17 REVIEWS ! Y'a eu un bon buzz avec mon lemon ^^ qui ne sera pas le dernier.

On voulait que je précise à quel chapitre j'en étais : 44 (il est en cours)

Une page facebook a été créé pour la fic : Taper Entre deux mondes et vous devez voir Thatch.

Miiana : Tu verras comment se passe son réveil.

HikariOnePiece : Si elle va tomber enceinte ? Question récurrente pte bien qu'oui, pte bien que non X)

Shiva : Thatch… Oo boisson énergissante… non TT et c'est ça le pire… imagine s'il en prend… J'ai été très, très sage =3 je pourrais avoir ma review ?

Lina-Chan : M'appeler « Grande Maitresse de l'Ecriture » Oo rien que ça ^0^ Tu m'en vois ravie, je veux bien, Uu c'est pas moi qui m'est nommée comme ça.

Marimo : C'est tout à fait normal qu'il n'y ai pas eu de description de la salle, pourquoi ? Parait que dans le feu de l'action, mon OC n'a pas fait attention à ce qui l'entourait, elle s'est surtout concentrée sur Thatch. Tu en seras un peu plus, plus tard ne t'en fait pas. Que s'est-il passé quand j'ai écrit le lemon ? J'ai eu une partie de moi qui est devenue assez… humide, si tu vois ce que je veux dire, XD et je me suis beaucoup amusée à l'écrire mais surtout à le lire et le relire mdr.

Tifany : Hello, what is the result for you ? My mystery intrigue ? It is not difficult for you to understand my text ?


TT là je déprime je sens qu'il va y avoir des envies de meurtre, c'est aussi pour ça que je me cache avant même que vous commenciez le chapitre pour vite m'éloigner…


Chapitre 36 : Matinée mouvementé.

Je m'étire et ouvre lentement mes yeux, mon dieu quelle nuit ! Je me demande quelle heure il est.

Je regarde à ma droite personne… je me retourne donc pour changer de côté et voit Thatch éveillé qui me sourit tendrement, je m'approche de lui et me blottis dans ses bras avec un doux sourire.

Je pose mon menton sur son torse et on se regarde sans un mot, la fameuse question « pas de regret ? » n'a pas lieu d'être, il le sait.

- Bonjour ma princesse.

- Bonjour mon prince, merci.

Il me sourit et moi aussi, oh j'ai bien une question qui me brule les lèvres c'est pourquoi il était si ému, mais mon instinct me dit que c'est un sujet sensible pour lui et que je dois lui laisser du temps.

- Non, merci à toi, me coupa Thatch en prenant mon visage dans ses mains, si tu savais tout ce que tu m'as offert…. Tu sais si bien prendre soins de moi.

Je fronçai les sourcils, c'était plutôt l'inverse, mise à part cette nuit où j'ai eu une initiative, le reste du temps c'est lui qui en prend….

J'ose même pas le toucher, même quand j'ai prit le dessus j'ai pas osé poser mes mains sur son torse…. Maudite peur.

Et lui qui me dit que je prends soin de lui, pourquoi ? Est-ce en rapport avec le fait qu'il soit ému ?

Je souris tristement, non c'est lui qui prend soin de moi pas l'inverse.

- Qu'est-ce qui ne va pas ? Me demanda Thatch devant mon air triste.

- C'est juste que c'est plutôt toi qui prend soin de moi pas le contraire.

- Je te jure que non, crois-moi.

- Alors expliques-moi… car je…

Je me redressai pour m'asseoir, le drap contre moi pour me recouvrir, Thatch en fit de même pour être près de moi :

- Je trouve que… enfin je ne vois pas comment j'ai pris soin de toi.

- Je n'ai pas spécialement envie… d'en parler pour le moment, ce n'est pas que je n'ai pas confiance en toi, non, c'est quelque chose qui m'a fait un temps souffrir. Et à plusieurs reprises par tes faits ou tes gestes tu m'as démontré sans le savoir ce dont j'avais besoin.

Je ne comprenais rien à son charabia, je l'avais aidé, mais sur quoi ? En tout cas ça ne changeait rien à mon opinion.

- Thatch, je comprends ton silence, toutefois, je… hé bien… comment dire….

- Oui ? M'encouragea Thatch.

