Chapitre 35 : Epilogue.
Hermione écrivait des poèmes d'amour, mais celui-ci lui plu beaucoup car il résumait vraiment bien leur relation :
Un feu intérieur me ronge les entrailles,
Quand je pense enfin à nos tendres retrouvailles,
Toi mon doux chevalier, sombre comme la nuit,
Éclairant mon sommeil de ton charmant souris.
Te souviens-tu, qu'un soir, la lune pour témoin
Et la sueur au front tu demandais ma main ?
Te souviens-tu du vent, silencieux et magique
Qui soufflait sur nos corps en cet instant unique ?
Le lac était si calme qu'on le croyait mort,
Pas un seul arbre ne bougeait dans ce décors,
Et le silence était l'un des plus écrasant.
Chaque fois que j'entends ton nom, mon Severus,
L'image de ton corps flotte devant mes yeux
Et je rêve au moment où tu seras enfin présent.
L'idée d'écrire lui était venue quand Amandine lui avait envoyé un livre qu'elle avait écrit sur leur propre relation.
Hermione avait aimé, puis dans sa lecture, elle avait rencontré des pages vierges, et là un mot avait était glissé, lui disant que c'était des passages un peu plus relevés et qu'il ne tenait qu'à elle de lever d'un simple « Finite » l'enchantement sur les pages.
Hermione avait un peu hésité, puis s'était risquée à lire les passages, qui furent très... très torrides.
Notre pauvre Hermione été restée un bon moment figée : cela lui avait donné des idées, qu'elle n'osait d'ailleurs pas avouer à Severus.
Mais à son grand damne (ou pas), il était tombé sur le livre durant un jour d'absence et s'était amusé à y piocher des idées.
Depuis ce jour Hermione eut une folle passion pour l'écriture, elle le faisait plus par plaisir personnel qu'autre chose.
Et depuis ce fameux jour, elle était une heureuse future maman… enceinte de 4 mois. Severus n'avait pas traîné ! Toujours aussi rapide et efficace en besogne, pensait-elle parfois avec amusement.
Entre temps elle avait appris que Ron et Drago s'étaient mis ensemble. Elle se souvenait très bien du jour où Drago était arrivé en courant pour lui chuchoter quelque chose.
Ce quelque chose, c'était un des fameux livres qui ornaient la bibliothèque, Drago était venu le prévenir qu'il avait trouvé un autre exemplaire.
Beaucoup avait été étonné d'un tel couple, seule Amandine n'était pas troublée, elle leur avoua qu'elle avait découvert l'homosexualité de Ron bien assez tôt.
Ron n'avait pas bien saisi les propos d'Amandine, quand elle lui avait dit qu'il devait découvrir par lui-même la vérité et l'accepter, alors qu'il pleurait d'avoir été si désagréable avec Hermione pendant qu'elle était malade à cause des aurors.
Maintenant il comprenait pourquoi Amandine ne lui avait rien avoué, la nouvelle ne serait pas aussi bien passée.
C'est aussi de cette façon que tous le monde comprit pourquoi pendant un temps Ron avait été si pénible avec Hermione.
Mais le couple le plus improbable ne revenait pas à Ron et Drago, mais à Amandine et... Alan MacVillard.
Ce dernier l'avait trouvé très à son goût dés le premier jour, même s'il s'en était suivie une cuisante humiliation.
MacVillard se souvenait encore du jour où il l'avait agrippé devant toute la Grande Salle quand elle lui avait parler des textes qui jouaient en la faveur de Severus et Hermione.
Il avait était si près d'elle, de ses lèvres… Elle, qui n'avait pas tremblé un instant, elle qui avait eut l'audace de déjouer par sa magie, sa mission, elle qui s'était emparée de son cœur... !
Depuis qu'il avait du quitter Poudlard, il l'avait recroisé, et s'était lancé dans le pari risqué de la séduire, de la connaitre dans le plus grand des secrets.
Mais Amandine était pire que Dumbledore, elle avait vite compris, trop vite.
Seulement, elle n'avait pas rit au nez de l'auror, car elle l'avait apprécié depuis leur première rencontre.
Le seul hic qu'elle lui reprochait, c'était d'être trop « pot de colle » avec Hermione, donc trop buté, sinon, elle savait qu'Alan était vraiment quelqu'un de bien.
Et avec le temps, Amandine s'était laissée aller par son coeur et s'était mise avec MacVillard.
