Happy birthday to you! =)
Happy birthday to you! =))
Happy birthday to you Ava Zivdid! =)))
Happy birthday to you! =))))
Et oui! Et oui! Ava Zivdid a fêté ses un an il y a une dizaine de jours! Toute fraîche toute sortie de mon imagination!
Alors comme maintenant en fac on fait de l'histoire des sciences, et bien ici on va faire de l'histoire des fics...
Alors : Ava Zivdid. Sortie d'entre deux de mes neurones un matin de fin février en traînant au lit. Juste quelques idées... Le livre de Tim... Un départ de Ziva... Un beau mélange... Et PAF! TING! Je me suis dit : là! c'est la bonne idée! Comme les ampoules qui s'allument dans les BD! Vous savez? Bon après, le problème, le plus dur, ça a été trouver l'anagramme de Ziva David. Un bon, qui marche, avec un vrai prénom... ça m'a pris plusieurs jours, autant l'avouer. Alors il serait peut-être temps de vous demander si celui vous plait. Oui?. J'ai alors écrit les deux premiers chapitres dans un cahier, sans m'arrêter. Puis allez savoir pourquoi, j'ai rangé le cahier et je ne l'ai plus ouvert pendant trois mois. Et lorsqu'en mai j'ai ressorti le cahier, j'ai totalement réécrit ces deux premiers chapitres, et j'ai enchaîné... Et aujourd'hui, où j'en suis? Allez, un petit scoop en l'honneur de cet anniversaire, je suis entrain d'écrire le dernier chapitre des retrouvailles entre Tony et Ziva.
Voili voilou mon petit hommage rendu à Ava Zivdid. Je vous ai raconté ma et sa petite vie, et je pense en avoir perdu plus d'un dans ce joli paragraphe, mais tant pis!
Donc reprenons de façon plus ordinaire : Je suis heureuse de voir que je n'ai pas perdu TOUS mes lecteurs! Et que CERTAINS ont réussi à me pardonner ma siiii longue absence comme CERTAINS l'ont si bien dit... Et je suis heureuse que TOUS ont toutefois succombé au bouton "review this story". Alors non, vos menaces ne me font plus peur! N'est-ce pas Gwenestsi?
Bon, pas de grandes nouveautés dans ce chapitre... Mais j'espère qu'il vous plaira tout de même.
Bonne lecture et vive les reviews!
Chapitre 35 : Le pari de te croire.
- Alors, ça te plait?
- C'est spacieux. Et la pièce principale est lumineuse.
- J'ai opté pour celui-ci car je me suis dit que les fenêtres te plairaient, et parce que le salon - salle à manger donne sur la cuisine. C'est mieux quand on reçoit, expliqua Tim en désignant l'endroit d'un geste de la main.
- C'est très bien McGee. Tu as très bien choisi, répondit Ziva en faisant le tour des lieux.
- J'espère que tu t'y sentiras chez toi. L'ensemble de tes meubles et des affaires que tu as fait transporter est réuni ici. J'ai laissé les cartons au milieu du salon, je ne sais pas comment tu comptes t'arranger.
- Je vais prendre le temps d'y réfléchir un peu je pense. De toute façon il va falloir que j'aille acheter quelques affaires. Cet appartement est bien plus grand que le studio que j'avais à Paris. Je vais avoir de la place remarqua Ziva.
Timothy sourit.
- C'est sûr! Ton studio était vraiment un petit studio.
- Tais toi idiot. Tu n'as aucune idée des prix de l'immobilier en France. Et aide moi plutôt à déplacer ces quatre piles de cartons entre les fenêtres, comme ça j'aurai plus de place. Je les déballerai plus tard.
Les deux amis s'y attelèrent, puis ils placèrent le canapé face à un petit meuble sur lequel ils posèrent une télévision neuve. Entre les deux ils mirent une table basse sur un tapis.
- Voilà. J'aurai au moins un petit coin sympa en attendant d'avoir tout rangé, dit Ziva une fois terminé.
- Viens, je ne t'ai pas montré la chambre, lui indiqua alors Tim.
