I'm back ! XD

Merci pour toutes vos review et alertes, ça me fait vraiment trop trop plaiz' ! ;)

Merci à ma béta Maeva que j'ai speedée pour pouvoir vous livrer ce chapitre au plus vite.

Vous avez été bien sage et très patient pendant mon absence (enfin, certain moins patient que d'autre, n'est-ce pas Abby ? lol), alors tout de suite, un nouveau chapitre.

Enjoy everybody !

OoOoOoOoOoOoO

Chapitre 36

POV de Jasper

Je retournais dans ma tête la putain de conversation que j'avais eu avec mon têtu et borné, et accessoirement adorable, petit ami. Le moins que l'on puisse dire s'est qu'il avait eu des couilles en allant chez moi récupérer la drogue et l'argent que j'y planquais. S'était idiot et totalement imprudent de sa part, mais je savais qu'il l'avait fait par amour. Il avait pris tous ses risques pour moi alors que je refusais de mettre mon égo de côté et de négocier avec les flics en balançant James.

Las, je soupirais et passais la main dans mes cheveux pour la 100ème fois de la journée. J'étais toujours étendu sur le banc de la cellule de garde à vue et attendais patiemment qu'on vienne me chercher pour l'interrogatoire. L'ivrogne qui me tenait compagnie avait été relâché il y a plusieurs heures et je commençais à trouver le temps sacrément long. Néanmoins, ayant déjà été en garde à vu avant, je savais que s'était une sorte de pression que tentait de me mettre les flics. Ils pensaient surement que j'étais en train de cogiter à toutes les preuves incriminantes qu'ils avaient du trouver chez moi et que cela leur faciliterait la tâche de me laisser mariner pour obtenir des aveux de ma part.

Les cons ! S'ils savaient que le seul vers qui étaient dirigées mes pensées était mon magnifique boy scout.

Un sourire étira mes lèvres quand je le vis derrière mes paupières closes, ses cheveux couleur bronze partant dans tous les sens et ses pétillants yeux verts émeraude. Sa peau blanche contrastait avec ses lèvres rouge charnu et j'adorais le mettre mal l'aise pour faire apparaître ses trop charmantes rougeurs sur ses joues. Et son corps… Merde, son corps fin et musclé me faisait bander à chaque fois que j'y pensais… Et aujourd'hui ne faisait pas exception à la règle...

Ma main glissa automatiquement vers mon entre jambe gonflé. Je ne savais pas si j'avais des voisins dans les cellules alentours ou s'il y avait des caméras mais je m'en foutais. J'ouvris mon jeans et sortis mon sexe tendu de mon boxer. Un gémissement s'échappa de mes lèvres alors que ma main commençait à frotter ma bite douloureuse.

-« Edward… » Grognais-je silencieusement.

J'imaginais que nous étions dans mon studio après notre journée de cours.

Il aurait balancé son sac dans l'entrée et aurait attaqué mes lèvres à peine la porte refermée, comme à son habitude. Sa langue aurait immédiatement trouvé son chemin et se serait aventuré dans ma bouche sans difficulté. Il aurait gémit quand je lui aurais suçoté la lèvre inférieure et ses mains se seraient emmêlées dans mes cheveux. Nous ne serions pas arrivés à temps à ma chambre et nous nous serions écroulés sur le sol du salon, notre désir nous consumant tous deux.

Mes vas et vient sur ma bite étaient de plus en plus fort, de plus en plus rapide…

Je lui aurais arraché ses vêtements et aurais avalé sa longue et épaisse queue dure. Edward se serait cambré en sentant ma bouche chaude et humide se refermer sur son sexe et il aurait gémit mon petit surnom entre ses dents…

-« Cow-boy… »

Ma bite était en feu et les mouvements répétés de ma main pour me soulager n'avait guère d'effet.

Ma langue se serait enroulée autour de son manche et mon piercing qu'il aimait tellement aurait excité cette zone sensible que seul moi connais. J'aurais sentis la sève monter dans son arbre et quelques gouttes se seraient échappées de sa fente. Je me serais régalé de son gout enchanteur et j'aurais pétris ses boules avec ma main pour lui donner encore plus de plaisir. Toujours plus fort, toujours plus loin, je l'aurais sucé jusqu'à ce qu'il explose dans ma bouche comme un feu d'artifice brulant.

Ma main était collante et je réalisais que j'avais jouis en même temps que l'Edward de mes fantasmes. Je me dirigeais vers le petit lavabo de ma cellule et me nettoyais rapidement, un peu soulagé mais pas vraiment comblé. J'aurai tellement aimé que ça ne soit pas qu'un fantasme et que mon beau gosse soit avec moi en train de jouir dans mon appartement.

