Disclaimer: Twilight est la propriété de Stephenie Meyer. L'histoire appartient à wmr1601 (lien sur mon profil), je ne fais que traduire.
Bonjour tout le monde! Vous allez bien?
Merci à toutes pour vos reviews et les nouvelles mises en alerte/favori :)
Merci également à aussidagility et nana10^^
Et un grand merci à ma bêta, Missleez.
CHAPITRE 35 : Installation
Edward
Après avoir dormi la plupart de la journée, j'étais content d'avoir eu la prévoyance de prévenir mes parents avant les vacances que nous ne serions pas là jusqu'à dimanche soir. Ils avaient été un peu déçus que nous rations Thanksgiving, mais ils avaient compris, ils nous voyaient régulièrement alors que Charlie et Renée voyaient Bella moins fréquemment, n'ayant plus cette option. Je lui prodiguai le même traitement à la maison que nous trois, ses parents et moi, lui avions prodigué la veille chez eux. Elle était un peu plus disposée à accepter de l'aide maintenant qu'il n'y avait que nous et que nous étions à la maison. Honnêtement, j'aimais que nous passions du temps juste tous les deux, il n'y allait plus avoir beaucoup de dimanche tranquille comme ça.
Le week-end suivant, je me réveillai en me sentant remarquablement reposé, contrairement au week-end précédent. Mon cerveau avait fait des heures supplémentaires pendant toute la semaine, et j'avais eu quelques idées de façons possibles pour faire ma demande. La seule chose qui revenait dans chaque scène était que je mette un genou à terre en regardant Bella dans les yeux. Je savais que je voulais lui faire une demande traditionnelle. Je restai allongé là, tenant Bella alors qu'elle dormait et retournai toutes les possibilités dans ma tête.
Ce fut là que ça me frappa. Le moment idéal n'était pas celui dont j'avais rêvé cette nuit ou précédemment, ce serait mieux que n'importe lequel d'entre eux.
Bella se tourna dans mes bras avant que je puisse former des plans concrets, s'étirant alors qu'elle ouvrait les yeux. « Bonjour, » dis-je en l'embrassant sur le nez.
« B'jour, » répondit-elle, endormie.
« Comment tu te sens ? »
« Tu devrais vraiment arrêter de t'inquiéter pour moi. »
« C'est pas prêt d'arriver, » promis-je. « Aussi longtemps que je vivrais, tu seras dans mon esprit, et je ne veux pas qu'il en soit autrement. »
« Eh bien, je me sens bien, Docteur. Très bien, même. »
« Promets-moi juste que tu me le diras si ça ne va pas, d'accord ? La dernière chose que je veux c'est une répétition du week-end dernier. »
Nous restâmes là en silence pendant quelques minutes, profitant juste de la sensation du corps de l'autre, jusqu'à ce que j'entende le ventre de Bella se plaindre bruyamment. Autant que je voulais la tenir contre moi toute la journée, je devais aussi prendre soin d'elle. Après son passage à l'hôpital, je lui avais donné ma parole que je le ferais, et je n'allais pas briser cette promesse. Je la lâchai à contrecœur et me levai du lit. « Pourquoi tu ne vas pas prendre une douche, si tu veux ? » lui suggérai-je. « J'aurais fini de préparer le petit-déjeuner quand tu sortiras. »
Elle me sourit. « Ça m'a l'air bien. »
Nous nous séparâmes, temporairement, et je fis des gaufres maison et du bacon. Quand elle revint vingt minutes plus tard, je sortais la dernière gaufre du gaufrier. Je fis les quelques pas jusqu'à la cuisinière, où je faisais chauffer le sirop de mûre, le préféré de Bella, et le mélangeai. J'avais terminé le bacon quelques minutes avant et je l'avais posé sur du papier absorbant. « Ça sent super bon ici, » dit-elle.
Je souris. « Merci. Va t'asseoir, je vais t'apporter une assiette. »
Elle obéit et quelques minutes plus tard je déposai deux assiettes sur le bar qui séparait la cuisine et la salle à manger. Nous mangeâmes confortablement en parlant de tout et de rien jusqu'à ce que nous ayons terminé. Alors que je mettais la vaisselle dans le lave-vaisselle, je lui demandai, « Alors, qu'est-ce que tu veux faire aujourd'hui ? »
« Honnêtement ? »
« Bien sûr honnêtement. Je veux toujours que tu me donnes une réponse honnête, peu importe laquelle. »
« Eh bien, j'ai envie de commencer la chambre du bébé. On n'a rien fait dedans depuis qu'on a emménagé. »
Elle avait raison, nous n'avions même pas pensé du tout à la chambre. « Ça a l'air super. Des idées ? »
« Rien de spécifique. Mais probablement beaucoup de bleu. »
Je ris. « Du bleu alors. »
Vu qu'on était dimanche, ça signifiait dîner chez mes parents dans la soirée, alors nous allâmes au magasin de bébé à Chicago plutôt qu'à celui de Wheaton. Nous allâmes au fond du magasin où des chambres étaient exposées et nous les regardâmes toutes. A environ deux-tiers du chemin, Bella haleta. « Celle-ci, » murmura-t-elle. « C'est celle-là que je veux. »
Debout au bord du tapis, je regardai la chambre mock-up. Elle était toute bleu et marron avec des motifs en forme d'avion. Tout était exposé et je pouvais réellement l'imaginer dans l'ancien bureau de mon grand-père, la pièce que nous avions choisie comme chambre pour le bébé. Tout le mobilier était marron foncé et s'harmoniserait parfaitement avec le bois qui se trouvait dans la pièce. Ça comprenait les tentures murales et la literie, un tapis et les meubles, pratiquement tout ce dont nous aurions besoin. Bella marcha autour de la petite zone, touchant chaque pièce. « Puis-je vous aider ? » Une voix amicale interrompit mes pensées.
