Et bien comme vous devez le constater on arrive à la fin, c'est d'ailleurs l'avant dernier chapitre.

Et comme vous l'aurez aussi peut être remarqué, ma bêta, HourtoNote, n'est pas en mesure de relire mes chapitres, elle a d'autre préoccupation plus urgente en se moment. Alors si il y a quelqu'un d'intéresé pour la remplacer, faites moi un signe.

Bon, pour finir, Bonne Lecture et bon fin de week-end.


Le soleil c'était tranquillement levé comme si la nuit avait été des plus calme, alors que Steve observait les allés et venue des agents du centre équipé d'énorme récipient attaché dans le dos, entre le temple et un immense camion-citerne. Ils étaient en train de vider le bassin pour stocker l'eau et son incroyable capacité dans un lieu sécurisé. Ensuite il était prévu de fissurer légèrement le bassin pour le rendre inopérant.

De temps en temps le regard du commandant déviait de cette parade pour jeter un coup d'œil à Danny qui était au téléphone pour vérifier que sa fille allait bien. Après qu'Eken est été mis hors d'état de nuire, le Centre avait enfin pu localiser le dispositif qui parasitait les communications et émettait le chant des sirènes. Dès que le lieutenant avait été mis au courant, il s'était jeté sur son portable pour appeler son ex-femme. L'ancien militaire l'avait regardé parler à toute vitesse pendu au téléphone, en souriant, il était vraiment accro. Le blond finit par raccrocher à moitié contrarier et rejoignit son fiancé.

Grace va bien ? demanda Steve en voyant l'air perplexe du blond.

Grace ?, interrogea Danny. Euh… oui elle va bien, c'était monsieur Roudoudou, ajouta-t-il soulager.

Alors Danno, qu'est-ce qu'il se passe ? demanda le commandant.

Rien d'important, c'est juste… que c'est peut être moi que voyait Rachel.

Là à cette instant précis, au vue du regard que lui lançait Mcgarrett, le continental avait l'impression qu'il allait finir dans une cage pour requin plonger au beau milieu de l'océan. C'est que l'ancien militaire était d'un naturel jaloux sur les bords.

Mais je me trompe peut être, dit-il essayant de temporiser l'humeur de son amoureux. De toute façon je lui ai dit que ce n'était qu'une hallucination. Mais après elle m'a demandé ce qu'en était la cause et je n'ai pas su quoi lui réponde.

En tout cas le blond pouvait se féliciter d'avoir réussi à noyer le poisson. Le brun semblait lui aussi s'interroger. C'est vrai qu'est-ce qu'ils allaient bien pouvoir dire pour expliquer tout ça aux autres.

Fuite de gaz, s'exclama Billy s'approchant d'eux alors qu'il accompagnait l'escorte qui conduisait Morgane et Eken jusqu'au véhicule qui les amènerait à leur nouvelle maison. Ça marche toujours.

Sérieusement ! s'exprima Danny, personne ne pense que c'est un mensonge ?

Oh, si mais personne ne veut connaitre la vérité. L'humanité est loin d'être prête, alors ils préfèrent rester aveugles.

Il va leur arriver quoi ? demanda Steve en pointant les deux prisonniers qui montait dans le fourgon de police, changeant ainsi de sujet de discussion.

Le Kraken avait eu le droit à un nouveau bain dans le bassin, pour qu'il retrouve une apparence moins impressionnante. Quant à la Naïade, elle avait déjà commencé à reprendre des forces quand le Centre est allé l'arrêter, les tirs de Danny n'avait fait que l'affaiblir. Mais bien qu'ils soient toujours vivant, ils avaient été mis hors d'état de nuire une bonne fois pour toute. On les avait équipés de collier fabriqué à partir de Dust Noir qui inhibait les pouvoir d'origine féerique. Visiblement Chloé Druskar n'égarait pas que ses flingues.

On va les garder dans notre centre de détention, jusqu'à qu'il nous serve de monnaie d'échange avec le clan des océans. Vous connaissez la politique.

Et les autres ?

Frankie et Héléna Dude, ont déjà regagné leur cellule dans la prison du WHOOP et le sort des sirènes est entre les mains de la garde Atlantidéenne. Comme ça tout le monde est content.

Sauf nous, marmonna Steve.

