Tiphaine : Merci pour ta review ahem! et ton support quotidien ! Lol Tu as lu cette fic dès le départ et tu y es restée jusqu'à la fin (même si je te déconseille de lire le chapitre qui suit xD ), et tu sembles bien être la seule !
Pour les auters, vous connaissez la chanson, il n'est jamais trop tard pour reviewer.
Chapitre sucré, allergiques au glucose, passez votre chemin !
35. Amours Diluviennes
Après une longue hésitation, Elizabeth passa timidement le rideau de séparation, et demanda :
« Est-ce que je te dérange ? »
Rodney, assis en tailleur dans son lit d'infirmerie, leva le nez de son ordinateur portable :
« Non. Non, bien sûr que non. »
« Je vois que tu t'es déjà remis au travail. »
« Oh tu connais Zelenka. Quelques jours seul aux commandes, et c'est l'anarchie ! Enfin... Voila... »
« Je suis contente de voir que ça va mieux. Je vais, je vais te laisser travailler, d'accord ? On se voit plus tard... »
« Lizzie, attends ! »
Il s'arrêta et chercha ses mots.
« Je... Je crois que... Qu'on pourrait, discuter, non ? »
Elizabeth lui sembla légèrement étonnée, mais ne répondit rien, attendant ce qu'il avait à lui dire.
« Je suis un imbécile. »
Elle tenta de retenir un sourire, et dit :
« Je ne l'aurais sûrement pas dit comme ça, mais... »
« Je suis désolé. Pour tout... pour tout ce que j'ai dit... Je... Je ne le pensais pas, et pire, j'ai... Je suis pas d'accord. Je veux pas, je veux pas qu'on... qu'on continue à se ruiner comme ça, alors que le ciel peut nous tomber dessus d'un moment à l'autre. Je... t'aime. Voilà, oui, voilà c'est dit, et, et franchement, et bien, si tu, si tu veux qu'on continue à se détester, et bien, d'accord, mais au moins, hmm... »
Le scientifique fut coupé dans sa tirade par un baiser... dont il avait longtemps rêvé.
...oo0oo...
Laura pénétra dans l'infirmerie, avec un air à faire fuir un commando Genii. Elle était en colère. Très en colère ! Elle chercha du regard la cible, et quand elle la trouva, ne la lâcha pas des yeux.
Sentant un regard insistant, Carson leva le nez de son dossier, et vit Laura arriver d'un pas vif.
« Chérie, est-ce que ç... »
« Je ne veux pas t'entendre ! » cria-t-elle, en le giflant.
L'Ecossais, qui réalisait à peine ce qui venait de se passer, était légèrement effaré de son comportement.
« Comment tu as pu oser ?! Tu peux me le dire ?!! Non, mais comment tu as pu me mentir comme ça ?! J'arrive pas à le croire, tu es vraiment... Je te déteste, tu le sais ça, que je te déteste ?!! Mais réponds quelque chose, bon sang !! »
« Mais, mais enfin de quoi tu parles, je... »
« De-de quoi je parle ?!! J'arrive pas à croire que tu fasses l'innocent comme ça, alors que tu m'as sciemment menti, et que... »
« Uh. Bonjour Laura. » l'interrompit une voix.
La jeune femme tourna la tête, et trouva Elizabeth près d'un homme aux yeux bleus.
« Rodney ! » dit-elle soulagée, en serrant le scientifique dans ses bras.
« Uh, Laura, j'ai déjà frôlé l'asphyxie une fois, ne soyez pas responsable de la deuxième... »
« Oh, désolée, vraiment, euh... Ca fait plaisir de vous revoir, Rodney. »
« C'est ce que j'avais cru comprendre... Mais allez-y doucement, votre marabout va être jaloux... »
Carson croisa les bras, d'un air résigné. Laura se tourna finalement vers lui, et s'approcha pour l'embrasser :
« Tu as de la chance de l'avoir remis sur pieds ! »
L'Ecossais leva les yeux au ciel. Encore heureux que ces deux là ne se supportaient pas.
...oo0oo...
Ronon marchait dans les couloirs d'Atlantis, légèrement nerveux - et loués soient les Ancêtres que personne n'entendait ses pensées. Arrivé devant une porte, il la jaugea du regard, inspira profondément et frappa trois coups. Quelques secondes plus tard, quelqu'un vint lui ouvrir.
« Kelly. »
« Ronon... »
La jeune femme était plutôt surprise de sa venue. Cela faisait quatre jours qu'ils ne s'étaient pas vus. Quatre jours qu'il n'était pas venu la voir.
« Beckett m'a dit que vous étiez sortie de l'infirmerie. »
« C'est exact. »
Elle ne comprenait pas où il voulait en venir. Il l'avait évitée ces quatre derniers jours, alors pourquoi était-il là, devant sa porte ?
« Il m'a dit où se situaient vos nouveaux quartiers. »
« Je vois. »
Elle aurait véritablement aimé le détester si son regard posé sur elle ne faisait pas battre son coeur un peu plus vite que la normale.
« Il m'a aussi menacé de diverses tortures, si je ne venais pas vous voir. »
Rectification, beaucoup plus vite...
« Oh... Et, alors ? »
« Alors, je suis là. »
Il lui sourit en la regardant dans les yeux, d'un sourire auquel elle ne peut résister. Elle y répond timidement, en se disant que peut-être, elle pourrait le faire entrer.
Après tout, il avait déjà la clé de son coeur. Alors autant le faire entrer dans sa vie.
