Voilà le chocolat du lundi et cette semaine il est ...chaud!

A tel point qu'il y a un warning! On vous fait pas de dessin ? ^^

POV Edward

Commande de nems faite. Après-midi? De merde. Oui, sortir les grands mots! Les gros mots. Jaloux? Moi? Oui, complètement, totalement, irrévocablement! Démétri? Quel... quel... malotru... mains baladeuses... je te lui aurai bien collé du bromure moi. Par injection dans chacun de ses doigts promeneurs. Tiens, si j'étais pas sain d'esprit, j'appellerai Charlie pour qu'il vienne m'aider!

Mais je ne le ferai pas. Parce que, bien que j'ai tenté de m'interposer entre les rapprochements corporels de l'autre abruti de photographe et ma Bella, et bien... je me suis fait éjecter. Comme une bouse. Gloups. Elle avait son regard des jours pas commode. Je sais bien qu'elle est assez grande pour se défendre toute seule. Je sais bien aussi qu'il est difficile de me voir entouré de fans. Mais c'est mon job! Ça fait partie du lot. Et puis, ce n'est pas comme si je répondais à leurs avances... Marcuuuuus me manque tiens!

« Confiance, confiance, tel est ton nom

Ne pas se laisser voiler par l'ignorance

La folie des impétuosités humaines

Mais laisser parler la romance

Celle qui guide nos âmes, sons

Harmonies de nos sentiments

Mais qu'il est difficile d'obéir

À la raison lorsque les autres alentours

Viennent de leurs griffes de vautours

Tenter de lacérer la soie de notre amour

J'écoute, j'entends ce que tu me dis

Ignorer ces relents de jalousie

Ignorer les autres, leurs tentatives vaines

Pour nous séparer, démarches malsaines

Mais comment ignorer ces mains étrangères

Tentant de se promener sur ma fleur

Comment ignorer ces mains étrangères

Tentant d'arracher de moi mon âme sœur?

J'ai beau sentir jusqu'au plus profond de moi

Que je suis le seul pour toi

J'ai beau tenter de te montrer pour que tu vois

Que tu es la seule pour moi

Il n'en reste pas moins que leurs épines

Restent gravés dans mon âme

Lacérant ma confiance, mines

Placées sur notre route, vannes

Ouvertes de l'insécurité des sentiments

Pourtant, comme le preux chevalier

Je veux t'aider, te porter secours

Aplanir la route devant tes pas, écarter

Des ronces sur ton chemin, faire un labour

Pour qu'enfin nous vivions notre amour

Sereins

Pardonnes-moi mon ange

De ne pas trouver les mots

Pour te dire à quel point je t'aime

Je veux m'amender, je veux te laisser

Grandir,

Je veux que tous deux nous soyons

Heureux

Je t'aime mon bébé

Deviens femme comme moi je deviens homme

Pour que tout deux

Ensemble

Nous soyons Unis

Pardonnes-moi d'être encore parfois

Cet reliquat d'avant

Mais j'apprends

J'apprends

Avec toi

Pour toi

J'apprends »

Respire Edward... pas grave. Elle a raison. Bien sûr qu'elle a raison! C'est juste que j'ai du mal à la voir arriver à de telles extrémités avant de s'imposer... la voir pleurer de rage et d'impuissance, de chagrin avant qu'elle ne parte à l'attaque est au-dessus de mes forces. Je dois avoir un instinct protecteur trop élevé. Plus haute que la normale.

Sans compter que demain, elle a rendez-vous avec l'éditeur... pourvu que ça se passe bien. Mais bien sûr que ça va très bien se passer. Et merde tiens! Ce soir, on va savourer le plaisir d'être tous les deux. Loin de tout...

Ah, rapide la livraison. Cool. Ils sont encore bien chauds.

- « Bella? Mon ange? À table! »

- « Super! J'ai faimmmm! »

J'arrive avec les petits rouleaux disposés du mieux que j'ai pu dans une assiette... en carton (oui, pour l'instant, on est installé... mais que je ne sais pas encore où sont rangées toutes les choses), et les petites sauces et la petite salade sur un plateau que je dispose sur la table basse. Même pas le temps d'avoir posé la nourriture qu'elle s'est déjà ruée dessus. Elle doit vraiment être affamée

- « Bon appétit mon ange »

- « Merchi » dit-elle la bouche pleine

Suis encore plein d'un mélange de sentiments... énervé contre l'autre crétin. Énervé contre Bella. Même si je ne le montre pas je veux dire. Après tout, elle aurait pu laisser son fiancé, moi en l'occurrence, l'aider mais non. Et c'est tant mieux je veux dire. N'empêche. Grrr. Pas facile d'être l'apprenti chevalier et le je-fais-mon-homme-moderne-et-laisse-ma-femme-se-débrouiller-toute-seule.

