Hello ! Voila le diner qui s'annonce… amusant !

Aussidagility : On sait jamais… Une fin sadique… Un lemon qui tourne mal… Bisous copine, merci pour ta review ^^

Anges0112 : Je suis contente que tu ais aimé ce chapitre ! Toutes les explications sont dans ce chapitre ! Edward n'est pas médecin, seulement infirmier, mais Esmée lui cachait ses symptomes, sauf la fois où elle a vomi devant lui. Donc, il ne pouvait pas le deviner, techniquement parlant. Pour la durée de la dispute, c'est pas gagné ! Merci pour ta review ^^

Aelita48 : Je suis contente que tu ais aimé ce chapitre ! Pour la réconciliation entre Edward et Esmée, il faudra attendre un peu. Merci pour ta review ^^


Edward POV

Je suivis la route sortant hors de la ville, la main de Bella sur la mienne. Elle renforça sa prise quand elle me vit tourner pour atteindre la maison perdue dans les bois de Cullen. J'y étais allé une fois avec ma mère, quand ils nous ont annoncés leur installation. Je retrouvais sans peine la route et roulais lentement jusqu'à voir la grande bâtisse se détacher des arbres.

Je vis ma mère sortir, suivi de mon beau-père, bras dessus bras dessous, et j'eus une boule dans la gorge, surtout quand je vis le renflement de son ventre par-dessus sa robe. Bella me serra la main un peu plus fortement.

- Ca va bien se passer, et si ça ne va pas, je te fais sortir d'ici. Elle caressa ma joue du plat de la main. J'attrapais le bouquet de camélia sur la banquette arrière et sortis enfin. Mes pieds s'enfoncèrent dans le gravier, jusqu'à ce que je monte les marches du perron. Je tendis sans un mot le bouquet à ma mère, qui plongea sans honte son nez dedans.

- Elles sont sublimes Edward, merci ! Venez, entrez ! Elle se décala avec Carlisle pour nous faire entrer les premiers. J'emboitais le pas de Bella et l'aidais à retirer sa veste que j'installais sur le porte-manteau, à coté de mon manteau. Elle frissonna dans le grand hall, jusqu'à ce que Carlisle nous indique le salon, où un grand feu de bois crépitait. Bella alla s'assoir devant pour se réchauffer. Je lui frottais les bras pour la réchauffer quand mon beau-père arriva avec le plateau apéritif.

Il déposa plusieurs coupelles d'amuse-gueules devant nous avant de repartir pour revenir avec les jus de fruits. Ma mère s'installa en face de nous, sur le canapé, et caressa lentement son ventre. Je détournais le regard pour échapper à ce spectacle. Ma mère remarqua ma gêne et arrêta.

On nous apporta deux grands verres de coca, que mon beau-père me proposa de rehausser à l'aide d'un trait de whiskey, que je refusais. On trinqua tous les quatre. Je bus une gorgée de ma boisson pétillante pour éviter de parler. Ils se regardèrent dans les yeux avant que ma mère ne parle la première. Elle se pencha par-dessus la table basse pour attraper ma main et la caler ans la sienne.

- Je regrette ce que je t'ai dit la semaine dernière à l'hôpital. Tous les deux, on a été dépassé par ce qui nous est tombé dessus, et on s'est énervés. Tu es mon fils Edward, et je t'aime comme tel. Je t'aime toujours, tout comme j'aime ce haricot qui grandit en moi ! J'eus du mal à déglutir. Bella prit ma seconde main. Alors non, le bébé n'était pas prévu. Mais j'ai compris assez rapidement que j'étais enceinte, quand j'ai eu les premières nausées. Alors oui, j'ai paniqué. J'ai fait une prise de sang, qui s'est révélé positive, et… On en a beaucoup parlé avec Carlisle, et on a décidé de le garder. C'est une chance que la vie nous offre, et on veut la saisir. Mon beau-père serra ma mère contre lui.