- Tu… heu… enfin tu me… donnes du… plaisir, expliquais-je en rougissant au dernier mot, et moi non… j'ai peur… non je ne sais pas comment faire pour t'en donner et je me dis que d'un côté tu dois être frustré de m'attendre.

J'avais le souffle court à avoir balancé ça si vite, j'avais la gorge sèche :

- Mais tu m'en donne déjà, souffla Thatch.

- Quoi ? Demandais-je perdue.

- Du plaisir, me précisa t'il avec un léger sourire, t'entendre soupirer, gémir, rougir, te contorsionner sous mes caresses, d'accord ce n'est pas physique, mais c'est pour moi suffisant. Je sais que pour toi c'est nouveau, je te laisse venir à moi, je ne veux pas te brusquer.

Il me caressa la joue, je levais timidement mes mains hésitant à les poser sur son torse, il me prit doucement mes poignets et les plaça sur lui :

- Tu sais je ne vais pas me briser ou être blessé pas tes mains, me murmura Thatch, tu n'as pas à avoir cette peur. Tu peux me toucher si tu en as envie.

Je rougis, nos regards étaient toujours liés, je ne savais quoi faire, alors j'essayai à petite touche en bougeant juste un peu mes doigts.

Thatch me sourit d'encouragement :

- C'est bien mon amour, tu vois que je suis toujours là.

Je souris timidement à sa remarque, oui c'est vrai, je me sentais si stupide, je descendais lentement mes mains qui tremblaient un peu.

- N'ait pas peur ma douce. Amandine, tu n'es pas obligée de continuer, si tu as vraiment peur, me rassura Thatch, je ne t'en voudrai pas si tu arrêtes.

- Oui, mais toi….

- Ça viendra en temps voulu, me coupa Thatch.

J'avais la gorge noué devant cet échec de ma part, je soufflais, mes larmes me montaient aux yeux :

- Amandine laisses-toi du temps, prends ton temps, me répéta doucement Thatch, je t'attendrais, tu n'es pas lente, rappelle-moi ton âge, tu as 21 ans, me dit-il devant mon silence. Et puis si tu as réussi à faire l'amour avec moi, alors tu seras capable de poser tes mains sur moi, ce n'est qu'une question de temps.

Oui c'est vrai… mais moi ça me frustre d'échouer, de bloquer pour je ne sais quelles raisons, pourtant je voudrais tellement le découvrir comme il le fait avec moi.

Il me prend dans ses bras et me berce :

- Je t'interdis de pleurer, pas après notre belle nuit, sinon je te punis avec 1000 baisers.

- 1000, répétais-je en riant doucement.

- Oui, 1000, jeune élève, je veux te voir sourire.

Il démarra des chatouilles :

- Non, non, pitié pas ça, riais-je en me débattant.

- Pas de pitié avec la tristesse princesse !

- Non, gloussais-je.

Je me recroquevillai, il s'arrêta, moi j'étais hilare, il dégagea mon visage de mes cheveux et m'embrassa :

- Oui je préfère ça.

Je souriais du coup cela plaisait à Thatch, qui me vola un baiser :

- Bon maintenant petit déjeuner au lit, ne bouge pas.

Il se leva et je vis malheureusement qu'il était aussi vêtu que cette nuit… pour ainsi dire nu…

Je détourne mon regard, gênée, il est merveilleusement beau, mais j'ai aussi le sentiment de ne pas avoir le droit de le regarder.

Thatch tourne mon visage vers lui et me fixe :

- Si je peux te regarder alors tu as le droit de me regarder, j'aime à penser que je te plais physiquement, alors savoir que tu me regardes et me trouve à ton goût me plait beaucoup. Alors si tu as envie de me regarder ne te prive pas, ne détourne jamais ton regard, c'est normal que tu ais envie de le faire et que tu le fasses, mets-toi ça dans la tête, c'est normal ma belle, me dit-il doucement.

- J'ai peur, soufflais-je sans m'en rendre vraiment compte.

- Peur de quoi ?

- Pour le coup j'ai l'impression d'être… perverse, avouais-je honteusement.

Plus que surpris Thatch hoqueta et me redressa le visage en le prenant dans ses mains :

- Tu ne l'es pas, je t'en prie ça se voit que tu crèves d'envie pour beaucoup de chose, mais tu te les refuses, je ne te jugerais pas, je ne me moquerais, ni te taquinerai sur ça.