Il ne pouvait rien raconter de tout ça et donc il serait obligé de classer l'affaire. Les familles des victimes ne pourront pas faire leur deuil. Même si ils avaient sauvé le monde ils terminaient quand même sur une note un peu amère. Le directeur adjoint qui avait entendu la réflexion du commandant se mit à sourire. Pour qui le prenait-il, il n'allait pas les laisser comme ça. Il sorti un dossier de son sac qu'il tendit aux deux hommes.

Qu'est-ce que c'est ?

Votre rapport, je l'ai même rédigé à votre place. Dans les grandes lignes ça dit que les Dudes était à la tête d'un important trafic d'antiquité et d'animaux protégé. Ils se sont mis à tuer tous les personne qui pouvait remonter jusqu'à eux quand ils ont découvert le temple. Ils se sont enfuit mais grâce à votre aide, Interpol à put les arrêter. Pour ce qui est de leur idées faire passer des meurtres pour des attaques de requin dans des piscines, vous direz qu'ils n'avaient pas toute leur têtes.

Le couple lu rapidement les documents pour vérifier les dire de l'extraterresse. Dans tous les cas, le travail avait bien été fait. Eux même y croiraient presque alors qu'ils savaient la vérité.

Vous savez si vous le désirer, lança Billy avec sérieux et calme, on peut vous effacer la mémoire et vous croirez que c'est comme ça que l'enquête c'est dérouler.

Les deux hommes se regardèrent, il n'avait jamais pensé à cette possibilité. Ils avaient cru que cette découverte allait changer leur vie de façon irrémédiable. Ils ne leur étaient jamais venue à l'esprit qu'ils pourraient faire marche arrière. L'un comme l'autre voyait très bien qu'ils hésitaient, mais ils n'en n'eurent pas pour longtemps. Ils répondirent à la négative d'une seule voie, ça allait être compliqué mais ils ne voulaient pas oublier. Ça ne pouvait faire d'eux que des meilleurs personne de savoir qu'il ne faut pas se fier aux apparences, vraiment pas. Et puis qui voudrait oublier qu'il a sauvé le monde.

Billy allait les laisser, il avait d'autre truc à faire, mais Danny avait une petite question qui lui trainait dans la tête.

Vous allez faire quoi du temple ?

Ça c'est au musée d'Honolulu de décider.

Vous ne craignez pas qu'on découvre à quoi ça servait ? demanda Steve.

Aucun risque, quatre-vingt-quinze pourcent des personnes qui travaillent dans un musée ne sont pas humain.

Et sur ceux, l'Alien les laissa là alors que le lieutenant affichait une mine effrayé comme jamais.

Gaby travaillait dans un musée, déclara-t-il en ayant du mal à écrire.

Steve vint le prendre dans ses bras en posant un baiser sur sa joue.

T'inquiète, je suis sûr qu'elle fait partie des cinq pourcent restant.

Un peu plus loin entre deux engins de chantier laissé à l'abandon, dans un véhicule du Centre camouflé en une ambulance des plus classiques, se trouvait Stiles. Le jeune homme était emmitouflé dans une serviette en vue de le réchauffer. Après l'éternité, en tout cas pour lui, qu'avait duré le baiser avec Derek, leur bouche avait fini par se séparer dans un gémissement plaintif, signifiant leur déception. Ils s'étaient fixés dans les yeux sans rien dire, dans le silence le plus parfait. Même Danny, Steve, Matin et Java n'osaient faire un geste dans la peur de briser cet instant magique.

Chose que contrairement au garçon, Diana ne se priva pas de faire. Alors oui, elle était des plus heureuse de les voir enfin franchir le pas. Elle en n'avait eu marre d'attendre, elle avait failli perdre patience, ça faisait des années qu'elle savait que ça allait finir de la sorte. Néanmoins, elle était quelqu'un de professionnelle, elle avait beau avoir attendu pour voir ça, elle refusait que les sirènes attendent une seconde de plus. Ces dernières ne désiraient qu'une chose, dire adieux à ces jambes d'humain et enfin retrouver leur queue de poisson adorée. Mais comme elles étaient quelque peu craintif quant au déroulement de l'opération de retour à la normal. Stiles avait dû se dévouer et passé en premier.

