Bonsooooir... Alors, en premier lieu, je tenais à m'excuser pour cette TRES TRES longue absence... Je sais, ce n'est aps bien. J'ai eu deux-trois petits soucis familiaux, des rhumes, et les fêtes de fin d'années qui m'empêchaient de penser à quoi que ce soit d'autre que la bouffe... MAIS; voilà enfin le chapitre 35 qui, j'espère, vous plaira ^^
Comme d'habitude, n'oubliez pas la petite review qui fait plaisir 3 (PS: je vous promets que je vais essayer de me montrer aussi régulière qu'avant)
Bonne lecture!
-Alors comme ça, ils nous avaient menti sur cette prophétie, demande Hermione, à qui Harry et moi venons de tout raconter, ainsi qu'à Ron.
-Oui. Pour nous « protéger », comme ils l'ont si bien dit. Comment peut-on être protégé si on nous cache une partie de la vérité, exactement ?
-Je ne vais pas me mettre de leur côté en disant qu'ils ont raison, reprend alors Ron, mais il doit bien y avoir d'autres raisons pour qu'ils agissent ainsi. Et personnellement, j'aimerais bien découvrir quoi…
-Il y a autre chose, je reprends.
Tous les trois se tournent brusquement vers moi, intrigués.
-C'est… A propos d'un rêve que j'ai fait cette nuit. En fait, juste après avoir quitté l'infirmerie, je suis retournée au dortoir, et comme j'étais épuisée, je me suis couchée. Mais… J'ai dû me réveiller environ une heure après.
-Il est vrai que j'ai cru t'entendre remuer, me dit Hermione. Tu aurais pu m'en parler, tu sais, ça ne m'aurait pas dérangé…
-Je sais. C'est juste que… Disons que je ne m'attendais pas vraiment à ce que cela soit un rêve comme celui-ci. C'était…. Bizarre. Et différent de ceux que j'ai habituellement.
-C'est-à dire ?
-Disons, qu'il n'y avait pas vraiment… De rêve en lui-même, seulement des sons et des voix qui murmuraient des paroles presque inaudibles.
-Et… Que disaient-elles ?
-C'est ça qui est bizarre. Elles parlaient énochien.
-Eno… Quoi ? C'est quoi, ça ?
-Il s'agit de la langue employée par toutes sortes d'êtres célestes, à commencer par les anges. A vrai dire, j'ai décidé de l'apprendre à partir du jour où je me suis rendue compte qu'ils communiquaient tous grâce à une sorte de « radio ». Et tous leurs messages étaient en énochien. Du coup, j'ai commencé à l'étudier, jusqu'à ce que j'arrive finalement à le lire, l'écouter et le parler couramment.
-Je vois… Donc d'un côté, on a un Fourche langue, et de l'autre, une… Comment on devrait t'appeler ? Bon, d'accord, passons, dit Ron, voyant que ce n'est pas le moment pour ça. Mais que disaient ces voix ?
-C'était une sorte de… Comment dire… Une sorte de prophétie. Je n'en avais pas entendu depuis longtemps, mais là… J'ai eu l'impression qu'elle nous concernait.
-Et… Serais-tu en mesure de nous la répéter ? Je veux dire, en français, de préférence ?
-Ca disait quelque chose du style « Celui ou celle qui sera en mesure de mettre fin au règne du Seigneur des Ténèbres approche. Il ou elle détruira, avec l'aide celui qui autrefois faisait le mal, celle qui a tué tant d'innocents, et ensemble, ils pourront enfin les libérer. »
-Ok… Donc, c'est juste moi qui suis stupide et qui n'ait rien compris, ou c'était vraiment…
-Etrange ? Je ne te le fais pas dire…
-Il est vrai que cela peut nous être utile, mais il faudrait déjà savoir ce que cela signifie, non ? Eh, Ron, ce n'est pas parce que je lis plus que toi que je dois forcément être capable de tout comprendre, lui lance Hermione.
