Bonjour à tous =D

!YOUPPIIIIII! DEJA 100 REVIEWS POUR CETTE FIC ALORS QUE J'EN NE SUIS QU'AU CHAPITRE 34 XD

merci à Sally, Angel et à Vincent pour vos com qui sont unanimes ;) vous êtes au supplice de cette suite XD d'ailleurs, tu as poster la 100 com Vincent donc tu as droit à la question que je te répondrais bien volontiers ;)

dans le précédent chapitre, nous avions laisser la Communauté retrouver Gandalf dans Fangorn alors que Daenerya les avertit que Bilbon se retrouvait à Edoras luttant face à Saroumane :)

dans ce chapitre, on retrouve Bilbon depuis le passage de l'attaque du village jusqu'à son arrivée à Edoras avant sa confrontation contre Saroumane ;)

v'là je n'ai plus qu'à vous dire

BONNE LECTURE

on se retrouve en bas ;)

Sabrinabella


Chapitre 35 : Quand les ennuis reprennent

Les choses n'avaient pas pu à ce point devenir plus compliquer qu'elle ne l'avait été auparavant et il se demandait encore combien de fois son côté preux chevalier allait encore lui attirer autant d'ennui dans sa vie ?

Mais venir en aide à ces villageois n'avaient pas été une erreur pour lui, s'était plutôt ce qui était arrivé par la suite. La prochaine fois qu'il avait quelque chose de très important à accomplir et qu'il ne devait en aucun y mêler quoi que ce soit, il veillerait à refuser plus durement toutes les possible invitations qu'on lui proposerait.

Dès qu'il avait ordonné aux enfants de demeurer en arrière sous la sécurité de Biren, montant le dos de Jumper et tenant prêt son arc et sa flèche à l'usage dès qu'il aurait une cible en vue, Bilbon ne lâchait pas le village des yeux qui se rapprochait de plus en plus, plus la course du loup les y emmenait. Et plus ils en étaient le plus proche, plus le jeune Durin pouvait apercevoir les formes se mouvoir dans le village qui devenait plus facile pour lui à discerner et à trouver l'ennemi parmi les assiégés.

De trouver les gobelins parmi les villageois et les soldats s'occupant des premiers pour les garder loin des seconds, alors que les hommes du village tentaient de garder les femmes et les enfants derrière eux et le plus loin des dangers venant des envahisseurs. Mais si les hommes tentaient de résister autant qu'ils le pouvaient face à leurs ennemis, les gobelins étaient solidement armurer pour une attaque dirigée sur un village au hasard et leurs wargs étaient vraiment bien dresser aussi. Si cela continuait, ces derniers allaient finir par avoir le dessus sur les hommes et massacrer toutes les villageois, autant les femmes que les enfants, et cela, Bilbon ne pouvait se le permettre.

Bien qu'il ne pourrait pas user de ces pouvoirs aussi facilement devant tous et ainsi montrer qui « il » était par la même occasion, sa couverture sauterait immédiatement, il pouvait utiliser indirectement son don de télékinésie pour faire trébucher ou perdre pied aux gobelins. Comme si ces derniers avaient chuté sur quelque chose et permettre aux hommes de s'en débarrasser, comme à leurs proies de fuir le plus loin possible d'eux. Alors dès qu'il avisa enfin sa première cible, Bilbon ne tergiversa pas d'avantage surtout quand il avisa celui-ci en train de poursuivre une des femmes avec ces enfants dans ces bras, décupla la colère en Durin.

Le gobelin se retrouva avec sa première flèche dans le crâne, alors que la jeune mère et ces enfants le regardèrent tomber avant de relever la tête droit vers celui qui venait de les sauver et qui, finit par passer devant eux, le fixant étonner lui et sa monture. Tandis que Bilbon avait déjà encoché une nouvelle flèche qui alla frapper un wargs en train de taquiner un rohirims qui se la prit en plein dans l'œil. Alors que Jumper sauta droit sur un gobelin qui tenta de leur couper la route, ces crocs se refermant sur la nuque de la créature qu'il brisa tandis que son wargs ne put pas leur charger dessus qu'il eut droit à une flèche en plein dans la nuque.

Alors qu'un autre gobelin se prit l'arc de Bilbon dans la figure d'un revers du gauche quand celui-ci voulut le surprendre par derrière, celui-ci terminant éventré par un coup de patte de Jumper avant qu'un autre gobelin ne se trouve avec une flèche en pleine poitrine lorsque ce dernier voulut s'en prendre au loup du Durin. Mais ne faisant pas attention au rohirim qui le regarda quelque peu étonné, celui-ci portant une tenue un peu plus ouvrager que celles des autres qu'il avait aperçus, Bilbon vint à saisir sa lance car ils allaient tous les deux arriver dans la mêlé et qu'il ne pourrait plus autant se servir de son arc, bien qu'il le garda à portée de main s'il avait besoin d'éliminer un ennemi à distance.

Et se tint prêt à la mêlé vers laquelle courrait droit Jumper, le combat qui se trouvait en plein cœur du village et sur la place centrale de ce dernier. Le premier qui se reçut la charge du sang-mêlé fut un des gobelins qui voulut charger un rohirims par derrière sur sa monture, celui-ci ayant entendus la course du loup dans son dos s'était tourner pour voir qui lui fonçait dessus, apercevant la pointe de la lance qui finit par lui transpercer la tête. Et s'aidant de la charge de Jumper, Bilbon poussa sa lance dans le casque de la créature, qui le traversa avant d'attraper la pointe de l'autre côté de la tête du cadavre et s'en servant comme un bâton de guerre, envoya d'un coup du droit, sa lance frapper l'arrière du crâne d'un wargs qui se reçut le loup blanc à pattes noires sur le dos, avant que Jumper ne vienne à lui déchiqueter la gorge.

Bien évidemment, l'entrée en scène de Bilbon et Jumper ne passa pas facilement inaperçus parmis les combattants si trouvant autour de lui. Et si les Hommes du Rohan et les quelques Gondoriens que le sang-mêlé put facilement discerner parmis eux tous, leurs tenus noirs et argent contrastant avec celle cuivre et verte des rohirims, sans doute les soldats escortant le groupe constituer des deux enfants, demeurèrent quelque peu figer un bref instant, se demandant si ces derniers étaient leurs ennemis, quelques-uns des gobelins se trouvant face à lui, vint à les charger sur le champ.

Lançant sa lance droit vers le premier des gobelins leur fonçant dessus, Bilbon dégaina Dard, toujours attacher à sa ceinture, n'ayant pas eu le temps de récupérer le marteau de son Père laisser au campement, se doutant qu'avoir une arme elfique en essayant de se passer pour un nain allait être un peu compliqué, mais il allait se charger de ce détail plus tard quand tous les gobelins et wargs seraient éliminés. Tenant solidement la lame elfique dans sa main droite, celle-ci brillant de sa lumière bleu en raison de la présence des créatures malfaisance autour de lui, Bilbon trancha dans la défense d'un gobelin à côté duquel passa Jumper pour sauter droit vers un wargs alors que son cavalier bloqua à l'aide de son bouclier l'attaque d'un autre gobelin sur sa gauche, avant de le pourfendre à l'aide de Dard et de baisser la tête quand il entendit le sifflement strident d'une flèche qui percuta un wargs sur sa droite.

