Dju : merci beaucoup pour ces deux longues reviews ! Elles me font plaisir =) pour la scène hot entre Booth et Brennan, j'avais pensé au problème du bébé, mais je voulais faire une scène contre un mur, alors … lol ^^ je me suis dit, bon … son ventre n'est pas encore si gros que ça. Il va se la prendre la droite de Booth : tu verras ) tu es un peu devin pour tout, hein … tu as quasi découvert mon scénario (enfin ça va, parce qu'il y a encore plein de trucs qui vont te surprendre j'en suis sûre ahah ! )
x-Laurence : désolée d'écrire autant lol … yaura 40 chapitres à peu près je pense. L'ouverture du 32e chapitre, c'est quoi qui t'a plu lol ?
CROCdu74 : T'es gentille =) merciii beaucoup de me suivre, encore une fois.
July-b0nes : j'avais trop envie d'écrire des scènes dont ils parlent dans la saison 7 – genre la scène où Angela et Hodgins filment Michael et la scène du cuisinier nu et l'omelette lol Bxxxx
Nath16 : merciiii pour ta review !
T'Pau : Contente que tu aimes bien quand même la scène du chapitre précédent =) ton avis est important pour moi dans ce genre de scènes. Mais les prochaines, je te redemanderai de les écrire je pense =) si tu acceptes toujours. Le détail des conquêtes, arf … je voulais aller vite je crois… parce que j'avais pas trop d'idées et puis, j'ai envie de boucler cette fiction en fait … en même temps je ne veut pas bâcler, donc merci de m'avoir signalé ça )
Avrildemai : Ah oui, l'accouchement est magnifique ) merci pour ta review
Fandebones : alors, où en es-tu, miss ? Merci beaucoup pour tes belles reviews.
CHAPITRE 33 :
Fouiner
Ou comment les fouines sont de véritables fouineuses (d'où leur nom)
(Inside the Rielly House. Booth & Brennan are looking into the kitchen at a woman who looks like Cleopatra.)
BOOTH: Can you get lost?
BRENNAN: Why?
BOOTH: I can be devastatingly charming if you aren't watching me.
BRENNAN: Oh. Okay.
(Brennan leaves and Booth enters the kitchen, where Erin Miller – the Reilly Estate Lawyer, is.)
…
BRENNAN: Oh, do you think Barney killed Hank?
BOOTH: Why don't you go ask him?
BRENNAN: Why? Is it because I'm an attractive and sexy, young woman who will loosen his tongue?
BOOTH: Oh, definitely, of course there's that. But also, he wants you to publish his book.
…
BOOTH: If I die, I want you to do me a favor.
BRENNAN: Well, you will die, Booth. It's inevitable.
BOOTH: All right, whatever, Bones. When I inevitably drop dead before you, I'd like you to come out and, you know, spend some time and talk to me every once in a while.
BRENNAN: Well, I'll feel foolish knowing that you can't hear me.
BOOTH: Promise me.
BRENNAN: I promise.
BOOTH: Hey! There you go, huh? Hey, you agreed. I didn't think you would agree. Now, why did you agree?
BRENNAN: I believe that if I pretended you were still here, I'd feel better for a moment. Also, speaking to you would require me to figuratively look at myself through your eyes - again temporarily - and I think that would make me live my life more successfully.
BOOTH: Hmm, you know what, Bones? That is the best thing that anyone has ever said about me.
BRENNAN: I'll say it at your wake.
BOOTH: Oh, it's raining now. Come on. Get under the umbrella. It's raining. Just make sure when they put me in the ground, I'm dead.
BRENNAN: Yeah, no problem.
BOOTH: All right? Maybe, ah, you know, leave my body out for a few hours and check on me every once in a while.
BRENNAN: No. I'd rather refrigerate you, or else you'd start to smell.
[…]
(Dans la maison des Rielly, Booth et Brennan voient « Cléopatre », la notaire dans la cuisine)
BOOTH: Allez voir ailleurs, si j'y suis.
