Titre : Chroniques nord-américaines.
Rating : K+.
Pairing : Mention de UsCs.
Warning : Aucun.
Thème : Force.
Contrainte : Aucune.
Disclaimer : Alfred et Arthur sont à Hidekaz Himaruya.
Personnage(s) : Eva/Sud des États-unis. Mention de Alfred/États-unis | Arthur/Angleterre | Blake/Texas.
M/A : C'est probablement l'un de mes drabbles préférés. On aime tous détruire la réputation d'un de nos personnages préférés. Dans celui-ci, je détruis la réputation d'Alfred au sujet de sa force. Et aussi parce que j'aime l'image que ça donne dans ma tête.


La force surhumaine d'Alfred est, du point de vue des nations, un gros handicap. Arthur se souvient encore du pauvre bison que sa colonie, à peine plus haute que trois pommes, a fait tourner autour de lui comme s'il s'agissait d'une plume.
Pourtant, quand on pose la question à Eva, celle-ci répond que le plus fort des géants a toujours une tendresse cachée.
Évidemment, personne ne comprend ce que veut dire l'ancienne micronation nord-américaine.
Car elle est la seule à savoir que Alfred a toujours été d'une infime douceur avec leurs enfants, quand ceux-ci étaient tout jeunes.
L'un des plus beaux souvenirs d'Eva, concernant Alfred et les enfants, restera celui où elle a vu son cher et tendre époux bercer Blake, à l'époque simple nourrisson, comme si le poupon était la chose la plus précieuse et fragile du monde.


M/A : Kawaiiiiiii, hein? C'est trop mignon, comme scène! D'ailleurs (truc sans importance), chaque fois que j'écoute "Géant de papier", je penses à Alfred. Et oui, je sais, c'est tellement mièvre que c'est écoeurant, surtout venant de moi... mais j'aime cette chanson!
Prochain thème; tolérance.