Avisant l'archer gobelin en question qui l'avait pris pour cible, le jeune sang-mêlé le trouva placé sur le toit d'une des bâtisses en flamme, armant une nouvelle fois son arme et semblant prêt à le viser une nouvelle fois. Seulement, cela n'était pas de l'avis de Durin. Bilbon avisa du coin de l'œil, l'une des plaques composant la charpente du toit se trouvant juste sous la semelle du gobelin et d'un geste simple de sa main gauche cacher à la vue sous son bouclier, fit tomber celle-ci, entrainant la chute de la créature qui perdit pied et ne vit nullement la flèche l'atteindre en pleine poitrine, lancer par un archer de la cavalerie se trouvant plus haut dans le village.

Constatant que les hommes du Rohan était eux aussi très douer avec un arc et des flèches, parvenant à atteindre les archers gobelins qui s'étaient placer en hauteur pour tenter de faire une percer dans les lignes des défenses des hommes leur faisant face, Bilbon comprit que leurs ennemis n'allaient plus très longtemps pouvoir tenir ces positions et qu'ils allaient devoir rebrousser chemin s'ils ne voulaient pas tous se faire exécuter sur le champ. Et tandis que le jeune Durin regarda les rohirims et les gondoriens repousser l'ennemi, son attention finit par trouver du mouvement dans la périphérie de sa vision et tournant la tête vers sa gauche, il finit par apercevoir une des femmes, une jeune femme du Gondor aux vus de sa tenue d'argent et noire, richement ouvrager, une longue chevelure claire et des yeux tout aussi clair, tenant une épée devant un groupe d'enfant qu'elle protégeait face à deux wargs qui les avaient acculés dans un coin d'une des rues adjacentes.

Et aucun des rohirims ou des gondoriens présents ne les avaient aperçus, bien trop concentrer sur le repoussement des autre forces du mal mais Bilbon et Jumper oui, et d'un resserrement de la poigne du jeune Durin sur son encolure, le loup vint à saisir facilement le message et chargea droit sur les deux créatures menaçant ces derniers. Alors que Jumper sauta droit sur le premier wargs, le plaquant au sol alors que Bilbon avait sauté de son dos droit vers le deuxième wargs, lui plantant sauvagement Dard dans le haut du dos quand il retomba sur lui, le faisant hurler de douleur avant de s'écraser au sol, juste devant les pieds de la Gondorienne et des enfants tandis que Jumper en avait finis avec l'autre wargs avant de river son attention vers son jeune maître.

Celui-ci se relevant de la carcasse de la créature, jeta un œil à Jumper pour ainsi constater que ce dernier allait bien et n'avait pas été blessé durant la charge, avant de tourner toute son attention vers la Gondorienne et les enfants, soufflant de soulagement de voir qu'ils n'avaient rien. Bien qu'ils paraissent quelque peu terrifier, ils n'étaient pas blessés, ce qui était une bonne nouvelle pour lui alors qu'il finit enfin par leur faire face et tenter de les rassurer.

_ Vous allez bien ? Vint-il à leur demander doucement et calmement pour ne pas les terroriser d'avantage qu'ils ne l'étaient tous, surtout les trois enfants derrière la femme qui tenait toujours son arme devant elle, le regard river sur Jumper quelque peu inquiet qui s'était sagement assis au côté de son jeune maître. Ne vous inquiétez pas pour Jumper, je le connais depuis aussi longtemps que moi et il ne ferait pas de mal à une mouche… enfin, excepter contre quiconque viendrait à le menacer ou contre ceux qui me voudraient du mal, vous n'avez rien à craindre les enfants, pas vrai Jumper ? Demanda-t'il à l'encontre de son loup qu'il vint à lui gratter l'arrière de l'oreille, celui-ci qui se mit à japper d'accord avec les paroles de son camarade.

_ Morwen ! Morwen, tu vas bien ?

Se retournant vers la voix qui résonnait dans son dos, Bilbon avisa un rohirims, l'un de ceux qu'il avait sauvé plus tôt, celui portant la tenue richement ouvragé du Rohan, qui oublia la présence de Bilbon et de Jumper, fonça tout droit vers la jeune femme. Un homme avec une crinière blonde cascadant autour de son visage avec un barbe bien tailler et des yeux clairs, qui ne devait pas avoir atteint les quarante ans, qui vint à serrer fortement dans ces bras et qui répondit facilement à son étreinte alors qu'un Gondorien les avait suivis, pendant que les autres demeuraient en arrière, allant sécuriser les lieux et veiller à ce que plus aucun danger ne soit dans les parages, pendant que les villageois s'empressèrent de rejoindre leurs enfants qui coururent de joie dans les bras de leurs parents.

_ Dieu merci, tu vas bien, j'étais tellement inquiet…

_ Je vais bien Thengel mais…

_ Ou sont les enfants Morwen ? Vint à lui demander l'un des Gondoriens qui, comparer aux autres de son peuple étant dans le village, était bien plus richement habiller que les autres, presque aussi identique que le rohirims, montrant ainsi qu'ils étaient les plus hauts graders dans le groupe, avec des cheveux aussi noir de jais et des yeux bleu ciel, devant avoisiner le même âge que son camarade. Ils ne sont pas restés avec toi ? Ils étaient avec toi ?

_ Je leur ais dus de fuir le plus loin possible pour demeurer loin du danger mais des gobelins se sont lancer sur leur trace et…

_ On doit alors les retrouver et…

_ Euh, excusez-moi mais… Si vous parlez de Denethor et de Théodoria, ils n'ont rien. Ils fuyaient droit vers mon campement quand j'ai remarqué les gobelins qui les pourchassaient et du village attaquer derrière eux vint à les prévenir Bilbon, attirant ainsi toute l'attention des deux hommes et de la jeune femme sur lui. Je les ai laissés en sécurité avec mon autre camarade Biren et je suis venus voir si je pouvais venir prêter main forte ici et…

_ Ils vont bien ? Comment vont-ils ? Sont-ils… ? Vint à lui demander la dénommée Morwen en s'étant dégager des bras de celui se nommant Thengel, et s'étant précipité droit vers Bilbon qu'elle empoigna par les épaules, la peur et l'inquiétude brillant dans son regard.

_ Doucement Morwen appela Thengel en rejoignant sans doute sa conjointe, l'attrapant par les épaules et la faisant lâcher le jeune Durin avant que ce dernier ne baisse son regard vers celui-ci. Merci pour votre aide et pour le sauvetage de nos enfants, Monsieur…

_ Delgas se présenta Bilbon, jouant le rôle qu'il avait commencé à jouer auprès des deux enfants à son campement, en conservant sagement sa visière baisser pour masquer son visage, tout en inclinant de la tête vers Thengel, Morwen et le Gondorien devant lui, qui devaient être les parents des deux petits. Delgas d'Ered Luin, je voyage à la découverte du monde avec mes deux camarades depuis que les miens ont récupérés Erebor du Dragon confia-t'il sur son personnage et les raisons cacher qu'il usait pour masquer sa véritable quête à leurs attentions, tout en posant une main confiante sur l'encolure de Jumper à ces côtés.

