Comme on dit, mieux vaux tard que jamais. J'espère que malgré l'heure il n'y a pas trop de fautes. Bonne Lecture.
Après avoir laissé Isaac raccompagner Meredith, Jackson et Stiles quittèrent le bâtiment et se dirigèrent vers le fond du jardin pour sortir où ils étaient entrés. Ce n'est pas parce que Brunski les a laissé s'en aller qu'ils pouvaient le faire par la grande porte. Pendant qu'ils marchèrent sur la pelouse, Stiles passa son temps à essayer d'entamer une conversation avec le fils Whittemore. C'était le moment ou jamais de mettre les choses à plat entre eux deux une bonne fois pour toute.
Mais dès que le fils du sheriff ouvrait la bouche parce qu'il avait une quelconque idée pour entamer la conversation, il se ravisait et referma la bouche avant de n'avoir dit quoique ce soit. Heureusement Jackson ne semblait pas avoir remarqué son manège. En faites il ne faisait pas attention à lui. L'ancien capitaine était lui aussi perdu dans ses pensées.
Stiles se demandait si il n'était pas en train de se demander si il devait s'excuser auprès de l'hyperactif pour les dernières paroles qu'il lui avait dit surtout après que ce dernier l'ait sortie des pattes de Brunski. Sauf que s'excuser n'était pas vraiment dans les habitudes du jeune, quoique dernièrement, il y avait eu quelques changements dans ses habitudes.
C'est fut donc dans un silence total, quasi religieux, que Jackson grimpa pardessus le mur d'enceinte. Stiles allait péniblement à sa suite et comme à l'allé il trébucha pour atterrir cette fois-ci dans les bras de Jackson. Ils restèrent là collés l'un autre, les yeux perdus dans l'immensité des iris qu'ils leur faisaient face. Mais très vite Jackson le lâcha brusquement comme si il venait de se brûler.
Euh … ça aurait été con que tu te ramasse cette fois, dit Jackson avec difficulté en tentant d'expliquer son comportement. C'est du bitume.
Jackson passa une main dans ses cheveux, franchement mal à l'aise. Stiles sourie à la vue de ce Jackson naturel, il le trouvait mignon. Le cerveau de l'hyperactif beuga un peu à cette pensée, mais ça ne l'engageait à rien. Bien sûr que Jackson est mignon, bon généralement il le trouvait plutôt bandant avec cette carapace qu'il s'était forgé au fil des ans mais ça ne l'étonnait pas que ce qu'il ait en dessous soit mignon, il n'attendait rien d'autre de la part du fils Whittemore. Tout ça pour dire que c'est normal qu'il le trouve mignon, même les fourmis doive le trouver à leur goût un peu grand par contre.
Merci.
C'est tout ce que put répondre l'hyperactif. Vite entame la conversation, s'ordonna-t-il, si tu le fait pas maintenant tu le feras jamais. Il devait le faire maintenant sinon ce serait trop tard. Allez, se dit-il, il inspira avec force puis prit son courage à deux mains.
Je suis désolé, le devança Jackson, pour tout à l'heure t'es pas quelqu'un de toxique.
Stiles écarquilla les yeux, Jackson avait remballé sa fierté pour s'excuser. Si on lui avait dit qu'il verrait ça un jour. Là au moins, contrairement à la convention, il sentait que ses excuses étaient sincères. Pourtant c'était un peu sa faute.
T'as pas à t'excuser, lança l'hyperactif.
Si, j'ai été con j'aurais jamais du te dire ça, commença Jackson. Et en plus t'es revenue nous aider, rien t'obligeais.
Peut-être mais il comme ça Stiles, quand il l'a possibilité d'aidé et bien il le faisait, c'était la faute à l'éducation de papa Stilinski.
C'est vrai. Mais je te comprends j'ai été comme même salaud l'autre jour à l'hôtel.