Ursula abaissa le marteau sur le genou du fils du sheriff qui eut le réflexe attendue tout en ajoutant une petite touche personnelle, un sarcasme incompréhensible car exclamé sous la douleur.

Tout m'a l'air en ordre, déclara la sorcière des mers qui vérifiait que les deux transformations successive n'aient pas causé des dommages.

Parce que ça aurait pu mal se passer ? demanda l'agent du Centre.

Oh non, se dépêcha de rectifier la gorgone mais, sous le regard instituant du plus jeune, elle ne put qu'ajouter. Il a juste qu'une fois une sirène est sorti de l'eau avec des jambes de bouc. Mais ça n'a rien avoir avec le bassin, je pense plutôt que la mère avait fricoté avec un Satire, de tout façon les satires ça fricotes avec tout.

En écoutant la jeune femme parler, Stiles ne put s'empêcher de s'imaginer avec des sabots à la place des pieds. Il alla même jusqu'à se demander de quoi il aurait l'air avec des cornes sur la tête. Mais surtout avec plus de poil sur le torse, à l'heure actuelle ses derniers ne semblaient pas décidés à pousser. Il devait se contente de ses nombreux grains de beauté pour donner du relief à sa peau. Mais bon il allait devoir l'accepter et puis le loup semblait l'aimer comme il l'est. Perdu dans ses pensées sur le grincheux, autant dire qu'il y en avait pas mal. Le jeune homme ne saisit pas tout de suite qu'Ursula était en train de lui parler.

N'hésita pas à me contacter, s'il y a un problème, avait-elle dit.

Elle était en train de ranger ces affaires et s'apprêtait à s'en aller quand les mots atteignaient enfin le cerveau du jeune homme. Et bien parfait se disait-il. Il ne savait pas vraiment ce qu'il avait, mais dès qu'il y avait un « méchant » ce dernier semblait s'attaché à lui ne serait-ce qu'un tout petit peu. Il avait eu le diable, d'accord un diable et maintenant la sorcière des mers. On dirait presque qu'il en fait la collection.

Et je contacte où ? demanda-t-il, votre boutique a été détruire.

A vrai dire c'était plus une formule de politesse qu'autre chose, répondit-elle simplement.

Pour tour dire, Ursula ne savait pas vraiment ce qu'elle allait faire de sa vie. Ouvrir une nouvelle boutique à Orcadia et subir à nouveaux les préjugés de la population malgré son exploit de la vielle. Elle était déjà fatiguée d'avance. Elle envisageait plutôt de retourner vers les côtes Islandaise, là où elle était née. C'était l'endroit idéal pour recommencer à zéro. Mais les Skymarchals venaient de lui faire une proposition d'emploi. Même si ils avaient dû être impressionnés par son comportement de la vielle, la jeune femme savait que ce n'était qu'une occasion de plus aux marshals de tenir tête à la garde. Rien de telle qu'intégrer celle qu'ils considéraient toujours comme l'une de leurs plus grandes ennemies pour les mettre en rogne. Et il se trouve elle était plutôt tentée d'accepter.

Je voudrais te remercier pour tout ce que tu as fait. Me tenir debout face au Tsunami m'a donné à réfléchir sur ma vie.

Ça vous a donné envie d'aider les autres ? interrogea Stiles qui était naturellement curieux de savoir qu'elle « révélation » avait eu la gorgone alors qu'elle voyait la mort s'approcher.

Non, ça m'a juste rappelé au combien l'adrénaline de l'aventure était agréable, s'exclama-t-elle, ne compter pas sur elle pour se rogner, elle était la sorcière des mères après tout. Je suis juste curieux de savoir ce que ça fait d'être du côté des héros.

Stiles sourit, il ne pouvait que se sentir fier de l'avoir aidé à grandir et à s'épanouir malgré son passé tout aussi compliqué que le siens.

Je vous en serais éternellement reconnaissante, ajouta Ursula.

Moi, de même, ainsi qu'à votre amie, Boucle d'or.

J'espère bien, déclara la femme en voyant le loup approcher, il était peut mieux de les laisser seul pour discuter.

Derek salua sommairement Ursula en la croisant, avant de jeter littéralement à la tête du jeune le sac en papier qu'il lui ramenait. Stiles lui avait quasiment ordonné d'aller lui chercher de quoi grignoter pendant que la sorcière des mers l'auscultait. Le jeune homme saliva en voyant les frites bouclé encore tout chaude que le plus vieux lui avait apporté.