_ Et bien Maitre Delgas, moi et les miens nous vous devons beaucoup, merci vint à remercier Thengel avant de se rappeler d'un détail important. Je suis Thengel du Rohan et voici mon épouse Morwen de Lossarnach, et notre ami Echtélion du Gondor vint-il à se présenter lui et ces deux autres camarades à ces côtés quand enfin Bilbon sut exactement ou les prénoms lui disaient quelque chose enfin quand il avait entendus le jeune Denethor donner le nom de son père.

_ Echtélion ? Echtélion Fils de Turgon, l'Intendant du Gondor ? Lui demanda Bilbon rivant son attention vers ce dernier, alors qu'il se rappela que Glorfindel lui avait confié que cette famille de Seigneur qui veillait à l'intendance du Royaume du Gondor en attendant le Retour du Roi s'était baptiser des mêmes prénoms que les anciens rois de Gondoline. Et Thengel Fils de Fengel, le Roi du Rohan ? Vint-il ensuite à se rappeler de l'origine du prénom de celui se tenant devant lui.

Détail qui surprit les deux hommes qui furent surpris de constater que ce dernier les ait reconnus alors que tous savaient bien que le peuple des nains demeuraient entre eux et ignoraient les autres peuples, choses que comprit facilement Bilbon qui n'aima guère ce genre de pensée venant des homme et s'empressa de répliquer face à ces préjugés.

_ Nous les nains nous sommes peut-être renfermer sur nous-mêmes, ayant mal supporté le rejet des elfes et des hommes à notre encontre après la prise de notre Royaume par le dragon mais nous sommes point resté sourd à tout ce qui se passait autour de nous durant notre exil informa Bilbon durement faisant ainsi réagir les deux hommes devant lui qui ne purent s'empêcher de grimacer à ces paroles.

_ Les nains aussi conservent leur secret puisque vous demeurer couvert devant nous lui fit remarquer Morwen, tentant d'aider son époux et leur ami face à lui mais Bilbon sut exactement quoi répondre face à ces paroles.

_ Parce que comparer à vous Femme, j'ai survécus à une violente guerre qui a faillis m'emporter et que je suis demeuré défigurer à vie et estropier, alors pardonnez-moi si j'ai trop de jugeote de cacher mon visage immonde à la vue innocente d'enfants terroriser comme de vous tous ou je ne désire nullement recevoir votre pitié cracha-t'il d'une voix dure, tout en la fusillant du regard, seul chose qu'on pouvait discerner depuis les fentes dans son casque pour lui permettre de voir devant lui.

Face à ces paroles, Morwen comme Thengel et Echtélion ne purent rien répliquer face à ces dires alors que Bilbon se demanda s'il n'était pas aller trop loin mais ces mots avaient été purement veridict et il n'avait pas l'intention de les contredire. Alors autant continuer le rôle du nain blessé qui partait à l'aventure du monde avec ces deux camarades pour tenter de se débarrasser de ces derniers, et de reprendre sa route avant de finir par tourner son attention vers Jumper qui le regardait.

_ Allez Jumper, rejoignons Biren et les petits, et reprenons notre route informa-t'il tout en montant sur le dos de son camarade qui se coucha pour lui permettre de s'asseoir sur son dos avant de se relever avec lui sur le dos.

Bien évidemment, Thengel, Morwen et Echtélion s'excusèrent de leurs attitudes, le remerciant d'avoir pris soin de leurs petits et vinrent à l'accompagner à son campement, avec quelques hommes tandis que le reste demeuraient au village pour préparer les survivants à rassembler leurs affaires et ainsi les emmener à l'un des forts plus à l'ouest ou ces derniers seront plus en sécurité d'une nouvelle attaque de l'Est.

Les retrouvailles entre les parents et les enfants furent émouvants et Bilbon se permit de sourire sous son casque alors qu'il veillait à rassembler ces affaires qu'il remit sur le dos de ces camarades avant d'attraper le marteau de son père qu'il avait laissé déposer contre l'arbre sous lequel il s'était reposer et remonta sur le dos de Biren quand il fut interpeller par le Fils du Rohan. Ce dernier vint à s'excuser une nouvelle fois de leur comportement plus tôt, remerciant une fois encore le Maitre nain pour avoir veiller sur la sécurité de leurs enfants, après avoir embrassé sa fille dans ces bras, celle-ci s'étant lover dans les bras de sa mère pendant qu'Echtélion avait attrapé son garçon dans ces bras, le conservant contre lui, tout en constatant que celui-ci allait bien et n'avait aucune blessure.

Et puisqu'il avait sauvés les deux héritiers des deux familles royales du Rohan et du Gondor, Thengel voulut inviter le Maitre nain à se reposer quelques jours à Edoras pendant son voyage, et que le Fils du Roi lui promit de lui faire visiter les terres du Rohan si son désir de voyager et de voir le monde l'intéressait toujours. Bien évidemment, Bilbon voulait refuser l'offre mais d'un autre côté, il se doutait qu'il ne pourrait l'éviter, surtout quand l'un des rohirims vint informer Thengel que le Roi Fengel, son Père, avait ordonné à ce que tous les personnes foulant le Rohan lui soit immédiatement amener à Edoras pour savoir si oui ou non ces derniers étaient une menace pour leur peuple.

Ordre qui n'allait pas jouer en la faveur de Bilbon s'il devait faire la connaissance du Roi du Rohan et que ce dernier l'empêche de parcourir ces terres, l'empêchant ainsi de poursuivre sa quête mais surtout, cela allait mettre l'Anneau en présence de personnes innocentes et que cela n'allait pas être une partie de plaisir de garder cette chose loin de toute vie qu'il pourrait tenter et manipuler pour arriver à son but.

Bien que Bilbon veuille contredire cet ordre et poursuivre sa route pour le Mordor, il n'avait pas l'intention de se faire tous les soldats du Rohan comme ennemi et à avoir à gérer tous ces derniers sur son dos et qu'ils se lancent sur ces traces. Raison pour laquelle, le jeune Durin avait accepté de les suivre au premier abord, tout en faisant entendre à Thengel qu'il visiterait Edoras et rencontrerait le Roi du Rohan avant de reprendre sa route. Chose qu'accepta volontiers Thengel, connaissant l'entêtement des nains pour ce qui était de vouloir se sentir libre et maitre de leur propre route, sans être contraint de quoi que ce soit.

Alors Bilbon avait laissé couler et suivis le mouvement, surtout que ces ennemis, comme le reste des siens, ne pourraient jamais le suivre dans le Rohan, ces derniers pensant qu'il continuait sa route droit vers le Mordor tandis qu'il s'en éloignait pendant quelque temps. Cela allait sans doute être plus long et causer plus de dégâts aux autres de ralentir sa mission, mais avec la pression des derniers jours et ce qui était arrivé dans Path Galen, Bilbon avait vraiment besoin de prendre un peu de repos.

De souffler pendant quelques jours avant de reprendre le chemin du Mordor. Même s'il sentait qu'il allait le regretter plus tard de les avoir suivis vers Edoras mais en attendant, il ne pouvait refuser la demande innocente que Théodoria lui fit alors qu'elle vrillait son regard curieux sur le loup qui l'observa la tête baisser sur le côté, comme intriguer par ce petit être.