- C'est vrai qu'on aurait pu te le dire plus tôt, mais… Traditionnellement, on attend le troisième mois de grossesse avant de l'annoncer aux proches. On t'a tenu à l'écart, mais on voulait attendre d'être sûr que le bébé aille bien. Ne nous en veux pas, pas là-dessus. Continua Carlisle.

- On avait peur de ta réaction Edward, et on avait raison, la preuve ! Je ne pensais pas que tu le prendrais aussi mal. Je me calais dans les bras de Bella, qui desserra ses doigts afin de caresser le dos de ma main.

- Ça va ? Chuchota-t-elle, pour que je sois le seul à l'entendre. J'eus un bref hochement de tête. Mon silence déstabilisait nos hôtes, qui grignotèrent en attendant que je parle.

- Tu vas… Bien ? Demandai-je à ma mère.

- Pour le moment, oui. Je suis fatiguée, mais ça va. Je suis passé à mi-temps au travail pour pouvoir me reposer. Mes nausées sont moins violentes. Je te les cachais quand j'étais à la maison, sinon, tu aurais pu t'inquiéter pour rien.

- Tu as déménagé à cause du bébé ?

- Le bébé a accéléré le processus de déménagement, je ne vais pas le nier. Mais il n'en est pas la cause. Je n'étais pas enceinte à Kalaoch, quand Carlisle m'a proposé d'emménager ici. Je ne l'ai été que trois semaines après. Elle eut un rougissement et je compris que le bébé avait été procréé là-bas. Je secouais la tête pour chasser mes mauvaises pensées.

- On aimerait t'inclure dans tout ça Edward. Je tournais la tête vers Carlisle. On sait que c'est quelque chose de difficile à accepter pour toi, la naissance de ton futur petit frère ou petite sœur. Alors… On va pas tarder à faire les travaux dans une des chambres à l'étage, et, une paire de main serait la bienvenue. Puis, quand on ira acheter les meubles et le papier peint, tu pourras venir avec nous pour nous aider à choisir ! Ça t'intéresserait ? Carlisle fit son sourire : Je suis le meilleur beau-père du monde. Sauf que ça prend pas avec moi.

- Non, soufflai-je. Bella tourna la tête vers moi.

- Edward, ce que proposent tes parents est très généreux, et je pense que ce serait bénéfique pour toi d'y participer.

- Je ne veux pas m'inclure dans la vie du bébé.

- Ce bébé aura besoin de toi Edward ! Je tournai la tête. Ce bébé aura besoin d'un grand frère sur qui compter en toutes circonstances quand il ne pourra pas parler avec nous. Nous voulons former une famille Edward, et cette famille sera incomplète sans toi. Je te l'ai dit quand j'ai commencé ma relation avec Carlisle. Tu es une part de moi, et je ne peux pas vivre éloignée de toi !

- Ce bébé aura besoin de ses parents, pas d'un grand frère qui ne vit plus ici. Je pris une poignée de cacahuètes quand je vis Carlisle frapper du poing l'accoudoir du canapé.

- Merde, j'en ai marre ! A toujours vouloir le ménager, on arrive à rien ! Voilà, tu es un grand garçon, alors on va arrêter de te considérer comme un gamin de sept ans ! Tu vas être grand frère dans six mois, que tu le veuilles ou non, alors, maintenant, soit tu assumes, tu prends tes responsabilités à bras le corps, et tu t'impliques pour que ce bébé arrive dans une famille unie, soit tu continues de te comporter comme un gamin égoïste. A toi de voir !

- Eh bien voilà ce qu'il va faire le grand gamin égoïste, il va continuer à l'être ! J'attrapais la main de Bella et l'obligeais à se lever. Je supporte pas de me faire insulter, et merde, mettez-vous à ma place !

- Ah oui, c'est pas ce qu'on essaye de faire depuis le début ? Et toi, mets-toi à la nôtre ! On était heureux d'attendre ce bébé, et on pensait que tu partagerais ce bonheur avec nous. Ta mère voulait qu'on forme une famille unie. Et toi, tu continues à t'attacher à elle comme si tua avais trois ans, mais merde, tu en as vingt-deux !