Tu peux me dire pourquoi vous avez un Food truck dans votre équipe de « nettoyage » et pourquoi ce dernier ne fait que des frites bouclé ? demanda Derek alors que le jeune homme engloutissait déjà les frite par grande poigné.

Surpris de la question, le fils du sheriff arrêta sa mastication brusquement pour regarder le loup avec de l'incompression dans le regard. Dans l'action il recracha quelques frites sur le sol. Le plus vieux leva les yeux au ciel face à ça. Et dire que ça ne le dégoutait absolument pas.

Derek, dit la plus jeune la bouche encore pleine avant d'avaler tout d'un coup histoire d'avoir plus d'aisance, tu deviens bavards quand t'es nerveux ! s'exclama-t-il alors que comme on pouvait s'y attendre Derek grogna. C'est juste histoire de s'habituer parce que n'empêche c'est bizarres.

J'en déduis que tu vas bien.

Bien sûr, se transformer en sirènes pour empêcher un Super-tsunami d'engloutir une ile, n'était pas une expérience aussi désagréable qu'on pourrait le croire, déclara le fils du sheriff.

Derek s'assit à ses coté sur la parechoc de l'ambulance encore ouverte.

Je dois avouer que l'orange et le blanc t'allaient bien au teint, dit-il en souriant.

Je te remercie mais ne le dis pas à mon père. Déjà qu'il va me tuer pour avoir mis ma vie en danger si il apprend, il ne faut pas non plus qu'il sache que je ressemble bien à un poisson clown comme il le pensait.

Ton secret est bien gardé, répondit le loup sans perdre son sourire qui illuminait son visage.

Puis ils se turent, se regardant mutuellement dans le blanc des yeux. Ils devinèrent aisément ce à quoi l'autre pensait, car il pensait la même chose. Allaient-ils parler du baiser ou non. Cependant ils détournèrent leur regard avant d'avoir pris une quelconque décision. Stiles se remit à grignoter jusqu'à qu'il décide de partager son repas avec son coéquipier. Le loup piocha dans le sac sans se poser de question alors que leurs regards se croisèrent à nouveaux dans le silence.

On devrait parler de ce qui s'est passé, réagit Stiles au bout d'un moment.

Derek confirma ses dires d'un signe de tête, alors qu'il croqua dans une frite sans quitter le plus jeunes des yeux.

Est que c'était juste sous l'euphorie du moment, où alors… Il hésita quelque seconde sur la suite à prendre avant de sombrer inconsciemment dans le n'importe quoi pour déstresser. Tu sais comme dans James Bond qui change de nana à chaque film. Est-ce que je … tu vas embrasser quelqu'un d'autre à la prochaine apocalypse évité. A moins que ça soit plus porche de Speed, on décide d'entamer une relation avant de séparer parce que l'un de nous deux n'aura pas rempilé pour la suite à cause de divergence artis…

Stiles resta tout bonnement sans voix, Derek venait de poser, non plaquer ses mains sur les hanches du jeune homme et approcher sa figure de son vis-à-vis, plus que séparer par de malheureux centimètres.

Stiles, je…

Ce fut au tour du loup de rester sans voie, mais cette fois-ci parce que Billy venait de s'éclaircir la gorge pour signaler sa présence. Derek réagit immédiatement tout comme Stiles, en lui envoyant un regard de tueur qui fit oublier au directeur adjoint qu'il était un ancien pirate intergalactique sanguinaire qui n'avait peur de rien.

Deux choses, dit-il effrayé comme un lapin prit dans un phare de voiture. Tout d'abord je ne suis que le messager alors on se calme. Et deuxièmement, elle veut vous voire. Termina-t-il en pointant du pouce la limousine blanche ou M.O.M.

Ça eu pour résultat de faire paniquer le jeune homme. Pourquoi la directrice voulait les voire, d'habitude elle se contentait de rouler juste qu'à lui dans une voiture ou sur sa moto de baisser la vitre ou lever sa visière et dire ces simple mots « Bon travail agents spéciaux ». Mais à vrai dire il ne pouvait pas dire qu'il avait fait du bon travail. Il avait quand même craqué et avait déserté avant de se reprendre à la dernière minute. C'était surement pour ça qu'elle voulait le voire, il allait se faire renvoyer.