Ma gorge se noua encore une fois, mon sourire aura été de courte durée, je réprime mes larmes, mais elles coulent car il vient de toucher le fond du problème :

- Oh non, non, non, non, non, me chuchota Thatch en me prenant dans ses bras, pardon, je t'en prie ne pleure pas, je t'aime, ne pleure pas. Tu manques cruellement de confiance en toi, ne pleure pas, je t'en prie, chut, chut, chut, murmura t'il en me berçant.

- Pardon, soufflais-je, j'ai tout gâché….

- Mais non, c'est toi qui exprime un mal-être, tu en ressens le besoin et tu m'en parles, ça prouve que tu as confiance en moi. Tu n'as rien gâché, pas notre belle nuit, Amandine si tu me fais confiance, alors ait aussi confiance en toi.

J'hochai la tête, incapable de parler, mais je m'en voulais quand même, à cause de ça, j'avais pleuré et Thatch me consolait, alors qu'on aurait pu continuer sur le sourire….

C'était sûrement ça le fond du problème, mon manque de confiance, alors il y a un truc que je n'explique pas c'est mon audace pour avoir inversé les positions cette nuit.

J'essuie mes larmes et regarde Thatch qui me regarde attendrit et avec tellement d'amour dans le regard :

- Tu as raison, murmurais-je, je n'ai pas confiance en moi, je le sais, mais être face à l'échec me fait pleurer.

- Alors ton professeur va t'apprendre lentement, mais sûrement à avoir confiance en toi, me dit-il malicieusement.

Il me fait un petit clin d'œil je rougis inévitablement, il se penche et me murmure :

- Entre dans mon jeu, ça va être amusant.

- Heu…. D'accord, répondis-je après quelques instants de réflexion.

Ma curiosité avait été éveillée et puis je me demande comment il pourrait m'aider.

- Alors Mademoiselle déjà essuyez vos jolis yeux.

Je souris et m'exécutai ça encore ce n'était pas compliqué.

- Bien, maintenant je veux un beau sourire sur vos tendres lèvres avant de commencer la leçon.

Je lui en fis un rien que pour le côté comique :

- Il est parfait, me dit-il avec un sourire ravi.

Il me tendit ses mains pour m'aider à me lever, sauf que je me raidis, le drap a glissé et je suis à sa vue et lui aussi remarquez…. Mais moi je ne suis pas Thatch.

Thatch s'écarte doucement de moi et me regarde, par pudeur je me cache comme je le peux avec mes mains.

Je le vois partir, mais moi je n'ose pas le suivre du regard sinon je devrais le voir dévêtu….

Je sens un tissu se poser sur mes épaules, je resserre doucement les pans pour me couvrir, Thatch passe devant moi et boutonne sa chemise qu'il m'a prêté.

Il me regarde d'un air appréciateur et me trouve vu son visage très à son goût.

Ainsi sa chemise descend jusqu'à mi-cuisses, le tissu était très agréable à porter et puis il y avait l'odeur de mon amant, je pris le col et le montant à mon visage pour le respirer.

J'étais bien, j'avais l'impression que Thatch était partout autour de moi comme une aura protectrice qu'aucun danger ne peut franchir.

Je respirais longuement le vêtement, Thatch me prit dans ses bras sans que je m'en rende vraiment compte, je le sentais partout.

Alors quand il me captura ses lèvres, même si j'avais conscience que je l'embrassais, je ne le voyais pas, depuis que j'avais respiré son parfum j'étais dans un état presque second.

Mes mains le parcourraient, mais sans que j'en prenne vraiment conscience, je fermais les yeux, pour mieux le respirer.

Il a un corps tellement ferme…, chaud, bien fait aussi, vraiment très bien fait…. Je me détachai de ses lèvres et parcourant son cou le respirant longuement.

C'était devenu presque capital que j'hume sa peau, mes lèvres se posèrent sur ses pectoraux, les découvrant, leurs goûts salés, leurs fermetés et leurs douceurs.

Mes mains ne restèrent pas inactives, elles descendaient, remontaient partout, je voulais dessiner les yeux fermés le torse de mon amant, son corps si puissant et protecteur.

Thatch me serrait contre lui, une main dans les cheveux et l'autre me caressait mon visage.

Mais petit à petit je me rendis compte de ce que je faisais vraiment, j'avais l'impression de me réveiller.

