon côté je crois enfin pouvoir me vanter d'avoir vaincu mon vieille ennemi, l'alcool. Je me suis contenté de deux petits verres qui me sont bel et bien monté à la tête mais agréablement cette fois, aucune perte de mémoire en vue, aucune perte de contrôle et je me suis bien amuser… Enfin, ce n'est que mon opinion, peut-être pas celle de Tenten. Que ce soit du à l'alcool ou à la situation je me suis sentie joueuse, chaque fois que nous nous sommes retrouvé assises l'une à côté de l'autre je n'ai pu m'empêcher de la… Taquiner, sous la table. Bien sûr cela à déclencher une série de hoquet de surprise et de petites rougeurs au visage qui m'ont follement amusé.

Au fils des heures la salle c'est lentement dégarnis des différents invités, d'abord papa et maman qui ont pris les petits avec eux pour les coucher, puis quelques couples ont quitter un à un et finalement Tenten semble en avoir eu assez, elle s'est lever pour aller voir Hinata (remettant au passage sa robe ne place) pour finalement revenir vers moi en me tendant la main.

- Allez, viens, allons à notre chambre d'hôtel, je crois qu'on c'est bien assez amuser pour ce soir.

- Marié depuis à peine quelques heures et déjà si autoritaire, gémis-je exagérément mais en me levant tout de même.

Visiblement Tenten n'était pas la seul à avoir eu cette idée car je voie Hinata parler à l'oreille de mon frère qui c'est redresser tout sourire avant de se diriger vers la porte en titubant, visiblement il a bien profité de la soirée (et pour une fois ce n'est pas moi qui vais regretter la soirée demain). Une fois rejoins par mon frère éméché et sa douce moitié Tenten m'oblige à me défaire de ses bras pour que nous nous mettions en route tout juste à temps alors que le chauffeur de la limousine, stationné devant les portes, puisse nous ouvrir la portière arrière (je me demande s'il nous as attendus ici toute la soirée). Nous nous installons sur les banquettes et nous ne sommes même pas en route que je vois Naruto s'avachir pour poser sa tête sur les cuisses d'Hinata qui se contente d'en sourire tout en lui caressant les cheveux. Trouvant cet instant d'amour simple tout à fait touchant (et le jalousant peut-être un peu) je donne un petit baiser sur la joue de ma brune avant d'imiter mon frère pour m'installer sur elle. Alors que je sens le doux tissu de sa robe contre ma joue le bout des doigts de ma belle vienne me caresser la nuque me faisant ronronner de contentement.

- Ils ont un petit côté mignon tous les deux quand ils sont comme ça non, déclare Tenten faisant bien rire Hinata.

- J'imagine que ça fait partie des raisons qui font qu'on les aiment, lui répond-t-elle finalement.

Je vois à peine le court trajet qui sépare l'hôtel de ville et l'hôtel passer alors que je profite tout simplement du contact avec mon amoureuse et finalement la limousine s'immobilise devant ce qui sera le théâtre de notre nuit de noce. Si ce petit voyage en voiture semble avoir sérieusement entamé l'entrain de mon frère, que sa femme doit secouer un bon moment pour l'obliger à se redresser (la pauvre va surement devoir attendre demain pour qu'il puisse honorer son devoir conjugal), moi je retrouve immédiatement toute mon énergie et je saute pratiquement de l'habitacle tout en entrainant Tenten avec moi. Je suis tellement contente que nous soyons ici, je ne suis pas particulièrement nostalgique mais l'endroit n'aurait pu être mieux choisi. Comme nous n'avions pas les moyens financiers pour partir en voyage à l'extérieur du pays mes parents nous ont offert une fin de semaine en thalassothérapie mais pour la première nuit nous venons ici, dans cet hôtel. L'endroit même où c'est dérouler notre bal de graduation et ou j'ai finalement décidé d'assumer publiquement notre relation amoureuse et c'est aussi ici que j'ai passé l'une de mes plus belle nuit blanche à vie (et connaissant mamans elle a dû réserver la même chambre).