Mais après tout... je ne suis qu'un homme. Un homme, c'est comme un enfant. Il a mal, mais si on lui agite un jouet devant le nez... il oublie qu'il a bobo. Et là. En l'occurrence, mon joujou... arg. Mais pas le arg de chez grrr, non, arg de chez arg j'ai la langue qui pend et que j'ai l'esprit très mal placé!

Vous ne pouvez pas comprendre... mais mettez-vous à ma place!

Bella attrapant un nem. Lui enroulant délicatement une feuille de salade. Puis le plongeant dans la sauce. De glisser sa langue rose autour de la bête. Avant de l'enfourner dans sa bouche. Et de gémir... arg. Un peu de sauce glisse sur son menton. C'est plus fort que moi.

Je me rue sur cette goutte de sauce et la lèche. La pilonnant contre moi. Suis top en forme. Très en forme. Elle ne peut que le sentir. Suis quand même pas une bête. Peut attendre qu'elle ait fini de manger. Presque. Je me lèche la lèvre puis, sans y réfléchir, l'attrape, la jète sur mon épaule, direction la chambre. Cours. Elle est vraiment grande cette maison! Limite besoin d'un GPS. Mais j'arrive à mon but. La pose avec la plus grande délicatesse sur le lit. Elle, ma future femme qui me regarde. Le bras levé. Avec son nem encore dedans.

- « Mange vite qu'on en finisse »

- « Edward? »

- « Dépêches-toi. Fini ta nourriture. Tu vas avoir besoin de force »

Elle me regarde les yeux écarquillés. Je la contemple avec un sourire en coin. Et commence à me dévêtir.

Ah. Elle bave. Et ce n'est pas pour le nem. Je vais lui montrer ce qu'est un Gros nem moi! Et en plus, il a l'avantage de ne pas avoir besoin d'être entouré de feuille de salade le mien perso! Juste de tremper dans sauce favorite! Je m'empêche de lever les yeux au ciel.. débile cette dernière image. Juste que ma Bella.. va se retrouver mangée. Toute crue.

Ça va commencer par une invasion de sa bouche. Je la réclame comme mienne. À moi. Moi! Mmm... puis l'effeuillage de son corps. Pour le révéler. Dans son plus simple appareil, naturel et divin. Accès à mes caresses folles. Plus aucun obstacle entre nous. Aucun. Juste la soie de sa peau contre mes paumes. La douceur de ses chaires les plus intimes contre ma langue. Ses seins fermes sous ma poigne impatiente. Et cette envie grandissante qui me brûle le creux des reins.

WARNING LEMON HOT

Délicatement tout de même, je suis une bête mais civilisé! je la positionne à quatre pattes. Et m'emploie à lécher sa nuque, son dos, suivant les courbes naturelles de ses formes parfaites. Jusqu'à glisser sur ses fessiers, si fermes. Si appelant. Si beaux. Peau de pêche lorsque je les écarte, que je glisse ma langue là, entre eux. Pénétrant leur petit orifice brièvement avant de glisser ma langue entre ses plis intimes. Pénétrant son doux sanctuaire, ressortant. Humidifiant mon index de nos substances mêlées pour le faire glisser dans son orifice inviolé. Plus facilement à chaque passage. Jouant avec son petit bouton de rose si glissant. Oh Bella... tu es prête...

Bella PDV

Qu'est ce qui m'arrive, là ?

Qu'est ce qui NOUS arrive ?

Edward se fait plus qu'insistant sur la partie de mon anatomie dont je m'étais pourtant toujours jurée qu'elle ne serait jamais associée à aucun jeu sexuel…

Et là… Là… C'est si doux, si bon…

Ma tête me demande de faire stopper ça, mais mon corps, lui, me hurle de continuer !

Et mon corps crie plus fort que ma tête !

Il me fait du bien, vraiment, à présent, avec son doigt en moi.