Anxieux il se leva pour aller faire face à son destin, Derek fit de même quasiment au même instant. Décidé à le soutenir car lui aussi s'inquiétait de la raison de cette confrontation. Ils prirent la direction de la limousine, mais l'extraterrestre les stoppas à mi-chemin en hélant le plus jeune. Stiles tourna la tête vers lui pour le voir s'excuser d'avoir dû tenir le secret. Ça n'eut pas le mérite de le rassurer, le punk lui parlait de quoi ? Instinctivement dans l'optique d'obtenir un peu de réconfort, sa mains vint entremêler ses doigts avec celles du loup. Le loup n'esquissa pas un geste pour s'en défaire. Et c'est comme ça, sachant qu'il pouvait compter sur son coéquipier que Stiles glissa dans la limousine.

M.O.M était assise bien droite le dos face à la place du chauffeur, impassible. Elle avait les jambes croisées ainsi qu'une main le long du corps alors que l'autre était posé sur ses genoux surélevés. Et elle attendait que Billy est transmis le message. Elle n'eut pas à attendre bien longtemps, Stiles vint s'installer sans tarder en face d'elle, rapidement suivit par Derek qui s'installa à son tour en prenant grand soin de ne pas lâcher la main de Stiles.

Voyant bien que le jeune agent du Centre était nerveux, elle décida d'agir sans préambule. Mais ce n'est pas pour autant que ça détendis le fils du sheriff, car elle agit sans prononcer un mot, un très mauvais signe de l'avis du fils du sheriff. Elle prit une pile de dossier qui se trouvait posé à côté d'elle et le tendis au jeune homme.

Stiles voyait déjà venir la punition, il allait devoir s'occuper de toute la basse besogne, il en était sûr, et sans attendre qui plus est. Alors il ne tendit pas la main, c'est Derek qui décidé à soutenir le jeune homme prit les documents des mains de la directrice. Il attendit qu'elle dise quelque chose, mais elle restait silencieuse. Quant à Stiles, lui ne voulait pas baisse des yeux face à elle. Histoire de lui montrer qu'il ne recommencerait jamais l'erreur de déserté en pleine mission.

Derek ouvrit le premier dossier pour voir de quoi il retournait. Ça ne parlait pas d'un mystérieux évènement qui avait eu lieu quelque part sur la planète. Mais d'une personne visiblement très rechercher par le Centre. Toutefois ce qui se révéla être le plus fou dans cette histoire, c'est que le loup reconnue immédiatement la personne sur la photo.

Tchandra, une chamane, était arrivé à Beacon Hills il y a trois ans. A premier vue c'était une jeune afro-américaine comme tant d'autre. Sauf que comme l'avait découvert Scott et les autres, elle pouvait se transformer en guépard et invoquer des esprits animal pour l'aider à réaliser ses sombres dessin. Sombres, car en moins d'un mois elle avait entièrement asservie le coté chien de l'enfer de Jordan et avait tellement harcelé Lydia avec ses esprits qu'elle avait failli être interné à Echen House une bonne fois pour toute. Tout ce qu'elle voulait c'était se servir du Nemento pour ouvrit un portail vers le « Purgatoire » et venger le génocide de ses ancêtres fomenter par La Mort elle-même, selon ses dires. La meute avait réussi à la stopper juste à temps, malheureusement elle avait profité d'un moment d'inattention du groupe pour disparaitre sans laisser de trace.

C'était donc ça, ce dit le loup. M.O.M voulait les envoyer sur la trace de Tchandra sans même leur laisser le temps de se reposer. La directrice cherchait-elle vraiment à punir le craquage de Stiles, tout en profitant que Derek connaissait la chamane. C'est du moins ce qu'il était en train d'imaginer jusqu'à que son regard fut attirer par une petit ligne à la fin du document. Ça disait que Tchandra avait été arrêté en compagnie d'Abigail Williams et d'une tierce personne alors qu'ils planifiaient une attaque contre la Mort, près de San Diego.

Mais alors, si la jeune femme se trouvait derrière les barreaux, pourquoi M.O.M leur avait donné le dossier. Ça n'avait pas de sens. Intrigué il regarda les autres documents et là le lien qui les reliait entre eux lui sauta aux yeux.