Ça y est, s'était le grand moment, la discussion qui devait enfin régler cette histoire. Jackson devait lui aussi l'avoir compris parce qu'il semblait perdu dans une intense réflexion.
Je n'aurais pas dû faire comme rien ne s'était passé, continua Stiles.
Jackson ne disait rien, ne répondait pas.
Mais tu peux comprendre, je venais de me faire masturber par l'ex de ma petit copine. On ne se remet pas de ça comme ça, dès le lendemain.
Jackson ne disait toujours rien, il n'était que silence. Par contre sur son visage Stiles pouvait lire une expression d'incompréhension peu à peu remplacer par de la colère. Il fallait qu'il essaye de l'apaiser.
C'est juste, je ne sais plus où j'en suis entre Lydia et … toi.
Ce dernier mot sorti comme de sa propre volonté eu pour effet de faire réagir le fils Whittemore comme si il venait d'avoir la révélation qui allait bousculer toute sa vie.
Attend, c'était un rêve, dit soudainement Jackson comme si il n'arrive pas à comprendre, à accepter ce que le jeune homme était en train de lui dire. Tu m'as dit que c'était un rêve.
Maintenant c'est lui qui ne comprenait pas, pourquoi lui parlait-il de ça. Pouvait-il avoir crue à cause de ses paroles que c'était un rêve, un simple rêve érotique mais inoffensif.
C'était juste une expression, tenta de dire Stiles.
Tu m'as dit que c'était un rêve, hurla Jackson, J'ai cru… J'ai cru que je devenais fou.
Jackson ne semblait pas savoir quoi dire, mais il semblait vouloir hurler. Il était manifestement en colère contre Stiles. Mais ce dernier ne comprenait pas vraiment pourquoi. Est-ce vraiment sa faute si Jackson avait mal interprété ses paroles.
Ça m'avait l'air tellement réel, mais parce que c'était REEL, continua-t-il à hurler, J'ai cru que je perdais de nouveaux la tête. Que je m'inventais des trucs. Et moi qui aie voulu t'éloigner de moi pour te protéger.
Stiles commençait à comprendre, Jackson devait avoir si peur de revenir dans l'état émotionnel où il était prêt à tuer Isaac, que le moindre signe allant dans ce sens l'effrayait au plus haut point. Voilà pourquoi il s'était montré dur avec lui, il voulait l'éloigner. Il pensait être redevenue parano où quelque chose comme ça.
C'est moi qui aurait dû m'éloigner de toi, j'avais raison t'es toxiques. Tu fais croire que tu t'intéresses aux autres, tu leur dit qu'ils peuvent compter sur toi.
Jack… tenta de s'exprimer Stiles mais l'autre adolescent ne le laissa pas en placer une.
Mais en faites, t'es égoïste, tu penses qu'à toi. Maintenant que t'as ta précieuse petit rouquine tu te contrefiche des autres, ils ont au beau perdre la tête par ta faute, tu t'en contre fou.
Stiles encaissait chaque mot sans rien dire en restant aussi immobile que possible. SI Jackson avait besoin de lui dire ses prétendues quatre vérités et bien il le laissait faire. Mais ça faisait mal, ça lui faisait mal de se rendre compte que c'est dorénavant comme ça que Jackson le voyait. Ce faisait pas l'ombre d'un doute que là contrairement à l'autre fois il pensait chaque mot.
Mais qu'est-ce que je peux bien te trouver, dit Jackson pour terminer avant de le laisser en plan.
Stiles ne pouvait bouger, il était sûr que s'il faisait un mouvement ses jambes le lâcheraient et il s'étalerait comme une crêpe sur le sol. Il en avait marre, tout ce qu'il voulait c'était aider les autre, pour qu'elle soit fier mais sa lui revenait toujours à la gueule. Mais est-ce ça faute si il ne pensait pas à tout, il était juste une pauvre et pathétique hyperactif aussi fin qu'une brindille.