BRENNAN: Pourquoi?
BOOTH: Je peux avoir un charme ravageur si vous ne m'observer pas.
BRENNAN: Oh… Bon, d'accord.
(Elle le laisse et Booth pénétre dans la cuisine.)
…
BRENNAN: Vous croyez que Barney a tué Hank?
BOOTH: Demandez lui.
BRENNAN: Pourquoi ? (elle comprend) Oh ! C'est parce que je suis une jeune femme sexy et qui peut lui… lui délier la langue.
BOOTH: Oui, évidemment, il y a ça, mais aussi parce qu'il veut que vous publiez son bouquin.
…
BOOTH: Si je meurs je veux que vous me rendiez un service.
BRENNAN: (le coupant : ) Mais vous allez mourir Booth, ça c'est inévitable.
BOOTH: Non, mais je sais que je vais mourir, bien sûr que c'est inévitable. Mais si je meurs avant vous, j'aimerais que régulièrement vous preniez un peu de temps pour venir me parler.
BRENNAN: Je me sentirais idiote en sachant que vous ne pouvez pas m'entendre.
BOOTH: Promettez-le moi!
(Ils s'arrêtent de marcher et Booth lève les sourcils dans l'attente de sa réponse, en lui faisant un regard insistant)
BRENNAN: Je vous le promets.
BOOTH: Oui! Excellent! Vous avez accepté. Je ne pensais pas que vous le feriez. Pourquoi avez-vous accepté ?
BRENNAN: Je crois que si je faisais comme si vous étiez encore là, ça me ferait du bien sur le moment. Et puis, vous parlez m'obligerait à me voir à travers votre regard, au sens figuré, encore une fois de manière provisoire, et je crois que ça me permettrait de vivre et de réussir pleinement ma vie.
BOOTH: Vous savez quoi, Bones? C'est la première fois que quelqu'un me dit une chose aussi belle.
BRENNAN: Je le dirai à votre veillée.
BOOTH: Ah! Ça y est ! Voilà qu'il pleut. (il ouvre son parapluie) Venez sous le parapluie. Avant qu'on m'enterre, vous vérifierez bien que je sois mort.
BRENNAN: Oui! (elle rit ) Pas de problème.
BOOTH: Bien. Et puis, peut être, laissez aussi mon corps comme ça quelques heures et venez vérifier de temps en temps.
BRENNAN: Ah non ! Ca je vous mettrai en chambre froide ou vous commencerez à sentir mauvais.
4x22
Point de vue du Narrateur Omniscient
Le lendemain, à l'appartement de Brennan.
-Alors tu es prête ?
-Bientôt !
Booth ne s'énervait pas il était patient, il avait l'habitude du temps que mettait les femmes à se préparer… surtout et essentiellement lorsqu'il s'agissait d'une occasion spéciale.
-Tu sais quand même qu'on va travailler. Tu n'as pas besoin d'être énormément maquillée si c'est ça qui te prend du temps.
-C'est juste que je ne sais pas ce qui est à la fois le plus aguicheur et le moins manifeste.
-Le moins quoi ?
Finalement, il était lassé d'attendre alors il poussa la porte de la chambre sans prévenir.
-Hey ! s'exclama-t-elle, ayant peur de sa réaction.
-Eh bien tu es parfaite comme ceci !
Elle portait une jupe qui mettait en valeur ses longues jambes, une tunique large, bleue, qui dissimulait son ventre arrondi, des talons et avait les cheveux détachés.
-Oui mais toi tu me trouverais attirante dans n'importe quels vêtements.
-Ah ben merci !
-Ne t'inquiète pas, ce n'est pas parce que je le sais que je cesserai de m'habiller joliment, nuança-t-elle tout de même.
-Ce n'est pas vrai en plus, nia-t-il, vexé. J'ai le sens de la mode.
-Quand je dis « manifeste » je veux dire que j'ai peur que l'on se rende compte que j'ai fait exprès d'être séduisante.