Je me tournai vers la vendeuse. « Eh bien, je pense que l'on est intéressé par l'achat de cet ensemble, » lui dis-je. Puis je regardai Bella, « Tu es sûre que c'est celle-là que tu veux ? »
Elle se tourna vers moi, et son visage était absolument rayonnant, elle avait l'air tellement heureuse... tellement magnifique. Apparemment elle était sûre de ce choix, qui était assez bon pour moi. « Oui Edward, c'est exactement ce que j'ai imaginé pour lui. Qu'est-ce que tu en penses ? »
« Je pense que c'est parfait. » Je souris à Bella en reconnaissance puis me tournai pour faire face à la vendeuse, avant de poser mon regard sur le motif qu'il y avait au-dessus du lit. « C'est celle-là. On va la prendre. Tout, les meubles, la literie, les rideaux, les tapis et la frise. » Il y avait un poster géant d'un avion biplace piloté au-dessus d'un terrain herbeux par un petit garçon qui portait d'énormes lunettes, et ce qui ressemblait à un blouson en cuir et une écharpe blanche autour du cou, dans le vent. Il avait un grand sourire sur le visage et son chien était assis derrière lui dans l'autre siège, attaché, avec des lunettes et un foulard blanc. Non pas que nous voulions nécessairement que notre fils veuille être pilote, mais le garçon sur l'image, quelque chose chez lui semblait si familier avec ses cheveux auburn et son sourire en coin espiègle, comme s'il passait le meilleur moment de sa vie. Je souris. Tout comme moi, réalisai-je. La vendeuse parla à nouveau, me sortant de ma rêverie.
« Très bien, » dit la jeune femme. « Voulez-vous tout emporter aujourd'hui, ou avez-vous besoin que nous vous livrons dans la semaine ? »
Bella me regarda dans l'expectative. Je pouvais lire son désir dans son expression. Elle voulait tout avoir à la maison dès que possible et commencer. Le moment de l'installation l'avait frappée soudainement et durement. Malheureusement, nous avions pris la Volvo, alors nous n'avions pas de place dans la voiture pour tous ces trucs. Mais je ne voulais pas décevoir Bella. « Donnez-moi une seconde, » dis-je à la vendeuse.
« Bien sûr. »
Je me retournai et sortis dans l'air frais presque hivernal, sortant mon téléphone de ma poche alors que je marchais. Je ne tenais pas tellement à compter sur mes parents, la plupart du temps je préférais attendre un peu plus longtemps et faire les choses moi-même, mais l'expression sur le visage de Bella était trop pour moi. Je ressentis un besoin irrationnel de lui donner tout ce qu'elle voulait.
Mon père répondit rapidement à son téléphone, à la troisième sonnerie. « Allô ? »
« Hey Papa. »
« Edward. Quelle bonne surprise. S'il te plaît, ne me dis pas que tu appelles pour annuler pour ce soir. Ta mère a cuisiné toute la journée, elle a vraiment hâte de passer du temps avec Bella après ce qui s'est passé à Washington. »
« Non je n'annule pas. En fait on est en ville là, en train d'acheter les meubles pour le bébé. »
« Ah, » répondit-il sciemment.
« Ouais. Mais j'ai pris la Volvo, et elle veut vraiment tout avoir à la maison aujourd'hui. Est-ce qu'il est possible que tu viennes avec ton camion et que tu nous aides à tout apporter à la maison après le dîner ce soir ? »
« Je pense que ça peut s'arranger, » dit-il. Je pouvais imaginer le sourire sur son visage et la façon dont ses yeux se plissaient.
« Merci. »
« C'est à ça que servent les parents. Jusqu'à quelle heure le magasin est ouvert ? »
Je me retournai pour faire face au magasin, et je lus les horaires inscrits sur la porte vitrée. « Seulement jusqu'à dix-huit heures vu qu'on est dimanche, » lui dis-je.
