Oh Happy Day ! Oh Happy Dayyyyy !
Je suis super contente de vous poster un nouveau chapitre. Je vous prépare des petits chocs émotionnelles pour plus tard et mon dieu vous allez me maudir pour certains !
Je vais vous laisser sur ca parce que je ne vais jamais arrêter. Je reponds au review en dessous comme d'hab.
Bonne journée et bonne lecture.
hachiko97412 : Ma petite biche au café ! Je suis super contente que ça t'ai plus. Ce chapitre m'a prît un temps fou pour être sûr qu'il plairait à tout le monde. J'espère que celui-ci te plaira aussi. Bisous sucrée sur toutes tes tronçanneuses !
Liki : Je suis contente que ça t'es plus, notre petit Alec est encore remplie de surprise. J'espère que ce chapitre te plaira autant que celui-ci. Des bisous à toi.
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Lendemain de la coupure.
Jace avait peur. Non, il était terrifié à vrai dire. Il n'avait croisé personne hier et malheureusement sa meilleure amie remarquait toujours tout. C'est ainsi que depuis une heure, il était en pleine conversation houleuse avec Aimélina qui n'arrêtait pas de lui demander comment il s'était fait cette coupure à la main. Parce que bien sûr, elle n'avait pas disparue avec une iratze !
- Je te le demande une dernière fois Jace, dit Aimé en élevant la voix. Comment t'es-tu fait ça ?
Jace suait à grosse gouttes. Il fallait qu'il trouve quelques choses à dire au plus vite. Quelques choses de simple et qu'elle ne pourrait pas vérifier. Plus il réfléchissait, moins il trouvait et plus Aimé s'énerver.
- Elle est arrivée spontannément, s'exclama Clary en traitresse.
Jace, outré, se tourna vers elle. Sa petite amie venait de le trahir et de signer son arrêt de mort en une seconde. C'était fort ! Contre tout attente, Aimélina enleva le bandage avec douceur et inspecta la plaie. Elle n'était pas belle mais était propre et en court de cicatrisation.
- Tu crois que c'est l'oeuvre des anges ?, demanda Alec, inquiet.
- Oui et non, lui répondit sa petite soeur en lâchant la main de Jace. Je pense que l'idée à proprement parlé n'est pas d'eux mais qu'ils ont profités de l'idée pour punir.
- Jonathan Christopher ?, demanda Isabelle même si elle connaissait déjà la réponse.
- Jonathan Christopher, confirma Simon.
L'alarme se mît à sonner et Raj arriva en courant pour s'équiper. Lorsqu'il les vît il dit :
- La Cité Silencieuse est attaqué.
Tout le monde se précipita vers les armes. Mais Alec empêcha Jace de s'équiper.
- Tu ne viens pas, dit-il avec force et autorité.
- Pourquoi ?, demande Jace indigné.
- Parce que tu es bléssé et que Jonathan y est sûrement pour quelques choses.
- Raison de plus, dit Jace.
- C'est pas une demande de ton Parabataï Jace, dit Alec en soupirant. C'est un ordre de ton directeur. Tu ne viens pas, un point c'est tout.
Jace se recule en soufflant. Il ne comprenait pas pourquoi il était obligé de rester ici à ne rien faire.
- Tant qu'on ne sait pas ce qui a provoqué ça, dit Alec en disignant la blessure de la main. Tu reste ici.
Clary l'embrassa une dernière fois avant que tout les autres ne partent pour la Cité Silencieuse. C'était là-bas que vivaient les Frères Silencieux. Ce que Jace ne comprennait pas, c'est pourquoi les attaquer une seconde fois. L'Épée Mortelle ne sert à rien pour Jonathan. Pourquoi attaquer des shadowhunters suprême qui on renonçés à se battre pour le savoir ultime. C'était totalement illogique.
Une seconde alarme se mît à retentir. Jace se précipita devant un écran. Il restait très peu de shadowhunter et il devrait appeler du renfort. D'urgence ! Le Labyrinthe en Spirale qui était un genre d'école et de refuge pour jeunes sorciers et sorcières était attaqués. Jace s'équipa alors, il n'avait plus le choix, des shadowhunters appelaient des renfort à l'Institut de Londres et de Dublin, les plus rapide à réagir pour arriver par portail. Max arriva au même moment. Il s'équipa lui aussi, stoppant Jace dans ses gestes une seconde. Max avait grandi et son visage s'était affiné. Il ressemeblait de plus en plus à Alec mais surtout, et ça Jace ne l'avait pas vue venir du tout, il devenait adolescent. Ça lui fichait un sacré coup de vieux.