Il plissa les yeux, ayant du mal à voir comment on pouvait faire exprès d'être séduisante. Surtout dans le cas de Bones qui de toute façon l'était naturellement.
-Bones, tu te poses trop de question.
-Il faut bien que quelqu'un se les pose ces questions (et vlan, Booth, dans les dents !) Si nous nous faisons attrapés, tu sais bien ce que l'on risque…
-Oui, je sais. C'est ce que je risque, moi ! Alors ne t'inquiète pas pour les questions ! Je me les pose. Maintenant, tu me suis, tu montes dans la voiture et tu laisses faire ton charme. Plus tu réfléchiras, plus tu seras coincée et moins tu seras belle.
-Belle n'est pas l'adjectif conforme… Attirante, sexy…
Il lui prit le bras et la tira hors de la pièce, puis de l'appartement, jusqu'au parking, alors qu'elle blablatait toujours. Angela avait appris quel commissariat avait récupéré les cerfs volants trouvés sur les scènes d'enlèvement. Ils avaient décidé de tenter le tout pour le tout. Brennan allait charmer le policier de garde pendant que Booth allait fouiller dans les dossiers. Ils ne savaient pas vraiment comment ils allaient s'y prendre encore… Surtout que Booth ne savait pas comment passer inaperçu… le fait que Brennan drague le policier n'était pas suffisant.
C'est Angela qui avait eu l'idée Booth avait trouvé cela bien jusqu'à un certain moment. Mais comme il l'avait dit, il n'était pas « trop » jaloux, ou du moins, il savait se contrôler.
Dans la voiture, ils refirent le point :
-Je connais bien ce commissariat : il n'y a qu'une entrée. On passe au guichet pour demander ce qu'on veut. Nous allons dire que nous voulons porter plainte car tu t'es faite agressée. Normalement, soit il va t'interroger tout de suite, soit il nous demandera de revenir plus tard. Pendant l'interrogatoire, je demanderai à aller aux toilettes et j'irai fouiller dans son bureau. A cette heure-ci, il n'y aura qu'un policier normalement. Sinon on abandonne ou on s'arrange pour revenir plus tard.
Ils parvinrent au commissariat et comme Booth était stressé, il continua :
-Tu ne lui fais pas de baratin scientifique. N'aies pas l'air trop intelligente, parle-lui de lui un peu, aie l'air bouleversée par ton agression, comme ça il pourra… jouer au viril.
-Booth. Je sais draguer.
Il eut une petite moue.
-J'y arriverai. Les hommes me trouvent toujours attirante. Et puis il n'écoutera même pas ce que je dis.
En disant cela, elle défit les petits boutons du haut de sa tunique bleue ce qui lui fit un décolleté beaucoup plus avantageux. Booth écarquilla les yeux, mais elle continua et déboutonna les cinq petits boutons qui normalement devaient rester boutonner ! Il n'avait jamais vu quelqu'un faire ça sur une de ces tuniques ! Les boutons étaient décoratifs, bon dieu !
-Qu'est-ce que tu fais ? demanda-t-il finalement, retrouvant l'usage de son cerveau.
-J'augmente le décolleté. Il ne regardera que ça et ne te verra même pas passer.
Booth déglutit… En plus sa poitrine avait… pris du volume et… Booth, contrôle-toi… elle fait ça pour l'enquête…
-Bébé, ça ne sert à rien d'ouvrir autant…
-Plus j'ouvre plus il sera attentif, remarqua Brennan toujours logique.
-Mais…
Il était à court d'argument mais… On voyait presque le rebord de son soutien-gorge et il ne supportait pas la pensée qu'un autre homme la matte tranquillement avec son consentement (de surface, d'accord, mais tout de même !)
-Bones… je…
-Booth…
Comme si elle comprenait tout juste, elle se pencha au dessus du frein à main et chuchota contre ses lèvres :
-Ce sera toi qui m'enlèvera cette tunique ce soir… tu le sais bien.