« Dans ce cas, je vais venir tout de suite. On va tout charger, et vous viendrez à la maison. Après le dîner, on va tous venir chez vous et monter les meubles. Comme ça tout sera prêt pour que ta charmante femme commence à décorer quand elle sera prête. »
« Ça semble super. Merci, Papa. »
« De rien fiston. J'arrive. »
« D'accord, on sera là. »
Je raccrochai et retournai dans le magasin. Bella discutait joyeusement avec la vendeuse, mais se tourna vers moi lorsque je m'assis à côté d'elle au bureau. « Salut, » dit-elle, et son sourire était plus brillant que les lampes fluorescentes au-dessus de nous.
« Salut. » Je l'embrassai sur le front. Reportant mon attention sur la vendeuse, je dis, « On va tout prendre aujourd'hui. »
De ma vision périphérique, je vis les yeux de Bella s'écarquiller. « Comment ? » murmura-t-elle.
« Mon père va venir avec son camion, » lui dis-je.
« Très bien Monsieur. La première chose que nous devons faire c'est retourner à la chambre d'exposition que vous avez choisie et prendre les étiquettes pour les meubles et les autres grands articles, et je vais vous les faire emballer afin qu'ils ne soient pas endommagés lorsque vous les prendrez. » Elle se leva de sa chaise, Bella et moi la suivîmes. Elle nous conduisit d'abord à l'avant, là où se trouvaient les caddies, et en prit un. « Je pense que nous allons avoir besoin de ça pour emmener les plus petits objets à la caisse, » dit-elle en souriant. Puis nous retournâmes à la 'chambre avion' et je repris possession du caddie à partir de là. « Maintenant, je vous suggère au moins trois paires de draps, au-delà de ça, c'est vraiment à vous de choisir les quantités que vous voulez. Je vous laisse choisir les plus petits objets pendant que je vais chercher de l'aide pour le reste. Prenez votre temps et je vous retrouve à l'avant du magasin quand vous aurez terminé. » Elle nous fit savoir que nous pouvions l'appeler si nous avions des questions ou besoin d'aide, puis elle se retourna et s'éloigna, nous laissant seuls. Pour ma part, je me sentais un peu étourdi, mais vu l'état d'esprit dans lequel j'étais, je ne pourrais pas moins m'inquiéter.
Je regardai Bella. « C'est tout pour toi mon amour, » lui souris-je. « Prends ce que tu veux, tout ce que tu penses qu'on aura besoin. »
Regarder Bella parcourir les rayons, alors que je poussais joyeusement le caddie à côté d'elle, c'était autre chose. Je me souvins des anciennes lettres, quand nous étions jeunes, environ seize ou dix-sept ans, qu'elle n'appréciait pas particulièrement le shopping. Mais cette fois, elle semblait vraiment être dans son élément. Je ne savais pas s'il y avait eu un changement dans sa personnalité au cours de ces dix dernières années qu'elle n'avait pas mentionné dans ses lettres ou si c'était vraiment l'instinct d'installation qui frappait mais elle avait l'air de vraiment s'amuser là... et, je devais l'admettre, je passais un bon moment aussi.
Alors que Bella continuait à remplir notre caddie, je sentis mes yeux se voiler, et j'essayai de planifier plus de détails pour la demande en mariage. La même image continuait à envahir mon esprit encore et encore, moi, à genoux dans notre maison à côté d'un grand sapin décoré. Ou peut-être chez mes parents, je n'en étais pas encore sûr. Tous les détails n'étaient pas clair, mais je savais que faire ma demande à Noël était ce que je voulais. Ma bouche sourit involontairement à l'image. Je l'imaginais avec un grand sourire sur le visage, ses yeux embués de larmes de joie alors qu'elle me tirait par les poignets vers elle en criant, « Oui ! Oui, oui, oui ! » J'étais heureux comme je ne l'avais jamais été dans ma vie.
« Est-ce qu'on devrait déjà prendre des vêtements ? » La voix de Bella me ramena à la réalité.
« Hm ? »
« Des vêtements ? Ou des couches ? Est-ce qu'on devrait prendre ce genre de trucs aujourd'hui ? »
« Comme tu veux, » lui dis-je.
« Tu dois avoir une opinion, » me défia-t-elle. « Toute la journée ça a été 'comme tu veux'. Je te remercie de me laisser carte blanche mais j'ai besoin de ton aide, de ton implication, alors maintenant, je te le demande. Tu crois qu'on devrait prendre quelques autres choses pendant qu'on est ici, ou attendre plus tard ? »
« Je suis désolé, j'ai été distrait aujourd'hui. Mais honnêtement, je n'y connais rien aux bébés. Je les fais naître, mais je n'ai jamais préparé une arrivée. »
« Et tu penses que moi oui ? » Bella secoua la tête et poussa un petit soupir.
« Non, bien sûr que non. On est dans le même bateau, juste un couple de débutants, pas vrai ? » lui souris-je alors que nous avancions vers le rayon suivant. « On va y arriver mon amour, et ce qu'on n'arrivera pas, eh bien, on a nos parents qui nous apprendront le reste, débutante, » l'appelai-je. Je pris son menton dans mon pouce et mon index et le relevai afin de pouvoir déposer un doux baiser sur ses lèvres souriantes. « Alors, pour répondre à ta question, je pense qu'on devrait lui prendre quelques tenues. Et des couches, enfin, ouais, on va définitivement en avoir besoin de beaucoup. On peut aussi bien s'approvisionner pendant qu'on est là, » souris-je.
