Bonsoir ou Bonjour tout le monde. Me revoilà avec un nouveau chapitre.
Je vous remercie pour toutes vos review.
J'espère que ce chapitre vous plaira.
Bien sûr les personnages ne m'appartiennent pas.
Bonne lecture et désolé pour les fautes restantes.
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Notre Union
Chapitre 34
- Tu ne trouves pas que Harry est ailleurs ?, demanda Sirius qui était venu rejoindre Remus après qu'il ait fait dormir Salazar pour sa sieste de l'après-midi.
- Si, souffla celui-ci en allant s'asseoir sur l'un des divans du petit salon de ses quartiers. Et c'est inquiétant. J'ai essayé de lui parler à de nombreuses reprises, mais il me rétorque à chaque fois qu'il va bien. Mais je ne suis pas dupe, finit-il par dire.
- Je m'inquiète vraiment, répéta Sirius, en s'asseyant aux côtés de son compagnon. Quand je me suis présenté à lui...Tu aurais vu sa mine. Il était épuisé. Je n'aime pas le voir comme cela. S'est-il passé quelque chose de grave à l'Empire ?
- Pas à ma connaissance, lui apprit Remus. Mais depuis la...disparition de l'empereur, il s'est renfermé sur lui-même.
- Je peux comprendre. Mais j'aurais pensé qu'avec le temps, il irait mieux.
- Non. Je pense que pour oublier sa peine, il se noie dans le travail et cela le fatigue énormément. Il a même dû espacer nos leçons, lui dit Remus, le regard triste. C'est dur de faire face à une telle perte. Il faut du temps pour surmonter cela.
- Hum..., acquiesça Sirius. J'aimerais rester plus qu'une semaine mais...
- Je sais.., le coupa Remus. Tu as tes propres responsabilités au Royaume. Je trouve cela bien que tu puisses venir nous voir, le plus souvent que possible, lui sourit Remus.
- Je deviendrai fou sinon, rit Sirius, avant de venir embrasser amoureusement son compagnon qui se laissa faire avec plaisir. Hum...Et si nous profitions de ce temps pour..., dit-il avec un regard suggestif.
- Salazar est juste dans la pièce d'à côté, soupira Remus lorsqu'il sentit les lèvres de son amant dans son cou.
- Il dort, marmonna Sirius contre son cou. On ne fera pas trop de bruit, dit-il en ancrant son regard chargé de désir dans celui de son amant.
- Hum..., gémit Remus en sentant la main de son compagnon lui caresser la cuisse. D'accord. Mais c'est parce que tu m'as donné envie, accepta-t-il, avant de fondre sur les lèvres de son amant.
Ils s'embrassèrent langoureusement et amoureusement, laissant leurs mains survoler le corps de l'autre. De longs frissons montèrent le long de leur échine, alors que Sirius allongea son amant sur le divan.
Les mains sur le dos musculeux de son amant, Remus laissa ce dernier se placer entre ses cuisses dans un doux frottement qui le fit haleter de plaisir.
Sirius se mit à défaire la tunique de son compagnon, laissant apparaître la peau douce de ce dernier qu'il vint butiner à coup de baiser. Bientôt, devant ses yeux gourmands, se révéla un torse parfait, sans imperfection. Il approcha ses lèvres et les laissa glisser délicatement le long du torse faisant frissonner d'impatience Remus qui rejeta sa tête sur le dossier du canapé.
La bouche de Sirius était une douce torture pour lui. Elle venait caresser et baiser ses points les plus sensibles aussi délicieusement que possible. Et c'était bon, incroyablement bon. Il sentit cette bouche inquisitrice descendre encore plus bas pour se poser sur le haut de son pantalon bombé par son membre gorgé par l'excitation qui l'animait.
Avec envie, Sirius taquina la hampe de son amant à travers son pantalon en toile, tandis que ses mains repartaient caresser le torse offert. Remus gémissait de plus en plus face aux caresses de son amant, avant que celui-ci ne s'arrête pour remonter à lui.