- Vous comprenez ce que c'est, l'amour parents/enfants ? Non, j'oubliais, vous en avez pas ! Puis vu votre boulot, vous n'êtes pas prêt de savoir ce que c'est ! Ma mère a été la seule personne que j'ai eue pour m'éduquer, parce que mon père m'a abandonné comme un lâche quand j'avais deux ans ! Alors non, vous pouvez pas comprendre le fait que j'ai pas envie de partager ma mère, même passé l'âge adulte ! Ce que vous avez fait, c'est que vous m'avez volé ma mère en la mettant enceinte !

- Edward, calme-toi. Bella caressa ma nuque du bout des doigts.

- Si tu as encore une once de respect pour ta mère, va-t'en de chez nous. Tout de suite ! Il me pointa la porte du doigt. Comme si je savais pas où elle était tiens !

- Ecoutez-moi tous les deux, vous vous êtes laissés emportés et je sais que personne ne pense ce qu'il a dit. Alors, vous allez tous vous assoir calmement, reprendre votre sang froid, et discuter autour d'un bon diner.

- Sans moi. Je ne pourrais pas reprendre mon sang froid d'ici un bon bout de temps, et si tu ne veux pas que mon poing aille orner le nez de ton copain, mieux vaut que je parte. Je pris la main de Bella et l'emmenais vers l'entrée. J'arrachais nos deux vestes du porte-manteau, ouvrit la porte et rejoignis la voiture. Elle s'y installa et je démarrais sans me poser de questions. Je fonçais loin de ce désastre jusqu'à ce que Bella pose sa main sur la mienne et m'oblige à m'arrêter. Je me garais sur le bas-côté, juste en face du panneau annonçant l'entrée de la ville. Bella détacha sa ceinture et s'installa sur mes cuisses.

- Je peux être honnête avec toi ? Je hochais la tête. Tu viens de te comporter comme un gamin. Je fronçais les sourcils et la regardais dans les yeux. Oui oui, tu as bien entendu. Comme un gamin ! Tu aurais dut te voir là-bas dedans, on aurait vraiment dit un enfant de sept ans réclamant sa maman !

- Désolé, mais tu ne sais pas ce que c'est, d'être abandonné par un de ses parents quand on a vraiment besoin de lui ! Elle pâlit d'un seul coup. Notre petit jeu venait de prendre un tour plutôt dramatique. Elle descendit de mes cuisses. Merde bébé, j'voulais pas dire ça ! Je lui attrapais la main qu'elle retira vivement.

- Ramène moi chez moi. Et n'essaye pas de t'approcher de moi ou de ma fenêtre.

- Ma puce… Je tendis le bras pour lui caresser la joue. Elle retira vivement mes doigts, croisa les bras sur sa poitrine et regarda droit devant elle. Je remis le contact et me garais devant chez elle cinq minutes après. Elle détacha sa ceinture et, sans un baiser ou un au revoir, sorti de mon véhicule et rentra chez elle.

Je repartis en direction du fleuriste qui se frotta les mains en me voyant revenir pour la deuxième fois de la journée. Je lui pris le plus bel assortiment de roses qu'il vendait et repartis vers le domicile des Swan. Par avance, je savais qu'elle serait seule. Charlie était en patrouille pour encore vingt minutes, et son frère avec sa copine sont partis rentre visite à des amis à Seattle. Je garais la voiture un peu plus loin et terminais les derniers mètres à pied pour ne pas qu'elle me repère et s'enfuie. Je sonnais plusieurs fois et la vis m'observer de loin.

- Je m'en veux bébé. Allez, ouvre ! Elle laissa la chainette de sécurité et laissa juste passé un œil. Je lui montrais mon bouquet de fleur. J'ai balancé ça sans réfléchir. Poupée ? Je vis un des coins de sa bouche se plisser. Je t'ai blessée ? Elle secoua la tête mais je vis deux éclats argentés naitre sous ses yeux. Bella ! Je faufilais ma main entre les deux panneaux de bois et enlevais la chainette. Je la pris dans mes bras et l'emmenais jusqu'au canapé où je l'installais sur mes cuisses. Je posais mon bouquet sur la table basse et la berçais lentement. Elle ramena ses genoux contre son buste pendant que je continuais mes mouvements pour l'apaiser.