Je me retourne, gémissante…

Son regard vert se plante dans le mien, brulant, vibrant de désir…

« Si tu veux tenter…Il faut d'abord que je sois…Détendue! »

Il me sourit en retour et couvre ma poitrine et mon ventre de baisers avant de venir enfin combler ma féminité de caresses et de baisers . Sa langue se fait dure et douce autour de mon bouton de plaisir…Deux doigts pénètrent ma féminité, et un autre se fraye un chemin entre mes fesses et je ne peux retenir un soupir de bonheur lorsqu'il s'introduit en moi, à nouveau. Là, oui juste là! A sa place…

Edward sait comment me faire accéder à l'orgasme en me comblant de cette façon là et je me laisse aller, totalement au feu qui me consume.

L'appréhension et l'excitation me font bruler davantage encore.

La pointe de feu nait sourdement dans mon ventre, grandit et me dévore.

Rapidement je crie, abandonnée à l'orgasme.

Je n'ai pas le temps de me remettre de mon plaisir, ni même de me rendre compte de ce que me fait mon fiancé, que je me retrouve à nouveau sur le ventre, bien cambrée.

Et malgré l'orgasme intense qui vient d'être le mien, je sens la morsure du plaisir s'emparer à nouveau de mon bas-ventre.

Je suis en feu, littéralement…

J'ai peur, pourtant.

Peur d'avoir mal, peur que ça devienne… Sale…

J'ai un peu honte également.

Plus honte que peur, d'ailleurs…

D'autant plus qu'il regarde, et commente…

- « Tu es belle ma chérie, laisse toi bien aller, oui, comme ça… Je t'aime, ne l'oublie pas… Tu es toute douce… Donne toi à moi, complètement… »

Sa voix est douce, chaude, mais… Mais ça me crispe.

Ce n'est pas de ça dont j'ai besoin… On s'aime, on le sait. Et là, j'ai besoin d'être sure de son amour pour moi, bien sur, mais j'ai aussi besoin… D'autre chose !

Je me retourne, si vivement qu'il sursaute.

- « Edward… Sois gentil mais… Sois plus… Euh… Sexe… »

Il ouvre de grands yeux et me souris :

- « Tu veux dire… Plus de passion, c'est ça ? »

- « Oui ! »

Il m'offre un sourire carnassier et me saute dessus.

Avant d'avoir eu le temps de dire ouf, je me retrouve plaquée ventre contre le matelas, Edward au dessus de moi, ses dents dans mon cou.

Ses mains sur mes fesses…

C'est… Beaucoup plus excitant !

- « Je vais te bouffer toute crue ma Bella… Et de toutes les façons dont j'ai envie…Tu es prête à me recevoir dans ton petit trou, je le dilate sans problème avec mes doigts, alors je vais te prendre par là mon ange, et tu vas adorer ça, je te le promets… »

Ouh là… C'est bien plus excitant !

Il mordille mon cou, tandis que sa main gauche malaxe ma hanche et que son index s'introduit sans difficultés dans mon antre.

Je gémis, déroutée mais excitée.

Je me mets à bouger le bassin. Ça me parait une bonne idée…

Un peu trop bonne même, parce que visiblement ça fait à Edward un effet… vraiment important.

Il passe une main sous mon ventre et me soulève légèrement, tandis que sa voix, vibrante et pressée, m'ordonne :

- « Mets toi à quatre pattes ! »

Argh.

J'obéis, consciente d'avoir besoin de ce petit jeu dominant/dominé entre nous pour ce qui va suivre, et dont j'ai autant peur qu'envie.

La sodomie.

Oui, dont je pensais le plus grand mal et puis, ben, finalement, hein…

Quand on est amoureux, rie n'est sale !

Edward me caresse, avec beaucoup de douceur, mais d'exigence aussi.

Il passe une main sous moi et caresse mon sein gauche tout en glissant son index de l'autre main dans mon anus, qui ne ressent à présent plus de douleur, rien que du plaisir…

Il me parle encore, me provoque même un peu…

- « Je peux voir d'ici que ta petite chatte est trempée ma chérie, tu aimes ce que je te fais, n'est ce pas ? Tu as très envie d'être prise comme ça, hein mon amour ?»

Je grogne pour toute réponse, mais il se fait insistant :

- « Bella, dis moi ce que je te fais, là ? »

Je gémis, rouge de honte, et ne réponds pas.