« Merci, » murmura-t-elle en posant sa main au-dessus de la mienne sur le caddie. Elle regarda les nombreux objets exposés et tout ce que je pus faire fut de l'observer, l'expression joyeuse sur son visage, comme un enfant dans un magasin de bonbons, quand soudain, quelque chose attira son attention et elle resserra son emprise sur ma main. « Oh Edward, regarde ces petits bavoirs, il y en a un pour chaque jour de la semaine. » Je ne pus m'empêcher de lui sourire, elle avait juste l'air tellement extasiée par une chose si simple, et c'était passionnant pour moi.
Puis nous vîmes une petite lampe pour la table de chevet d'Harrison et nous criâmes en chœur, « C'est parfait ! » Elle avait un pied en poterie bleu clair avec un avion biplace qui volait sur le devant, tout comme le poster, et l'abat-jour était d'une couleur jaune pâle avec des rayures bleues et des avions multicolores de diverses formes et tailles tout autour. Elle était vraiment parfaite, elle suivait avec tout ce que nous avions pris, je pouvais même déjà la visualiser dans sa chambre.
Après avoir trouvé la lampe dans le rayon, nous mîmes une boîte dans notre caddie et continuâmes notre voyage dans le magasin, allant au rayon vêtements. Nous avions décidé que nous prendrions deux tenues pour Harry aujourd'hui, nous en rachèterions plus tard. « En plus, il y aura probablement une baby shower à un moment donné, » fit remarquer Bella, étant la voix de la raison.
Avec le caddie maintenant remplit au trois-quart avec de la literie, des décorations, et maintenant des vêtements, nous avançâmes vers le rayon des couches. Je fus choqué par le nombre considérable de boîtes sur les présentoirs. Il y avait au moins quatre marques dans six ou sept tailles différentes. « Quelle taille il faut ? » demanda Bella, l'air aussi accablé que moi.
« Euh, eh bien, probablement la plus petite, » dis-je, essayant de me souvenir de la taille approximative du dernier bébé que j'avais accouché. « Les bébés sont assez petits. »
« D'accord, » répondit-elle en prenant deux boîtes. Nous continuâmes à avancer jusqu'au bout du rayon, où nous trouvâmes quelques lingettes pour bébé que nous ajoutâmes aussi dans le caddie.
Puis mon téléphone se mit à vibrer dans ma poche et je le sortis. « C'est mon père, il doit être là avec le camion, » dis-je à Bella avant de répondre. Après environ dix secondes de discussion qui confirma simplement ce que je venais de dire à Bella, je raccrochai. « Tu es heureuse de ta... » Je m'interrompis tout à coup alors qu'elle me lançait un regard irrité. « Avec notre sélection. »
« Merci. Et oui, je le suis. Et toi ? »
« Ouais. J'aime le thème de l'avion. C'est une belle déviation de la norme. Beaucoup de parents avec qui je traite parlent de la chambre sur le thème des animaux. J'aime qu'on fasse quelque chose qui sorte de l'ordinaire pour Harrison. »
« Moi aussi. » Nous avions discuté tout en marchant et nous étions à la caisse maintenant. Je remis ma carte à la caissière après qu'elle eut tout enregistré et signai le bordereau de carte de crédit. Un gars nous attendait au bout de la caisse pour nous aider à tout charger. Mon père était garé juste devant la porte, et à trois, nous chargeâmes tout le mobilier en un rien de temps.
Le dîner chez mes parents se déroula à peu près de la même façon que toutes les autres semaines. Nous mangeâmes, discutâmes et rîmes et lorsque tout fut nettoyé, nous nous dirigeâmes tous vers la maison.
Mon père, Jasper et moi réussîmes à tout mettre dans la chambre et à tout assembler en moins de deux heures. J'appelai Bella une fois que nous eûmes terminé, car elle était occupée dans l'autre pièce à discuter des couleurs, de la frise et du papier peint avec ma mère alors qu'elles regardaient toute la literie et les accessoires que nous avions acheté. Alors qu'elle entrait dans la chambre, ses yeux s'écarquillèrent avec enthousiasme, « Oh Edward, c'est tellement magnifique, le rocking chair, la commode, la table à langer... » Puis elle se retourna et vit le lit complètement terminé, je marchai vers elle et passai mon bras autour d'elle, la tirant doucement contre moi quand je vis les larmes de joie remplir ses yeux, et je l'embrassai sur le haut de sa tête. « Edward, tu avais raison, c'est parfait. » Je ressentis une envie irrésistible de l'embrasser à nouveau après ça alors je le fis... sur sa jolie bouche cette fois. Au moment où mes parents partirent, toute la chambre était installée, ressemblant de près à ce que nous avions imaginé, et c'était presque parfait.