Elle l'embrassa brièvement et sortit de la voiture. Alors il la suivit sans plus la contredire. Même si c'était dur.
Il y eut un court moment où ils furent déstabilisés quand ils passèrent la porte du commissariat. Le policier de l'accueil se trouvait être une femme, une policière en somme. Brennan jeta un coup d'œil à son partenaire qui lui souffla :
-On échange les rôles.
Elle acquiesça et ils s'avancèrent pour aller parler à la jeune femme blonde qui était concentrée sur les dossiers étalés sur son bureau.
-Je peux faire quelque chose pour vous ?
La question était rhétorique – personne ne se rend au commissariat sans raison.
-Je suis Monsieur Boreanaz, mentit Booth, et voici ma collègue… Miss Deschanel. Nous aimerions déposer une plainte car je me suis fait voler ma voiture cette nuit.
-Très bien. Veuillez me suivre dans la salle de déposition.
Après un coup d'œil insistant de Booth, Brennan demanda :
-Je peux juste aller aux toilettes ? Je suis enceinte et je ne me sens pas bien…
-Oui, oui, bien sûr, au fond de ce couloir à droite.
-Merci.
Brennan fonça donc pendant que Booth suivait la policière dans la salle voisine où ils s'assirent face à face. Sur le ton de la confidence, il lui dit :
-Il n'y a pas de père. Elle et les hommes, c'est une histoire compliqué. Je me flatte de n'être que son collègue parce qu'elle attire les problèmes. Heureusement je préfère les blondes.
Il lui fit un de ses grands sourires charmeurs. Le clin d'œil complice viendrait plus tard. Booth continua ainsi à faire des sous-entendus et elle continua à les entendre avec délice. Il avait de la chance qu'elle soit célibataire.
Pendant ce temps Brennan était entrée sans cérémonie dans le premier bureau à sa droite et fouillait dans les dossiers. C'était un petit poste de police, il n'y avait que deux bureaux. Mais elle espérait que ce qu'elle cherchait était dans celui-ci, parce qu'elle était stressée et que ce n'était pas bon pour le bébé. Elle ne doutait pas du charme de Booth, elle ne doutait pas qu'il allait lui laisser le temps nécessaire, mais en même temps elle aurait aimé, en son for intérieur, être une petite souris pour savoir ce qu'il se jouait dans la salle d'à côté.
-Concentre-toi Brennan ! Il est totalement irrationnel d'être jalouse, maintenant, se dit-elle à voix haute.
« Jackson ». Oui ! C'était le dossier du petit Mark Jackson. Dans la grande pochette plastifiée elle trouva le cerf-volant découpé en morceaux (car sinon il prendrait trop de place). Elle avait déjà enfilé un gant : elle attrapa un des morceaux et le glissa dans une pochette dans son sac à elle. Ensuite elle rangea le dossier et se mit en quête de celui des autres enfants kidnappés.
« Fox, Riley, Carl »
Elle avait les quatre enfants. Il y en avait certainement eut d'autres sans que personne ne soit au courant. Cela lui donna envie de pleurer. Elle imaginait son petit bébé enlevé par un malfrat et c'était trop difficile. Elle contint ses émotions en inspirant profondément, referma les tiroirs proprement et quitta la pièce.
Avec un peu de chance, personne ne s'apercevrait des disparitions. Et même, il serait difficile de faire le lien avec eux, comme elle avait mis des gants avant de toucher à quoique ce soit, qu'ils avaient des noms d'emprunt et que la policière n'avait pas été attentive.
Brennan rejoignit Booth. La policière ne lui posa même pas de question sur ce passage aux toilettes un peu trop long on ne faisait pas de remarque à une femme enceinte. Et puis Brennan savait très bien jouer l'innocente. Un quart d'heure plus tard ils quittèrent le commissariat. Brennan était un peu à cran quand ils montèrent dans la voiture.
-Alors, tu as réussi ? s'empressa-t-il de lui demander.
-Oui ! Sinon je ne serais pas revenue si tôt. Pourquoi tu as continué à jouer de ton charme quand je suis revenue ? attaqua-t-elle.