Bien évidemment, Bilbon avait d'abord demandé l'aval de ces parents et ces derniers avaient finis par accepter avant que le sang-mêlé ne vienne à attraper la main de Théodoria et avait fait asseoir cette dernière devant lui. Tout en lui conseillant doucement de se tenir à la fourrure de Jumper tout en veillant de ne pas lui arracher celle-ci par la même occasion, alors que le Durin veilla à garder ces bras autour d'elle pour ainsi la tenir pour l'empêcher de tomber de son dos. Alors que durant les pauses pour permettre à leurs montures de se reposer, Denethor était fort intéresser par le marteau de guerre du Durin, même qu'il tenta de porter celle-ci dans ces mains mais elle était bien trop lourde pour lui, obligeant Echtélion de venir s'en mêler avant que son fils ne finisse par faire une bêtise.

Hormis les deux enfants, pendant ces moments de détentes, Bilbon veillait à demeurer loin de toutes autres personnes, conservant toujours son casque sur la tête et sa visière baisser, masquant toujours son visage, et veillant à manger à l'écart de tous pour pouvoir redresser sa visière et ainsi que personne ne le voit par la même occasion. Mais surtout dans ces moments-là, le jeune Durin profita pour lâchez ces nerfs de la seule façon qui pourrait le soulager, quand cela n'était pas de taper sur des têtes ou de dire sa façon de penser à l'encontre de quelqu'un.

La Musique.

Il se trouvait que l'un des rohirims conservait toujours avec lui un violon dans ces affaires et alors que celui-ci était en train de le nettoyer, ces camarades lui demandant des airs pour qu'ils puissent penser à autre chose, alors qu'ils étaient tous presser de retourner à Edoras après avoir laissé les villageois au fort qu'ils avaient atteint la veille. Si durant la première nuit, Bilbon s'était retenus de lui demander de lui prêter son violon, le deuxième jour, le Durin vint le voir et lui demander gentiment s'il serait possible s'il puisse lui emprunter son instrument pendant quelques instants durant la soirée.

Le musicien finit par accepter sa demande et lui confia son instrument alors que le jeune nain lui promit de ne pas la lui abimer son violon et de veiller à le lui rendre en bonne état. Tandis qu'il observa un instant l'instrument et l'archer dans ces mains avant de placer le premier sur son épaule gauche. Le coinçant doucement sous son menton et levant sa main droite détenant l'arche qu'il déposa tendrement sur les cordes, fermant les yeux et se laissant bercer par la mélodie qui attendait de jaillir de sa personne pour être enfin révéler.

En particulier ce morceau, ce morceau qui lui était venu à l'esprit alors qu'il se souvenait du chant des nains vibrant encore dans Cul-de-sac la veille de leur départ pour la quête d'Erebor. Cet air n'ayant jamais cessé de vibrer en lui, bien que cela fût la première fois qu'il la jouait dans son intégralité et que des paroles commençèrent à filtrer dans son esprit, résonnant avec le rythme des notes qu'il jouait. Musique qui attira l'attention de tous ceux se trouvant autour de lui et qui rivèrent leurs regards vers eux, le regardant fort surpris d'entendre un tel air résonner en eux alors qu'il était à la fois grave, fort et résonnant dans leurs cœurs à tous.

Quand Bilbon cessa de jouer et rouvrant les yeux enfin, constatant ainsi que tous les regards étaient sur lui, il vint à baisser les yeux vers la petite Théodoria qui se mit à tirer sur les pans de sa cape elfique qu'il continuait de conserver autour de sa personne et par-dessus son armure de Durin qu'il masquait, il souria à la petite bien qu'elle ne pourrait le voir, attendant de savoir ce qu'elle voulait.

_ Dis-moi, dis-moi, comment s'appelle cette musique ? Je ne la connais pas ? Elle s'appelle comment ?

_ C'est une de mes compositions qui me vient d'un chant nain qui parle du sombre jour où Smaug a pris le Royaume des nains et… je l'ai baptisé « Song of the Lonely Mountain », qu'est-ce que tu en penses Théodoria ?

_ Pourquoi « La chanson de la Montagne Solitaire » ? Vint à lui demander Théodoria, intriguer d'un tel nom à cette musique.

_ Parce que Erebor l'est. Une Montagne Solitaire se dressant dans la brume, c'est un endroit magnifique et plein de beauté qui refleurira de nouveau maintenant que le Mal l'a quitté et que la paix est revenu lui avoua Bilbon alors qu'il vrilla son regard sur les flammes du feu de camp. Maintenant que le feu du dragon ne pourra plus faire plus aucun ravage et que…

_ Vous y étiez ? Durant la Bataille des Cinq Armées ? Lui demanda Denethor curieux alors que Bilbon ne put s'empêcher de se figer et de rester statique, attirant l'attention de tous avant qu'il ne vienne à poser la question.

_ Comment en avez-vous entendus parler ?

_ Tout le monde dans la Terre du Milieu connait l'histoire du Roi Thorin Ecu-de-chêne et de sa Compagnie qui a récupérer la Montagne Solitaire du Dragon et de la Bataille des Cinq Armées qui en a découler par la suite admit Denethor à ce sujet, tout en posant son bras au-dessus des épaules de son garçon assis à ces côtés.

_ C'est là-bas que vous avez reçus vos blessures, n'est-ce pas ?

_ Pardon ?

_ Vos blessures Maitre Nain ? Lui rappela Morwen doucement, assise au côté son conjoint. C'est là-bas que vous les avez subis ?

_ Qu'est-ce qui vous fais penser une telle chose ?

_ A votre réaction quand Denethor à mentionner la Bataille des Cinq Armées informa Thengel sur ce qui leur avait mis la puce à l'oreille. Vous vous êtes littéralement tétaniser… cela n'aurait pas été le cas, si vous ne vous y trouviez pas, n'avons-nous pas raison ?

_ Alors vous y étiez vraiment ? Demanda Denethor toujours aussi curieux et intéresser par cela. Père dit que s'était une grande bataille et que tous les peuples du Nord y étaient, comment cela était ?

_ Denethor, tais-toi !

_ Mais Père…

_ Ce n'est pas des choses que l'on demande et…

_ Froid.

_ Excusez-moi ? Demanda Denethor, surpris comme tous les autres quand ils vinrent à entendre les paroles du nain, qui l'avait coupé dans son explication à l'encontre de son fils que ce n'était pas des choses qu'on pouvait aussi facilement parler.

_ Froid est le mot que je retiendrais le plus de cette bataille admit Bilbon alors qu'il se permit depuis plusieurs mois de repenser à ce combat, chose qu'il avait renoncé à faire depuis qu'il avait entrepris de se lancer dans cette quête, même quand il avait pardonné à son oncle de tout cela, il n'avait jamais tourné son regard dessus. La Terreur et la Mort étaient aussi les autres termes que j'emploierais pour la qualifier mais cette Bataille m'a aussi appris une chose, nous a montrer à nous tous une chose auquel nous devrions tous réfléchir avoua-t'il à ce propos.