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Au cours des deux semaines suivantes, mon plan devint de plus en plus concret dans ma tête et ma mère passa plusieurs jours par semaine pour mettre la touche finale à la chambre du bébé, acceptant de se servir de moi comme leur joyeux ouvrier : peindre les murs, poser le papier peint à rayures sur la moitié inférieure et une frise avec des avions. J'étais ravi qu'elles travaillent ensemble pour décorer la chambre d'Harrison, tant qu'elles me laissaient faire le 'plus gros' pour ainsi dire vu que je ne voulais pas risquer que Bella ou ma mère se blessent. A mon grand soulagement, aucune d'entre elles n'argumenta quand je leur donnai mes conditions.
Nous avions eu rendez-vous avec le Docteur Snow et il avait confirmé la recommandation du Docteur Forrest. Il avait dit à Bella qu'elle devrait réduire son temps de travail si c'était possible et elle avait pris ses conseils à cœur. Son patron avait été plus que compréhensif, je pense qu'il nourrissait une certaine culpabilité à cause de la soudaineté du voyage de Thanksgiving et il n'avait eu aucun problème à lui donner deux jours de repos par semaine. Bella passait son temps libre à terminer la chambre du bébé, et un soir de la mi-décembre quand j'étais rentré, je l'avais trouvée en train de plier des vêtements de bébé et chantant une chanson que je n'avais jamais entendue avant. Je restai silencieusement à la porte, l'observant et l'écoutant.
'It's the last Christmas, (C'est le dernier Noël)
The last Christmas, (Le dernier Noël)
The last Christmas, (Le dernier Noël)
Without you. (Sans toi)
They're choosing the colors, (Ils choisissent les couleurs)
Preparing your room, (Préparent ta chambre)
For one day midsummer, (Pour un jour du milieu de l'été)
The Advent of you.' (Ton avènement)
C'était la plus belle chanson que j'avais jamais entendue. Je ne pus m'empêcher de me demander qui était l'artiste original, mais je pense que ça n'avait pas vraiment d'importance. Il n'y avait aucun moyen qu'elle puisse la chanter aussi bien que Bella. Elle continua :
'I feel your heart beating, (Je sens ton cœur battre)
Inside my own skin, (Dans ma peau)
And I think of Mary, (Et je pense à Marie)
In Bethelehem. (A Bethléem)
When darkness was shattered, (Quand l'obscurité a été brisée)
The dawn of God's grace, (L'aube de la grâce de Dieu)
And the journey'd begun, (Et le voyage a commencé)
To the first Easter day. (Pour le premier jour de Pâques)
On this, the last Christmas, (Sur ce, le dernier Noël)
The last Christmas, (Le dernier Noël)
The last Christmas, (Le dernier Noël)
The very last Christmas, (Le tout dernier Noël)
Without you.' (Sans toi)
J'étais terrassé. Entre les paroles de la chanson et la magnifique voix de Bella, tout ce que je pus faire fut rester là, impressionné. A ce moment je ne voulais rien de plus qu'entrer et lui donner la bague qui était dans le tiroir de mon bureau depuis trois mois. Tiens t'en au plan, tiens t'en au plan, me dis-je encore et encore. Je savais que ça en vaudrait la peine, si je pouvais attendre juste encore une semaine de plus.
Je traversai rapidement la pièce et me plaçai derrière Bella, enroulant mes bras autour d'elle. Elle haleta, n'ayant pas réalisé que j'étais là. « Je suis désolé de t'avoir fait peur, » lui murmurai-je à l'oreille.
« Je ne savais pas que tu étais là, » murmura-t-elle en retour. « Je t'aurais accordé plus d'attention si j'avais su. »
« Non. Je suis content que tu ne savais pas. J'ai adoré t'entendre chanter. Cette chanson était magnifique. »
« Merci. Je l'ai entendue pour la première fois à Noël l'année dernière, mais elle semble tellement appropriée aujourd'hui, tu sais ? »
« Oui. Les mots sont parfaits. »
« Tu peux croire qu'on va avoir un bébé avant Pâques ? »
« C'est difficile de penser à autre chose. Mais il est réel, et en bonne santé, et dans seulement quelques mois, on va apprendre à le tenir dans nos bras. »
« Je suis nerveuse et excitée en même temps, » confia-t-elle.
« Je sais exactement ce que tu ressens. » Mes doigts caressèrent son ventre. Je fus récompensé par un coup de pied d'Harry et je souris. C'était assez difficile pour moi de croire qu'il nous restait trois mois avant qu'il naisse. J'étais content que nous ayons du temps seul à seul, mais j'étais aussi curieux de voir ce petit être que nous avions crée ensemble.