- Il va vraiment falloir que tu fasses moins de bruit, lui susurra Sirius à l'oreille avant de la mordiller.
- Je vais...hum..essayer, geignit Remus.
Sirius l'embrassa de nouveau, avec plus d'ardeur, avant de briser l'échange pour aller attaquer avidement les deux boutons de chair durcis par le plaisir. Sa langue habile vint les suçoter, avant que ses dents viennent les mordiller avec envie. Ce que lui faisait cette bouche était juste horriblement bon. Et cela rendait fou Remus qui était perdu dans un autre monde. Il ne savait pas où donner de la tête tant ce que lui prodiguait son amant était exquis.
- Hn...ne...t'arrête pas, gémit Remus en remuant ses hanches contre celles de son amant.
- Oh, mais je ne comptais pas m'arrêter en si bon chemin, grogna Sirius, en se déhanchant contre Remus qui vint retirer avec impatience le haut de son amant, afin de le caresser à sa guise.
Bien vite, les deux amants se retrouvèrent tous deux aussi nu qu'au premier jour de leur existence. Voracement, Sirius léchait et mordillait le corps parfait de Remus qui geignit lorsqu'il vint embrasser sa hampe, avant de la prendre en main. C'était bon, mais anormalement long.
Impatient, Remus se releva et fit tomber Sirius. Ce dernier se retrouva sous lui, le regard montrant clairement sa surprise, avant de gémir en sentant Remus frotter outrageusement son intimité contre son gland.
- At-attend...je ne t'ai pas préparé, s'exclama Sirius.
- C'est bon..., gémit Remus, avant de s'empaler lentement et délicatement sur le sexe de son amant.
De concert, ils gémirent de plaisir. Bon sang ! Cela faisait plus de deux mois qu'ils n'avaient pas fait l'amour. Ils avaient presque oublié à quel point c'était bon de se perdre dans les bras de l'un et l'autre.
Remus se mit à bouger et peu à peu le plaisir s'intensifia. Appuya sur le torse de son amant, il montait et descendait sur sa hampe avec frénésie, jusqu'à arquer le dos lorsque le sexe de ce dernier vint frapper violemment son point de plaisir. Plus vite, il se mouva de bas en haut, voulant ressentir encore et encore cette sensation de pure extase. Sirius n'était pas en reste. Il avait les mains posées sur les fesses de son amant, les malaxant avec ardeur. Par moments, il aidait Remus dans ses déhanchements, touchant ainsi à chaque fois sa prostate durement maltraitée.
Leurs yeux se voilèrent lorsqu'ils sentirent la jouissance approcher. Les mains crispés sur le torse en sueur de Sirius, Remus se déhancha de plus en vite, avant de se tendre lorsque l'une des mains de son amant vint se poser sur son membre. Tout en reprenant ses mouvements, celui-ci entama un long va et vient délicieux l'emmenant au bord de la jouissance.
Un dernier coup de rein, Remus jouit dans un long gémissement, avant que Sirius n'en fasse de même en sentant les parois sensibles de son amant serrer avec force sa hampe.
Essoufflé, Remus retomba lourdement sur son compagnon qui l'enferma dans ses bras. Ses mains vinrent caresser doucement le dos dégoulinant de sueur de ce dernier qui tentait de reprendre son souffle.
Sirius déposa un doux baiser dans les cheveux humides de son amant.
- Et si on allait dans la chambre avant que nous nous endormions ici et que Sal nous retrouve dans cette situation peu …. convenables pour un enfant, dit Sirius.
- Hum...deux minutes, marmonna Remus.
- Humph..., rit Sirius. Bien !, dit alors Sirius, en serrant plus fortement son amant contre lui.
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Tout le reste de la journée Harry préféra la passer enfermer dans son bureau.