Je stoppai mes gestes et écarta mes lèvres de la peau de mon amant, je réalisai mon audace, je détournai mon visage une main devant ma bouche, me demandant comment j'allais bien pouvoir m'en sortir :

- C'est important d'apprendre à déguster l'autre, lentement, comme vous l'avez fait jeune demoiselle pour découvrir toutes les subtilités de son partenaire.

Thatch prit ma main droite, il écartant avec douceur mes doigts, puis sans que je m'y attende il prit dans sa bouche mon annulaire.

C'est chaud, doux et assez particulier, il plaqua mon doigt contre son palet et avec sa langue me fait des va et vient.

Il porta mes autres doigts à son nez pour respirer ma peau :

- Vous êtes à peine salée, me dit-il avant de s'occuper de mon majeur, vraiment à peine….

Je virai au rouge ne pouvant me détacher de ce qu'il me faisait, il avait un regard si pénétrant :

- Ma belle élève, je vous donne la note maximale, vous m'avez surpris et de plus vous avez su quoi faire sans indication précise, je vous offre ce que vous voudrez. Et je suis sérieux Amandine, me murmura Thatch tout bas dans l'oreille.

- C'est nécessaire ? Demandais-je d'une toute petite voix.

- Tout progrès mérite une récompense, un encouragement.

- Thatch… tu me compares presque à…. Je ne veux pas que ce soit juste donnant/donnant.

- Non, ce n'est pas ce que je voulais dire, non en fait, mettons de côté notre petit jeu de prof/élève, non ce que je voulais c'était te donner une possibilité de me demander quelque chose qu'en temps normal tu n'oserais pas. Pas forcément sur le sexe, ça peut être une sortie en amoureux, un cadeau, comme un joli collier qui ornerait ton adorable cou, enfin tu vois…. Mon but n'était pas de te comparer avec une catin, et j'en suis désolé, jamais je n'aurais cette pensée. Non et puis le fait que tu me donnes ton amour et ce que tu viens de faire, je voulais aussi te remercier ma précieuse, tu m'as fait tellement de bien… sans le savoir, il y a des choses que je te cache… c'est vrai… et je ne sais pas si un jour j'oserai le faire. Même Père l'ignore, tu peux tout me demander sauf… ce secret.

J'étais de plus en plus curieuse, quel secret pouvait donc me cacher mon Thatch ? Un bien lourd si même Barbe Blanche n'est pas dans la confidence….

- Alors un dîner romantique en amoureux, rien que toi et moi, mais pas de coup bas.

- D'accord, je connais un endroit qui pourrait bien te charmer. Quand ? Ce soir ? Demain, je veux une date.

- Heu oui ce soir pourquoi pas. Est-ce que dans tes robes… il n'y en aurait pas une simple pour cette occasion ?

- Si ne t'en fais pas… j'en vois une qui t'ira à ravir, je suppose que je revêtis mon costume de « pingouin ».

J'hochai vivement la tête et l'embrassa avec ferveur, mes mains, par je ne sais quel miracle (percevez l'ironie) se baladaient naturellement sur le corps de mon aimé.

Il me porta et me posa, avant de se séparer de moi, je me relevai et constatai qu'il m'avait installé sur une table….

- J'espère que tu as faim ma belle.

Il revient vers moi avec différents aliments, je crois deviner ce qui va se passer sous peu, il déboutonna ma chemise (enfin la sienne) avant de la faire glisser par terre :

- J'ai fondu un peu de chocolat, dit-il en amenant une casserole.

Avec une cuillère en bois il remua le chocolat fondu et arqua un sourcil qui se traduisait « Veux-tu continuer dans ce jeu là ? ».

- Oui !

Je répondis fermement, ça m'excitait :

- Allonges-toi, me souffla t'il.

J'obéis, Thatch s'installa en s'asseyant sur la table près de moi, où il me versa sur le ventre, avec la cuillère, du chocolat.

C'était tiède, pas brulant, normal le chocolat fond à une température assez basse, je gloussai ça me faisait des chatouilles de sentir ce liquide couler sur moi.

J'allais sentir bon maintenant, Thatch m'abandonna même pas 10 secondes le temps d'aller chercher encore d'autres aliments.

- J'espère que tu aimes la brioche.