Soudain, la porte de ma cellule s'ouvrit.

-« On s'est fait plaisir petit pervers ! Tu peux me dire merci de t'avoir laissé terminer tes cochonneries. » Me lança le flic chauve qui m'avait arrêté à l'école.

Il y avait donc bien des caméras. Est-ce que ça serait abusé de réclamer le film, je suis sur que ça pourrais être très érotique de le regarder avec Edward ?

Je mis les mains dans le dos et il me passa les menottes. Puis, il me conduisit dans une salle aux murs gris sans fenêtre. J'avais comme une impression de déjà vu et je me demandais furtivement si toutes les salles d'interrogatoires du pays étaient conçues sur le même modèle. Le flic m'ôta les menottes et son collègue rouquin entra à son tour dans la pièce, un dossier plutôt épais entre les mains. Il le jeta sur la table avant de retourner une chaise et de s'asseoir en face de moi.

-« Je suppose que tu sais ce que s'est? » Me dit-il.

J'haussais les épaules.

-« Ton casier judiciaire du con ! Et on peut dire qu'il est assez conséquent pour quelqu'un de ton âge : agression verbale sur un agent de police, agression physique, cambriolage, vol de voiture… Et aujourd'hui consommation et trafic de drogue. Belle performance Whitlock ! Tu tentes d'établir un record ? »

Je ris devant toutes les conneries que pouvaient sortir ce flic à la minute. Il frappa du poing sur la table, surement dans le but de m'impressionner.

-« On verra si tu te marreras toujours autant quand ton cul se sera transformé en garage à bites Whitlock ! » Cracha le rouquin.

Aussitôt, mon visage se ferma et je grinçais des dents.

-« Ouais, je suis sur qu'une jolie blonde dans ton genre fera sensation au milieu de tous ces taulards. »

Il passa sa main dans mes cheveux et je me dégageais de sa poigne d'un vif coup de tête. Le fils de pute avait lu mon dossier médical et n'hésitait pas à appuyer la où ça faisait mal pour tenter de me faire craquer.

-« Calme toi David, tu vas lui faire peur avec toutes tes conneries. Est-ce que tu veux quelque chose Jasper ? » Me demanda alors le chauve qui avait les bras croisé sur le torse, debout contre le miroir sans teint de la salle.

-« Une cigarette serai pas de refus. » Répondis-je sur un ton neutre.

Le chauve balança un paquet de clope rouge et blanc sur la table avec du feu. J'en allumais une aussitôt.

-« Donc… Si je résume : bon flic… » Dis-je en pointant ma cigarette vers le chauve. « … Et mauvais flic. » Continuais-je en regardant le rouquin. « Est-ce qu'il y a encore des mecs avec qui ça marche ce genre de plans foireux ? »

Le fameux David grogna.

-« Écoute-moi bien connard… »

-« Non, s'est vous qui allez m'écoutez. Je suis mineur et j'ai le droit d'être assisté par un parent ou un représentant légal. Je crois qu'il y a quelqu'un dans ce putain de couloir qui m'attend justement, alors si ça ne vous fait pas trop chier, j'aimerais lui parler. D'ailleurs même si ça vous fait chier s'est pareil. Mais bon, ça serai vraiment trop con de ne pas respecter la procédure et de me voir libérer pour vice de forme, non ? »

Les flics se jetèrent un rapide coup d'œil et se levèrent en soufflant légèrement. Ils ouvrirent la porte et laissèrent entrer la personne qu'Edward avait appelé pour défendre mes droits. Quand je le vis entrer, je ne pus m'empêcher de rire.

-« Non, dîtes moi que s'est une blague ! Carlisle ! »

Le père de mon petit ami me toisa sans rien dire et demanda à s'entretenir avec moi seul à seul.

J'écrasais ma clope contre la table et en allumais de suite une nouvelle.

-« Tu te doute bien que je ne suis pas là de ma propre initiative Jasper… »

-« Sans déc' ! » Ironisais-je.

-« Edward m'a demandé de te sortir d'ici et sache que malgré la colère que j'éprouve contre toi, je vais essayer de t'éviter la prison. »

Je levais les yeux au ciel, ne le croyant pas une seconde. S'était une chance pour lui de me séparer définitivement de son fils et je ne pense pas qu'il allait laisser passer une occasion pareil.

-« Je n'imposerais pas une telle épreuve à Edward, surtout en voyant comment il a réagit lors de votre dernière séparation. Mais j'ai besoin que tu me fasses confiance Jasper. »

Je soupirais.

-« Au point où j'en suis de toute façon… »

-« Est-ce que tu te drogues? »

-« Je ne suis pas un toxico si s'est votre question. » Répondis-je avec colère.