Attendez, ce sont des rapports sur des incidents ayant lieu à Beacon Hills c'est quatre dernière années, s'exclama-t-il.

M.O.M n'eut pas réaction à proprement parler, elle se contenta de sourire tout en restant parfaitement silencieux. Stiles quant à lui, et bien il oubliait immédiatement tout sa nervosité, bien trop curieux de savoir de quoi tout ceci voulait bien parler. Il pencha la tête vers les dossiers, sans se soucier de l'espace personnel du plus vieux ce qui soit dit en passant ne gênait absolument pas ce dernier.

QUOI ! se mit à hurler le fils du sheriff, vous avez eu à faire à un putain de Dragon.

Stiles n'en croyait pas ses yeux, un Dragon avait survolé sa ville natale et personne n'avait jugé utile de lui en parler. Si on lui en avait parlé il serait revenu immédiatement. Un dragon ! Même en quatre ans de travail au sein du Centre, il n'avait pas vue de dragon. En tout cas il fut content d'apprendre que Scott ne l'avait pas tué, mais attrapé et qu'à présent il coulait des jours heureux dans une réserve naturelle tenue par un vieil ami de Deaton. Faudrait qu'il pense à demander l'adresse.

La directrice du Centre attendit que son agent soit calmé avant d'entamer la discussion. Elle expliqua que des qu'elle avait appris pour le Nemento suite au entretien d'embauche du jeune homme. Elle avait débauché une équipe pour analyser la situation. Le lieu avait rapidement été classé comme un sanctuaire mystique dangereux et un des plus puissants. Il y avait plusieurs de ces lieux de pars le monde, mais le révélé des données du Nemento était sans équivoque, sa puissance ne faisait que croitre. Dès lors il fut décidé de trouver une solution pour « l'éteindre », mais les recherche étaient vaines jusqu'à présent. Mais ce n'était pas le plus urgent, le nombre d'incident causé directement ou indirectement par la souche d'arbre n'allait pas en s'arrangeant. Et si la meute locale arriva jusqu'à présent à se débrouiller, il n'était qu'une question de temps avant qu'ils soient submergés.

J'ai donc pris la décision, poursuivi-t-elle, de crée une antenne du Centre baptisé le Biotope au sein de la ville. L'équipe y travaillant aura deux objectif, le premier la recherche d'un moyen pour éteindre le Nemento et le second le contrôle des différent incident qui découle de sa présence. De pars votre lien avec la meute local votre nomination, agent Stilinski…

Ecouter, s'offusqua brusquement le jeune homme interrompant ainsi sa patronne à ses risques et péril. Je ne veux pas être mis au placard, j'aime mon boulot et je vous promets que l'incident d'hier soir ne se reproduira plus.

La femme avait beau entourer tout ça d'un emballage clinquant, pour Stiles c'était belle et bien une punition. Alors il allait tout faire pour se faire pardonner. Sauf que M.O.M ne semblait pas d'humeur à écouter son option et fit comme si il n'était pas intervenu.

en tant que directeur du Biotope ne faisait pas l'ombre d'un doute, ajoute-t-elle comme si de rien n'était. Et avant que vous montiez sur vos grands chevaux, cette décision est vielle d'un an.

Le détail c'est que malgré l'entière confiance qu'elle avait pour un de ses meilleurs agents. Sa personnalité disons quelque peu immature lui posait quelque problème. Il était alors convenu qu'il lui faudra un bras droit. Malgré qu'il soit encore moins fiable que le fils du sheriff, Rory fut longtemps pressentit dans le rôle. Ils formaient un excellent duo et même si des fois leur méthode était sujet à controverse, leur résultat était sans appelle. Cependant le départ de l'agent Eller avait changé la donne. Il lui fallait trouver un remplaçant, mais tous les candidats n'avait pas tenue un mois avec le jeune homme. La directrice avait failli abandonner, jusqu'à que Stiles amène son propre candidat il y a quelque jours. Et au vue des nombreuse rumeurs qui circulait dans le Centre à leur sujet, bien que personne est encore rencontrer le dénommé Derek, ça valait le coup d'essayer.

Vous voulez nous nommer directeur et directeur adjoint du Biotope, déclara le plus jeune complètement abasourdit parce qu'il entendait, pendant ce temps le loup restait impassible attendant la suite. Vous étés sérieuse vraiment.