Nous passons d'abord par l'accueil ou une gentille dame nous remet les cartes magnétiques permettant d'ouvrir les portes de nos chambres et je fais semblant de ne pas remarquer son regard curieux. En un sens je peux la comprendre, ça ne doit pas lui arriver souvent de voir arriver trois femmes en robe de marié portant pratiquement un homme passablement éméché. Cette histoire risque d'alimenter les potins du personnel pour un bon bout de temps. Enfin nous nous dirigeons vers les ascenseurs et je remarque un petit détaille qui me fait sourire alors qu'une idée terriblement amusante me viens à l'esprit… Je suis sure que Tenten ne voudras jamais, mais ce soir je devrais réussir à la piég… à la convaincre sans trop de problème. Nous arrivons finalement à la porte de notre chambre (cette fois j'ai eu pitié du dos de Tenten et je ne lui ai pas demandé de me porter), comme je le pensais c'est la même qu'il y a douze ans (sacré maman) et je me jette presque immédiatement sur Tenten.

Amusée, elle me laisse faire alors que je parcoure chaque centimètre de peau découvert par sa robe de baiser et de caresses tandis qu'elle rit doucement tout en retirant les épingles à cheveux retenant ma coiffure et mon voile d'une main et cherchant l'agrafe de ma robe de l'autre. Quand je commence à sentir le tissu glissé sur ma peau je m'attelle à lui rendre la pareille et ce n'est qu'une fois toute les deux nues que je me détache un peu d'elle pour lui jeter mon regard le plus attendrissant.

- Dis mon amour, avant de continuer j'aurais envie de faire quelque chose.

- Quoi donc, me demande-t-elle dans un soupire tout en tentant de plonger son visage dans mon cou.

- Il faudrait que je retourne au rez-de-chaussée l'espace de quelques secondes.

Elle rigole un peu contre moi avant de se remettre à me caresser le dos comme si je n'avais rien dit m'arrachant une soupire lascif.

- Et pourquoi voudrais-tu retourné en bas, me demande-t-elle en me poussant vers le lit.

- Ils ont rénové l'hôtel depuis la dernière fois que nous sommes venu et ils ont ajouté une piscine, je voudrais voir les heures d'ouvertures au cas où nous aurions le temps d'y aller demain, dis-je en me détachant d'elle le regard brillant d'excitation (et pas à l'idée de visiter une piscine).

La bouche mi-ouverte Tenten laisse tomber ses bras le long de son corps en se rendant compte que je suis sérieuse et elle me fixe stupéfaite pendant un bon moment avant de finalement reprendre la parole.

- Tu es sérieuse !? Tu es vraiment sérieuse !? C'est notre nuit de noce, tu as passé la soirée à me chauffer pour ce moment et maintenant qu'on a commencé tu veux qu'on prennent une pause pour descendre trois étages afin de vérifier l'horaire de la piscine alors que je sais parfaitement que tu n'aimes pas l'eau ! S'exclame-t-elle d'une voix qui me fait clairement comprendre qu'elle n'est pas d'accord du tout.

Prenant en compte son humeur assombrie je prends sa main entre les miennes pour la poser sur ma joue tout en la regardant d'une mine contrite.

- Désolé ma belle, je ne pensais pas que ça te mettrait en colère. C'est juste que comme c'est toi qui es la seule à avoir réussi à me faire prendre du bon temps dans l'eau je croyais qu'un petit moment près de la piscine serais romantique ce soir… Je n'aurais pas dû m'y prendre si tard pour te le demandé, je m'excuse.

Tenten pousse un grand soupire d'exaspération devant ma mine toute piteuse et se retourne pour se diriger vers nos valises qui sont dans un coin.

- Tu fais quoi ?

- Je vais chercher quelque chose à me mettre pour aller voir ta fichu piscine, qu'on puisse reprendre notre fichu soirée de noce sans que tu passes ton temps à me regarder comme si j'avais tué la mère de Bambi.

Satisfaite d'avoir atteint mon objectif j'ignore son ton quelque peu mécontent et je m'empresse d'aller cherché deux peignoir blanc fournis par l'hôtel dans l'un des tiroirs de la chambre pour venir lui en apporté un.

- Pas la peine, mettons ça et allons y rapidement… Comme ça ce seras plus facile de te remercier pour ta patience et de me faire pardonner en revenant, dis-je en susurrant les dernière paroles à son oreille.