-Je propose que tant que nous ne savons ce que cela veut dire, on devrait laisser ça de côté, propose Harry.
-Je suis du même avis. Il est inutile que nous passions des semaines à ruminer là-dessus. On comprendra en temps voulu.
Nous poursuivons donc notre chemin en silence jusqu'à l'extérieur afin de prendre l'air après cette laborieuse journée de travail, et cette brève discussion. Sur notre gauche, un groupe de filles ne passe pas vraiment inaperçu elles gloussent toutes autant les unes que les autres.
-C'est pas croyable comme cette fête du Printemps change brusquement les gens, s'exclame Hermione, presque exaspérée par leur attitude.
-J'ai cru apprendre l'an passé que tu avais des réactions presque similaires, je lui lance d'un ton malicieux.
Elle se met brusquement à rougir, et tente de nier en bloc.
-Qu… Quoi ? Pas du tout ! Qui t'as dit une telle chose ?
-Disons que tu t'es vendue toi-même, à l'instant…
-… Bon, d'accord, j'attendais le bal de Noël avec impatience, mais moi, je ne glousse pas. Rassurez-moi, hein, je ne glousse pas comme ces filles ? Parce que je m'en, voudrais un peu, dans ce cas. Glousser… Il n'y a pas d'attitude plus ridicule que cela ! Mais je reste persuadée que je ne glousse pas ! Et arrête de te moquer, Ronald Weasley !
-Je ne me moque pas, lui répond celui-ci en souriant. Seulement, la façon dont tu réagis est adorable.
Les traits du visage d'Hermione se relâchent peu à peu lorsqu'elle l'entend lui dire cela. Je vois bien dans son regard qu'elle se rend compte que parfois, elle dramatise un peu trop…
Par la suite, elle n'ajoute rien. Elle se contente de rejeter ses cheveux bruns en arrière, et nous nous remettons à avancer.
-Et ma sœur, qu'est-ce qu'elle en pense, demande Ron à Harry.
-Disons qu'elle était vraiment ravie quand… Quand je lui ai demandé de m'accompagner. Elle me donnait l'impression de n'attendre que cela depuis des mois…
-J'imagine que ça n'a pas trop plus à Cho…
-Elle n'a rien dit à ce sujet. Mais je me voyais mal l'accompagner depuis ce qui s'est passé l'année dernière, et puis… je ne suis pas sûr d'éprouver ce qu'elle ressent pour moi. Je veux dire, elle a perdu Cédric l'an dernier, et j'ai l'impression que je suis une sorte de refuge, ou de bouée de secours pour elle. Je l'aime bien, mais sans plus. Ce n'est plus comme avant.
-De toutes manières j'ai appris qu'elle y allait avec l'un des garçons de Serdaigle, lui dit Hermione. Au moins, elle ne sera pas seule. Je me souviens d'ailleurs d'une voix lointaine qui m'affirme « qu'un garçon qui se rend seul à un bal, ça passe, mais une fille… c'est triste »…
-Tu me cites, maintenant, demande Ron, amusé.
-Disons que je ne fais qu'évoquer des souvenirs… Au fait, Charlie, tu es vraiment sûre que tu ne veux pas venir avec nous ? Je veux dire, tu t'amuserais bien, et puis ça m'étonnerais que personne ne t'ai invitée, je me trompe, me lance-t-elle en me faisant un clin d'œil.
-A vrai dire… Il se trouve… Que j'ai changé d'avis.
-Vraiment ? Et quelle est la nature de ce brusque changement de direction ?
-On m'a invitée. Et j'ai accepté, parce qu'au final, j'ai envie d'y être, et de partager ce moment avec vous, et… Et avec lui.
-Je vois, dit Harry en prenant un air mi- amusé mi- sérieux. Et… Peut-on connaitre l'heureux élu ? SI évidemment cela ne te pose aucun problème de nous le dire…
-Mh… En fait, je pense que je vais vous laisser trouver tous seuls…
-Oui, enfin, seulement vous deux, dit Hermione en les désignant.