Il fronça les sourcils :
-Ca aurait paru louche, sinon, Bones. Qu'est-ce que tu as, alors ?
-Tu lui as demandé son numéro, Booth !
-Et alors. C'était logique !
-Très bien. Donc si je suis ta « logique » tu vas l'appeler et l'emmener manger dans un restaurant pour qu'elle ne se doute de rien.
Il lui fit un grand sourire éclatant en ricanant un peu.
-Vous êtes tous les même ! marmonna-t-elle.
-Bien sûr que non je ne vais pas l'inviter à dîner. Je devrais lui mentir toute la soirée parce que je n'ai fait que lui raconter des salades.
-Je ne vois pas ce que ça veut dire.
-Ca veut dire que je ne vais pas la revoir, Bones.
Pour la convaincre il balança par la fenêtre le papier où il avait noté son numéro.
-Tu arrêtes de bouder et tu m'expliques ce que nous avons, maintenant ?
-Je ne boude pas. J'ai des morceaux de cerfs-volants de tous les lieux d'enlèvement, des prélèvements de terre et des photocopies des dossiers.
-Très… Parfait ! Tu m'étonneras toujours ! Tu as été rapide !
-Pas tellement. C'est juste que tu étais occupé avec la belle policière alors tu n'as pas vu le temps…
-Tu ne vas pas arrêter avec ça ?
-Non.
Mais elle lui fit un petit sourire qui signifiait le contraire.
PDV du Narrateur omniscient.
-Reboutonne-moi ton chemisier ou je ne sais comment ça s'appelle…
Elle s'exécuta lentement, le regardant droit dans les yeux alors qu'ils étaient toujours dans la voiture, garés devant le Jefferson. Il déglutit et elle se pencha pour l'embrasser. Son ventre la brûla dès que leurs lèvres entrèrent en contact. Angela avait raison la grossesse intensifiait sa libido. Booth commençait à redéfaire les boutons qu'elle venait d'ajuster tandis qu'elle passait ses mains sous son tee-shirt. Il n'était pas dans son costume réglementaire – il s'était habillé normalement pour passer incognito au commissariat.
Heureusement, ou malheureusement – elle ne savait pas – le téléphone de Booth sonna et il décrocha en se détachant d'elle à regret.
-Booth.
-Booth, c'est Angela. Vous êtes où ?
-Devant le Jefferson. Pourquoi ?
-Eh bien, venez vite. Vous allez être choqués. Nous sommes bêtes de ne pas avoir capté avant.
Ils marchèrent vite jusqu'au laboratoire, Brennan se recoiffant et se « rhabillant » sous l'œil amusé de Booth.
-Tu restes habillée comme cela jusqu'à ce soir, hein ? lui fit-il promettre.
Angela les attendait à l'entrée.
-Vous saviez que le petit Jackson était le Jackson ? Le fils de votre directeur du FBI.
Booth, qui avait un bref instant eu une pensée pour Michael Jackson à l'entente de la première phrase, tomba des nues.
-C'est vrai ?
Alors que c'était loin d'être une information joyeuse, il sourit :
-Peut être qu'alors je vais réussir à le convaincre de me confier l'affaire !
Il se saisit de son téléphone dans sa poche et, alors qu'Ange les entraînait vers son bureau, il composa le numéro du Bureau, plein d'espoirs – il serait tout de même plus évident de mener l'enquête si elle était officielle.
-Bonjour, Monsieur. C'est Booth à l'appareil. Je viens juste d'apprendre l'enlèvement de votre fils et je voulais vous informer de ma présence solidaire à vos côtés et tant qu'Agent du Bureau. Si vous avez besoin de quelqu'un de supplémentaire sur l'affaire des enfants…
Brennan et Angela écoutaient attentivement mais ne parvenaient pas à discerner la voix de Jackson à travers le combiné. L'expression de Booth se fit plus grave et sa voix froide :
-Très bien, monsieur. N'hésitez pas, si vous changez d'avis. Je comprends. Au revoir.