-« Ce n'est pas ce que j'ai voulu dire. Qu'est-ce que tu prends ? »

Je me radoucis un peu.

-« Je fume un peu d'herbe et de shit de temps en temps. »

-« Est-ce qu'Edward fume aussi ? »

-« Pff, je ne le laisse même pas approcher d'une cigarette alors de toutes ces merdes encore moins. »

Carlisle poussa un ouf inconscient de soulagement.

-« Edward est génial doc'. Il est beau, intelligent et il est trop bien pour moi, je le sais parfaitement. Mais je l'aime et il m'aime aussi. »

-« Je n'ai jamais pensé que tu n'étais pas digne de lui. Mais revenons à ton affaire. Est-ce que tu deal ? »

Je me tortillais sur ma chaise. Cette histoire me mettait de plus en plus mal à l'aise.

-« Je n'ai jamais vendu d'héro à une gamine de 12 ans si s'est ce que vous me demandez. Mais oui, je vends un peu à droite à gauche des drogues douces. Je vous signal quand même que s'est légal dans certains pays alors je ne crois pas que ça soit si néfaste que ça. » Gueulais-je.

-« Tu n'es pas au Congrès en train de défendre la dépénalisation des drogues Jasper alors baisse d'un ton. »

Je me renfrognais un peu.

-« Et est-ce que les flics savent que tu es un dealeur ? »

-« Non. Ils m'accusent juste d'en consommer pour le moment, mais avec mon casier chargé, ça ne fera pas une très grosse différence. »

-« Tu te trompe, ça fait une très grosse différence. Je vais proposer au juge de te faire faire une cure de désintoxication. »

-« Je vais pas aller en rehab pour deux-trois joints bordel ! »

-« Si tu vas y aller ! » Trancha la voix forte et autoritaire du docteur Cullen. « Maintenant, Edward m'a dit que tu aurais peut-être quelque chose d'autre à mettre dans la balance pour t'éviter le centre de redressement mais qu'il ne savait pas si tu allais accepter ou non. Alors, est-ce que tu y as réfléchis ? »

-« Ouais. »

-« Et…? »

-« D'accord. Je vais balancer James. » Dis-je du bout des lèvres.

-« C'est le même James qui t'a tabassé devant le bar et avec qui tu t'es battu à la salle de sport ? » Demanda Carlisle sans comprendre mes réticences.

-« Oui mais ça n'a rien à voir. C'est une question d'honneur, on ne balance pas, point barre. »

-« Je vois. Vous ne respectez pas les règles fixées par l'État, mais par contre celles du gang sont sacro-saintes. »

-« Ce n'est pas un gang. » Marmonnais-je en me rendant compte de la stupidité de mes propos.

-« Bien. Enfin, Edward m'a dit que tu avais eu une bourse pour l'université de San Francisco, s'est vrai ? »

-« Ouais, mais je ne crois pas que j'irais. » Avouais-je.

-« Pourquoi cela ? » Demanda Carlisle avec incrédulité.

-« Je sais que vous ne me croirez surement pas, mais je veux ce qu'il y a de mieux pour Edward et si je suis libre l'année prochaine, je veux être à ses côtés dans l'université de son choix. Il ne me dit rien, mais je sais qu'il a été accepté à Princeton et Harvard. Il doit aller là-bas pour faire une grande carrière et je le suivrais peut importe la ville qu'il choisira. »

-« Je ne sais pas si mon fils te l'a dit mais j'ai moi-même fait mes études de médecine à l'université de San Francisco et s'est une fac plutôt côté. En plus, Esmée serait contente qu'il reste prêt d'elle sur la côte Ouest plutôt que de voir partir son bébé à l'autre bout du pays. »

Je souris en entendant Carlisle appelé Edward bébé.

-« Et bien s'il veut vraiment aller à San Francisco, je le suivrais. Et si la fac maintient toujours son offre de sport-étude, je l'accepterais. »

-« Parfait. Tu m'as donné de plutôt bons éléments pour plaider ta cause auprès du juge. Maintenant, je vais demander aux policiers de revenir dans la salle et de poser leurs questions. Tu vas devoir faire un dernier effort et tâcher de ne pas répondre avec arrogance ou désinvolture, est-ce que tu crois en être capable ? »

Je grognais mais savais que ça allait être en effet difficile de tenir ma langue face à deux abrutis pareils.

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J'espère que ce chapitre vous a plu. Pas mal de personne avait deviné que ça serai Carlisle le "sauveur" de Jasper.

Le prochain chapitre sera court et arrivera avant la fin de la semaine, promis.

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