- « Dis le… Je veux te l'entendre dire ! »

- « Tu…Tu me caresses ! »

- « Vraiment ? Et où ? »

- « Edward…. ! »

- « Dis le ! Dis le sinon j'arrête ! »

- « Tu caresses mon petit trou ! »

- « Oui, exactement… Et pourquoi ? »

- « Pour le préparer ! »

- « Le préparer à quoi mon amour ? »

- « A…A… »

Je n'y arrive pas…

Il insiste, ses doigts m'écartant de plus belle :

- « Bella, dis moi à quoi mes doigts élargissant ton anus te préparent ? »

Gloups…

- « A…à la pénétration ! »

- « Oui…Qu'est ce que je vais te faire mon ange ? Je veux t'entendre dire le mot… »

- « Me… Me sodomiser ! »

Je l'ai dit. Rah ! Je ne m'en croyais pas capable…

Edward gémit d'excitation et de joie.

Je sens ses lèvres dans mon cou, il lèche ma sueur, me mordille le lobe de l'oreille, tandis qu'un 3° doigt me distend terriblement, me faisant frémir, de peur et d'impatience…

- « Je suis fier de toi ma chérie, tu vas au-delà de tes limites, et avec brio… »

Il se redresse et je le sens se placer entre mes fesses.

Son gland se frotte contre mon entrée qu'il a si bien dilatée.

Une poussée et je le sens forcer doucement le passage.

Instinctivement je rue en avant .

Mais je ne vais pas loin : deux mains se posent sur mes épaules, m'immobilisant tout en me caressant avec douceur.

Il n'a pas quitté mon intimité et je me sens écartelée, bien que la douleur ne soit pas de la partie.

Je tremble, incapable de savoir si je veux continuer ou pas.

Il me prévient :

- « Le gland est dedans ma chérie, je vais pousser plus fort, pour te pénétrer totalement.. Ça va ? »

- « Vas-y doucement ! »

- « Bien sur ! »

Il pousse, avec douceur mais sans s'arrêter, et je le sens m'envahir totalement.

Il grogne et ses mains sur mes épaules se font étau.

Je pleurniche :

- « Edward, ça fait mal ! »

- « Détends toi mon cœur ! Ça va passer ! Tu es tellement serrée ! »

- « Non ! Mes épaules ! »

- « Oh ! Désolé ! »

Nous rions presque, mais très vite il redevient grave :

- « Mon ange, je t'aime…Tu me donnes tellement…Bella…Je t'aime… »

Et il se met à bouger.

Je le sens aller et venir en moi, glisser sans effort, m'étirant au-delà de l'imaginable.

Je gémis de plus en plus fort, criant par moments.

Il continue de plus belle ses poussées en moi, je sens son pubis claquer contre mes fesses à chaque poussée…

Au bout de quelques minutes il se penche sur moi et vient prendre mes mains, accrochées aux draps, dans les siennes.

Sa voix, plus rauque que jamais, me supplie presque :

- « Mets tes mains sur tes fesses… »

Il me guide et je me laisse faire.

- « Écarte bien tes fesses ma puce, ….encore plus. Oui voilà…Comme ça ! »

Il passe ses mains sous mon ventre, remonte, et ses mains viennent prendre mes seins en coupe, les malaxant avec vigueur mais tendresse, tandis que son membre continue de prendre possession de mon corps, jusqu'aux tréfonds de mes entrailles...

Il ne parle plus, haletant et grognant sous le coup du plaisir.

La douleur commence à devenir plus présente.

J'essaye de me concentrer sur les sensations de plaisir, mais en vain.

Je me crispe sans pouvoir m'en empêcher…

Il le sent et m'embrasse dans le cou.

- « Détends toi bébé…J'y suis presque !Tu es merveilleuse ! »

Mais la douleur monte, tandis que ses mouvements en moi se font plus fort à chaque coup de reins. Ça brule, trop intensément à présent.

Je ne tiens plus et le supplie :

- « Arrête ! Ça fait trop mal ! »

Mais il donne encore trois ou quatre coups de rein et je le sens jouir en moi, en longues giclées qui me paraissent brulantes, tandis qu'il crie de plaisir, son bras me plaquant contre son torse, une de ses mains dans mes cheveux, sa bouche dans mon cou…

Il se laisse aller sur moi, puis nous fait tourner sur le coté.

Il me dévisage, et son regard est inquiet :

- « Bella…Mon amour…Ça va ? Je suis désolé, je ne pouvais plus m'arrêter quand tu me l'as demandé, j'étais sur le point de jouir…Pardon, ma chérie, pardon… »

Il me serre contre lui à m'étouffer et je ris et grimace de douleur en même temps.

Je le repousse et m'agite, parce que je sens quelque chose couler le long de mes fesses.