Nous passâmes le reste de la soirée à nous détendre, comme nous le ferions n'importe quel autre soir. C'était confortable et agréable. J'aimais la routine que nous avions, certaines personnes pourraient penser que les choses avaient évolué trop vite pour nous, et peut-être qu'ils avaient raison. Je n'étais pas prêt à soit concéder ce point soit à argumenter. La seule chose que j'étais prêt à admettre, c'est que Bella et moi étions loin du couple traditionnel. Non traditionnel. L'idée qui me vint avec cette pensée était au-delà de tout ce que j'avais pu imaginer. Je la gardai à l'esprit pour y repenser ultérieurement, je ne pouvais rien faire avec ça maintenant. J'avais besoin de parler à ma mère. Après l'interrogatoire qu'elle m'avait fait passer au téléphone quand Bella était à l'hôpital, j'étais sûr qu'elle serait prête à m'aider, mais je devais en être sûr. Il n'y avait pas moyen que je puisse faire ça tout seul.
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Bella
Je ne comprenais pas pourquoi Edward ne m'avait pas encore fait sa demande. Nous étions revenus à plusieurs reprises sur mes insécurités passées au sujet de m'engager à nouveau, et je savais sans l'ombre d'un doute que j'étais prête à épouser Edward. Et franchement, j'avais l'impression que nous manquions de temps, si nous voulions le faire avant qu'Harrison naisse. Ce n'était pas comme si je ne savais pas que les gens faisaient ça tout le temps... avoir des enfants hors mariage, je n'avais jamais voulu ça pour moi et ce n'était pas comme si Edward et moi n'étions pas sûrs de l'autre. Nous voulions les mêmes choses dans la vie et nous avions parlé de nous marier un jour, alors j'étais certaine qu'il le voulait autant que moi. Harrison était prévu pour dans moins de trois mois, et j'étais nerveuse. La seule chose que je ne voulais pas c'était d'être techniquement encore célibataire quand il naîtrait. Je voulais être légalement unie à Edward avant la naissance de notre fils, si ce n'était pas mariée, au moins fiancée.
Alors quand le vingt décembre arriva et qu'il ne me l'avait toujours pas demandé, je décidai d'arrêter d'attendre qu'il pose la question et de prendre les choses en mains. Grâce à 'l'évanouissement de Bella à Thanksgiving', j'avais beaucoup plus de temps libre. Je ne me sentais pas nécessairement trop stressée, et même si mon malaise n'avait rien à voir avec le travail et tout à voir avec une femme que je prévoyais de ne jamais revoir tant que je vivrais, le Docteur Snow m'avait tout de même dit de travailler à temps partiel. Jacob avait été plus que courtois là-dessus. Vu que sa femme et lui avait du mal à concevoir un enfant, il avait été inhabituellement clément pour mon incapacité à assumer les responsabilités du travail à temps plein pour lequel il m'avait embauché, disant qu'il voulait que je prenne d'abord soin d'Harry et moi et qu'il réaffecterait une partie de mon travail pour y arriver.
Il faisait froid alors que je marchais dans le centre ville de Stone Park. Jusqu'à présent, la neige avait déserté, et j'en étais reconnaissante, l'absence de glace signifiait que mes parents et Alice allaient arriver ce soir en toute sécurité. Edward allait les chercher à l'aéroport ce soir après le travail. Bien que j'étais impatiente de les voir, j'étais en mission aujourd'hui. J'avais besoin d'un cadeau pour Edward, quelque chose que je pourrais personnaliser et retourner dans mes petites mains chaudes avant Noël. J'aurais aimé avoir plus de temps, mais honnêtement j'avais attendu qu'il me fasse sa demande avant aujourd'hui, et vu qu'il ne l'avait pas fait, j'étais prête à faire les choses à ma façon.
J'avais cinq jours et j'espérais que ce serait suffisant pour trouver un cadeau à personnaliser. Le plus gros problème était que je n'étais pas encore sûre de ce que je voulais lui acheter. J'avais quelques idées différentes : une plaque, un presse-papier, une montre et d'autres choses comme ça, mais aucune d'entre elles ne me semblaient bien, alors j'espérais que je saurais quand je la verrais. Je ne voulais vraiment pas devoir me contenter de rien de moins que le cadeau parfait, peu importe ce que c'était, j'étais sûre d'une chose : je voulais que les mots Épouse-moi Edward soient écrits dessus.
Ne pas savoir exactement ce que je cherchais rendit ça un peu plus délicat, mais après une heure ou deux de lèche-vitrine, je me résignai au fait que je ne trouverais probablement pas quelque chose de convenable dans notre petite ville. Je rentrai chez moi et montai dans mon pick-up pour rouler jusqu'à Chicago. Je me garai dans mon quartier commerçant préféré, et parcourus les devantures des boutiques. Après ce qui sembla une éternité, je trouvai enfin ce que je cherchais exposé dans la vitrine de l'une des boutiques de cadeaux. J'entrai dans le magasin et m'approchai de la femme au comptoir. J'avais de la chance, la montre en vitrine pouvait être personnalisée, et ils faisaient la gravure sur place, alors elle me promit que je pourrais la récupérer demain. J'avais trois semaines de congé, en partie grâce aux ordres du médecin mais aussi pour les vacances, alors je promis de revenir et de prendre le cadeau demain après-midi.
