SALUUUUUUT ! THE CITROUILLE IS COME BACK FROM ANGLETERRE ET ELLE PETE LA FORME ! MOUAHAHAHAHA !

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Pardon pour ce petit écart, ça ne se reproduiera (presque) plus, promis.

Mais rendez-vous compte, chers lecteurs j'ai survécu à l'Angleterre, aux sandwiches fromage-concombres, à la quasi-inexistence d'internet là-bas et surtout, surtout, aux claviers qwerty (terrible engeance que voilà...) !

Alors me revoici en un seul morceau, avec ce nouveau chapitre au titre inspiré (comme toujours) d'un film !

Merci à tous ceux qui me lisent et laissent des rewiews !

Enjoy !


Chapitre 33 : Met-toi à ma place !


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Byakuya s'était toujours considéré comme un homme d'une intelligence plutôt élevée –sans fausse prétention, évidemment- capable de réflexion et de pensées cohérentes.

Il pouvait également se targuer de posséder un esprit analytique puissant, ce qui lui donnait une compréhension immédiate de son entourage, et lui offrait ainsi de redoutables avantages stratégiques –qualité qui avait été louée maintes et maintes fois par les autres capitaines, amis ou ennemis-.

C'était donc sans fausse modestie qu'il pouvait dire qu'il était sans conteste un homme sur de lui, maître de ses capacités et surtout de son esprit.

Et pourtant, actuellement, il ne comprenait strictement rien.

Une fraction de seconde plus tôt, il se trouvait dans son bureau, en face d'un shinigami qui lui exposait consciencieusement les restrictions budgétaires imposées par la première division au niveau des bâtiments, et après, le trou.

Trou qui avait duré approximativement deux secondes. Il s'était senti comme aspiré et violemment bousculé avant de rouvrir les yeux, qu'il n'avait même pas eu conscience d'avoir fermé. Et là…

_Relax ! C'est juste une blague, ce truc ne te feras rien, alors tu peux arrêter d'avoir cette mine de déterré !

_C'est juste une vengeance pour la quatrième division… maintenant on est quitte !

_Tu nous en veux ? Hein ? Tu nous en veux ? Dis, dis, dis !

En face de lui, se trouvait Kisuke Urahara, l'ex-capitaine de la douzième division, Yoruichi Shihouin –cet insupportable chat- et un membre des Vizards aux cheveux verts.

_Puis-je savoir ce que signifie cette mascarade ? Interrogea Byakuya d'une voix polaire.

_Gné ?

_Je ne crois pas vous avoir donné la permission d'entrer dans mon bureau. Veuillez en sortir immédiatement.

Sa déclaration jeta un froid sur l'assemblée, et il regarda autour de lui. Il n'était pas dans son bureau. Il était attaché à une sorte de créature métallique qui l'enserrait avec force.

_Il suffit, ordonna le capitaine. Détachez-moi et cessez cette farce. Le Soutaicho sera informé de vos actions, et il ne tolérera plus d'idioties pareilles.

_Ha… Haru ?

Byakuya chercha du regard la jeune fille, qui était probablement responsable de tout ceci, mais il ne la trouva pas.

Une mèche de cheveux blonds vint obscurcir son champ de vision, et il allait secouer la tête quand…

Attendez. Une mèche de cheveux blonds ?

_Kami-sama, murmura un des vizards. T'as fait une connerie là, Kisuke.

_Byakuya ? C'est toi ? Questionna la Shihouin.

Le capitaine mit un moment à répondre, mais il le fit avec une froideur qui aurait congelé un esquimau.

_Il se trouve que oui. Maintenant, j'aimerais savoir ce qui est arrivé à mon corps. J'exige des explications !

Il haussait rarement la voix, mais quand il le faisait, il possédait une autorité qui pouvait rivaliser avec celle du Soutaicho (les flammes en moins).

Sans un mot, un des Vizards amena un miroir. On le détacha, et il affronta son image.

Haru se tenait devant lui. Il se retourna, mais elle n'était pas là. Alors, il du admettre ce qu'il avait devant les yeux. Ce corps n'était pas le sien. Et il dut affronter LA vérité. Il était dans le corps de son lieutenant. Ce qui signifiait qu'Arienai…

Et là, Byakuya Kuchiki, le glaçon officiel de la Soul Society, celui qui ne montrait jamais ses émotions, s'évanouit.

_On est dans la merde, murmura Kisuke.