Il n'alla pas rejoindre sa famille, comme le lui avait demandé son parrain. Après la discussion qu'il avait eu avec le gouverneur Nott, il se sentait encore plus mal. Et même-s'il se devait d'aller prévenir ses proches, il préféra, dans un premier temps, faire redescendre la tension qui s'était accumulée.
Sa conversation avec le gouverneur, lui laissait encore un goût amer. Et bien sûr, il était plus que bouleversé par ce qu'il avait entendu. Même s'il avait déjà pris conscience de ce qui se disait derrière son dos, le savoir d'une personne aussi sûr que le gouverneur Nott, rendait ses suppositions bien fondées et réelles.
Il savait qu'il n'était pas vu d'un bon œil par la plupart des conseillers et gouverneurs. Mais de le savoir de vive voix par l'un d'entre eux était dure à entendre. Il avait osé penser qu'avec le temps ceux-là se seraient adouci. Mais non. Il en était autrement. Encore aujourd'hui, ils le pensaient inapte à gouverner.
Mais que voulaient-ils ? Que pouvait-il faire pour leur prouver qu'il était capable de régner sur l'Empire d'Angleterre ?
Pour le moment, tant que son fils n'était pas en âge de gouverner, il restait le seul à pouvoir gouverner sur l'Empire. Et ils devaient tous s'y faire.
Harry en avait assez d'être critiqué par tous ses hommes, alors qu'il faisait tout pour un être un bon empereur. Son peuple avait été soulagé de le voir monter sur le trône, suite à la disparition de son époux. Ils avaient placé leur confiance entre les mains du prince, comme ils lui avaient porté allégeance. Le peuple ne le regrettait pas. Ils étaient tous satisfaits.
Il faisait attention à leur bien-être. Alors pourquoi tant de critique ?
Oh bien sûr, aux niveaux diplomatiques et commerciaux, il avait encore du chemin à faire. Il y avait des choses dont il n'avait pas encore pris connaissance. Mais il apprenait au fur et à mesure aux côtés de Severus qui s'avérait être un bon professeur et qui était devenu son conseiller personnel. Et puis, en parallèle, il continuait à apprendre la magie avec Remus, et cela aussi lui demandait de son temps.
D'ailleurs, depuis maintenant plus d'un an, il était un sorcier de Deuxième Ordre. Sa magie s'était décuplé à tel point qu'il pouvait utiliser, sans trop d'efforts, des sorts majeurs, ainsi que des sorts informulés. Son tatouage était maintenant bleu, et il en était fier. Cela était une autre preuve du fait qu'il avait travaillé dur pour monter en puissance. Cependant, il ne voulait pas en rester là. Comme feu son époux l'avait été, il souhaitait devenir un sorcier de Troisième Ordre. Un sorcier accompli. C'était un souhait et il voulait s'y tenir. Mais en ce moment, il avait dû espacer son apprentissage de la magie avec toutes ses responsabilités qui s'étaient rappelé à lui. Et puis à l'approche d'une potentielle menace, valait mieux rester aux aguets, et être prêt.
En bref...malgré ses bonnes volontés, il n'arrivait pas à trouver grâce aux yeux de certains. Il aurait dû se passer de leur opinion. Faire comme ci que rien ne l'atteignait. Mais de savoir que certains contribuables ne le voyaient pas assez solide pour régner, le blessé. Pour eux, il était juste faible.
Vraiment...ce que venait de lui annoncer le gouverneur Nott était quand même inquiétant. Ce dernier lui avait fait clairement comprendre de rester sur ses gardes et de faire attention.
Il se devait de convoquer son cercle intime, afin de leur présenter l'inquiétante nouvelle. Ils allaient tous devoir trouver des solutions pour éviter qu'une émeute, comme celle qu'il y avait eu des années plus tôt, se manifeste.
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Même jour, dans l'après-midi, sur l'Île.
L'Île de Mizu.
Une Île où seul des peuples de créatures magiques vivaient en harmonie depuis de nombreux siècles.
Enfin...Cela ne fut pas toujours le cas.