_ Et quoi donc ?

_ Que nous sommes tous plus forts unis les uns aux autres face au Mal et qu'aucune distinctions entre les races ne nous séparera de nos idéaux, celle de se battre pour la liberté et la vie. C'est ce qu'il y a de plus importants pour nous et il faut y croire pour l'avenir de nos enfants.

Après cette discussion auprès du feu, Bilbon avait redonné l'instrument de musique à son propriétaire et était partis se coucher au côté de Biren et Jumper à sa place, tandis que ces paroles vibraient encore dans l'esprit de tous les hommes l'ayant écouté. Alors que les uns après les autres, les soldats partirent se coucher tandis que certains débutèrent leur tour de garde, ravitaillant les feux de camps et conservant un regard dans l'horizon pour être prêt à agir s'ils voyaient un danger arriver.

Les jours suivants étaient passés sans heurte alors que Bilbon, montant toujours le dos de Jumper, Biren chevauchant à leurs côtés, observa les paysages verdoyant autour de lui avec douceur et tendresse. Paysage lui rappelant sans peine les terres du Nord et la vallée verdoyante qui se dressait devant Erebor avant que le dragon ne vienne à les détruire avec le Royaume. Le jeune Durin espérait vraiment pouvoir avoir la chance de voir cela et ces doux paysages que ces oncles de cœur lui avaient rapportés, qu'il pourrait revoir la Montagne et tous les autres, même s'il ne se voilait pas la face, car il y avait de grande chance pour qu'il meure à la fin de cette quête en détruisant l'Anneau.

Il avait cinquante pour cent de chance d'y rester et cinquante pour cent de chance de revenir.

Mais en avisant enfin le château de Medusel, Bilbon sentit en lui que quelque chose de mal était à l'œuvre dans cette demeure qui le rendit mal à l'aise alors qu'il pressentit au fond de lui qu'un grand danger se trouvait devant lui et qu'il fonçait droit dedans.

Cela n'était en rien pour le rassurer loin de là.

Mais Bilbon demeura maitre de ces nerfs et suivit Thengel, son épouse et leur fille, encadrer par Echtélion et son garçon, droit vers la citadelle se dressant en haut de la colline après avoir franchis la grande porte avec le groupe de rohirims et de gondoriens les suivants, le jeune Durin posa une main rassurante sur l'encolure de Jumper qui était aller se resserrer au côté de Biren chevauchant à leur côté. Le loup n'aimait guère les regards porté sur sa personne alors que le bouc avait baissé la tête, se tenant prêt à charger quiconque n'aurait pas une attitude raisonnable avec eux, alors que Bilbon n'apprécia guère l'air qu'il pouvait ressentir autour de lui.

Même si le peuple du Rohan était heureux de revoir l'héritier du trône de retour dans leur cité, ils gardaient tous leur joie pour eux, demeurant loin de lui et de son groupe comme si quelque chose les retenait de montrer leur affection envers le Prince. Et ce quelque chose, le jeune Durin en était persuader, venait tout droit de la citadelle et sans doute là ou devait se trouver le Roi du Rohan, Fengel.

D'après ce qu'il avait entendus sur ce roi des hommes du peuple des chevaux, Fengel n'était pas ce qu'on pourrait qualifier de quelqu'un… d'honnête. Les termes qu'on employait plus facilement pour le qualifier étaient… d'avare, de goinfre et de querelleur. Une image guère rassurante pour Bilbon qui comprenait la mine sombre que Thengel tirait en cet instant, tout en observant son peuple autour de lui et jetant un regard glacial vers la citadelle. Même lui n'avait pas une si grande estime de son père, raison pour laquelle il avait dus quitter le Rohan et s'était placer sous les services de l'Intendant Turgon, terminant par tomber amoureuse d'une Princesse du Gondor qui se trouvait être beaucoup plus jeune que lui et qui lui avait donné une fille.

Une fillette qui n'appréciait guère l'air glaciale autour d'elle, s'accrochant d'avantage dans les bras de sa mère qui referma sa cape sur elle pour tenter de la réchauffer mais même Morwen était mal à l'aise en cet instant précis, devant les regards du peuple de son époux. Comme Echtélion avec son garçon qui se serrait contre lui, n'aimant pas les regards qu'on leur portait tandis que son Père ne quittait pas des yeux le dos de Thengel, se doutant à quel point cela était éprouvant pour lui de se retrouver de nouveau ici, mais ils avaient tous les deux une mission à faire, pour entretenir les liens entre les deux maisons du Gondor et du Rohan. Et par la même occasion, l'Intendant Turgon avait espéré que le Père et le Fils pourraient de nouveau se faire face et tenter de faire la paix, surtout qu'à présent, Fengel se trouvait être grand-père et qu'il voudrait sans nulle doute faire la connaissance de sa petite fille comme de sa belle-fille.

C'est aussi ce qu'Echtélion espérait de tout cœur que son camarade se réconcilie avec son Père mais avec la réaction du peuple en la présence de leur arrivée, il avait vraiment des doutes sur la potentiel fête de bienvenue pour le retour du Prince chez lui. Il avait de plus en plus de doute surtout en apercevant les gardes en faction devant les portes de la citadelle qui sortirent de celle-ci et vinrent à leur rencontre alors que Thengel s'était arrêter devant les escaliers menant à la Demeure du Roi, vrillant toute son attention sur les soldats venant à leur rencontre.

Et Bilbon comprit facilement à leur attitude que ces derniers se trouvaient être leur comité d'accueil.

Leur comité d'accueil sans la présence du Roi du Rohan devait-il le préciser aussi ?

_ Seigneur Thengel, nous sommes plus qu'heureux de vous revoir annonça le Capitaine des gardes en saluant son Prince avant de tourner son attention vers le reste du groupe. Ma Dame, Seigneur Echtélion et les enfants, nous sommes honorer de vous accueillir dans la Maison du Rohan, bienvenu à vous vint-il à les saluer en inclinant respectueusement de la tête vers ces derniers avant que son attention ne se rive sur les autres personnes composant leur groupe. Et qui sont vos camarades vous accompagnant mon Prince ? Finit-il par demander en rivant son regard vers le jeune Durin ainsi que son loup et son bouc.

_ Voici le Maitre Nain Delgas d'Ered Luin et ces camarades Jumper et Biren vint à présenter Thengel en présentant celui-ci et ces amis au Capitaine des gardes de son Père. Nous lui devons la vie de nos enfants et de nous-même après l'attaque d'un de nos villages aux frontières par des gobelins, il se trouve être en voyage pour découvrir le monde et je me suis permis de lui offrir de visiter convenablement notre Royaume pour le remercier d'avoir veillé sur nos enfants. Ou se trouve notre Roi ? Finit-il par demander à celui-ci alors que son regard était tourné droit vers les portes de la citadelle, attendant d'en voir sortir ce dernier.

_Votre Père se trouve être en pleine réunion mon Seigneur, mais il m'informe que vous pouvez vous rejoindre à ce conseil, vous et vos camarades, puisqu'il aimerait connaitre votre avis sur la question affirma le Rohirims.

_ Quelle question exactement ?