Je sens un petit frisson lui parcourir le corps alors que mes mains caressent sa nuque après avoir déposé le vêtement sur ses épaules. Contente de mon effet je me redresse et j'enfile l'autre avant de lui prendre la main pour la tirer à ma suite ne lui laissant que le temps de mettre la carte d'accès à la chambre dans l'une de ses poche et surtout pas celui de changer d'idée. Le temps de le dire nous sommes dans l'ascenseur et alors que les portes se referment je me mets à glousser doucement.

- Pourquoi tu ri, me demande Tenten dont l'humeur ne semble pas vouloir s'améliorer avant qu'on ne revienne au lit.

- Je me disais juste que si l'ascenseur tombait en panne on pourrait tout de même avoir une petite soirée intime, ris-je de nouveau en imaginant la scène.

- Tu sais que de nos jours il y a des caméras dans les cabines, se contente-t-elle de me répondre.

- Tu ne trouves pas que ça ajoute un petit côté excitant !

Exaspéré par mon comportement ma brune fini par abandonner l'idée de réfréné mon entrain et se masse le front comme pour soulagé un mal de tête naissant, je crois bien qu'elle doit regretter de m'avoir laissé boire pendant la réception… Elle ne me laissera sans doute plus jamais faire, même pour un seul verre. Enfin la cabine s'immobilise et les portes s'ouvrent sur le hall désert (un peu normal une fois passé minuit), la cage d'escalier tout comme le bureau de la fille de l'accueil sont dans un angle mort de l'endroit où je souhaite aller… Tout est parfait, une entrée discrète est possible et facile. Immédiatement je m'élance vers la porte menant à la piscine et je suis heureuse de constaté que ma mauvaise vue ne m'a pas trahie. De loin elle semble fermé mais en fait il y a un petit bloc de bois qui dois normalement servir à la tenir grande ouverte mais cette fois il l'a tout simplement empêché de se refermé totalement.

- Alors, tu as vu ce que tu voulais voir, me demande Tenten.

- Oui, dis-je en la prenant par le bras avant de pousser la porte d'entrée.

- Karin, c'est censé être fermé depuis des heures, sors de là !

- Je sais, allez viens, lui dis-je tout en lui faisant signe de me suivre dans une salle qui dois servir de vestiaire pour la piscine.

Voyant bien qu'elle ne voie pas du tout qu'elle genre d'idée a pu me traverser l'esprit (sans doute parce que ce n'est pas mon genre de plan habituel) je décide donc d'être un peu plus explicite. D'une main je défais le nœud de ma ceinture de robe de chambre avant de la faire lentement glissé de mes épaules pour enfin la jeter d'un mouvement souple dans un box de bois prévu à cet effet.

- Mais tu fais quoi !? S'exclame-t-elle en murmurant frénétiquement de peur d'attirer quelqu'un.

- J'espère bien réaliser un fantasme, lui répondis-je.

Lentement je me retourne et pose les mains de chaque côté de la porte menant au bassin prenant bien soins de me cambré pour pointé mes fesses vers elle.

- Franchement Karin, nous n'avons plus seize ans pour faire ce genre de petit jeu !

Sur ces mots, que j'ignore, j'ouvre la porte et m'avance vers l'eau d'une démarche féline. Même si elle ne semble ne rien vouloir savoir de cette petite expérience que je lui propose j'ai bien entendu le petit son de déglutissement qui a suivi mon effeuillage tout comme j'entends un froissement de tissu derrière moi en ce moment… Voilà, j'ai gagné.

Aucun des éclairages de la salle n'est allumer mais ce n'est pas bien grave puisque le plafond est presque entièrement vitrée laissant entré les lumières de la ville et la lueur de la lune qui se reflète sur l'eau chlorer, une ambiance parfaite pour la suite. Le rebord de du bassin est un escalier sur lequel je descends lentement et ce n'est qu'une fois dans l'eau fraiche jusqu'au ventre que je sens une paire de bras chaud m'enlacer. Tout au plaisir de ces mains qui caresse mes seins et mon ventre je tourne la tête vers l'arrière pour embrasser mon amoureuse qui est serré contre moi et nos deux corps frissonnent d'excitation dans cette eau luisant de la lueur de la lune… L'instant est parfait (sans parler du risque de se faire prendre qui ajoute un petit frisson supplémentaire).