-Il n'a pas accepté, conclut Brennan et frottant gentiment l'épaule de son amant.
-Il dit qu'il y a déjà trois agents sur l'affaire, dont lui à présent, et qu'il ne peut faire passer ses priorités personnelles avant celles du Bureau. Il y a d'autres affaires…
-Il a droit d'être sur une affaire ?
-Apparemment. Il prend le droit. Il fait ce qu'il veut. C'est pour ça que ça m'étonne qu'il n'accepte pas mon aide.
Ils parvinrent dans le bureau d'Angela. Hodgins était là, pensif devant l'ordinateur. En voyant Booth sans costume, il le charria un peu :
-Hey ! Vous êtes tout de suite moins impressionnant comme ça !
Il n'était pas trop d'humeur, alors il se contenta d'un regard noir, mais cela fit rire Hodgins plus qu'autre chose.
-Beaucoup moins sexy aussi, ajouta Angela et entourant de son bras la taille de son mari.
-Hodgins, coupa Brennan, Booth a dragué la policière de garde, ce qui m'a permis de récupérer les cerfs-volants et des échantillons de terre pour toi. Tu peux les étudier au plus vite ? Le chef de Booth n'a pas voulu lui confier l'affaire, même si c'est son fils.
-Pff ! Ca ne m'étonne qu'à moitié. Ils ne veulent pas que cela s'ébruite. Avec un peu de chance, le taré ne sait pas qu'il a kidnappé un rejeton du directeur du FBI. Sinon, il pourrait y avoir du chantage et la sécurité du pays serait mise en danger… bien que je ne sois pas persuadé que le FBI joue un grand rôle dans la sécurit…
-Hodgins ! Allez vous mettre au boulot, l'interrompit Booth avant de s'énerver.
Une fois que le scientifique – roi du labo, friand des théories du complot et récemment père – fut sortit, Booth ajouta à l'adresse de Brennan :
-Bones, je vais rentrer chez moi pour me changer. Je compte bien aller au Bureau pour essayer de savoir une bonne fois pour toute qui est sur l'affaire. Tu m'appelles si vous avez du nouveau ?
-Bien sûr !
En l'entendant clamer ceci d'un ton enfantin, il sourit. Il se pencha sur elle, redressant son visage en prenant son menton entre ses doigts, et l'embrassa doucement.
-A tout à l'heure.
-A tout à l'heure. Et tu sais, Angela à tort, tu es aussi sexy habillé comme ça.
-Je sais, se pavana-t-il en fixant deux yeux joueurs dans les siens.
Elle le tapa sur la poitrine, agacée qu'il fanfaronne. Elle aurait préféré qu'il la remercie de ce compliment, vu qu'elle n'était pas du genre à en faire. Elle le regarda passer la porte du bureau et le suivit des yeux jusqu'à ce qu'il soit hors de sa vue. Puis elle se tourna vers Angela qui la mirait avec des yeux narquois.
-Quoi ?
-C'est étrange de vous voir comme ça. Mais vous êtes trop mignons ! Il a vraiment dragué la policière pour que tu récupères les preuves ?
-Oui. Normalement, c'était à moi de charmer le policier de garde avec mes formes avantageuse, mais il s'est trouvé que c'était une femme qui gardait le commissariat et comme elle ne semblait pas être lesbienne…
-Et tu n'es pas jalouse ? demanda l'artiste avec un sourire en coin.
-Non. Pourquoi devrais-je l'être ? C'était dans le cadre d'une affaire et…
-Si tu ne l'étais pas, ma chérie, tu n'aurais pas soulevé le sujet tout à l'heure, tu ne crois pas ? Tu aurais déjà oublié, non ?
Brennan haussa les épaules et se tourna vers l'écran de l'Angelator.
-Alors, qu'as-tu découvert d'autres ?
-Pas grand-chose malheureusement. Nous n'avons plus qu'à attendre que le génie de Jack fasse des merveilles. Ou alors… Nous pourrions demander à Zack.