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POV Haru

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Holly fucking shit.

J'ai appris un peu d'anglais à l'école, mais pas vraiment de l'anglais conventionnel genre Hi, what is your name ? Ou les phrases à la con genre where is Brian ?

Alors plutôt que de localiser ce connard de Brian dans la maison, j'ai appris tout un tas de jurons, et je trouve particulièrement approprié de les utiliser dans le cas présent, pas vous ? Ah bon. J'aurais cru, pourtant…

_Bya… Haru ? Tout va bien ?

Je fixe Shinji, qui s'approche de moi, l'air inquiet.

_Bien sur mon chou, persiflais-je entre mes dents, aussi bien qu'on puisse aller après avoir échangé de corps avec un autre –qui plus est cet autre-!

Je suis méchante, je sais. Mais franchement, holly fucking shit (sacré bordel de merde pour les non-initié à la langue de Shakespeare), qui ne le serait pas à ma place ? Comprenez-moi quoi : je me retrouve à la place de Byakuya Kuchiki ! Byakuya Kuchiki, merde ! Vous imaginez ça ?

Bon, lui non plus il n'a pas l'air bien, coincé dans mon corps. Et ça faut vraiment bizarre de me voir avec une expression made in Bya sur le visage. Je fais presque… sérieuse.

Flippant, je sais.

_Il s'avère donc qu'un regrettable incident s'est produit durant le jour de congé du lieutenant Arienai, fait Papy-Yama.

Eh ! Pourquoi il me fusille des yeux ? C'est même pas moi qui ai foutu la merde, pour une fois ! (je suis de plus en plus vulgaire, je sais merci). Je voudrais rappeler que dans l'histoire, c'est moi la victime ! Alors pas de jugement hâtif s'il-vous-plait !

Le vieux parcours l'assemblé du regard. Nous ne somme pas nombreux, juste les vizards, Byakuya et moi.

_Oui ^^ c'est regrettable n'est-ce pas ?

Ca, c'est Kisuke, toujours en pleine forme malgré les deux séries de tentatives d'étranglements/éviscérations/meurtres/tortures diverses et variées/autres qu'il s'est pris en se pointant au Gotei (une de moi, une de Byakuya).

_Et pouvez-vous inverser le processus ? Questionne Papy-Yama.

_Pas tout de suite.

_Quand ?

Il hausse les épaules et agite son éventail avec un grand sourire. Bloody fucking shit, je vais tuer ce mec.

_Aucune idée. Dans un jour…

YES !

_Ou dans un an, je ne sais vraiment pas.

Je vais le butter.

_Dans ce cas, mettez-vous y tout de suite. Il faut que cette erreur soit réparée au plus vite.

J'aurais jamais cru dire ça, mais le vioc' n'a pas tort. Je veux mon corps, moi !

Sans compter que celui de Bya est un peu trop…masculin à mon gout. Bon ok, je n'ai rien contre les mecs en général, mais je n'aurais jamais cru devoir me trimballer avec un service trois pièces entre les jambes !

Au niveau de la poitrine par contre, ça ne change pas trop. Planche à pain je suis, planche à pain je resterais !

Mon corps me regarde froidement (ça fait bizarre de dire ça…) et prend la parole d'une voix presque polaire (hey, faudrait tout de même ne pas oublier que c'est MES cordes vocales et que Iceberg-man et moi on n'a pas vraiment le même type de voix… dommage pour Bya) :

_Et que vais-je devoir faire dans cette situation ? Je ne peux pas gérer ma division dans ce corps.

Il a échoué à donner un ton glacial à ma voix, alors il parle comme… comme… comme un mec (enfin, plutôt une fille dans le cas présent) qui aurait oublié de mettre des inflexions à ses phrases. Et ça fait vraiment bizarre de me voir parler (déjà que me voir en 3D direct live c'est étrange) de cette manière.

_Eh bien, il semblerait que vous alliez devoir échanger vos places, Arienai et vous.

_KWA ? *Bam* Aï-eu ! Putain de bordel de merde, ça fait mal ! (pour info, je viens de me cogner le petit doigt de pied dans le bureau de Papy-Yama en me levant)

Tous les visages se tournent vers moi et abordent un air plus que choqués.

_...

Ben quoi ? Qu'est-ce qu'ils ont, tous ? Je pue ou quoi ?