_ Celle concernant le Magicien Blanc d'Isengard ; confia le Capitaine à son encontre, comme à celle des autres alors que Bilbon essaya de demeurer maitre de ces nerfs, tout en posant une main conciliante sur ces camarades pour que ces derniers ne viennent pas à réagir à la nomination de ce dernier, ne voulant pas attirer d'avantage l'attention sur eux. Nous avons reçus récemment un messager elfe nous informant de la traitrise de Saroumane et de son alliance avec Sauron du Mordor ?

_ Et qu'à fait donc Père en apprenant cette nouvelle ? Demanda Thengel, guère rassurer d'une telle chose, se doutant pertinemment que les elfes n'étaient pas des faiseurs de troubles et encore moins en indiquant de telle parole à la légère.

Cela devait être pris au sérieux.

_ Père à rassembler tous les Conseilleurs et les Chefs de Village, je présume ? Demanda Thengel, se doutant que de telles nouvelles devaient rassembler tous les membres du Conseil pour les avertir d'une telle menace.

_ Euh… Pas vraiment…

_ Comment cela « pas vraiment » ? Si Saroumane est une menace, il nous faut rassembler le Conseil et…

_ C'est pour cette raison que nous avions tous espérer que vous pourriez lui faire entendre raison espéra le rohirims.

_ Que voulez-vous dire exactement ?

_ Vous feriez mieux d'y entrer mon Seigneur, vous et le Seigneur Echtélion mais… que Milady et les enfants demeurent en arrière, juste au cas où ? Vint à leur demander par sécurité le Rohirims rendant d'avantage mal à l'aise Thengel et les autres alors que le malaise de Bilbon se renforça d'avantage.

Qu'est-ce qui se passait exactement ici ?

_ Je peux vous accompagner si vous le souhaitez ? Proposa Bilbon à l'encontre de Thengel et d'Echtélion. Biren et Jumper veilleront sur Morwen et les petits vint-il à offrir tout en flattant les deux encolures de ces camarades, tout en leur désignant la Dame et les deux petits de la tête alors que le bouc et le loup hochèrent de la tête, avant de se déplacer droit vers ces derniers.

Tandis que Jumper s'était d'abord coucher pour permettre à son cavalier de descendre de son dos sans trop malmener son genou gauche avant de se relever et d'aller se tenir au côté de Morwen et de Théodoria, comme le fit Biren avec Denethor. Pendant que Bilbon tourna toute sa concentration vers Thengel et Echtélion, attendant de savoir si ces derniers allaient oui ou non accepter sa proposition de les accompagner à l'intérieur de la citadelle.

_ Avoir l'opinion d'un nain dans cette histoire nous sera sans doute fort utile accepta volontiers Thengel à ce propos, acceptant la proposition du « nain » avant de lui désigner les escaliers qu'il vint à emprunter avec Echtélion, suivit par le jeune Durin qui emboita leurs pas, tout en devant faire attention avec sa jambe.

Boitement d'ailleurs qui fit ralentir les deux hommes qui l'attendirent bien volontiers avant de l'encadrer et de marcher à son rythme pour franchir les dernières marches les menant au porte de la citadelle. Que vint à leur ouvrir deux rohirims qui s'inclinèrent devant le Prince avant de se retirer et de les laisser entrer dans la salle avant de refermer celle-ci derrière eux, inquiétant d'avantage Bilbon qui demeura en arrière, laissant à Thengel et Echtélion d'ouvrir la marche dans la pièce qui paraissait extrêmement sombre malgré les nombreuses fenêtres qui ornaient le haut de la salle.

Tout de bois ouvragé et de vert, rappelant les prairies verdoyantes et les bois du Rohan à Bilbon, mais cela était bien plus glaciale que chaleureux qu'il aurait crus alors que les quelques personnes se trouvant dans la pièce, les gardes en faction à leur poste étaient aux gardes à vous, droit comme un piquet, ainsi que quelques serviteurs faisant leur travail, tous avaient leur regard river droit vers leur souverain. Celui-ci était une copie conforme de Thengel mais beaucoup plus vieux, des cheveux un peu plus gris, une bedaine un peu plus imposante aussi alors que ces tenus richement ouvrager, le faisait paraitre étrangement… idiot aux yeux de Bilbon.

Il avait véritablement l'air d'un… Bilbon ignorait complètement par quel terme il pourrait le qualifier, sans être trop… comment dire ? « Méchant » sans doute ? Mais le jeune Durin pensait sincèrement qu'il ressemblait à un … « bouffon » en cet instant précis. Il n'était pas très gentil mais il était correct dans ces paroles, et il savait à présent, l'une des raisons qui avait poussé Thengel à quitter son propre foyer et cela était à cause de lui.

Lui-même aurait fuis sa maison pour demeurer loin d'un Père pareil, remerciant encore le ciel d'avoir eu un Père comme Frérin et que malgré le peu d'année partagé avec lui, Bilbon conservait ardemment tous ces souvenirs précieusement dans son esprit, comme les meilleures années de sa vie. Ne souhaitant pas se lancer dans ces souvenirs heureux alors que la situation dans laquelle il se trouvait, avait besoin de toute sa concentration, Bilbon se reconcentra sur le moment présent et vrilla son attention sur Thengel et Echtélion qui s'avançaient tous les deux droit vers le trône, là où le Roi Fengel se trouvait toujours assis.

Assis sur son trône et n'ayant pas bougé une seule seconde de sa place pour aller accueillir son fils unique, qu'il fixait d'un regard comme s'il ne le voyait pas avec l'air malade tirant ces traits, celui-ci ne cessant de s'avancer vers lui avec Echtélion lui collant aux basques, sous le regard attentif du jeune Durin demeurer en arrière. Car plus il avançait dans cette pièce, plus Bilbon sentait que quelque chose clochait, qu'il y avait quelque chose de pas nette ici.

Surtout qu'hormis le personnel et les serviteurs qui demeuraient le plus loin possible de leur Roi, certains même se cachant derrière les colonnades dans la salle, il n'y avait personne d'autres dans la pièce hormis eux alors… quel genre de réunion le Roi tenait-il s'il n'y avait personne avec lui pour appliquer les décisions ?

_ Mon Seigneur ? Père ? Je suis de retour du Gondor vint à saluer Thengel en inclinant de la tête vers son paternel alors que ce dernier n'avait pas un seul instant sourciller à ces paroles, détail qu'avait facilement remarqué son fils. Mon Roi, allez-vous bien ? Votre accueil a quelques peu diminué durant ces dernières années pour vos alliés ? Vint-il à lui demander, se doutant que cette attaque allait le faire réagir et cela fut le cas, en connaissant l'attitude de son « père ».

_ Pourquoi te ferais-je bon accueil alors que tu as quitté ton royaume pour celui de notre voisin ? Vint à lui demander le Roi du Rohan d'une voix grave alors que son regard malveillant était vrillé sur son fils, mettant mal à l'aise toutes les personnes dans la salle avant que son regard ne se tourne vers l'ami de Thengel. Et tu as emmené avec toi le Fils de l'Intendant ? Ce dernier craint-il que tu ne puisses plus revenir au service de son Père ?