- Je croyais que tu devais te faire pardonner, susurre-t-elle alors que nos lèvre se séparent.

- Et j'en ai bien l'intention!

Sur ces mots je me libère de ses bras pour la tirer plus haut dans les marches pour pouvoir m'assoir dans une eau moins profonde et je la pousse à s'installer sur moi et bien rapidement mes mains parcours ce corps offert à mes caresses. Je recherche chaque zone de son anatomie que je sais sensible, je caresse ses seins dont les mamelons durcis, par la fraicheur de l'eau et l'excitation du moment, chatouillent la paume de ma main, j'effleure la douceur de son ventre, j'explore le creux de son nombril, j'embrasse sa nuque et son cou, je mordille son oreille offerte, mes doigts vont et viennent sur la ligne que sépare sa cuisse de son bas ventre… Le tout lui arrache de délicieuses plaintes qui résonnent entre les murs de la pièce m'excitant à un point à peine croyable.

Finalement ma main descend entre ses jambes et mes doigts glisse de la fraicheur de l'eau au brasier de son corps pour s'y mettre au travail avec toute l'application d'ont je peux faire preuve. Tout à son plaisir ma douce commence à s'agiter, ses jambes s'ouvrent et se ferme sur ma main au rythme de ses spasme faisant vibré l'eau autour de nous. Alors que je la sais sur le point de se libéré elle tend presque violement les mains vers l'arrière pour me saisir la tête et m'oblige à l'embrasser. Nos lèvres se joignent, ses jambes se referme de plus en plus fort sur ma main, ses bras tremblent alors que ses doigts se crispent dans mes cheveux et le souffle chaud de son cri exatique se perds dans ma gorge.

- Alors, je suis pardonner, soufflé-je à son oreille.

Les yeux toujours fermé et le souffle court je sais bien qu'elle n'est pas encore en état de me répondre mais elle me fait quand même un sourire qui répond amplement pour elle… Sourire qui disparait en un instant alors qu'un bruit de porte qui se referme se fait entendre derrière nous. Sans attendre je me retourne par réflexe tandis que Tenten (beaucoup moins détendue qu'il y a un instant) s'immerge précipitamment jusqu'au cou tout en prenant soins de se cacher derrière moi. Heureusement pour nous personne n'est entré pour jouir du spectacle que nous offrons mais je suis tout de même curieuse de savoir 'ou venait ce bruit donc…

- Je vais aller voir ce que s'était, dis-je en me redressant.

Tenten ne dit rien et me laisse faire mais je la voie reculer un peu plus loin dans le bassin, qui aurais cru qu'un jour je serais moins pudique que ma petite-amie (vive l'alcool !). Une fois à la porte je l'entrebâille lentement et une fois assuré qu'il n'y a aucun voyeur à l'horizon j'entre pour jeter un œil autour… Il ne me faut pas très longtemps pour comprendre ce qui vient d'arriver et je me trouve prise d'un fou-rire monstre. Il y a bien une petite voix dans ma tête qui me hurle qu'il n'y a rien à rire et que la situation est sérieuse (sans doute celle de la raison) mais rien à faire je ne peux m'empêcher de trouver ça trop drôle. Tenten, sans doute attirer par mes rires, passe la tête par la porte à son tour et me lance un regard interrogateur.

- Pourquoi tu ris aussi fort, la réceptionniste va t'entendre !

Incapable de prononcer le moindre mot je me contente de montrer un point du doigt et voir le regard de ma belle se décomposer en découvrant la même chose que moi est encore plus hilarant. Quelqu'un de l'entretien ou encore la réceptionniste à du remarquer que la porte était mal fermé et y a remédié, c'est sans doute le bruit que nous avons entendu, mais cette personne a également du ramasser ce qui trainait… En l'occurrence nos deux peignoirs. Pour résumé notre situation nous sommes ici, à quatre étage de notre chambre, nues comme des vers et condamné à revenir par nos propre moyens.

- Nos robes de chambres sont ou, me demande ma femme d'une voix blanche.