-Zack ?
La voix de Brennan se brisa en prononçant ce prénom qu'elle avait tenté en vain de rayer de sa mémoire.
-Ma chérie : je sais qu'il t'a fait mal, mais il est si seul et nous lui manquons tellement…
-Angela. Je ne veux pas parler de ça !
Et la scientifique quitta le bureau de sa meilleure amie d'un pas décidé. Angela soupira puis revint à ses recherches internet, se demandant s'ils avaient une seule chance de retrouver ces enfants. Vivants ?
Et s'il y avait une chance qu'un jour il n'y ait plus de meurtres, plus d'enlèvements d'enfants, plus de malheurs dans le monde.
PDV de Brennan
J'écoutai le rapport d'Hodgins, alors qu'il était quatorze heures. Mais il n'avait pas découvert grand-chose. Il n'y avait aucune empreinte digitale sur les cerfs-volants. Il avait juste trouvé où ces cerfs-volants avaient été achetés c'était dans un grand centre commercial dans le centre de Washington. Booth y était allé, mais bien sûr, ça n'avait servi à rien. On lui avait fourni les noms de tous les derniers acheteurs mais il n'y avait pas deux fois le même. Cela leur indiquait juste que : soit les kidnappeurs d'enfants étaient plusieurs et s'étaient relayés pour acheter les cerfs-volants, soit que le kidnappeur solitaire utilisait différentes cartes bancaires, ou encore qu'il avait payé en liquide. La dernière option était la plus probable : c'était le meilleur moyen pour ne pas laisser de trace, payer en liquide. Ce genre de psychopathe était intelligent c'était ce que disait Sweets. Comme ils avaient un mode opératoire précis, cela prouvait qu'ils avaient réfléchi à la question longuement avant de passer à l'acte.
Soudain Camille nous rejoignit, l'air affolé.
-Docteur Brennan !
Ses talons martelaient le sol alors qu'elle courait presque vers nous à travers le laboratoire.
-Qu'y a-t-il ?
Je m'avançai vers elle, car son anxiété était contagieuse.
-J'ai quelque chose de grave à vous montrer. Je ne sais pas ce que… Venez dans mon bureau !
Hodgins, toujours curieux, et à son tour inquiet, nous suivit en retirant ses gants. Angela fit de même, ayant entendu la voix perturbée de Camille depuis son bureau.
-Que se passe-t-il ? répétai-je.
La légiste se contenta de me tendre un papier que j'identifiai comme des résultats d'analyse. Il s'agissait de mes analyses en fait. Je m'y connaissais assez en pharmaceutique et substances pour comprendre les noms des molécules qui s'étalaient sous mes yeux. Les premières lignes étaient normales, mais mon regard finit par tomber sur ce qui avait alerté Camille. J'ouvris deux yeux horrifiés. Je portai ma main à ma bouche, sans comprendre, puis à mon ventre, dans un réflexe maternel.
Hodgins m'arracha la feuille des mains pour lire, Angela se penchant par-dessus son épaule et le pressant :
-Qu'est-ce que ça veut dire, Hodgins ? Qu'est-ce que ça veut dire ? Camille ? Ma chérie ?
L'artiste ne pouvait que contempler nos expressions de stupeur alors que nous restions bouche-bée. Elle répéta tout de même inlassablement « Expliquez-moi ! »
Finalement, Camille le fit :
-Le Docteur Brennan… a été empoisonnée.
Désolée pour le retard, mais j'ai eu une semaine chargée en DS la semaine dernière donc le soir je révisai. Au moins, vous aurez moins à attendre pour avoir la suite… vu que je vous laisse en suspense … LoL Mercredi normalement, je vous mets la suite.
Mais reviewez quand même ! Le petit bouton bleu.
Vos avis sur les épisodes 8 et 9 ? (la scène de fin du 9 j'ai cru que je rêvais … ou que je lisais une fanfiction quoi XD )