J'ai peur, vu la douleur que j'ai ressenti à la fin et que je ressens encore un peu, que ça ne soit du sang.

Je me tortille pour essayer de voir mais Edward s'affole :

- « Quoi ? Qu'est ce qui se passe ? »

- « Il y a un truc qui coule, j'ai peur de saigner ! »

Il bondit et pose ses mains sur mes fesses et les écarte, et je l'entends soupirer de soulagement.

- « Non, ça va, c'est juste le sperme qui reflue ! »

Ah, oui, bien sur.

Je pose mes mains sur mon visage, écarlate. Je ne pourrai plus jamais le regarder en face !

J'attends un peu puis grogne :

- « Edward, c'est bon ! Arrête de regarder ! »

Il répond, et je devine le sourire dans sa voix :

- « OK, OK, mais j'aime bien voir ça, tu sais… »

FIN DU WARNING

Il s'allonge à mes cotés :

- « Bella ? Tu m'en veux ? »

Je fais non de la tête, mes mains toujours sur mon visage.

- « Alors pourquoi tu te caches ? »

L'inquiétude dans sa voix me fait fondre.

- « Parce que j'ai honte ! »

Il s'empare de mes mains et les écarte de force, me fixant de ses yeux verts qui m'éblouissent :

- « Bella…C'est moi qui ai honte…Je t'ai fait mal alors que je ne voulais absolument pas ça, tu sais…Je suis un homme, donc un mâle et…Je suis désolé…Comment me faire pardonner ? »

- « J'ai bien une idée… »

- « Tout ce que tu voudras mon amour ! »

Je lui souris et me lève à toute allure.

Aie, ça fait bizarre entre mes fesses, comme s'il y avait encore quelque chose dedans…

Je farfouille dans un carton, et cache l'objet dans mon dos.

Je m'avance vers Edward qui me dévisage, les sourcils froncés, l'air contrit et un peu inquiet.

Il n'a pas tord de l'être…

- « Edward ? »

- « Mon amour ? »

- « C'est ton tour ! »

Air ahuri :

- « Pardon ? »

Je sors alors de derrière mon dos un des godes offert par Emmett pour mes 20 ans J'en ai prit un joli, scintillant, pas trop gros, mais pas petit non plus…

Je le tends vers lui, m'empare du lubrifiant qui traine sur le lit et lui sourit :

- « Allez, hop, à plat ventre ! »

Il devient plus pâle qu'un mort et tire le drap sur lui, avant de bégayer :

- « Mais…Ah mais non ! Bella Tu n'es pas sérieuse, hein ? Je…Je , non pas moi ! »

POV Edward

Heu, elle est vraiment sérieuse là? Sérieuse? Hein? Je veux dire... je la regarde agiter son truc en plastique devant mon nez d'une main et le tube de lubrifiant de l'autre. Un sourire en coin. Et un air très solennel sur son visage angélique.

J'ai du lui faire plus mal que je pensais. Hein?

- « Bella... je suis vraiment désolé si tu as eu mal, je recommencerai plus »

- « Il ne s'agit pas de ça Edward mon lapinou... je pense juste qu'il faut que tu saches toi, quel effet ça fait »

- « La différence entre nous deux, mon amour, c'est que moi je suis un homme. Et que je n'ai absolument aucune, mais aucune attirance pour les autres hommes. Les pénis. Qu'ils soient en plastique mou, dur, vert ou rose, ça ne change rien au fait que ça soit un phallus! Et que ça ne m'a jamais excité! »

- « Oui, alors que moi, ça m'excitait peut-être un sexe plongé dans mes fesses? »

- « Heu... au début, je pense bien que oui! »

- « Hum... oui bon... d'accord... mais quand même! Tout ceci n'est qu'un fallacieux prétexte! Tu te sers du fait que je sois une femme pour... heu... ça... et toi tu ne veux même pas tenter l'expérience? Hein? Pourquoi? »

- « Pourquoi? Pourquoi? Mais Bella! Enfin, je suis un homme et... heu... nan! Pas de tentative avec un autre... truc... plastique ou pas! »

- « Quoi? ça... oh, pardon, ça couperait votre virilité Monsieur Edward Cullen! Alors qu'à moi... »

- « Toi? Mais... je t'ai pas obligé à ce que je sache! Tu étais consentante... et moi pas du tout. Du tout! »