Ils se retrouvèrent deux ou trois minutes plus tard devant le portail secret qui menait au Labyrinthe. C'était une sorte de petite porte de placard à balai qui ne menait nul part d'autre que dehors entrain de dégringoler du premier étage de l'Eglise, si elle avait était active. Ils arrivèrent dans un chaos sans nom. Des corps volaient dans tous les sens, des cries et des formules se faisaient entendre dans un brouahaha assourdissant. Quand les sorciers virent l'équipe de shadowhunters qu'ils formaient arriver, ils les attaquèrent. Quoi de plus normal, cela fait 25 minutes qu'ils se faisaient attaquer. Une sorcière se détacha des autres et se précipita vers Max pour le prendre dans ses bras, faisant baisser les mains et ravaler les sorts de tout les sorciers près à les étripés. Max serra sa meilleure amie contre lui quelques instants en fermant les yeux. Ça faisait du bien de la savoir saine et sauve, il avait paniqué atrocement en voyant qu'il y avait un problème chez eux.
Ils entendirent un crie qui les ramena à la réalité. Il fallait se débarrasser des hommes de Jonathan et mettre les sorciers en sécurité à l'Institut. En avançant en courant, il retrouvèrent Magnus en plein combat contre une troupe qu'il tentait désespèrément de contenir pour ne pas qu'ils blaissent les enfants. Max et Jace attaquèrent comme un seul homme. Dans une synchronisation si parfaite qu'ils surprirent même les autres shadowhunters venu avec eux. Jace pouvait enfin constater que les entrainements de Max avaient été un franc succés. Il n'avait jamais vue quelqu'un d'aussi doué depuis qu'il avait vue Aimélina s'entrainer.
...
L'état de la Cité Silencieuse n'était pas vraiment mieux. Des corps jonchaient le sol de partout et du sang s'écoulait sur les pierres blanche du lieu sacré. Il ne restait déjà plus que cinq Frères Silencieux quand ils arrivèrent tous, ne se doutant pas un seul instant que plusieurs endroit stratégique du Monde Obscur se faisait attaquer. Ils avaient combattu. Aucune trace de Jonathan. Il savourait sûrement tout ce sang verser pour rien, assis confortablement sur son trône en enfer.
Chaque shadowhunter s'était mît autour du petit groupe d'homme à la bouche cousu. Ne formant qu'une seule et même entité pour vaincre les hommes de Jonathan et sauver le peu qui restait de la Cité. Avec cette force nouvelle qu'ils avaient dans l'unité. Ils réussirent à se débarraser des membres du chaos. Gagnant une bataille qui était pourtant perdu d'avance.
...
Le demi-démon, le prince des enfers, lui, le tout puissant Jonathan Christopher Morgenstern venait de perdre toutes ses batailles ! Il ne comprennait pas, ses plans étaient parfait. Il était furieux et scandalisé. Lui le futur dieu du monde venait de perdre face à de petits shadowhunters insignifiant. Il frappa du poing sur son trône encore, encore et encore, créant une douleur lanssinante dans sa main, qu'il savait en écho dans celle de Jace. Il savait que Lilith était déçu, il le sentait. Elle avait ses yeux noirs de fureur qu'il detestait tant.
- Tu es encore bien capricieux mon enfant, dit Lilith en pleine fureur.
- Je me rattraperai, lui répondit le demi démon. Je te le promais.
- J'ai liée mon sang au tien et le sang du shadowhunter au notre, ma gargouille, dit la mère de tout les démons. Je veux gagner.
- Et tu gagnera, lui répondit le blond. Tu gagnera mère. J'arriverai à amener les ténèbres sur cette terre.
- Pas avec cette shadowhunter celle que tu appelle mon ange, dit cruellement la Reine des enfers.