Je gloussai en le sentant récupérer du chocolat sur le morceau de la fameuse brioche, qu'il me tendit, je me prêtais au jeu et mangeai.

Thatch prit une fraise de belle taille et la trempa avant de la mettre à moitié dans sa bouche, il se pencha vers moi.

Moi je l'embrassai, croquant au passage le fruit qu'on engloutit, on fit cela un petit moment.

Thatch décida de lécher sur la fin mon corps prétextant qu'il ne fallait pas gâcher la nourriture.

J'arquai un sourcil, je savais très bien que c'était tout sauf la vraie raison de son geste.

En parlant de gâchis, je vis qu'il restait du chocolat, dont les pouvoirs aphrodisiaques avaient déteint sur moi.

J'obligeai Thatch à s'allonger sur la table, je m'installai sur lui et je tartinai son torse :

- J'ai juste très faim, expliquai-je.

- Mais bien sur, me dit-il avec un petit rire.

- Quoi ? Tu as bien dis qu'il ne fallait pas faire de gâchis, de plus j'ai très faim, monsieur-je-vous-fais-l'amour-toute-la-nuit !

- Non ! Monsieur-qui-vous-fait-jouir-toute-la-nuit ! Corrigea-t-il d'un ton faussement colérique.

Je m'inclinai et commença à lécher mon Thatch chocolaté :

- Tu as de très bonnes tablettes de chocolat.

- Coquine ! S'exclama Thatch avec le sourire devant mon jeu de mot.

Je m'appliquai à ne laisser aucune parcelle de peau souillée par mon pêché mignon.

Même si j'avais terminé je parcourais le corps de mon athlète d'une pluie de baiser, le caressant malgré que sa peau soit aussi collante que la mienne.

- Tu en as là, se moqua gentiment mon amant.

Il balaya du pouce le coin de ma bouche qui avait chocolat, je retiens sa main et lécha son doigt, je rougis, car nos yeux ne se lâchaient pas.

Moi je finis par fermer les yeux et dégusta mon amant, comme il l'avait fait plus tôt avec mes doigts, je trouvais ce geste assez intime et j'aimais bien.

- En fait Amandine tu es une vraie petite coquine et ça rime ! Me lança Thatch quand j'eus terminé.

- Et alors…, murmurais-je.

- Alors j'aime bien.

Il me saisit m'arrachant un petit cri de peur, il me porta dans une autre pièce, il faisait chaud et ça sentait très bon, on était dans une salle de bain.

Une immense baignoire située dans un coin de la pièce était déjà rempli :

- Je l'ai fait couler pendant que tu dormais, me susurra t'il, je l'ai fais bien chaud, pour que quand on entre ce soit à la température idéale.

Thatch entra dans l'eau, son visage montrait que la température était parfaite, alors il s'assit, me plongeant avec lui.

Je m'assis, c'était presque le top, juste un peu trop chaud à mon goût, il n'y avait pas de mousse pour que je puisse me cacher.

Thatch m'attira à lui pour un câlin un peu coquin, puisqu'il me caressa, ses mains sous l'eau me donnait l'impression qu'on me parcourait avec de la soie.

Il prit sur le côté un gel et prit l'initiative de me « laver », pour lui il s'agissait de me procurer du plaisir par des caresses ou en me massant certaines zones sensibles.

Je soupirai de bien-être, Thatch me pénétra d'un coup et commença de longs et lents vas et vient.

Je gémis et m'appuyant sur les épaules de mon amant pour m'aider, avec la pression de l'eau, c'était encore différent.

Nos deux corps glissaient l'un sur l'autre comme du satin ou de la soie, mon esprit s'embrumait peu à peu.

Nous jouissions très rapidement, on resta dans les bras l'un de l'autre, avant de se séparer.

Je constate avec étonnement que Thatch est encore « prêt » à me faire l'amour son sexe est tendu.

Je trouve ça étrange, c'est pas normal, est-ce moi qui lui fait à ce point de l'effet ? Peut-être qui sait.

Je m'approche de lui et le lave à mon tour, j'hésite à me saisir… de vous voyez là son membre quoi, mais je finis par le faire avant que Thatch n'ai le temps de rappliquer.

Je lui fais des va et vient avec ma main et le regarde, il se mord les lèvres :

- Thatch tes lèvres !

- C'est ma… aaaaaaah… réplique….