- « Chochotte! Mauviette! Moi, j'ai eu le fameux Pénis de Monsieur Edward Cullen dans les fesses, mais, toi, Edward Cullen... »

- « Ne veut pas avoir le pénis de Mademoiselle Isabella Marie Swan dans le mien. Parce que jusqu'à preuve du contraire, Mademoiselle Isabella Marie Swan n'a pas de pénis. Autrement je serai gay... et je le saurai. Or, toi, tu es une femme. Avec des seins et tout et tout. Alors non. Pas question. Même si tu te l'attaches autour de la taille, tu ne m'approches pas avec ce truc gluant! »

- « Gluant? Mais... arg, pardon, faut que je te laisse deux secondes... et la discussion n'est pas finie, espèce d'homme de cro-magnon! »

Je la regarde se ruer dans les toilettes. Comprenant ce qu'elle fait. Ou doit faire. Les muscles sont... comment dire cela élégamment? Heu... distendus. Ok. Mais qu'elle veuille me faire subir ça... non... Pourvu qu'elle ne m'en veuille pas... heu... je veux dire... oui, okay, explorer des facettes de notre sexualités, jouer, oui. Mais pas comme ça! D'ailleurs... mon joujou extraordinaire qui est sensé faire crac boum hue, ben... l'est en berne total. Alors qu'il a un temps de récupération assez fulgurent je dois dire, en temps normal... mais là... nan. Définitivement... nan. Même pas en rêve rêvant. Nan.

Je m'effondre sur le lit, pose le bras sur mes yeux. Quelle drôle d'idée.

D'accord, vouloir sodomiser sa petite amie n'est pas non plus l'idée première qui passe dans la tête du premier homme venu, mais de là à ce que sa fiancée veuille vous faire la même chose... y'a un monde quand même... hein? Et c'est quoi ce bruit? Ah... téléphone..

- « Allo? »

- « Oh, Ed... désolé de te déranger si tard... mais je peux venir dormir chez toi? »

- « Jazz? Mais... »

- « Heu... besoin de repos... tout ça... Non Alice, non! Ça suffit, tu comprends? Ça. Suffit! Marre! Non, pleure pas! Je t'aime toujours bébé. Je t'aime à la folie. Mais j'ai... heu... Ed... dis quelque chose... fais quelque chose. SAUVES-MOI! »

- « Qu'est-ce que tu veux que je fasse à cette heure? »

- « Je ne sais pas. Tu crois qu'autrement je t'aurai appelé? Je te rappelle tout de même que tu me doit un service avec cette histoire de gardiennage de bête... Alice, arrête, enlève ta main, je conduis! J'arrive... non Lice, pas comme ça... Ed... »

Je regarde mon téléphone en fronçant les sourcils. C'était quoi ça? Avant d'entendre la porte d'entrée. Pardon, des coups sur la porte pire que si c'était Emmett qui cognait dessus sachant que la porte était le dernier rempart entre la nourriture et lui...

Pas d'autre choix que de sauter dans mon jean et d'ouvrir. Et me faire écraser...

- « Ed... tu es mon beau-frère préféré. Je t'aime. Sauves-moi autrement je t'émascule! »

- « Salut? »

- « Ah, où est Bella? Jasper, j'espère que les lits ici sont confortables! Bella? BELLAAAA t'es où! faut qu'on discute! »

- « Tu vois... encore... j'en peux plus! Edward! C'est ta sœur, fais quelque chose! »

- « Mais qu'est-ce que tu veux que je fasse? »

- « Sais pas. Mais trouve! Autrement... »

- « J'ai des jouets... heu... ceux qu'Em a offert à Bella pour son anniv... peut-être... ça se prête ces trucs? »

- « J'en sais rien. M'en fou. Tant qu'il y a une solution pour... heu, calmer les ardeurs folles de ta sœur. C'est pire qu'un ado qui découvre les joies du sexe! Qu'un drogué sex-addict! Que... »

- « Hé, oh, tu parles de ma sœur là! Et je me promène pas avec du bromure dans un sachet autour de mon cou! Encore que ce genre de substance, suis pas sûr que ça soit bien pour une femme enceinte! Et puis, t'as tes problèmes et moi j'ai les miens »

- « Les tiens? Késako? Tu sais que tu peux tout raconter à tonton Jazz. Tant que ça n'a pas de rapport avec le sexe... problème d'inspiration? Elle n'a pas de bonnes ondes la maison? Tu sais qu'on doit sortir un album dans douze mois? »