Ils empruntèrent un couloir, et McGee poussa la première porte. Ziva découvrit son lit, son armoire et sa table de chevet joliment arrangés dans une petite pièce.
- Merci Tim! Dit-elle en entrant et en parcourant l'espace des yeux.
- Je me suis dit que tu ne pourrais pas te passer de chambre, alors j'y ai installé le principal. Bien sûr, l'armoire est vide, et il n'y a aucun de tes effets personnels dans cette pièce, mais le principal y est expliqua t'il. Tu n'as qu'à remplir.
- Merci beaucoup Tim. C'est exactement là que j'aurais mis mon lit lui assura-t-elle en lui souriant.
- Dans ce cas j'ai de la chance, car j'ai longuement hésité!
- Tu as dû avoir du mal à tout déplacer seul. Je te remercierai bien une fois de plus, mais ça risquerait de faire trop.
Timothy rigola.
- Il est vrai que j'ai plusieurs fois envié une autre paire de mains…
Les deux amis se sourirent, et quelques minutes plus tard, Timothy quitta l'appartement.
La nuit était tombée. Ziva s'approcha d'une des fenêtres de la pièce principale et jeta un œil sur l'extérieur. Elle y avait une bonne vue et pouvait apercevoir les millions de petites lumières de la ville scintiller dans l'obscurité. Elle resta quelques secondes à les contempler. Elle était soulagée que son ami soit enfin parti. Elle était vraiment heureuse de l'avoir retrouvé, mais elle avait envie de se retrouver un peu seule. L'idée d'être de retour à Washington, ainsi que d'être redevenue Ziva David lui été toujours source d'angoisses, elle avait envie de prendre le temps de se retrouver. Elle aimait regarder la ville dans l'obscurité de la nuit noire. Elle avait alors le sentiment de ne plus appartenir à la vie, de simplement en être le témoin. Elle suivait des yeux les quelques voitures qui passaient, et s'imaginait la vie des autres personnes, cachées dans leur appartement.
Doucement au bout de quelques minutes elle se dirigea vers sa chambre. Elle se déshabilla lentement, plia ses affaires qu'elle posa sur le dossier d'une chaise, et se glissa en douceur entre les draps. Elle s'installa confortablement au milieu du lit et se recroquevilla sur elle-même, serrant la couette contre elle, comme pour sentir une présence chaude et réconfortante à ses côtés. Elle ferma les yeux.
Demain, ce serait samedi. L'équipe de Gibbs n'était pas d'astreinte cette semaine, ils auraient donc tous leur week-end. McGee et Abby profiteraient de leur vie de famille, Gibbs vaquerait à ses occupations dans sa cave, et Tony, Tony sortirait peut-être. Il était difficile pour Ziva de savoir ce que ferait l'italien demain.
McGee avait à plusieurs reprises sous-entendus qu'il avait beaucoup changé depuis son départ, qu'il s'était endurci. Elle pouvait se douter qu'il n'occupait plus ses week-ends de la même façon, mais elle ne pouvait deviner ce qu'il faisait.
La jeune femme comptait aller courir demain matin dans le parc de Washington comme elle le faisait auparavant. Elle avait hâte de retrouver ces sentiers de terre battue et ces paysages devant lesquels elle était passée des dizaines de fois. Elle espérait simplement qu'elle n'y croiserait pas la route de Tony.
Elle savait qu'elle devait lui parler, lui dire qu'elle était revenue. Même si pour une quelconque raison elle ne reprendrait pas son poste au NCIS, elle devrait le lui dire, elle l'avait promis à Tim. Et elle ne voulait pas vivre à D.C. en ayant à chaque instant la peur de le croiser au détour d'une route, bien que la ville soit grande. Mais Ziva n'avait aucune envie d'aller lui parler demain matin. Peut-être le ferait-elle demain après-midi. Peut-être se rendrait-elle à son appartement, pour tout lui avouer. Elle verrait bien demain. Mais pour le moment elle en doutait. Pensant toujours à Dinozzo, et se sentant enfin de retour chez elle, Ziva s'endormit.