Il y avait bien longtemps, des hommes, s'étant perdu en mer, avaient accosté sur la magnifique Île qu'était Mizu. Une surprise non feinte s'était lu sur leur visage lorsqu'ils apprirent que l'Île était simplement habité par des créatures magiques. Mais leur surprise avait fait place à l'étonnement et au soulagement lorsque, avec amabilité, les différents peuples les avaient accueillis au sein de leur propre terre.
Cela avait été la première fois que des hommes venaient sur leur terre. Mais ce fut aussi la dernière.
Ces même hommes en qui ils avaient eu confiance, s'étaient retourné contre eux. Subtilement, ils avaient réussi à faire appel à d'autres troupes pour les rejoindre, afin d'envahir leur terre, voulant voler les nombreuses richesses naturelles qu'offrait l'Île.
Une guerre avait alors éclaté.
De nombreux peuples s'étaient retrouvé affaiblis par cette attaque subite orchestrée par les hommes venus des grands continents. Mais soudés, ils avaient pu repousser leurs assaillants. Cependant, cela ne fut pas sans conséquence. Ces hommes avaient détruit de nombreux villages, mais aussi affaiblis de nombreux peuples, en tuant sans aucun scrupule. Pour tous, cela fut l'une des époques les plus terribles. Jamais encore ils n'avaient connu une telle guerre. Jamais encore ils n'avaient été victimes des pires atrocités que pouvaient entreprendre les hommes.
Voilà pourquoi, après cette affreuse guerre, il avait été stipulé qu'aucun homme ne mettrait de nouveau les pieds sur leur Île. Si cela devait de nouveau arriver, alors sans concessions, ils devront les chasser, et par la force s'il le fallait. Ils avaient eu la malchance de faire confiance une fois, ils ne referaient pas la même erreur. Pour eux, les hommes étaient des barbares, communiquant simplement par la force. Alors, les chefs des différents peuples avaient été catégoriques là-dessus. Aucun homme sur l'Île. Et pour éviter tout problème, l'Île était surveillée de toute part.
Mais voilà... Un jour, un groupe de loup avait trouvé un homme totalement inconscient aux portes de la mort sur la plage. Un homme qui avait dû échapper à la surveillance, puisque ce fut eux qui l'avaient trouvé.
Malgré les lois de l'Île, le chef du groupe, fils de l'Alpha de la meute, n'avait pu se résoudre à laisser cet homme mourir seul sur cette plage, alors qui pouvait être encore sauvé. Alors il avait enfreint la première règle, en emmenant le blessé jusqu'à son village. Son action fut disputée par son père et d'autres chefs. Mais le loup, qui n'était autre qu'Olivier, avait su apporter des arguments simples pour prouver que l'homme était juste inoffensif, étant inconscient. Et quand plus de cela, il était seul.
Aujourd'hui, ce même homme, après plus de deux ans plongés dans l'inconscience, s'était enfin réveillé.
Olivier ne l'avait pas quitté d'une semelle. Pas même pour aller rejoindre sa meute au banquet orchestré par son père. Au lieu de cela, il avait envoyé un message d'urgence à Molly qui s'était présenté à lui, une heure plus tard.
Le sourire aux lèvres et les yeux pétillants de contentement mais aussi de soulagement, elle s'était dirigé avec hâte vers l'homme. Elle s'était mise, sans plus tarder, à l'ausculter sous les yeux bien grands ouverts et scrutateurs de l'ancien blessé.
Maintenant, elle passait ses mains le long du corps de ce dernier, tout en marmonnant des choses incompréhensibles aux oreilles du réveillé. Mais au vue des expressions qu'affichait la femme, il ne présentait plus rien d'inquiétant. Et cela l'amena à fermer les yeux de soulagement.
Toujours les yeux fermés, il se posa énormément de questions.