Jonathan la regarda avec effroi. Elle lui demandait réellement de tuer son aimée ? Elle, celle qu'il considérait comme sa propre mère. Celle pour qui il avait tant fait, lui demandait de tuer la seule et unique personne qu'il aimait ?
- Je refuse de faire ça mère, dit-il en secouant la tête.
- Pourquoi t'accroche tu as elle ?, lui demanda Lilith en s'approchant de lui d'un pas dansant.
- Parce qu'elle m'aime, affirma le demi démon.
- En es-tu sûr, ma gargouille ?, demanda la Mère.
Elle agitta la main et dans de grandes flammes arriva une image qui défila devant les yeux de Jonathan. Elle représentait Aimélina prendre dans ses bras un Simon sain et sauf après la bataille de la Cité Silencieuse. Un Simon qui embrassa le front de la jeune fille et l'image se termine par un baisé sur le coin des lèvres. Avec rage, ses yeux se peignant de noir, Jonathan fît trembler l'enfer en donnant des coups de poings et des coups de pieds dans tout et n'importe quoi. Il criait de fureur en insultant et maudissant la Kentwell. Elle allait payer. Il allait s'en charger. Même s'il fallait égorger tout les Chasseurs d'Ombres de ce maudit monde, il le ferai. Rien que pour la voir souffrir et dans ses larmes, il verrait sa victoire. Sa puissante et implacable victoire.
Elle avait eue le malheur de croiser sa route. Il allait lui faire payer l'affront qu'elle lui avait fait en choisissant cette ancien vampire au sang impur et ce shadowhunter ingrat. Elle allait se mordre les doigts de ne pas avoir vue à quel point il pouvait lui apporter plus. À quel point, il pouvait l'aimer plus. Lilith regardait son fils s'énerver telle qu'elle le voulait. Il n'y avait pas de place pour un sentiment aussi dérisoir que l'amour dans leurs plan. S'il s'était distraire par cette fille, elle n'aurait pas pu prendre le pouvoir sur le monde. Maintenant que plus rien ne le stoppait, son petit démon, sa gargouille, son fils pourrait faire de l'Enfer le nouveau monde. Il leur permettrait de vivre sur terre et de faire enfin ce qu'ils voulaient sans jamais devoir de comptes. Il leurs permetterait d'être libre. La mère de tout les démons se mît à rire en voyant Jonathan s'enflammer littéralement. Devenant méconnaissable. Sa rage le guiderai. Elle le savait. Et riait déjà de sa victoire.
...
Il était l'heure de réparer les dégâts. La Cité Silencieuse n'était, à certains endroits, plus qu'un amas de pierre et de sang. Les shadowhunters partisans de Jonathan Morgenstern avaient été éliminés ou emprisonnés. Alec apprît par téléphone que tout les points stratégique du Monde Obscur avaient été attaqués. Le Clan des Vampire du Dumort, la Cours des Lumières où vivent les Fées et leurs Reine, la Forêt des Loup qui en était peuplé à cause d'une réunion entre les meutes mais c'est lorsqu'il entendit que le Labyrinthe en spirale avait été attaqué qu'il commença à réellement paniquer.
Il n'existait que quatre portes dans le Monde Entier pour accéder au repère des sorciers et sorcières. Une dans l'Institut de New York, une seconde, en France dans une vielle Eglise protéger par une élite de shadowhunters dans le fin fond du Gévaudan, une troisième en Chine dans un monastère sur une montagne paisible et la quatrième est une porte qui à survécue à l'Eruption Volcanique de Pompéi caché dans une vieille Eglise de la ville. Comment Jonathan avait pu passer l'une de ses portes ? C'était presque impossible, il y avait une armée de shadowhunters devant chaque porte près à mourir pour la protéger. Mais l'Enclave avait-elle réellement confiance en ses shadowhunters ? Alec avait de sérieux doutes. Seuls les grands dirigeant, les colonels des armées et les directeurs d'Institut connaissaient l'existance et la localisation des portes. Et Jace parce qu'en cas d'urgence, Alec trouvait ça necessaire. Le directeur de l'Institut de New York se rappela un certains général fervant défenseur des idéaux de Valentin et qui s'était enfui comme un lâche. Malaki avait les connaissances pour préparer cette attaque.