Posé sur sa table de chevet, son téléphone portable vibra et la sortit de ses songes. La sonnerie ne cessant pas, elle se retourna dans son lit, mécontente d'être réveillée si tôt. Elle en voulait à celui qui osait la déranger à cette heure. Elle tourna la tête et ouvrit les yeux. Elle jeta un œil à son radioréveil, 7 h. Qui pouvait bien l'appeler maintenant? Les gens qu'elle connaissait savaient pourtant qu'elle était rarement levée à 7 h du matin, d'autant plus quand elle était en vacances. En vacances… Rrrr… Grogna Hélène. Elle était en vacances chez ses parents, en Californie. Et la personne qui l'appelait devait très probablement se trouver à Washington D.C., où il n'était certainement pas 7 h du matin. Elle n'avait prévenu personne qu'elle partait pour la Californie, il était temps d'en payer les conséquences pensa-t-elle, l'esprit embrumé.
Hélène attrapa son téléphone et décrocha.
- Allo. Commença-t-elle en se laissant retomber dans son lit. Elle referma les yeux et se réinstalla confortablement sous les couvertures. Celui qui l'appelait n'avait pas intérêt à l'embarquer dans une conversation sérieuse. Mais qui l'appelait au fait? Elle n'avait même pas prit le temps de regarder. Hélène soupira. Elle voulait dormir. L'avion l'avait déposé hier soir, et elle payait toujours les frais du décalage horaire, qui restait pourtant faible.
- Salut Hélène.
- Dinozzo…
- Tu vas bien? Tu as une petite voix.
- J'allais bien jusqu'à ce que tu me réveilles, soupira Hélène. As-tu une idée de l'heure qu'il est en Californie Tony? On se voit vendredi prochain, ça ne pouvait pas attendre?
- Alors tu es vraiment partie une semaine chez tes parents? L'interrogea l'italien.
- Bien sûr Tony, que croyais-tu?
- Je ne sais pas. Je me suis inquiété. Tu aurais pu prévenir. Tu as disparu comme ça. Et quelle heure il est en Californie?
- 7 h du matin. Désolée Dinozzo si je vous ai fait vous inquiéter, ce n'était pas mon but. Mais quand Vance m'a offert une semaine de vacances, je n'ai pas hésité longtemps.
- Je peux comprendre ce point. Je ne serais pas contre une semaine de vacances moi non plus. Mais ça ne fait que trois heures de décalage horaire, il est 10 h à D.C. J'étais persuadé qu'il y en avait plus remarqua Dinozzo.
- Trois heures c'est suffisant pour tout chambouler Tony.
- Mmh.
- As-tu d'autres remarques à me faire Dinozzo ou je peux espérer me rendormir rapidement? S'impatienta Hélène.
Tony hésita.
- Pourquoi laisses-tu Vance te réaffecter si soudainement dans une autre équipe sans protester Hélène? Tu as un problème avec nous?
- Non Tony, aucun, répondit la jeune femme.
- Alors avec moi en particulier? Parce que tu n'es pas simplement partie en vacances. Tu as vidé ton bureau, et tu ne reviendras apparemment pas dans notre équipe.
- Que cherches-tu à insinuer Tony? Soupira Hélène.
- J'aurai aimé savoir si ton départ avait un quelconque rapport avec moi Hélène, et si il était définitif.
- Pourquoi une telle chose serait-elle possible Tony? Et oui mon départ est définitif.
- Je ne sais pas. Tu n'étais plus vraiment la même ces derniers temps, tu semblais préoccupée par autre chose, et ce depuis plusieurs mois déjà. McGee aussi l'a remarqué
Hélène réfléchit quelques instants à ce que lui disait Dinozzo. Il est vrai qu'elle avait été assez perturbée depuis qu'elle avait lu ce message sur le portable de Timothy et qu'elle avait su pour Ziva. Elle avait fait plusieurs recherches avant de réellement comprendre la vérité et ce sujet l'avait préoccupé. Elle songea alors que huit mois s'étaient déjà écoulés depuis le premier retour de France de Tim et le jour où elle avait lu ce message. Huit mois durant lesquels elle avait à la fois craint et attendu le retour de Ziva, car elle savait depuis le début que bien que ce soit ce retour qui soit la source de bien des ennuis pour elle, seul le retour de Ziva pourrait y mettre complètement fin. Elle était restée huit mois à attendre ce retour. Hélène se remémora cette période et pensa alors comprendre ce qui pouvait inquiéter Dinozzo.
