Hola !
Désola pour hier, je n'ai pas pu posté car c'était l'anniversaire de ma belle-mére donc j'ai eu une journée chargé.
Voici la suite comme promis. Merci d'être toujours fidèles.
OOooOO
CHAPITRE 35
Derek était chez John avec Scott, Liam et Mélissa, Lydia devait arriver dans quelques minutes. En attendant, ils étaient tous installés devant le téléviseur qui diffusait le journal. Le présentateur de CNN relatait les faits divers sur le territoire et dans le monde. Lydia arriva pile poile lorsque qu'un envoyé spécial apparut à l'écran, Scott lui fit une place près de lui.
"Clark, Que pouvez vous nous dire sur l'arrivée des forces américaines ?"
"Et bien depuis cinq semaines, nos soldats sont arrivés par bateau, vous pouvez voir derrière moi le l'USS McCall sur le départ. Près de deux cents soldats ont débarqué dans une chaleur étouffante et d'autres sont encore prévus selon nos sources. La tension commence à monter du côté des Chinois qui ne veulent rient entendre quand aux négociations avec le Japon. Les habitants de l'archipel sont inquiets et restent chez eux, une partie de nos forces doit concentrer les habitants afin d'éviter tout débordement et insurrection contre le Japon."
"Tout semble calme pour le moment !"
"Oui Harry, pour le moment les troupes prennent leur marques et les natifs sont coopératifs, nous n'avons plus qu'à prier pour ça reste ainsi"
"Merci Clark, revenons à…" John éteignit la télévision et le calme régna quelques minutes sans que personne ne bouge.
- Bon, ça semble bien se passer. Temporisa John en hochant la tête.
- Je pensais qu'on aurait pu le voir… Souffla Scott, mais malgré les images diffusaient du campement ou des camions SUV roulant dans les villages, aucune image de Stiles.
- Mangeons ! Lança Mélissa pour encourager sa propre troupe.
- Aller fils, tout va bien se passer. Dit John en posant une main réconfortante sur l'épaule de Derek à sa droite.
Le loup hocha la tête et tourna la tête vers le père de son homme, il lui fit un sourire contrit et se leva pour rejoindre les autres autour de la table.
Depuis leur retour de la fac, John et Mélissa avait insisté pour qu'une fois par semaine, les trois plus jeunes viennent manger. Ils parlaient souvent de leur voyage à Hawaii et Liam ne cessait d'être dégoûté de ne pas y avoir été. Mais Scott lui ébouriffa les cheveux et lui assura qu'un jour il irait, mais d'abord, il venait de réussir ses exams et allait intégrer la fac de San Diego avec lui en septembre.
- A ce sujet… Dit doucement Lydia. J'ai reçu l'accord de l'Université de San Diego et… je rentre avec vous septembre.
- Quoi ? Cria Scott en se levant de sa chaise. Mais… tu peux pas faire ça, Lydia !
- Pourquoi ? La voix de Lydia claqua irrité.
- Mais parce que… Berkeley quoi ! Il écarta les bras comme si c'était la seule réponse logique. Tu ne peux pas larguer une fac de cette classe pour San Diego !
Mélissa tira le pull de son fils pour qu'il se réinstalle sur sa chaise. Il souffla mais le fit quand même en marmonnant. Lydia posa sa fourchette et regarda tout le monde à table.
- Je ne quitte pas Berkeley pour San Diego, Scott. Je quitte Berkeley pour toi, pour vous. Tu n'imagines pas à quel point c'est dur d'être loin de la meute alors que nous sommes déjà séparés de Stiles. Clama t-elle d'un calme renversant.
Derek lui sourit et posa une main caressante sur son dos et elle lui retourna son sourire. Il comprenait très bien pourquoi elle revenait. Ne l'avait-il pas fait lui-même alors qu'il aurait pu aller à New York ?
- Stiles va me tuer, tu le sais ça ? Implora Scott
- Je pense qu'il a d'autre chose à penser pour le moment. Dit-elle en regardant la télé éteinte de loin.
Derek finit par rentrer après avoir déposé Lydia alors que Scott avait ramené Liam. Il rentra dans son loft complètement vanné avec une pile de courrier et son cœur rata un battement quand il trouva une lettre oblitéré aux caractères inidentifiable pour lui. Chinois, Japonais… ça restait toujours une langue inconnu à ses yeux. Pire que des hiéroglyphes
Il jeta le courrier qui ne l'intéressait pas sur la table basse et fila dans la salle de bain, il prit une douche bien chaude, enfila un training et un débardeur et fila sous la couette avec l'écharpe de Stiles autour du cou. Elle était complètement imprégnée de son odeur puissante et de leurs ébats torrides à Hawaii…
"Bébé,
On est arrivé et je n'ai le temps que maintenant de t'écrire, il y a d'abord eu le silence radio obligatoire pour les deux premières semaines pour être sûr qu'il n'y ai pas de fuite qu'en à notre mission. A partir de maintenant, il faut que tu saches que les lettres sont susceptibles d'être lues ou encore les colis fouillés. On va éviter les détails cochons ok ? Je ris… mais c'est sérieux !
Tout ce que je peux te dire c'est que je vais bien, le campement est sommaire, mais ça va, l'humeur et l'ambiance sont bonnes. Le voyage était génial, j'ai pensé à toi, tu aurais adoré ! Bon Poulet a été malade… et à le voir gerber sans arrêt j'ai cru que j'allais le pousser par-dessus bord. Gally m'a retenu.
Tu me manques bébé et je ne me lasse pas de te le dire encore et encore. Je garde ta dernière lettre sur moi tous les jours et quand j'ai deux secondes, je la relis. Compagnon tu dis ? Genre… imprégné ? Je ne suis même pas comme toi ? Mais tu me diras, cela explique sûrement pourquoi je me sentais si mal au début de notre correspondance, tu n'allais pas bien, et ça ne m'aidait pas. C'est ça ? Alors que je peux sentir au fond de mes tripes que tu es fatigué ? Que tu es inquiet ? Et que la seule chose qui t'empêche de faire des nuits blanches c'est cette écharpe que tu as autour de cou ? Sur ce dernier point, ne crois pas que je le ressens, c'est juste que je te connais tellement.
Mais j'ai pas besoin d'être Compagnon pour savoir que je t'aime et que sans toi, maintenant, je serais bien plus que perdu, anéantit. Il n'y a pas que moi qui doit faire attention parce que n'oublie pas que notre charmante ville n'est pas si charmante….
Le calme ne durera pas éternellement, ou alors ça voudrait dire que je suis la source de malheur dans Beacon Hills, si le mal part avec moi.
Je t'aime bébé, à toi
Stiles."
Cette lettre lui permit d'avoir le sourire, un vrai depuis longtemps. Stiles allait bien et il l'aimait. C'était tout ce dont il avait besoin avant de s'endormir.
OOooOOooOO
A demain :)