… Ah oui c'est vrai que je ne suis plus dans mon corps mais dans celui de Byakuya face-de-pierre Kuchiki. Ils ne doivent pas avoir l'habitude de le voir en train de gueuler comme une poissonnière (ou un poissonnier dans le cas présent).

Oups.

Oh et puis zut, hein ! Je suis coincée dans ce corps pour une durée indéterminée, alors autant qu'ils s'habituent tout de suite au nouveau Byakuya, non ?

En fait, a bien y réfléchir, c'est pour leur bien que je fais ça… je suis une sainte.

J'attends patiemment la réplique de Kiki qui ne devrait pas tarder à arriver, avant de me souvenir que Kiki est resté dans mon corps et que le zanpakuto de Byakuya est aussi aimable que son si gentil et souriant propriétaire.

N'insulte pas mon maître, misérable roturière ! Il est largement plus noble et supérieur que tu ne le seras jamais !

Et en plus il vénère Bya-chou. Je sens que je vais m'amuser, moi (notez l'ironie).

« Euh, rassures-moi, tu n'es pas une réincarnation du chamalow par hasard ?

Pas de réponse. Si c'est oui, je suis dans l'intersideral shit.

Récapitulons.

1) Je suis coincé dans le corps de Byakuya. Noté 7 sur une échelle de 1 à 10 (avec 10 à la catastrophe maximum)

2) Byakuya est coincé dans mon corps. 8.

3) Il peut faire n'importe quoi avec. 10.

4) Personne ne le sait exceptés les vizards et le Soutaicho. 4.

5) Nous devrons partager nos corps durant une durée indéterminée. 8,5.

6) Je devrais me faire passer pour Bya et inversement durant ladite période. 46 (comment ça c'est pas sur l'échelle ? On s'en fout d'abord, alors shut up !)(et puis en plus c'est justifié !)

7)… Je viens de penser à un truc… Un truc vachement bien…

Je suis dans le corps de Byakuya. C'est un fait (et un fait vachement emmerdant, même).

Le corps de Byakuya m'obéit. Un autre fait.

Personne ne sait que Byakuya n'est pas Byakuya (enfin si d'un point de vue technique, le corps de Byakuya est toujours Byakuya, mais son esprit c'est moi et… je laisse tomber, je commence à avoir mal à la tête). Encore un fait (dites donc ça pullule ces derniers temps !).

Doooooooooonc, conclusion logique, je peux faire ce que je veux avec ce corps.

Intéressant… très intéressant, même…

Je sens que je vais bien m'amuser, finalement.

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Le Soutaicho finit ses explications et ordonna le secret le plus absolu sur ce qu'il estimait être 'une merde pas possible' (dixit Kuchiki… enfin Arienai dans le corps de Kuchiki quoi). Il était parfaitement d'accord sur le terme, même s'il ne l'aurait bien entendu jamais avoué (c'était quand même Arienai (enfin techniquement, c'était Kuchiki, du moins son corps, mais… bon, voilà quoi).

Il observa le visage d'Arienai (enfin, de l'Arienai possédée par Kuchiki, pas le visage de Kuchiki possédé par Arienai), aussi impassible que Kuchiki (mais le Kuchiki possédé par le Kuchiki, pas le Kuchiki possédé par Arienai), même si un léger rictus trahissait sa contrariété.

Il observa le visage de Kuchiki (le Kuchiki qu'Arienai possédé, pas l'autre). Il était froid, ce qui étonna le vieil homme. Depuis quand Arienai était calme ?

Puis, il vit la petite lueur sadique dans les yeux anthracite habituellement si calmes. Il se rendit compte qu'Arienai acceptait son sort avec un peu trop de sérénité. Il mit son cerveau en marche. Il additionna deux et deux, multiplia par la taille du diamantaire brute et divisa par l'âge du capitaine.

Et il commença à avoir mal à la tête.

Les prochains jours s'annonçaient animés…

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Voilà... en espérant que ça vous aie plus...

comme vous avez put le remarquer, j'ai appris plein de trucs utiles en angleterre que je réutilise ici (genre le holly fucking shit que j'ai adoré) xD

Rewiews ? Alleeeeeeeez !

A la prochaine !

Signé : La folle (qui ne se trouve pas si folle que ça comparé aux anglais et à leur langage bizarre... comme dirait Coluche : l'ennui avec les étrangers, c'est qu'ils ne parlent pas français, que étranger. Et en plus, suivant le pays où on va, c'est pas le même étranger ! ... ok je sors x))