- Ne me dis pas que tu te demandes si je suis partie parce qu'on avait couché ensemble Dinozzo?
- C'est depuis cette période que tu as changé de comportement Hélène. J'ai beaucoup réfléchi cette nuit, et j'ai compris que ça faisait déjà plusieurs mois que tu avais en quelques sortes la tête ailleurs.
Hélène rit doucement. Il n'était pas si bête que ça dans son raisonnement, il manquait simplement quelques pièces à son puzzle.
- Tu n'as pas entièrement tort Tony, ça fait bien environ huit mois que j'ai appris quelque chose qui m'a causé pas mal de soucis. Mais cesse de t'inquiéter, cela n'a aucun lien, aucun, avec le fait que nous ayons passé une nuit ensemble. Tu n'y es pour rien.
- Vraiment? Demanda Tony.
- Oui.
- Alors pourquoi es-tu partie Hélène? Qu'est-ce qui te tracasse tant? On peut t'aider tu sais. On est une équipe
- Je sais Tony. Je sais. Je me répète, mais cesse de t'inquiéter, ce n'est rien de grave, juste quelques soucis que j'ai eu avec ma famille.
- C'est pour ça que tu es partie en Californie?
- Oui, mentit Hélène.
- Mais tu avais pourtant l'air en bon terme avec ta famille, insista Tony.
Hélène s'impatienta. Elle avait envie de raccrocher et de se rendormir. Elle était à présent certaine que Tony ne savait toujours rien au sujet du retour de Ziva, et elle ne voulait pas être celle qui le lui dirait. Elle ne savait donc pas où cette conversation allait la mener.
- Écoute Tony, fais moi confiance. Je te dirai tout quand je rentrerai dans une semaine.
- Je n'aime pas ce que tu me dis là Hélène.
- Je sais. Mais ne t'inquiète pas, tu sauras bientôt tout toi aussi. Si ça avait vraiment eu de l'importance, je te l'aurais déjà dit. Et si tu ne tiens vraiment pas jusque vendredi prochain, tu peux toujours essayer d'aller tirer les vers du nez de Tim, il sait tout.
- Comment ça, Tim sait tout et moi je ne sais rien? S'indigna l'italien. Pourquoi sait-il tout si ce n'est pas important?
- Il a surpris une de mes conversations téléphoniques, c'est tout Tony.
- Ok.
- Bien. Je peux espérer me rendormir?
- Oui.
- Alors à vendredi Dinozzo.
- A vendredi.
Tony allait raccrocher, lorsqu'il entendit de nouveau la voix d'Hélène, le rappelant précipitamment.
- Tony, attend.
- Quoi?
- Dans la vie il faut savoir pardonner, lui dit Hélène après une courte hésitation.
- Pourquoi me dis-tu ça?
- Rappelle-toi de ce que je dis là Tony, et met le en pratique cette semaine.
- Quoi? Je ne comprends plus rien de ce que tu me dis Hélène.
- Souviens-toi juste de ça Tony. Tu comprendras pourquoi je te dis ça le moment venu.
- Comment ça le moment venu?
- Bye Tony.
- Tu ne me diras rien de plus?
- Non.
- Pourquoi ai-je l'impression qu'une gigantesque supercherie se monte autour de moi Hélène? Lui dit Tony soudainement très sérieux.
- Là tu te fais des idée Tony. Il ne se passe rien de palpitant.
Dinozzo soupira.
- Je vais faire le pari de croire le peu d'informations que tu me donnes…
- Alors rappelle toi ce que je viens de te dire.
- Ok.
- Bye.
- Salut Hélène.
La jeune femme raccrocha et replaça son téléphone sur sa table de chevet. Elle débrancha son réveil, puis enfuit son visage dans ses draps, dans l'espoir de replonger pour quelques temps dans le sommeil. Elle n'avait jamais aimé mentir autant en si peu de temps.