Ils rentrèrent tous sur ses ordres, mettant les Frères Silencieux à l'abris à l'Institut. En arrivant, ils trouvèrent un hall bondet. Des sorciers et sorcières, loups et louves, fés et fées et chasseurs et chasseuses d'ombres se parlaient et se racontaient les événement loupés. À l'infirmerie, la folie règnait. Des infirmières et infirmiers ainsi que de nombres sorciers, pansaient les plaies et soignaient les grands bléssés sans distinction du sang. Sans aucun conflicts entre les soigneurs qu'ils soient des créatures obscurs ou non. Un crie d'horreur s'échappa de la bouche d'Isabelle quand elle vit le visage de Max strié de sang entrain de se faire soigner, Madzie lui tenant la main alors qu'ils se parlaient.
La famille se précipita vers eux et furent un temps soit peu soulagé quand Max leurs souria. Isabelle tourna la tête de son petit frère et vérifia les dégâts. La plaie était déjà en court de cicatrisation. Merci l'Iratze !
- Que c'est-il passé ?, demanda Alec.
- Max est un héro, dit Catharina qui arriva doucement.
Tout les sorciers et sorcières présent dans la pièce acquiecèrent avec admiration.
- Un héro ?, demanda Aimélina qui avait prit son frère dans ses bras à la demande de celui-ci.
- On se faisait attaquer de tout les côtés, commença Jace qui arriva avec le bras en écharpe, Clary le serrant contre lui. Un groupe d'enfant avait été emmenés dans un coin pour être coincés et exécutés. Max a réagie au quart de tour et a foncés sur l'homme qui tenait l'épée pour l'envoyé au tapis. Il s'est relevé et les a protégé. L'un des hommes de Jonathan a essayé de l'assomer mais Max ne s'est pas laissé faire.
- Madzie les a tous envoyée au tapis. Je n'ai aucun mérite, dit Max.
- Arrête tes bétises !, s'exclama Madzie. Tu as sauvée des centaines de sorciers et de sorcières.
Max lui souria alors que Magnus arriva pour embrasser et prendre Alec dans ses bras. Aimélina regarda Madzie. La petite semblait épuisée et paniquée. La plus vielle lui carressa les cheveux et récolta un regard reconnaissant. Elle découvrit aussi que Madzie n'avait pas dit que son épaule était bléssé.
- Ma puce, il faut soigner ça, dit Aimélina.
- Ils ont d'autres choses à faire, dit Madzie en enfouissant son nez contre l'épaule de la chasseuse d'ombres qui l'avait prit dans ses bras.
- Tu comptes aussi, princesse, dit Aimélina comprennant la pré-adolescente. Bouge pas, je vais chercher de quoi nettoyer tout ça.
La sorcière hocha la tête. Aimélina se préoccupait d'elle, comme elle se préoccupait de Max. Elle l'aimait vraiment bien. Son meilleur ami la regarda avec appréhension.
- Tu as mal Madz' ?, demanda-t-il en regardant tout son visage.
- Je vais bien Max, dit-elle en serrant sa main plus fort.
L'adolescent se leva et se posta devant elle, sous le regard suprit des adultes.
- Non tu ne vas pas bien, sinon tu bougerais le bras sans grimaçer, dit le Lightwood comme s'il la grondait.
-Je m'en occupe petit frère, dit Aimélina qui venait d'arriver avec quelques ustensile de soins.
Elle lança un clin d'oeil à son frère qui hocha la tête avant de se rasseoir et de serrer de nouveau la main de Madzie. Aimé passa du désinfectant sur la petite coupure et embrassa la joue de la sorcière en s'exclamant :
- Bisous magique !
- Je lui ai apprit ça, dit Simon alors que sa petite amie riait.
Alec fît signe à Aimélina de le suivre, elle hocha la tête et embrassa le coin des lèvres de Simon et le front de son petit frère avant de suivre le plus grand. Ils se retrouvèrent enfermer dans le bureau d'Alec, elle s'asseya et demanda :
- Qu'est-ce qu'il se passe ?
- Malaki l'a renseigné, dit Alec en se laissant tombait sur la chaise de son bureau.
- Je sais merci, dit sa soeur. Mais pourquoi toi ça te surprends ?
Alexander la regarda et déposa devant elle plusieurs cartes.