Edward n'avait pas autant de chance. Les gens avaient besoin d'un médecin peu importe le jour de l'année, et il devait travailler tous les jours, y compris la veille de Noël. Heureusement il ne travaillait pas à l'hôpital, j'avais appelé Kim un peu plus tôt dans la semaine, et elle était bouleversée parce que Jared devait travailler le jour de Noël. Je l'avais invitée à ce joindre à nous chez Esmée et Carlisle afin qu'elle ne soit pas seule. De plus, avec mes parents et Alice en ville, je voulais vraiment qu'elle les rencontre.
Ma mère et mon père passaient l'après-midi avec les parents d'Edward pendant qu'Alice et moi allions récupérer la montre au magasin. L'impression sur le verre était parfaite, c'était exactement ce que j'avais imaginé. Quand Alice la regarda, ses yeux s'écarquillèrent. « Tu lui demandes de t'épouser ? » haleta-t-elle.
« Eh bien, je veux être avec lui, » dis-je en haussant les épaules. « Et il ne m'a pas encore fait sa demande. Je suis prête à franchir ce pas avec lui, et il ne semble pas comprendre les indices. En plus, regarde-moi Alice. » Je fis un signe de la main vers mon ventre proéminent. « On devrait être mariés avant que ça arrive. Pas que je regrette tout ce qui s'est passé dans ma vie, parce que ce n'est pas le cas, et ça ne veut pas dire que je fais ça juste parce que je suis enceinte, tu sais que ce n'est pas la raison, je suis juste prête. Et c'est ce que je veux, et je suis convaincue que c'est ce qu'il veut aussi, parce qu'on en a parlé. Tu sais Alice, je crois vraiment qu'il ne m'a pas encore fait sa demande à cause de ce qui s'est passé la dernière fois. Il a peur de me le demander trop tôt ou quelque chose comme ça. Quoi qu'il en soit, il est temps que je repousse la peur, sa peur, et pose la question que j'ai envie d'entendre depuis si longtemps. Maintenant, si seulement je n'étais pas si nerveuse à ce sujet, et pas parce que je pense qu'il va dire non, je le suis c'est tout. »
« Oh Bella, tu n'as rien à craindre parce que bien sûr qu'il va dire oui et il va aussi être époustouflé, et pas seulement par le fait que tu lui aies demandé mais parce que tu vas lui dire que tu veux être sa femme et que tu veux qu'il soit ton mari. Ça ne fait aucun doute que cet homme est fou de toi. Je ne peux pas croire que je vais être là pour vous voir vous fiancer, » s'exclama-t-elle. « Ça va être tellement excitant, j'ai hâte. Je n'ai jamais pensé que tu serais le genre de fille à faire ta demande à un mec, c'est tout. »
« Moi non plus, » admis-je. C'était l'euphémisme de l'année en ce qui me concerne. Je n'avais jamais été si entreprenante avec quelque chose dans ma vie. En fait, j'étais très nerveuse au sujet de ce cadeau, à vrai dire. Mais en même temps, je savais que c'était exactement ce que je voulais lui donner. Cette assurance fut suffisante pour m'aider à garder ma détermination.
Mardi soir, Jasper vint passer le reste de la semaine à la maison. Edward m'avait parlé de son insistance pour être avec Alice tout le temps qu'elle était là, mais qu'il (Edward) avait pensé que je ne voudrais pas qu'Alice séjourne dans notre ancien appartement tant que James travaillait encore dans l'immeuble. Il avait eu tout à fait raison. J'aurais été foutrement inquiète à chaque minute qu'elle serait là-bas et j'aurais été dévasté s'il arrivait quelque chose à Alice.
Avec Alice, Jasper, mes parents, Edward et moi la maison semblait vibrante et vivante. Je pouvais imaginer les grand-parents d'Edward qui vivaient ici et une Esmée et un Carlisle plus jeune leur rendant visite avec leur deux jeunes fils. J'adorai jouer l'hôtesse dans ma maison spacieuse, et la semaine passa rapidement. Pour la première fois depuis que nous avions emménagé, je me sentais vraiment chez moi dans cette grande maison, les sons de notre famille, les décorations de Noël et les vacances emplirent mes pensées des futurs Noël que nous espérions passer ici.
Avant que je ne m'en rende compte, c'était la veille de Noël et Edward rentrait du travail. Il avait l'air complètement épuisé, j'étais contente d'avoir déjà préparé le repas pour six personnes. Nous mangeâmes et rîmes, partageant nos meilleurs souvenirs de Noël. Lorsque ce fut mon tour, je choisis de partager mon espoir pour l'avenir à la place. « Je suis tellement comblée de tous vous avoir dans ma vie, je ne peux pas imaginer vivre sans l'un de vous. » Je levai les yeux vers Edward. « Surtout toi. » Je ris et il me fit son sourire en coin. « Alors ce soir, au lieu de revenir sur les Noël passés, je veux regarder vers les cinq, dix ou vingt prochaines années. J'ai hâte de passer chaque Noël avec vous tous. Et avec Esmée et Carlisle bien sûr, même s'ils n'ont pas pu venir ce soir. » Je levai mon verre et dis « A l'avenir. »
Les cinq autres, ma mère et Alice semblaient assez émues par mon petit discours, imitèrent mon geste. « A l'avenir, » murmurèrent-ils tous.
