Disclaimer: Tous les persos appartiennent à Stephenie Meyer, et K2000 à Glen A. Larson !!!
A/N: Hello à tous, désolée pour l'attente, mais j'ai eu un week-end plus que chargé, alors voilà seulement que j'ai le temps de poster un petit OS! L'idée m'est venue tout d'un coup, alors que je venais de visionner avec une fascination non dissimulée le tout premier trailer de New Moon sur internet. J'espère que vous aimerez! Bonne lecture et n'oubliez pas les reviews!
JPOV
Depuis le premier jour où j'avais accepté de suivre Alice, j'avais toujours tout fait pour satisfaire le moindre de ses désirs. J'avais l'impression qu'elle ne pouvait être heureuse si elle n'avait pas ce qu'elle voulait. Et donc par extension, que son amour pour moi ne s'évapore de la même façon que sa joie de vivre en cas de refus. Alors j'accédais à la moindre de ses requêtes, toujours, quelle qu'elle soit, à n'importe quelle heure du jour ou de la nuit. Il m'était arrivé de traverser tout l'état pour juste lui ramener LA fleur qu'elle voulait mettre sur le buffet de notre chambre, ou encore de dépenser une fortune juste pour qu'elle puisse porter une unique fois la robe d'un certain créateur en vogue… Une fois j'avais même réveillé une star internationale au milieu de la nuit pour qu'elle vienne chanter en duo sur Singstar son tube le plus célèbre avec mon Alice… Cela ne me dérangeait pas, j'étais même heureux de le faire, juste pour voir un sourire fleurir sur ses lèvres, parfois ponctué d'un baiser, ou d'une étreinte, et pour les fois où j'étais chanceux, la promesse d'une nuit d'amour passionnée.
Et pourtant, en ce jour, je me sentais complètement impuissant. Il n'y avait rien que je puisse faire, la décision était irrévocable. Nous avions voyagé depuis deux jours, pris l'avion, puis le bus afin de ne pas nous faire repérer, tout ça pour rien. La personne nous ayant reçu refusait de céder, malgré mon intervention pour le moins convaincante. J'avais même usé de mon pouvoir, insinuant peur, tristesse ou encore apaisement dans les sentiments de l'homme, en vain. Alice avait fait des pieds et des mains, elle lui avait même fait le coup de la petite moue boudeuse qui marchait avec tout le monde chez nous, et moi en particulier, la réponse était toujours la même, « c'est impossible Madame ». Le pauvre homme avait levé des yeux suppliants vers moi, me priant discrètement de raisonner ma femme. En d'autres circonstances, j'aurais tout à fait accédé à sa demande, assez justifiée, mais il s'agissait d'Alice, et « non » n'était pas une réponse acceptable pour elle. Croisant ses petits bras sur sa poitrine, elle avait commencé à taper du pied. Très mauvais signe…
« Monsieur, vous ne savez pas à qui vous parlez ! Je suis Alice Cullen, j'ai de hautes relations qui pourraient vous causer du tort, et mon mari ici présent pourra vous le confirmer… »
« Madame, je suis confus, mais une fois encore je me dois de vous le dire, votre demande est tout simplement impossible à satisfaire ! »
« Si c'est une question d'argent, alors il n'y a pas de problème ! Combien vous faudrait-il ? Annoncez votre chiffre, il sera le mien !!! »
J'étais embarrassé. Je n'aimais pas quand Alice faisait étalage de notre fortune, surtout que ce n'était pas elle qui passait des journées entières à s'enfermer dans un bâtiment remplis d'humains se vidant de leur sang pour le gagner… J'avais suggéré qu'elle essaie de gagner un peu d'argent elle-même en vendant certaines de ses créations vestimentaires… Suggestion aussi inutile que suicidaire, elle m'avait fait une scène monumentale arguant que je la prenais pour une imbécile, que ses créations étaient trop avancées, qu'aucune maison n'accepterait de les acheter à leur juste valeur. J'avais préféré battre en retraite ce jour là, un bon officier sachant reconnaître une bataille perdue d'avance.
« Madame, il n'est pas question d'argent. Et maintenant je vous serai gré de partir, vous effrayez les clients. »
Il n'en fallut pas plus à Alice pour se transformer en furie, et si je n'avais pas pris l'initiative de la guider vers la sortie de force, nul doute qu'elle aurait disposé de ce pauvre vendeur en moins de temps qu'il n'en faut pour le dire. Une fois dehors, elle soupira bruyamment, se tournant vers moi.
« Jazz, ça fait le cinquantième vendeur qui nous dit la même chose… Je ne comprends pas… »
« Alice, rentrons à la maison. Je sais que tu détestes rester sur un échec, mais peut-être cette fois ci te faut-il accepter que ce n'est pas possible. »
«Puisqu'il le faut… »
Elle vint se réfugier dans mes bras, réprimant un sanglot, à la manière d'un enfant à qui on vient de refuser un caprice. Je la serrai doucement contre moi, envoyant vague après vague le calme et l'amour que je lui portais en sa direction. Lorsque son gros chagrin prit fin, nous rejoignîmes sa chère Porsche jaune vif, dont elle me tendit les clefs pour que je prenne le volant. Elle s'installa à mon côté, ramenant ses genoux à sa poitrine et posant sa tête dessus.
« Tu sais Jazz, je voulais vraiment la voiture de K2000… Pas juste une Pontiac Firebird Trans Am de 1982… »
« Alice, mon ange, tous les vendeurs te l'ont dit, cette voiture n'existe pas réellement… Elle a été inventée pour la série à l'époque. »
« Peu importe Jazz, c'est celle que je veux. »
Je soupirai. J'étais dans de beaux draps. Où allais-je trouver une voiture parlante qui n'existait que dans l'imagination d'un scénariste talentueux des années 1980?!
A très vite! Et n'oubliez pas d'aller lire mon autre fic intitulée "Le jour où leur vie a commencé" (oui oui je me fais mon auto promo ^^)