Si sa voix n'était pas aussi brisée qu'elle était en ce moment, il ne se générait pas pour les poser. Évidemment, il avait tenté. Mais la vive brûlure qu'il avait ressentie, l'avait stoppé dans son élan et l'avait rappelé à l'ordre. Cela faisait affreusement mal. Et ne voulant pas perdre sa voix pour de bon, il s'était dit que pour le moment, il allait se contenter d'attendre que les deux personnes présentes fassent quelque chose pour sa voix.
Malgré tout...Ne pas pouvoir bouger, ni même parler, le mettait quelque peu en colère, car il aurait voulu s'exprimer. Mais c'était impossible pour le moment. Alors bien malgré lui, il attendit - parfois les yeux bien grands ouverts - et se laissa examiner minutieusement par la femme rousse qui était une elfe au vue de ses oreilles pointues qu'il avait pu apercevoir.
- Tu vois Olivier, s'exclama soudainement Molly. Je te l'avais bien dit qu'il allait se réveiller. C'était juste une question de temps. Son cœur bat à un rythme régulier. Les blessures les plus graves se sont parfaitement guéri. Mais certaines cicatrices risquent de le tirailler pendant un moment. Et enfin... je suis sûre que ses muscles seront de nouveau fonctionnels d'ici quelques jours, après de petites séances de rééducation. En revanche, sa gorge est encore fortement irritée. L'eau salée de la mer lui a quelque peu endommagé ses cordes vocales. Mais je peux guérir cela avec une potion à base de miel et de citron, expliqua-t-elle, sous les oreilles attentives d'Olivier, mais aussi de l'ancien blessé qui avait rouvert ses yeux.
- Quand la potion sera-t-elle prête ?, demanda alors Olivier. Parce que je pense que notre cher ami souhaite vivement nous parler, dit-il en rivant son regard dans le regard bleu fixé sur lui.
- Demain, ou peut-être dans la soirée, apprit-elle. Mais le temps que la potion fasse effet, nous saurons que demain qui il est, finit-elle par dire. Nous savons d'où tu viens, mais pas qui tu es, reprit-elle, en regardant l'homme qui la regarda un moment avant de fermer de nouveau les yeux.
Tom. Je suis Tom Riddle II. Empereur d'Angleterre, dit-il dans ses pensées, avant de sombrer à cause de la fatigue.
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Au Royaume, dans l'après-midi.
D'un regard las, James regardait ses conseillers ainsi que ses Chefs de Villages débattre sur le sujet qu'il venait de leur révéler. À savoir le choix de son nouvel héritier.
Il leur avait fait savoir qu'il comptait choisir l'un des jeunes hommes venant de la branche parallèle à la famille Potter. De toute façon il n'avait pas trop le choix.
Mais d'après ce qu'il entendait depuis plus d'une heure, il devait avoir une autre solution. Pour certain le trône devait rester aux membres de la famille Potter. Ils avaient toujours vécu sous le règne de cette famille si puissante. Alors laisser un membre de la branche parallèle s'en emparer était pour eux comme un outrage à la famille Potter qui avait régné sur l'Écosse depuis des siècles.
- Votre majesté !, s'exclama soudainement l'un des conseillers faisant relever la tête du Roi.
- Qui y a-t-il ?, demanda ce dernier, en le dardant de son regard.
- Je ne veux point vous offenser mais...pourquoi ne pas tenter d'avoir un autre héritier ?
Les yeux écarquillés, James ne dit rien, se contentant de regarder fixement son conseiller qui se figea face à son regard.
Avoir un nouvel héritier ? Il aurait pu de nouveau y penser. Mais s'il ne l'avait pas fait, c'était tout simplement parce que sa Reine, ne pouvait plus enfanter. Harry était et resterait leur seul enfant.
- Ne nous pouvons plus concevoir, s'exclama-t-il soudainement.
- Vous m'envoyer navrer. Je ne voulais pas..., commença le conseiller.
- Cela est bon, dit James en levant une main, pour le faire taire.