Je le regarde puis son entrejambe, j'hésite à tenter quelque chose qui me rebute… vous savez…. Je me penche vers le sexe de mon amant et pose juste le bout de mes lèvres sur le pénis de mon homme,

C'est idiot comme constat, mais ça ne mord pas…. C'est dur… (normal aussi pour une érection…) chaud et… autre chose, mais je n'ai pas de mot précis pour le décrire :

- Amandine… ce n'est pas une obligation, souffla Thatch.

- Je veux… juste essayer.

Je pris plusieurs secondes avant de me décider à ouvrir ma bouche pour le prendre.

J'entendis Thatch retenir son souffle, je ne le prenais pas entièrement juste quelques centimètres pour me faire une idée, je faisais les mouvements d'allé et venu.

Mais je m'arrêtai bien vite prise d'un haut de cœur :

- Non, ne te rends pas malade, faut que tu en ais vraiment envie, je ne veux pas que tu le fasses juste pour ME faire plaisir, je veux que tu y trouves aussi ton compte, m'avertis Thatch d'une voix inquiète et douce.

- Je sais, mais je voulais essayer.

- Et je t'en remercie ma belle, mais encore une fois ne te rends pas malade, ce n'est pas grave si tu ne me fais pas de fellation.

Étonnamment je repris ce que j'avais commencé en accélérant de rythme, le fait d'avoir était trop lente avait fait que j'avais eu envie de rendre plus vite.

- Amandine…. Aaaaaaah ! S'exclama Thatch surpris.

Il plongea ses mains dans mes cheveux, mais en aucun cas il appuya sur ma tête pour que je le prenne d'avantage.

Puis quelques instants plus tard Thatch m'écarta de lui et éjacula dans sa main, je le vis sortir du bain et se rincer sous le lavabo sa main.

- Désolé si tu voulais… enfin je te vois mal le faire, d'avaler ce truc… moi personnellement ça m'écœure. Autant je sais que pleins de mecs adorent quand les femmes avalent, autant moi ça m'a toujours répugné.

Ma mâchoire se décroche et je regarde ahuri Thatch :

- Quoi ? Ne me dis pas que tu voulais….

- Tais-toi, coupais-je, non, c'est juste que… c'est la première fois que j'entends un homme dire ça, ça surprend si tu veux…. Et puis rassure-toi, c'est pas demain la veille que je boirais… brr ça….

Thatch me rejoint dans le bain et je l'étreins j'avais trouvé la perle rare pour pas mal de choses !

- Sinon… tu as ressentis quoi quand tu m'as prise en bouche ?

- La première fois des nausées… je crois que je mettais trop de temps et le réflexe nauséeux venait vite. La deuxième fois, c'est la peur que tu fasses dans ma bouche… j'avoue que c'est ce qui me rebute le plus. Je l'ai fais pour toi, mais je ne pense pas le refaire, je n'aime pas… désolé.

- Non pas désolé, c'est très beau d'avoir essayé, me murmura Thatch en m'embrassant tendrement, merci ma belle, merci.

Il me prit dans ses bras et moi j'écoutais son cœur, qui faisait un raffut pas possible, son cœur ne cessait de battre de plus en plus vite.

Je le regardai, je ne sais pas, mais quelque chose me gênait, on ferait encore l'amour je ne dis pas, mais là il est au repos.

- Ça va ? Demandais-je.

Il hocha la tête, je ne le crois pas, il me cache quelque chose :

- Tu es sûr ?

- Oui… ce n'est… rien, souffla t'il.

- Ton cœur bat vite, je pense que tu es malade.

Il me donnait l'impression de retenir quelque chose, soudain Thatch me prend et me plaque contre le mur de la piscine.

J'en eus le souffle coupé, Thatch m'écrasait complètement contre le mur, je n'éprouvai aucun plaisir, j'étouffai.

- Thatch… peux plus… respirer… Thatch…, qu'est-ce que…

Il m'étranglait, j'essayais tant bien que mal de desserrer ses doigts, ses yeux, son regard… il me détestait, me haïssait, il voulait me tuer.

- Thatch…, soufflais-je à peine.

Mes larmes coulèrent, ma vision commençait à s'embrouiller, je devais faire quelque chose et vite, sinon j'allais mourir….


On ne me tue pas ! Même si vous en avez très envie...

A dans une semaine !

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