-Ah, parce que toi tu sais ? Eh, mais c'est pas juste ! Pourquoi elle a le droit de savoir et nous, pas ?
-Mais, je ne lui ai rien dit, Ron, elle a trouvé toutes seule. Je n'ai fait… Que confirmer sa réponse… Et puis franchement, vous devez bien vous en doutez…
-Bah honnêtement… Non, pas vraiment, poursuit-il.
Je soupire, et j'échange un bref regard avec Hermione.
-Bien… Parfait... Deux heures.
-Quoi, il t'a donnée rendez-vous dans deux heures ?
-Mais non, regarde à deux heures… Ce n'est pas possible, tu ne réfléchis donc jamais, lui dit Hermione pour le taquiner.
Leurs regards se déplacent et rencontrent la seule personne qui se situe à cet endroit. Aucun des deux ne réagit avant une dizaine de secondes.
-Aaaaaah, d'accord… Oui, il est vrai que c'était logique…
-Drago t'as invitée, me demande alors Harry.
-Oui. Hier soir. Quand j'ai quitté l'infirmerie, on s'est croisés dans le couloir. Il me cherchait depuis une bonne demi-heure pour me le demander, et je lui ai dit que j'étais d'accord. Ecoutez, je sais que vous avez eu pas mal de différents avec lui. Toi en premier, Harry. Mais je crois en lui, et je suis sûre que…
-Hey, me dit Harry en m'attrapant l'épaule. Tu sais, tu n'as pas à te justifier… Je veux dire, il a déjà fait ses preuves, non ? Je ne lui ai pas encore parlé, mais je crois que ça ne va pas tarder. Je pense qu'il est grand temps de mettre nos différents de côté…
-C'est vrai, poursuit Ron. Après tout, il n'est peut-être pas ce fameux crétin immature que l'on a détesté pendant quatre ans…
-RON ! explose Hermione.
-Ah, oui, désolé… C'est l'habitude. Mais vous savez, il y a juste un truc que j'ai du mal à oublier…
-Lequel ?
-Quand, en deuxième année, j'ai passé mon après-midi à cracher des limaces alors que mon sort lui était destiné…
Nous nous mettons à rire et lorsque nous passons près de Drago, nos regards se croisent et pour je ne sais quelle raison, je me sens rougir très légèrement.
. . . . . . . .
-Ca va aller, tu vas t'en sortir ?
-Tu rigoles, me répond Gabriel, le sourire aux lèvres. Avec ton frère sur le dos, je ne risque rien… Je ne pense pas qu'il me laissera faire un pas sans que je sois surveillé de près…
-Attends, laisse-moi te filer un coup de main, j'insiste en l'aidant à attraper son sac. Avec ton bras bandé, je doute que tu ailles bien loin sans la moindre aide…
Le sac étant ouvert, je jette un bref coup d'œil à l'intérieur de celui-ci. Je remarque ainsi le fameux album photo que j'avais vu lorsqu'on était tombés sur Gabriel l'autre jour. Seulement, on dirait qu'il a été nettoyé, et je ne mets qu'une dizaine de secondes avant de le reconnaitre.
-Oh, ça…
-J'y crois pas, tu ne t'en sépare jamais…
-Disons que c'est l'une des choses qui m'a permis de tenir, lorsque j'étais loin de tout… Loin de mes parents, de toi, loin de Sam… Je t'en prie, jette un coup d'œil… Après tout, il te concerne aussi…
Nous nous asseyons sur son lit, et j'ouvre l'album. Rien qu'à la vue de la première photo, une foule de souvenirs remonte et m'envahit.
Sam, Gabriel et moi figurons tous les trois sur la première page. Je me souviens du moment où nous avons pris cette photo. C'était en hiver, lorsque j'avais à peu près onze ans.