- Il aurait pû attaquer la grande Cité d'Idris, dit Alec en lui montrant l'emplacement sur la carte. Pourquoi les points stratégique des créatures obscures ?
Aimélina se mit à réfléchir en regardant les cartes, une par une. Quelques choses leurs échapés.
- Il essaye de nous affaiblir, dit-elle en comprenant enfin.
Son frère hocha la tête.
- Si on est affaiblit, on s'entretura les uns les autres par simple peur et il n'aura plus qu'à tuer ce qui resteront, dit-il.
- Il sait que l'on ne tentera rien, s'exclama Aimélina en se levant d'un seul coup.
- Bien sûr que l'on va tenter quelques choses, dit Alec perdu.
Ils allaient se venger ? Non ?
- Non, on ne fera rien parce que c'est lui qui est lié à Jace, dit-elle alors qu'Alec faisait les gros yeux. La blessure de Jace vient de lui.
- On interviendra jamais, dit Alec laissant sa phrase en suspant.
- Parce que l'on tuerait Jace, dit Aimélina en hochant la tête.
Alec frappa soudainement plusieurs fois sur la surface plane de son bureau, faisant sursauter sa petite soeur.
- Il a encore réussi, s'écria Alec.
- On trouvera un moyen de détourner le sort, dit Aimélina.
- On y arrivera jamais. Ce connard à toujours quelques choses pour nous emmerder, dit Alec en se frottant le front et les cheveux des deux mains.
Aimé avança vers lui et s'asseya sur le bureau. Elle lui caressa les cheveux tentant de l'appaiser.
- Je sais que l'on va y arriver d'accord, dit-elle. On y arrive toujours. On est une famille et on ne laisse jamais personne dans la mouise.
Alec la regarda et la prit dans ses bras posant sa tête sur les genoux de sa soeur alors qu'elle était encore assise.
- Je suis désolé d'avoir dit que tu ne faisait pas partit de la famille, dit-il d'un seul coup.
Aimélina se mît à rire.
- Tu avais 12 ans et je venais de te réveiller avec un enième cauchemar, lui répondit-elle.
- Je suis quand même désolé, dit-il sans bouger sa tête de sur les genoux de la jeune fille alors qu'il était encore assis sur sa chaise de bureau. Je ne sais pas ce que je ferai sans toi dans ma vie.
- Tu aurais beaucoup moins de soucis, réplique-t-elle.
- Dis pas ça, s'exclama Alec en se redressant.
Il la regarda longuement avant de lui embrasser la joue.
- On va y arriver, n'est-ce pas ?, demanda-t-il.
- On y arrivera, lui assura-t-elle.
On frappa à la porte avec énergie. Raj apparue dans l'encadrement après l'autorisation d'entrée d'Alec.
- Alec, madame l'Inquistrice Herondale est là et elle veut te parler, dit l'originaire d'Inde. Elle dit que c'est urgent.
Alec hocha la tête et sa soeur se dirigea vers la porte pour sortir, alors que l'Inquisitrice rentrait dans la pièce.
- Aimé, tu pourrais aller chercher les représentant des Clans, s'il te plait ?, demanda Alec.
- J'y vais de ce pas, dit sa soeur en fermant la porte et se dirigeant vers le hall aux côtés de Raj.
Quand ils arrièrent devant le hall, elle fît les gros yeux et dit :
- Je vais devoir hurler pour que l'on m'écoute. J'ai l'impression de revivre mes dinés de famille dans le manoir Lightwood.
La remarque fît éclater de rire Raj. Imaginer son amie en petite fille qui essayait d'en placer une entre Jace le ventar et Izzy la bavarde était juste épique. Aimélina se posta en haut des escalier principale et essaya de parler plusieurs fois sans que personne ne l'écoutent. À bout de nerf, puisque même en hurlant personne ne se soucier d'elle. Elle siffla, ne récoltant aucune réaction à par le fou rire de Raj. Elle prît une arme au hasard dans un tas et la fît grinçer sur le métal de la rampe. Bizzarement, le silence se fît alors que toutes les personnes présente se protégeait les oreilles avec les mains.
- Oh tien, maintenant on m'écoute, marmona-t-elle, les nerfs en vrille puis elle cria : Alexander Lightwood, directeur de cette Institut demande une réunion d'urgence au somment avec les dirigeants des différent Clans présent. Merci de vous dirigez vers le bureau que Raj, qui lève la main, vous indiquera avec le sourire. Merci !