Bien entendue, continua la directrice, il fallait voir comment vous vous comporter ensemble sur une affaire des plus sensible.

Nous dites pas que vous saviez que c'est Eken qui était derrière ça, s'exclama Derek devançant le jeune qui avait déduit la même chose. Si c'était le cas ils n'étaient pas prêts de lui pardonner.

Non, le point sensible venait des possibles répercussions politiques entre Orcadia et l'état d'Hawaï, s'expliqua-t-elle. J'ai été aussi surprit que vous d'apprendre pour Eken, jusque-là je l'avais classé dans la liste des alliées.

Ça expliquait tout, pensa le sheriff. Pourquoi elle l'avait envoyé lui sur une affaire compliqué et politique. Pourquoi elle avait proposé à Derek de venir avec lui. Et pourquoi malgré tout ce qu'il c'était passé, elle n'avait pas cessé d'avoir confiance. Ainsi que pourquoi Billy s'en voulait de lui avoir menti, il devait être au courant depuis le début, Mais il y une chose qu'il ne comprenait toujours pas.

Vous voulez toujours de moi, malgré ma désertion ? demanda-t-il.

Le plus important c'est les résultats, vous avez stoppé deux fées dangereuses, empêché une catastrophe plus ou moins naturel d'anéantir Honolulu et fait d'un méchant de conte de fée une allié. Du reste, j'ai pour politique de faire suivre des entretiens hebdomadaires avec une thérapeute à tous mes directeurs d'antenne. Vous verrez ça avec elle.

Il y eu quelque instant de silence, durant laquelle Stiles tacha de prendre une décision sous le regard bienveillant du loup. Lui s'était facile sa décision dépendait entièrement de celle de l'humain.

Bien, si je m'abuse il vous reste quelque jour de vacances, profité s'en pour prendre une décision, s'exprima-t-elle en indiquant d'un regard qu'ils pouvaient la laisser.

Les deux hommes prirent quelque instant avant de réagir, puis ils s'en allèrent. Mais ils venaient à peine de sortir de la limousine blanche que M.O.M les stoppa.

Une dernière chose, dit-elle avec sérieux, bon travail agent spéciaux.

Stiles ne put que sourit alors qu'il regardait la voiture s'éloigné, les laissant seul tous les deux. Derek regardait le plus jeune attendant qu'il dise quelque chose. Le problème c'est que le fils du sheriff ne savait pas quoi dire. Il passa négligemment une main dans ses cheveux.

Tu décides quoi, toi ? demanda-t-il au loup au bout d'un moment.

Ça dépend de toi, répondit Derek en s'apprêtant à le prendre dans ses bras, sauf que.

Stiles t'as été énorme, s'exclama soudainement Danny accompagné de Steve.

Le lieutenant ne se priva de le féliciter avec une chaleureuse embrassade. Le loup n'aimait pas trop se contact et bien entendue il grogna. Est-ce qu'ils allaient toujours être interrompu quand ils s'appétèrent à parler de ce qu'ils pourraient devenir tous les deux.

On retrouve les autres chez Kamekona, déclara le commandant. Vous venez avec nous, on va avoir besoin de pro pour les baratiner sur ce qu'il s'est passé hier soir.

En faites, grimaça Stiles, on a notre propre baratins à faire de notre côté. on repousse ça à plus tard, dit-il alors que les deux membres du 5.0 acquièrent d'un signe de tête. Par ailleurs vous avez vu les Spies, j'ai besoin de leur service

Clover et Sam sont avec Diana et Java en train d'assister à la confrontation entre Alex et Martin, répondit le bond faisant a son grand étonnement réagir violement le jeune homme.

J'ai failli rater ça, hurla-t-il presque alors que sans prendre le temps de souffler, il attrapa le bras du loup pour l'entrainer avec lui sans que ce dernier ne puisse dire quoi que ce soit. J'ai été ravie de travaillé avec vous, à la prochaines.

Les deux hommes regardèrent Stiles trainer le plus vieux à sa suite et pas un seul des quatre personnes ne pouvait s'empêcher de sourire.

Va falloir qu'on se dépêche de bloquer une date, s'exclama Steve. Sinon ils vont nous devancer.