Il neigeait à gros flocons, et Sam avait de la neige partout dans les cheveux Gabriel venait de lui écraser une boule de neige sur la tête, avant de prendre cette fameuse photo, à son plus grand désarroi.
-J'arrive pas à croire que t'ai gardé tout ça, c'est…
-Vous êtes comme ma famille, tu sais ? Ton frère et toi. Je me demande comment aurait été ma vie si je ne t'avais jamais rencontrée, durant ce mois d'octobre…
-Gabe, ça remonte à plus de sept ans…
-C'est vrai, mais bon… On s'est rencontré sur une affaire… Je me souviens que c'était le fantôme d'un ancien marine du nom de…
-… Zacharie Edlun… Un vrai enfoiré, celui-là…
La porte de l'infirmerie s'ouvre. Sam apparait. Un sourire radieux illumine son visage. Cela me fait du bien de le voir ainsi. De le voir heureux.
-Tu viens, Gabe ? Je t'emmène au quartier général. Il y a pas mal de personnes qui seront ravies de te revoir, dont bien évidemment Molly, Tonks…
-Ah, ma très chère demi-cousine…
-Lupin et Sirius aussi t'attendent. Je ne veux pas te presser, mais transplaner n'est pas très sûr, aujourd'hui. En plus des Mangemorts, on a la plupart des employés du Ministère sur le dos, à commencer bien évidemment par le Ministre lui-même…
Gabriel se tourne vers moi, et m'attrape l'épaule de sa main valide.
-Je suis sûr qu'on se reverra bientôt. Crois-moi, t'en a pas fini de me supporter… Je t'enverrai une lettre dans pas longtemps pour te donner des nouvelles.
Je le serre dans mes bras, puis, après avoir également salué mon frère, je me retrouve seule au beau milieu de la spacieuse pièce. Seule avec mes pensées.
. . . . . . . .
Assise contre un arbre, j'essaie de faire le point sur les émotions qui se bousculent dans ma tête.
A commencer par la joie que j'ai éprouvée en retrouvant Gabriel. Lui qui a toujours été présent pour moi, pour Sam…
Ah, Sam…
J'ai vu son regard lorsqu'il a vu Gabe. J'ai vu des étincelles briller dans ses yeux. Et même s'il l'ignore, moi, je le sais. Je sais ce qu'il ressent pour Gabriel. Je l'ai su au moment où il a commencé à chasser avec nous. Au début, la relation entre eux était plutôt orageuse, l'un étant aussi fautif que l'autre.
Par exemple, Gabe a cette manie de mettre dans la voiture des musiques qui ne font pas forcément partie de la catégorie « bonne musique ». Enfin, d'après Sam. Parce qu'honnêtement, je ne vois pas ce qu'il reproche à « Heat of the moment »… Personnellement, je trouve que c'est une super chanson.
Par la suite, ils ont commencé à mieux s'entendre. Je crois que c'est grâce à Gabriel, parce que Sam avait du mal à faire le premier pas. Ils sont devenus inséparables, et maintenant, je sais qu'ils ont été à l'école ensemble… Tonks m'a raconté quelques trucs à leur propos, puisqu'elle était elle aussi à Poufsoufle.
Ils n'arrêtaient pas de s'attirer des ennuis, et je crois que c'est grâce à lui que Sam a su sortir de la bulle qui l'entourait.
Lorsqu'ils étaient en troisième année est arrivé un jeune garçon du nom de Cédric Diggory. Il faisait partie de la même Maison qu'eux, alors ils lui ont enseigné les bases. Et l'année suivante, grâce à eux, il a intégré l'équipe de Quidditch en tant qu'Attrapeur.