_ Nullement Mon Seigneur, j'ai accompagné Thengel en tant qu'ami et soutien pour les marchands du Gondor étant venus faire affaire avec votre peuple et…

_ Et vous pensez peut-être que les miens souhaitent faire commerce avec les vôtres Fils d'Intendant ? Demanda le Roi Fengel d'une voix dure et cassante, alors que toute son attention était rivée sur Echtélion qui ne put s'empêcher de pâlir devant les paroles de celui-ci. Le Rohan n'a nullement besoin d'aide des autres peuples et surtout pas du Gondor, qui devrait concentrer toute sa concentration avec leur propre frontière avec le Mordor qui s'est de nouveau réveiller. Ne pensez-vous pas que vous devriez plus vous concentrez sur cette affaire et ne plus vous mêler des histoires de mon peuple ?

_ Dois-je comprendre que vous voulez rompre toute alliance avec le Gondor ? Vint à lui demander Thengel, posant que lui et son camarade était en cet instant même en train de se poser sur ce qu'était en train de sous-entendre le Roi du Rohan.

_ Donc vous êtes assez futé pour comprendre mon sous-entendus comme il est car oui, je romps toute alliance et soutien avec le Gondor cracha avec véhémence le Roi Fengel, faisant pâlir et blêmir toute les personnes présentes dans la salle, qui fixaient le souverain avec des regards éberluer. Que vous et vos marchands quittez sur le champ mes terres Fils d'Intendant avant que je vous fasse arrêter sur le champ !

_ Mon Seigneur ?

_ Si tu souhaites autant les aider, la sentence s'appliquera aussi à toi Thengel le menaça Fengel à la réplique de son fils avant de le mettre sur le fait accomplis. A toi de voir si tu les suis ou si tu demeures au côté des nôtres ?

_ Père ?

Alors que Bilbon était demeuré muet sur toute la scène se déroulant sous ces yeux tandis que Thengel essayait encore de faire entendre raison à son Père et Roi du Rohan, alors qu'Echtélion demeurait droit derrière lui, le soutenant si besoin, bien qu'il ne prononça plus un seul mot, se doutant que sa position ne ferait que causer plus de problème à la situation. Pendant que l'aura de malveillance que le jeune Durin avait ressentie en entrant dans la cité n'avait cessé de s'accroitre dans la pièce, et là, en cet instant précis, cette agressivité s'était décuplée à un tel point qu'elle était presque en train de l'étouffer quand il vint à saisir ce qui se passait.

Cette agressivité autour de lui, avait réveillé la présence de l'Anneau et ce dernier essayait de se diriger vers cette émotion, tirant sur la chaine autour de son cou, raison pour laquelle il avait l'impression qu'on était en train de l'étrangler alors que cela lui fit comprendre quelque chose. L'Anneau ne réagissait certes aux effets négatifs autour de lui, pour tenter de corrompre d'autres personnes mais pour que celui-ci agisse de la sorte, c'est que quelque chose d'autre d'encore plus malveillant que la cruauté du Roi ne l'ait attiré et Bilbon reconnaissait sans aucune difficulté cette aura pour l'avoir déjà affronter par le passé.

De la Magie Noire.

S'était l'œuvre de Saroumane.

Le sorcier était derrière tout cela et Bilbon allait tout mettre en œuvre pour l'arrêter dans sa folle tentative de faire se dresser le Rohan et le Gondor l'un contre l'autre. Car pour le jeune Durin, cette manœuvre du sbire de Sauron avait pour unique but de rompre les liens entre les deux Royaumes des Hommes, en sachant pertinemment que lorsque le Mordor passa totalement à l'attaque et que le Rohan demeure sur ces terres, le Gondor ne pourrait résister à une attaque de front. Et si le Gondor vient à tomber, le Sud sera condamné à tomber et le reste de la Terre du Milieu.

Exactement la même ruse que l'Ennemi usait de nouveau contre eux, comme il l'avait fait l'année précédente en tentant de prendre Erebor et si la Montagne avait été prise par les forces de Sauron, tout l'Est aurait été perdu et leur monde aurait sombré dans le Chaos. Et Sauron et ces sbires leur refaisait le même coup dans le Sud maintenant, que Bilbon ne put s'empêcher de penser que ces derniers n'étaient guère doués pour dresser des plans stratégiques s'il retentait la même tactique ici.

Sauf que cela n'était pas l'avis du jeune Durin et il était temps qu'il rappelle à tous qu'il était là, tout en faisant connaitre sa présence au sorcier qu'il était entré dans la partie une fois encore.

_ Cela est-il vos propres mots Roi du Rohan ? Ou bien ces paroles vous ont été soufflées par la langue fourchue d'un sorcier ?

_ Delgas ? Appela inquiet Echtélion en rivant son regard derrière lui, droit vers le nain comme Thengel alors que tous les autres finirent par remarquer sa présence, l'observant avec inquiétude et terreur surtout en connaissant la sentence donnée à ceux offensant le souverain de la Maison de Medusel.

_ Et qui est donc celui qui s'adresse à ma personne de cette façon ? Qu'il s'avance et reçoive la sanction que je donne à ceux qui m'offense, moi, Roi du Rohan et Seigneur des Chevaux ? Vint à demander Fengel d'une voix dure et cassante, tout en rivant toute son attention vers la silhouette derrière Thengel et Echtélion, toujours envelopper dans sa lourde cape elfique alors que son casque de dragon blanc était toujours enfoncer sur sa tête.

_ Dans ce cas, pardonnez mon impolitesse Seigneur et laissez-moi me présenter dans les formes, puisque cela est bel et bien notre première rencontre officiel ; fit savoir déterminer le jeune Durin en se plaçant devant le Fils du Roi et le Fils de l'Intendant, tout en levant ces mains droit vers son casque dans l'intention de se dévoiler devant tous. Mon nom est Bilbon Sacquet, Fils de Frérin, Fils de Thrain, Fils de Thror, neveux et troisième Héritier de Thorin Ecu-de-chêne, Roi d'Erebor et, Septième et Dernier Réincarnation de Durin, Père des Longues Barbes vint-il à se présenter, laissant ainsi voir à tous son visage encore jeune malgré les traits durs qui tiraient ces traits et tous ne pouvant s'empêcher de pâlir en apercevant sa cicatrice ornant la plupart de son côté gauche de sa tête, visible sous le peu de cheveu ornant son crâne.

Alors que son annonce laissa pantois toutes les personnes autour de lui qui le regardèrent stupéfait, ayant tous des difficultés à encaisser ces paroles surtout que tous connaissaient de nom et de réputation le plus jeune neveu du Roi de la Montagne Solitaire. Thengel et Echtélion le fixèrent stupéfait, tout en étant tous les deux stupéfait d'avoir voyager avec ce dernier et de ne s'être pas rendus compte de sa véritable identité depuis le début, surtout que ces derniers savaient pourtant que le plus jeune Durin avait comme compagnon un bouc et un loup avec lui.

Ils auraient pourtant dus faire le rapprochement depuis le début, surtout aux vus du casque de dragon blanc qui cachait son visage depuis leur rencontre au village, mais le jeune Durin avait bien joué son rôle et ils n'avaient nullement vus à travers les lignes. Et maintenant, celui-ci était en train de tenir tête à Fengel et ne semblait nullement être effrayé par ce dernier, se tenant droit et fièrement devant lui, contrairement à toutes les autres présentes devant le Roi du Rohan.