Nous nous réveillâmes tôt le lendemain matin, le jour de Noël, et dès que nous fûmes douchés et habillés, nous étions prêts pour aller chez Esmée et Carlisle pour la journée. Nous apportâmes tous nos cadeaux avec nous, étant donné que nous allions les échanger avec tout le monde plus tard dans la journée après le petit-déjeuner. Edward avait été assez catégorique à ce sujet, ce que j'avais trouvé bizarre, mais je ne l'avais pas interrogé. J'emballai tout ce que j'avais acheté pour tout le monde, y compris la montre Épouse-moi, et les chargeai dans la Volvo. J'appelai Kim au moment où nous démarrâmes pour lui confirmer qu'elle devait se joindre à nous, vu qu'Esmée avait accepté quand je lui avais demandé si Kim pouvait venir chez elle, ce dont j'étais sûre, et Kim m'assura qu'elle allait prendre la route.
Esmée avait déjà préparé le petit-déjeuner lorsque nous arrivâmes, et tout le monde mangea et discuta joyeusement. Après que nous eûmes tous notre dose, Carlisle prit la parole. « Tout le monde est prêt à ouvrir les cadeaux ? » Il avait un enthousiasme enfantin dans ses traits, presque comme s'il cachait un secret ou quelque chose. Je pense qu'il m'avait regardé droit dans les yeux quand il avait dit ça, mais j'avais dû l'imaginer, j'étais sûre qu'il avait juste regardé autour de lui, établissant un contact visuel avec tout le monde, et j'avais juste remarqué le moment où il m'avait regardée. Ouais, ça doit être ça. Il ne peut certainement pas savoir pour mon cadeau pour Edward, si ?
Toute la salle éclata dans un chœur d'affirmations, et nous allâmes dans le salon, là où se trouvait le sapin. « Edward, pourquoi tu ne commencerais pas, » suggéra Esmée. Il hocha la tête, ayant l'air un peu nerveux, et il attrapa ma main alors qu'il approchait du sapin. Mais il ne prit pas l'un des cadeaux qu'il y avait en-dessous. Mes yeux scannèrent nerveusement la pièce alors que tout le monde, avec des expressions presque d'attente sur leur visage, entassés sur les canapés, nous regardaient.
« Isabella, » commença Edward, attirant toute mon attention. Il me regardait fixement et je croisai son regard. Toutes les traces de nervosité qu'il avait depuis un moment avaient disparu, et tout ce que je pouvais lire était... l'adoration. Il n'y avait aucune autre façon de décrire ça. Mon cœur battait dans ma poitrine, et je ne pus m'empêcher de me demander si les autres personnes dans la pièce pouvaient l'entendre. Je ne pouvais pas détacher mes yeux de ceux d'Edward pour regarder leurs expressions. Il continua. « Je sais que le début notre relation a été loin d'être conventionnel. Je me souviens de la première lettre que tu m'as écrite, et tu n'étais pas contente de devoir correspondre avec quelqu'un. » Il sourit au souvenir. « Enfin, pour être parfaitement honnête, je n'étais pas très content non plus. Et ça, jusqu'à ce que je reçoive ta lettre. J'ai été captivé par toi dès le premier Cher correspondant que tu m'as écrit. Maintenant, je ne pense pas devoir raconter toute notre histoire, tu l'as vécue autant que moi. Alors à la place, je vais prendre exemple sur ton toast de Noël d'hier soir. Au lieu de regarder dans le passé, je veux regarder vers l'avenir. Mais je veux passer plus que des Noël avec toi. Je veux passer toute ma vie, tous les jours, autant que je vivrais, avec toi. » Il posa un genou à terre et je ne pus empêcher mes yeux de s'écarquiller un peu. Mon souffle se bloqua dans ma gorge et des larmes de joie me montèrent aux yeux. Il fouilla dans sa poche, en sortit une petite boîte carré et l'ouvrit. A l'intérieur se trouvait l'anneau le plus magnifique que j'aurais pu imaginer, encore plus beau qu'un diamant traditionnel. « Cet anneau représente tout ce que je veux dans ma relation avec toi. C'est une bague d'éternité Bella, et c'est ce que je veux : une éternité avec toi. Veux-tu m'épouser ? »
Vous pouvez trouver le lien de la chanson que Bella chante sur mon profil ;)
Et voilà, il a enfin fait sa demande. Comment Bella va répondre, en sachant qu'elle même avait prévu de faire sa demande?
N'hésitez pas à me laisser vos avis :)
A très vite!
Bisous