- Sans doute en route vers la buanderie, réussis-je à dire en reprenant mon calme avec peine (ce qui est tout un exploit avec le visage qu'affiche Tenten en ce moment).

- Mais on va faire quoi maintenant, on ne peut pas passer la nuit ici, panique-t-elle.

Sans me préoccuper de son ton désespéré je me dirige vers la porte que j'ouvre d'une poussée la faisant se jeter sur moi pour la refermé.

- Mais tu es folle, on pourrait nous voir, pourquoi as-tu ouvert !? S'écrie-t-elle le visage écarlate.

- Parce qu'il faut bien que nous retournions à notre chambre, ris-je comme si s'était une évidence. Comme tu l'as si bien dit je n'ai pas vraiment envie de passer la nuit ici pour finir par me faire découvrir par un employé au petit matin. Reste ici si tu veux mais moi je remonte à notre chambre.

Sans plus je sors et me dirige vers l'ascenseur pour appuyer sur le bouton d'appel, tout juste avant d'entendre la porte des vestiaires se refermé… Rapidement suivi d'un hoquet de surprise et de peur mêler qui me fait me retourné pour voir ma belle qui s'acharne sur la pauvre poignée qui refuse de coopéré. Évidement la pauvre a décidé de me suivre et n'a pas penser à bloquer la porte qui c'est verrouiller automatiquement… Plus de retour possible.

- Tenten, tu montes avec moi ou tu essai d'enfoncer cette pauvre porte avant de prendre le prochain, dis-je moqueuse de pointant l'ascenseur qui viens d'émettre un « bing » indiquant l'arrivé de la cabine.

Aussitôt elle relâche la pauvre porte pour accourir vers moi et je dois avouer que le spectacle me plaît au plus haut point. La voir se dandiné ainsi, tentant à la fois de se couvrir de ses mains tout en voulant aller le plus rapidement possible toujours trempée et le tout dans le hall de l'hôtel, est à la fois tordant de rire et diablement sexy. Elle me rejoint au moment où j'entre dans la cabine et la première chose qu'elle fait est de se mettre à l'abri derrière moi avant de me donner un petit coup de poing dans le dos.

- Idiote, pourquoi tu ne m'a pas attendu et parle moins fort, on va nous surprendre, me gronde-t-elle alors que j'appuie sur le bouton du quatrième étage.

- Roh, ne t'en fait donc pas tant, à cet heure il ne doit plus y avoir personne de réveiller, même la fille de l'accueille dois dormir sur son bureau.

J'ai à peine fini de la rassurer que la cabine s'immobilise au troisième étage tout juste avant que la porte ne s'ouvre sur un jeune homme brun dans la jeune vingtaine. Personne ne parle, c'est comme si le temps s'était arrêter pendant un instant puis Tenten romps le charme en poussant un couinement aigue avant de se serrer un peu plus derrière moi alors que le garçon deviens tout rouge, ne sachant visiblement pas comment réagir.

- Bonsoir, dis-je simplement en lui souriant. Vous voulez monter ou vous préférer attendre le prochain ?

Le pauvre ouvre la bouche à plusieurs reprises comme un poisson hors de l'eau sans qu'aucun son n'en sorte avant que, finalement, les portes ne se referment.

- Bonne nuit à vous alors, ajouté-je avec un petit sourire tout juste avant qu'il ne disparaisse complètement.

Encore une fois je ne peux m'empêcher de rire toute la fin de l'ascension en repensant au visage stupéfait de ce pauvre voyeur malgré lui (jamais personne ne voudras le croire quand il racontera cette histoire) et quand la porte s'ouvre au quatrième étage (heureusement devant personne) Tenten bondit littéralement à l'extérieur mais moi j'arrive tout juste à sortir avant de m'effondrer de rire. Je viens tout juste de réaliser un truc tellement simple et évident que je me demande comment Tenten comme moi n'avons pas pu y penser avant… La carte magnétique ! Sans la carte magnétique, qui dois toujours être dans la poche du peignoir de Tenten, nous ne pourrons jamais entrée dans notre chambre et nous avons donc fait tout ce chemin absolument pour rien. Je regarde mon épouse aller à notre porte, se poser devant elle puis… Devenir rouge de colère en réalisant sans aucun doute la même chose que moi à l'instant (j'imagine que le fait de m'entendre rire sans discontinuer ne fait rien pour aider). Finalement elle se tourne pour me fixer furieusement et m'interpellé.