_ Voici donc celui que l'on appelle Durin ? Demanda Fengel en avisant Bilbon devant lui de son regard mauvais, tout en le détaillant de la tête au pied. Les récits à votre sujet sont bien plus flatteur que vous ne l'êtes, vous n'êtes guère aussi terrifiant qu'on le prétend et vous êtes beaucoup plus petit que je ne le pensais lui souria-t'il ce dernier, pensant être vexant dans ces paroles.

Mais ces mots ne firent que sourire Bilbon avec ironie, reconnaissant parfaitement la tentative rater de celui-ci de le mettre en rogne et ainsi une possible ouverture chez lui, sauf que cela ne marcherait pas avec lui. Bilbon était vacciné de tous les mots durs et cassants avec les paroles que Thorin lui avait lâchées durant sa période « Mal du dragon », plus rien ne pouvait le blesser moralement, il avait connus pire que cela.

_ Venant de votre bouche Seigneur, cela sonne bien plus comme un compliment que comme une insulte souria le jeune Durin nullement perturber par ces mots, lui lançant un regard quelque peu ironique. Je pense qu'au contraire, être petit est un avantage certains pour moi d'être si difficile à attraper par mes ennemis, surtout que, entre moi et Azog le Profanateur, s'est moi qui est survécus et non lui lui rapporta-t'il de l'avantage d'être si « petit » face à l'ennemi.

_ On m'avait dit que les Durin étaient aussi effronté que vous ne l'êtes mais à ce point, je ne l'aurais jamais pensé. Que vous les nains êtes aussi dur que la pierre que vous creuser dans vos mines souria machiavéliquement le Roi Fengel avant de faire un signe à l'un de ces gardes de la main de s'approcher. Dans ce cas, je présume que voir mes prisonniers ne vous émouvra pas autant alors ? Demanda-t'il à l'encontre de son soldat qui vint à incliner de la tête avant de disparaitre avec deux autres rohirims alors que Bilbon essaya de ne rien laisser paraitre sur son visage, devant le regard scrutateur du Roi, tandis que Thengel et Echtélion ne pouvaient s'empêcher d'être quelque peu mal à l'aise.

Qu'est-ce que s'était que cette histoire ?

Pourquoi Fengel voulait lui faire voir ces prisonniers ? Cela n'avait aucun sens ? Hormis lui montrer à quel point ce dernier pouvait être cruel et était fourbe, manipuler par Saroumane alors qu'il devait trouver de quel façon le Sorcier asservissait le Roi pour tenter de le libérer de son emprise ? Car tant que le traitre usait de son pouvoir sur le Roi du Rohan, Bilbon ne pourrait strictement rien faire pour libérer ce dernier et tenter de sauver l'Alliance entre les deux royaumes des Hommes.

Mais le jeune Durin n'était nullement préparer à ce qui arriva ensuite alors qu'il se figea d'effroi, tout en blêmissant à vue d'œil quand il reconnut sans grande difficulté les deux personnes que les trois rohirims étaient en train d'amener. Ces deux derniers essayant de lutter face aux prises des hommes alors qu'ils se mettaient à les incendier de tous les noms inimaginables et que les quelques traces de bleu sur leurs visages montraient qu'ils avaient été malmenés par le bourreau, ce qui fit monter la colère en lui, plus que l'inquiétude de les savoir tous les deux ici.

Comment pouvaient-ils être ici alors qu'il les avait laissés avec les autres derrière lui dans Path Galen ?

_ Quand nos compagnons nous retrouverons, je ne vous donne pas cher pour votre peau, vous allez regretter de nous avoir croisé, croyez-moi ?

_ Vous allez vous en mordre les doigts et…

_ Bili ?

_ Bilbon !

Ayant tous les deux finis par remarquer qui faisait face au Roi du Rohan au centre de la grande salle, tout en ayant arrêté de menacer leurs geôliers, les sourires revinrent à fleurir sur les visages de Drogon et Aranel de voir le jeune sang-mêlé sain et sauf avant que l'inquiétude ne vienne à tirer leur trait. Qu'est-ce qu'il faisait ici ?

_ Drogon ? Aranel ? Comment… ?

_ On a été pris à partis par des uruks et séparer des autres avant que ces types ne nous trouvent et nous ramène ici avoua Drogon sur la raison pour laquelle ils se trouvaient tous les deux ici, tout en désignant de la tête les hommes qui le retenait lui et la demi-elfe. Et depuis ces types n'ont pas voulus nous relâcher et ils nous gardent emprisonner dans nos chambres…

_ Ne t'en fais pas pour nous Bili ! Quoi qu'il dise, tu dois continuer et ne pas t'arrêter pour nous, tu m'as compris ? Tu dois poursuivre ton voyage ! Lui fit comprendre Aranel, lui rappelant pour quelle raison, elle et Drogon étaient tous les deux demeuré en arrière pour lui permettre de poursuivre la quête qu'il devait impérativement réussir, quoi que cela vienne à couter.

_ Même si cela doit couter votre vie ?

_ Qu'est-ce que voulez-vous dire Père ? Demanda Thengel n'aimant guère cette malveillance luisant dans les prunelles de son paternel alors que tous les regards s'étaient de nouveau river sur lui, certains étaient inquiet et d'autres se demandant bel et bien ce qu'avait leur leader derrière la tête.

_ Que je propose un marché avec le Fils de Durin, Thengel. Je lui rends ces deux compagnons en échange de ce qu'il avait pour obligation de détruire proposa Fengel, tout en vrillant son regard sur la poitrine du jeune sang-mêlé, là où se trouvait la raison de son chantage. Un tel artefact aussi puissant dans les mains d'un inconscient et d'un enfant ne peut qu'être dangereux et suicidaire… Alors qu'entre mes mains…

_ Vous êtes aussi fou que Saroumane déclara simplement Bilbon avec dureté, coupant ainsi toute parole folle du roi du peuple des chevaux. Vous pensez sincèrement être capable de leur faire du mal juste sous mes yeux ou même de penser, que je vous le remettrais sans opposer une quelconque résistance ? J'ai juré de le détruire par tous les moyens, quitte à devoir moi-même périr pour mener à bien cette quête alors ce n'est pas un vil roi dans votre genre qui pourra me stopper dans ma mission cracha-t'il avec véhémence et dangerosité alors que ces prunelles bleu se mirent à luire dangereusement, tandis que quelques objets poser se mettaient doucement à léviter autour de lui, inquiétant tout le monde présent dans la pièce.

_ Lui ne pourra rien faire contre vous, mais moi oui !

_ Saroumane !


V'là pour ce chapitre ou je suis persuader vous êtes tous en train de me maudire parce que je vous laisse une fois encore sur votre faim XD

sinon, votre avis sur ce chapitre? comment l'avez vous trouver?

en tout cas, dans le prochain chapitre dimanche, vous aurez droit au 2eme round entre Bilbon et Saroumane ;)

v'là pour aujourd'hui =D

bon dimanche à tous ;)

à la semaine prochaine :)

biz

Sabrinabella