J'ai d'ailleurs eu un choc lorsque j'ai appris qu'ils en faisaient également partie, en tant que Batteur pour Sam, et Gardien pour Gabriel… A vrai dire, j'ai juste du mal à les imaginer sur un balais…
Les années ont passé, et ils sont restés aussi soudés, jusqu'à ce que notre mère ne meure. Sam s'est éloigné pendant quelques temps, mais Gabriel ne l'a jamais abandonné. Il l'a aidé à avancer, et l'a ensuite ramené à la raison. Mon frère a poursuivi ses études, toujours accompagné de ses deux amis, et a finalement obtenu son diplôme à la fin de ses études. Gabriel l'a également obtenu. Il ne restait que Cédric, qui avait encore deux ans d'études à Poudlard.
Puis, sans prévenir, Gabriel a disparu.
Mais nous l'avons retrouvé.
Et à ce moment précis, j'ai vu briller dans les yeux verts de Sam une lueur impossible à décrire. Comme si la flamme qui s'était éteinte se ravivait aussitôt, plus puissante qu'autrefois.
Puis, après avoir quitté l'infirmerie hier, la porte est restée entrouverte. Et j'ai vu Sam littéralement s'effondrer sur Gabriel, se vidant de toutes les larmes de son corps, tant cela lui faisait du bien de le retrouver.
Gabe l'a calmé, l'a longuement rassuré en passant lentement sa main dans ses cheveux, en lui murmurant des paroles réconfortantes. Sam s'est alors redressé et a posé son front contre le sien. Ils sont restés ainsi durant de longues minutes, se tenant toujours la main, jusqu'à ce qu'il ne se penche à nouveau vers lui pour l'embrasser.
Je me souviens avoir souri en les voyant ainsi, puis je me suis éclipsée dans le couloir afin de regagner le dortoir des Gryfondors. Je suis ensuite tombée sur Drago qui m'a demandé, la voix légèrement tremblante, d'être sa cavalière pour la Fête du Printemps.
Je pense avoir longuement hésité, genre… Deux secondes avant d'accepter sa proposition…
-Tu aimes bien venir ici, je me trompe, lance une voix masculine dans mon dos.
Sans décoller mon dos du large tronc, je tourne la tête et aperçoit Dumbledore, dans sa traditionnelle robe de sorcier, mais il a préféré ne pas emporter son chapeau. Je dois avouer être assez surprise de le voir ici. Après tout, je ne me souviens pas l'avoir déjà vu trainer dans la forêt…
-Il est vrai que c'est un endroit très serein… Mais je pensais que tu serais en compagnie de Miss Granger, ainsi que Messieurs Potter et Weasley en cette splendide journée…
-Oh, je… J'avais juste besoin de réfléchir au calme.
-J'imagine qu'en disant cela, tu fais allusion à ce que le professeur McGonnagal t'as annoncé, je me trompe ?
Je soupire un instant en baissant la tête.
-La prophétie vous concerne bien tous les trois. Une enfant né à la fin du mois du juillet, dont les parents ont par trois fois défié le Seigneur des Ténèbres sera en mesure de l'anéantir. Voilà ce qui inquiète tant Lord Voldemort. C'est la raison pour laquelle il en a après toi. Après vous.
-Je n'ai jamais demandé à avoir tout ça…
-Je le sais, Charlie. Mais tes professeurs et moi-même sommes là pour t'aider. Et puis… il y a également ton grand frère Samuel qui veille sur toi…
-Sam… Le problème est qu'il ne voit pas les choses comme moi je les vois.
-Est-ce moi, où tu parles de Drago Malefoy ?
-… Il n'y a pas que ça. Il est persuadé qu'une entente entre nos deux Maisons est tout à fait impossible, mais c'était le cas pour mes parents. Mon père était très ami avec James Potter, Sirius, Remus, et de nombreux membres de Gryfondor.
Sam voit les choses différemment. Il les a toujours vues différemment.
-C'est dans la nature de ton frère d'être comme ça.
-Je sais. Mais j'aimerais simplement qu'il se montre moins étroit d'esprit.