- « Jazz. Je t'aime beaucoup. Si j'avais dû choisir un beau-frère, j'aurai pas mieux fait. Mais là... non seulement tu tombes mal, mais en plus... heu... merde tiens! Je sais plus comment dire ces trucs! »

- « Avec un truc à boire pendant qu'Alice torture Bella? »

- « Ouaip! »

Installés dans ma nouvelle cuisine (si, si, je suis arrivé à trouver le chemin, y'a des post-it sur le chemin qui indiquent: par ici la cuisine), posés avec mon beau-frère préféré (pas difficile, c'est le seul) sur les tabourets hauts, un verre à la main, je respire. L'avantage de cette nouvelle cuisine, c'est qu'elle est grande. Et qu'on a une... Kate a-t-elle des dons de divination? Qu'importe! Bref, on a une « tireuse » à bière! Faut pas en abuser non plus, hein, autrement, je ressemblerai bientôt à Al Bundy... bref... On se regarde dans le blanc des zieux avec Jazz. Et la question sors plus vite que ce que mon cerveau peut formuler la phrase... des baffes qui se perdent. Intérieures.

- « Jazz... heu... t'as déjà eu... comment dire.. heu... fais des trucs interdits avec ta femme? Attends, qu'est-ce que je raconte? Je veux rien savoir! »

- « Ed... si ta question c'est... ça ah... ok, faisons les choses d'une manière soft. Imaginons qu'on soit en couple avec une femme qui se trouve être la femme de ma vie. Depuis longtemps. ok. On ne dit pas son prénom et on fait comme si on... ne savait pas de qui il s'agissait. Bien. Est-ce que j'ai déjà eu l'envie brutale et folle de la prendre par derrière? Oui. Bien sûr que oui. Suis qu'un homme. »

- « Heu... par derrière? En levrette? »

- « Ed... arrête ton char. Par derrière comme par derrière. En levrette... plus haute! »

- « T'AS SODOMISE MA SŒUR SALOPARD! JE VAIS TE BUTTER, te faire bouffer tes couilles, te... »

- « Hé, ho! Tu pensais à quoi quand tu m'a posé la question? »

- « Heu... pardon... tiens, je vais m'enfiler les 30 litres de bière et je réfléchirais après »

- « Imbécile! Tu ne veux quand même pas que je téléphone à ma sœur Rosalie pour savoir si elle pratique ce genre de choses? Hein? Non, parce que tu peux être à peu près sur que oui. Alors. Quel est ton problème? Tu as essayé? Ça n'a pas fonctionné comme tu le pensais? C'était pas.. heu... elle a eu mal? Et tu t'en veux? La prochaine fois, ça ira mieux! »

- « C'est pas ça Jazz... pas ça... c'était.. enfin, pour moi... génial.. mais c'est... heu l'après que j'ai pas réussi à gérer »

- « Tant qu'on s'aime... rien n'est tabou. Tout se fait dans la confiance. L'amour. Le respect. Ça et le reste! »

- « Je sais, je sais... seulement, j'avais pas prévu que ma douce moitié aurait voulu me faire la même chose! »

- « La même chose?. Hein? »

- « Genre, qu'elle... oh, merde. Je peux pas te raconter ça! »

- « Mais si, mais si... suis pas Em... alors... non, attend, laisse-moi deviner... elle a voulu.. heu... se servir des jouets offerts par ton frère... sur toi? »

- « Bingo! »

- « Et? »

- « Et quoi? J'ai refusé! Suis... merde, suis un mec bordel! »

- « J'ai refusé aussi la première fois qu'elle m'en a parlé»

- « Ah... hein? »

- « Ben... elles doivent être toutes sur le même moule, hein. Parce que... bref. J'ai dis non »

- « Et elle est revenue à la charge? »

- « Heu... Edward. Je t'aime. Et je vais te soutenir. Parce qu'à partir d'ici... connaissant Lice et ce qu'elle est capable de faire à une autre femme... on va en chier »

- « En chier? Comment ça? »

- « Ben... Tu vas te faire traiter de lavette, de pédale-qui-ne-veut-pas-s'assumer, de... jusqu'à ce que tu cèdes »

- « Et tu as cédé? »

Le regard de Jazz parle pour lui. Non. Alors ça... non! Heu... non?