Tous s'exécutèrent sans faire d'histoire, il y avait plus urgent à régler que des querelles de pouvoir. Aimé descendit des escaliers et se dirigea vers la chambre de Jace. Il fallait qu'elle lui parle de Jonathan et de leurs lien. Elle arriva interrompant une séance de dessin pour Clary et de lecture pour Jace. Elle n'était plus aussi proche de Clary et le regrettait beaucoup. Elle avait l'impression de faire fuir la rousse à chaque fois qu'elle ouvrait la bouche pour lui parler.
- Je peux te parler Jace ?, demanda-t-elle, les faisant sursauter.
Elle pouvait être aussi discrète qu'une ninja quant elle le voulait.
- Tu ne peux pas le dire devant moi ?, demanda Clary visiblement en colère prête à montrer les crocs.
Aimélina, bléssé, choisit alors la seule chose qu'on lui avait appris. Le calme.
- Clary, je voudrais parler à mon frère. Libre à lui de t'en parler après, dit-elle avec un calme Olympien.
Clary s'énerva un peu plus et lui dit, mauvaise, frappant où ça faisait mal :
- Ton frère ? Pourtant tu l'as laissé mourir.
Aimélina ne montra rien sur son visage mais dans ses yeux passa toute la douleur qu'elle ressentait à ce moment précis. Dans le silence de la pièce, Jace entendit presque le coeur de sa soeur tomber en miette dans ses chaussures.
- Clary !, s'écria Jace m'écontant. Qu'est qu'il te prend ?
Aimé ne dit rien en partant, pour ne pas montrer que ça l'avait toucher, mais une fois qu'elle entendit Jace l'appeler et lui courir après, elle accéléra le pas et se cacha dans un couloir. Elle choisit de rester où elle était. Elle se laissa glisser pour être assise contre le mur et attendit. Attendit que les images affreuses qui jouait et se rejouait encore chaque nuit, cesse. Elle ne pleura pas. Pas qu'elle n'en avait pas envie. Mais elle s'était trouvée beaucoup trop faible ses derniers temps. Jace repassa près d'elle sans la remarquer puis il fît demi tour et la regarda quelques secondes avant de s'asseoir près d'elle.
- Tu ne m'as pas laissé mourir, dit-il.
- Ce n'est pas ce qu'elle pense, lui répondit-elle tout bas.
- Elle a eue peur, c'est tout, dit-il en balaillant le détail de la main.
- On a tous eue peur Jace, dit Aimélina gravement. On a tous eue mal. J'ai encore peur parce que je sais que ce connard n'a pas finie de nous torturer.
Jace ne pronança aucun mot. À quoi cela servirai, il comprennait.
- Je t'ai senti mourir contre moi et je ne pouvait rien faire. Comme avec eux, dit-elle. Parfois je me dis que si je n'étais jamais revennue tout aurait été plus simple.
- Ne dis pas ça, repliqua Jace précipitement en posant sa tête sur l'épaule de sa soeur.
- Les parents auraient du me laisser ici avec les entraineurs et avec Hodge. Je n'aurais jamais dû avoir de famille, dit-elle en se levant. Je ne fais que la détruire.
Puis elle s'en alla. Sans rien ajouter d'autre. Jace la regarda partir les yeux grands ouverts. Ils avaient un gros problème. Il sortit son téléphone et envoya un message à Isabelle.
" Aimé pense qu'elle détruit notre famille "
" Pardon ? ", lui répondit Izzy.
" Elle vient de me le dire " , lui répondit-il.
" Qu'est-ce que tu as encore fait ? ", lui demanda la brune.
" Ce n'est pas moi. Clary n'a pas été sympa "
" Je m'en occupe ! Toi, engueule Clary ! ", répondit la Ligthwood.
" Compte sur moi ! ", réponfit-il avant de vérouiller son téléphone et de repartir vers sa chambre.
Devant la porte ouverte, il vît Clary qui avait reprit son dessin comme si de rien n'était. Cela n'arrangea pas la colère du blond.
- Il faut qu'on parle, lui dit-il avec hargne.