- Merde Karin, moins fort tu vas réveiller tout l'étage et il n'y a rien de drôle, tout ça c'est de ta faute ! S'exclame-t-elle à peine moins discrètement que moi.

Elle a à peine fini de me fustigé que justement la porte situer exactement entre nous s'ouvre brusquement pour laisser passer notre demi-sœur visiblement de mauvaise humeur.

- Mais vous pouvez pas la fermé, vous avez vu l'heu… S'exclame-t-elle vivement avant de se mettre à nous dévisagé l'une après l'autre incrédule.

Je dois bien avouer que je suis sans mots moi aussi et ce pour deux raison, premièrement voir Hinata aussi furieuse dois bien être une première (nous avons peut-être interrompue quelque chose) et deuxièmement Hinata est tout simplement… Waow ! La petite coquine porte un splendide ensemble nuisette, string, porte-jarretelle, et bas long le tout fait de tissu diaphane et de dentelle blanche. Elle a visiblement déjà pris une douche, réajusté son maquillage pour qu'il soit plus naturelle et mis un léger parfum qui me chatouille le nez (nous avons décidément interrompue quelque chose)… Si je n'avais pas déjà ma splendide Tenten j'aurais vraiment pu être jalouse de mon frère.

- Désolé Hinata, pourrais-tu venir en aide à deux pauvre sans-habits, dis-je en souriant à mon propre jeu de mot.

Sans attendre la réponse Tenten fonce dans la chambre ouverte avant de s'enfermé dans la salle de bain une seconde avant que ma belle-sœur ne me tire à l'intérieur à mon tour.

- Mais vous faisiez quoi à cet heure toutes nues dans le corridor, me demande-t-elle stupéfaite en me jetant une robe de chambre identique à celle que je viens de perdre.

- On est allé à la piscine, histoire de se faire des câlins dans l'eau, un employé à du ramasser nos vêtement en pensant que s'était des oublies… Et notre carte d'accès avec, expliqué-je simplement. Désolé d'interrompre ta nuit, ajouté-je avec un petit regard d'excuse à sa tenue.

Hinata fait une petite mimique que j'ai bien appris à reconnaitre, elle serre les lèvres tout en inclinant légèrement la tête vers l'avant…

« Mon frère a encore fait quelque chose » Ai-je le temps de me dire avant qu'elle n'enfile l'autre robe de chambre disponible pour se diriger vers la porte.

- Ne t'en fait pas, tu n'as rien interrompue du tout… Je vais à l'accueille vous cherché une autre carte d'accès.

Et sur ces mots elle s'en va juste au moment ou un bruit étrange n'attire mon attention. Tournant la tête vers le lit je vois Naruto encore totalement habiller, coucher en étoile sur le lit et ronflant comme un bien heureux… Fichu frangin, alors qu'une si jolie femme se fait toute belle pour l'aguicher il tombe profondément endormis.

- Ce que tu peux être crétin par moment !

- Et tu crois être bien placé pour parler, souffle la voix de Tenten derrière moi.

Je me retourne pour la voir, enrouler dans un drap de bain, me toisé le visage encore colorer par la gêne et la colère.

- Je ne me suis pas endormis au moins, dis-je avec un petit sourire que je veux mignon.

- Je n'ai jamais eu aussi honte de ma vie !

En la voyant resserrer sa serviette sur elle je m'aperçois pour la première fois de ses yeux brillants de larmes retenues je veux bien la croire.

- Je vais avoir du mal à me faire pardonner, demandé-je d'une petite voix.

- Non… Mais quand tu auras dégrisé compte sur moi pour t'empêcher d'oublier ce qui viens d'arriver.

Tout d'un coup je sens une petite pointe d'inquiétude naître en moi (venant sans doute d'une partie encore lucide de mon cerveau), je sens que j'ai tout intérêt à la rendre heureuse pour le reste de la nuit sinon je vais regretter longtemps cette escapade.