- Je pense..., reprit un Chef de Village, Que vous devriez attendre avant de choisir votre héritier. Peut-être que si votre fils vient à avoir plus d'un enfant...Il pourrait accepter que l'un d'eux vous succède sur le trône. Après tout, du sang des Potter coulera dans ses veines.
- Auriez-vous oublié l'horreur qu'a vécue mon fils ? Il a perdu son époux, siffla dangereusement James. Comment voulez-vous qu'il ait un autre enfant ?
- Veuillez m'excuser...J'avais oublié cette information importante, déglutit l'homme sous le regard acéré de Roi.
- À l'avenir... Vous réfléchirez avant de parler, gronda James. Que cela vous convient ou non, dit-il à l'assemblée, J'ai déjà décidé de choisir l'un des jeunes hommes, appartenant à la branche parallèle, pour me succéder. Dans quelques jours, ils seront tous présents au palais et avec soin je nommerais celui qui sera le plus apte à prendre ma place. Si je vous ai convoqué, c'était simplement pour vous mettre au courant de ce fait, expliqua James en se levant de son siège. Bien sûr, mon choix sera minutieusement évalué, rajouta-t-il. Bien ! Cette réunion est terminée. Vous pouvez disposer, dit-il dans un geste de la main, avant de se retirer en toute hâte.
Les idées évoquées par ses sujets ne faisaient que tournoyer en boucle dans sa tête.
Bien sûr, que lui aussi il aurait préféré que le trône reste aux mains de la famille Potter. Mais concevoir un enfant, était du domaine de l'impossible. Après la naissance d'Harry, quelques années plus tard, ils avaient bien entendu essayé d'avoir un autre enfant. Mais comme ils s'en étaient douté, Lily n'était plus retombé enceint. La venue d'Harry avait été annoncé. Il était leur petit miracle.
James se souvint - après tant d'années de désespoir - combien ils avaient été si heureux de pouvoir enfin devenir parent. Il se souvint le jour où l'oracle leur avait annoncé que la Reine donnera naissance à un enfant. Cette annonce l'avait marqué et rendu extrêmement heureux. Mais encore plus lorsque tout cela se confirma en voyant le ventre de sa douce s'arrondir au fil des mois. Puis le jour fatidique était arrivé, et il avait enfin pu tenir son fils dans ses bras. Son petit joyau. Son bonheur qui s'était résumé à ce petit être qu'il avait aimé bien avant qu'il prenne forme. Harry avait été comme le symbole d'une renaissance pour lui. Il était enfin devenu père et cela avait été sans aucun doute le plus beau des cadeaux.
Il se souvint à quel point il n'avait plus voulu lâcher ce magnifique petit être aux grands yeux émeraude. Pas une seule seconde, durant les premiers mois, il ne s'était séparé de son fils, faisant rire sa Reine, ainsi que ses amis les plus proches.
Un doux sourire se dessina sur ses lèvres face à ses vagues de souvenirs. Oui. Harry avait été la plus belle chose qui lui était arrivée.
Mais voilà...son fils avait grandi. Il était devenu un homme, un époux, puis un père.
James était fier de lui. Il ne regrettait pas d'avoir décidé d'unir son fils unique à l'Empereur, afin de sauver le Royaume. Oh bien sûr, ce fut sans aucun doute la plus dure des décisions à prendre. Et parfois, il pouvait nier le fait qu'il aurait voulu avoir un autre choix que celle d'unir son fils à un étranger à ce moment-là. Mais aujourd'hui il ne regrettait plus. Par contre, son fils lui manquait affreusement. Depuis qu'il s'était uni, il ne l'avait pas vu une seule fois.
De plus, le fait de ne pas avoir pu participer aux événements les plus importants de la vie de son fils, lui avait déchiré le cœur. Il aurait tant voulu être là pour la naissance de son petit-fils. Le rencontrer, le prendre dans ses bras et lui souhaiter la bienvenue. Et bien sûr, il aurait aussi voulu être aux côtés de son fils lorsqu'il allait au plus mal.
Soufflant, il passa une main dans ses cheveux ébouriffés. Harry avait été son seul héritier.