- « Jazz? »

- « Bon, ça va! Em aussi! Faut pas croire! »

- « QUOI? »

- « Edward. Ce n'est pas sale! C'est... bon, si ça arrive sur toi, tout le monde dira que c'est parce que tu as déjà des prédispositions.. heu... et puis, c'est pas si désagréable quand c'est bien fait et... »

- « kay... vais me coucher là. Enfin. Vomir plutôt! Ah, merde! J'ai trop bu. Oui, ça doit être ça »

- « Ed, attend! Je rigolais! »

- « C'est ça, c'est ça! »

Bordel. Jasper. Et Emmett? Non. Alors, c'est moi qui suis... anormal? Non. Non. Et merde! Suis de mauvaise humeur. Non, pardon, pas de mauvaise humeur... suis... désorienté! Et j'ai des images pas très glamour qui me trottent dans l'esprit... arg... boire un coup. Vite. Gloups.

Titubant, je retourne dans ma chambre. Vide. Entend des gloussements. Veux pas en savoir plus. M'effondre. Et dors. Demain sera un autre jour... non?

Bella PDV

J'adore cette famille.

Si, si!

Aucune intimité, certes, mais niveau solidarité, là c'est le top.

Alice , je ne serai jamais comment elle fait ça, a comprit très vite que je lui cachais un truc. Un interrogatoire made in Alice plus tard, elle savait tout.

J'ai eu des félicitations.

Ouais.

Et des encouragements.

Des conseils aussi.

Et même un récit.

Sacré Jasper. Je vais bien me marrer quand je vais le revoir…

Edward me serre la main.

RDV dans…Oh là…Dans moins de 3 minutes.

En tous cas, la salle d'attente est belle.

Classe.

On y est seuls.

Je m'accroche à la main de mon chéri de toutes mes forces.

En évitant de le regarder en face.

Depuis hier soir, je n'ose plus.

Je ne pense pas qu'il s'en soit encore rendu compte, mais je suis assez génée, je l'avoue.

J'espère qu'il va être mignon-gentil-choupinou comme il sait faire.

Parce que pour l'instant on a pas eu le temps d'en parler.

On s'est levé en retard.

Bel acte manqué de ma part: je n'ai pas pensé à mettre mon réveil…

Du coup habillage en 30 secondes, lavage des dents et hop RDV.

Je me tortille sur ma chaise.

Edward se penche sur moi:

« Tu es stressée? »

« Ouais…Et j'ai un peu mal aussi… »

Il se mord la lèvre:

« Je suis désolé mon amour.. »

« Non, mais c'est pas grave. Alice dit que c'est normal, au début! »

« Je sais…Je t'aime Bella….On le fera plus jamais si tu préfères! »

« Dis, donc, tu dis ça parce que tu as peur de subir le même sort! »

Il pouffe de rire:

« Noooon! Enfin…On peut tout se dire, tout faire ensemble ma puce! »

Je le regarde à la dérobée mais il me fixe. Je rougis . Finalement ,on en a parlé…

La porte s'ouvre et je sursaute. Une jeune femme me sourit.

« Melle Swan? »

« Oui! »

« Je suis Charlotte Peter, vous voulez bien me suivre? »

« Bien sur! »

Je me lève et après un dernier regard à Edward qui m'envoie un baiser, j'emboite le pas à la jeune femme.

Elle me fait asseoir dans un bureau lambrissé, mélange de moderne et d'ancien.

J'adore . C'est beau!.

Elle s'assied à coté de moi et je vois entre ses mains mon manuscrit.

Annoté de partout.

Ma gorge se déssèche.

Elle me sourit:

« Melle Swan, vous connaissez sans doute la catégorie Young Adult? »

« Oui, bien sur! »

« Votre manuscrit sera parfait pour faire la une de notre prochaine édition dans cette catégorie! »

« Ah… »

« Oui, il est très intense, une belle histoire, des idées novatrices…Il n'y a que la fin à revoir et finaliser! »

« Ah… »

« Tout va bien? »

« Oui c'est…Je ne suis pas habituée! »

« Une seule chose. Vous êtes connue sous votre véritable nom en tant que mannequin et petite amie…Avez-vous songé à un pseudonyme? »

« Euh…Non! »

« Alors faites le! Vous avez le temps, on va d'abord voir certains points ensemble!»

Editée…Young Adult…Pseudonyme…

Je prends une grande inspiration.

Je me concentre pour l'écouter.

Mais j'ai un peu de mal.

Je repense à la petite fille solitaire dont on se moquait à l'école.

Moi.

Et je vais publier un livre.

Moi.

Isabella Marie Swan.

Un livre.