Cependant, - mine de rien -, l'idée qu'avait émis cet empoté Chef de Village. À savoir que si Harry aurait eu d'autres enfants, l'un d'eux aurait pu reprendre sa place, ayant du sang des Potter en lui. Cela aurait été une possibilité. Malheureusement, elle était aussi impossible que celle d'avoir un nouvel héritier.
Donc James n'avait vraiment pas le choix. Il se devait de nommer l'un des membres de la branche parallèle. Mais qui ?
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Dans l'un des pays du monde.
Il avait encore fait ce mauvais rêve.
Il avait encore rêvé de ce jour maudit où, avant de perdre sa mère, il avait su qui il était vraiment. Su qui était son père. Mais surtout su comment ce dernier les avait rejetés - tels des insectes indésirables - loin de son pays. Loin de son Empire.
Chaque nuit il faisait ce rêve, lui rappelant ce qu'il était aux yeux des autres. Lui rappelant aussi quelle vie misérable il avait eu à cause de cet homme qui avait séduit sa mère, avant de la jeter, après avoir pris son dû.
Si ce dernier n'était pas mort, il aurait, avec plaisir, tuer cet être infâme. Mais voilà...il était mort suite à de graves blessures qu'il avait reçu au combat. En revanche, une bouffée de rage s'était emparée de lui lorsqu'il avait appris que ce même homme avait laissé derrière lui un fils qui reprendrait le flambeau. Un fils désiré, aimé, mais surtout accepté. Un fils légitime.
Sa haine s'était alors retourné envers ce fils qui lui avait pris ce qui aurait dû lui appartenir. Il l'avait maudit durant des années jusqu'à ce qu'un un jour lui vienne la merveilleuse idée de tuer ce fils si parfait. S'il n'avait pu tuer celui qui était son père biologique, il pouvait toujours agir en tuant le fils.
Et puis le fait d'apprendre par le biais d'un informateur que ce fils était bien meilleur empereur que son père et surtout l'un des souverains le plus puissant que le monde ait connu, l'avait encouragé à monter un plan d'attaque. Il voulait prouver qu'il n'était pas aussi puissant que tous prétendaient.
Il avait eu plus de quinze ans pour parfaire son plan diabolique. Tout mettre en œuvre afin de renverser son pouvoir et reprendre ce qui lui revenait de droit. Cependant, une nouvelle fois, il fut devancé. On s'était déjà occupé de l'empereur. Lui aussi, comme son père, était mort au combat. Et lorsqu'il avait reçu cette magnifique information, il n'avait pu s'empêcher de féliciter l'ennemi qui avait réussi à le tuer, malgré que lui aussi soit mort.
Mais même si son plan de tuer l'empereur n'était plus d'actualité. Il comptait toujours attaquer l'Empire pour le reprendre. Pas de changement d'avis. Surtout que tout était enfin prêt.
Oui, Morfin Gaunt, car tel était son nom, était le fils illégitime de l'empereur Thomas Riddle I. Il était aussi le premier enfant de ce dernier. Enfant réduit à n'être qu'un bâtard parmi tant d'autres. Et cela, il ne pouvait plus le cautionner.
Dans quelques jours, l'Empire allait connaître ses heures les plus sombres. Lui Morfin Gaunt allait prendre le pouvoir, et tout cela par la force. Il allait mettre à genoux tout le peuple et les obliger à se plier à son règne. Et bien sûr, il n'allait aucunement hésiter à éliminer la menace.
Bientôt, Morfin aurait enfin son jour de gloire.
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Voilà, voilà pour ce chapitre. J'espère qu'il vous aura plu. Le chapitre précédent vous énormément plu, et j'en suis ravi.
On sait enfin le nom de l'ennemi.
Surpris par le choix du nom ?
Je vous dis à la prochaine. En espérant vous poster une nouvelle fois, plus tôt, la suite.
Pleins de bisous.
Sha'
Review !