- El-Elle me manque ! Hoqueta-t-elle.

- Je sais, soufflai-je à son oreille. J'aurais pas dut faire cette remarque, mais c'est sorti tout seul. Elle hocha la tête et continua à pleurer contre moi, jusqu'à ce que son père rentre.

- Qu'est-ce que tu lui as encore dis pour qu'elle pleure ? Grogna-t-il tout en récupérant sa fille dans ses bras.

- Ma-Maman ! Pas lui ! Il renforça son étreinte autour de sa fille. Je les laissais en tête à tête, récupérais les fleurs et les emmenais à la cuisine. Je récupérais un vase dans lequel je mis la composition et m'en allais à pas de loup pour ne pas les déranger dans leurs moments de complicité.


Récapitulons, récapitulons ! La table est mise, avec tous les bons couverts et les bonnes assiettes… Les chandelles sont dans le chandelier, ils ne manquent plus qu'à les allumer. Je fis un dernier tour du salon, regardais qu'il soit bien propre. Je repartis dans la cuisine et regardais mes plats. Le poulet est au four, à la bonne température, et ne devrais pas terminer carbonisé. La jardinière de légumes n'aura plus qu'à passer à la poêle avant que je la serve. Ça, c'est fait ! Le fondant au chocolat acheté chez le traiteur est prêt (eh ben ouais, je peux pas tout faire, et son fondant est le meilleur des environs !).

Je montais jusqu'à la chambre et vérifiais que les fioles d'huile de massages sont bien là. J'aurais volontiers acheté plus pour nos jeux coquins, mais mademoiselle a dit : je te réserve une surprise que tu n'es pas prêt d'oublier. J'allais faire un tour à notre salle de bain pour vérifier que la baignoire était propre quand Bella sonna en bas. Tobby était déjà devant la porte, sautant aussi haut qu'il le pouvait afin que Bella le voit. Elle s'empressa de le prendre dans ses bras dès qu'elle entra, posant sa valise dans l'entrée.

- Oh mais oui, c'est bien moi ! Je t'interdis de fouiller dedans ! Me pointa-t-elle du doigt avant d'aller s'installer sur le canapé avec Tobby. Je montais dans la chambre pour poser ses affaires et descendis rejoindre ma copine. J'arrivais à peine à lui arracher un baiser, tant elle était préoccupée par Tobby. Le flair de ce petit bougre renifla mon poulet et fonça jusqu'au four.

- Joyeuse saint Valentin, lui souhaitais-je. Vu que ton amant vient de partir surveiller le poulet, on a un peu de temps pour nous ! Je la hissais sur mes cuisses et allais jouer avec son cou.

- Pas de suçons. Tu te rappelles pas la crise que Charlie a faite quand il les a découverts ? Ma bouche se décolla de sa peau. Eh… Tu serais pas jaloux de Tobby, par hasard ? Elle sourit et se mordilla la lèvre.

- Jaloux d'un chien ? Mais c'est stupide ! Je tournais la tête pour le voir, assis devant le four, salivant presque devant le poulet.

- C'est bien ce que je dis, tu es jaloux de ton propre chien ! Mais c'est mignon ! Je sentis ses doigts me caresser et me gratter le cuir chevelu comme si j'étais un chien.

- Dis pas de bêtises, je suis pas jaloux de mon chien. Allez, on va passer à table. Je fis redescendre Bella de mes cuisses et partis à la cuisine. Je pris Tobby contre moi ainsi qu'une chaise que je plantais entre nous. Je l'y installais dessus. Voilà la preuve que je ne suis pas jaloux de mon chien, sinon, je l'aurais pas invité à notre Saint-Valentin ! Elle eut un rire et alla s'installer sur la chaise qui lui était réservée.

J'allais chercher la gamelle et le bol d'eau de Tobby que je posais sur la table, à côté de nous. Je lançais un briquet depuis la cuisine afin que Bella allume les chandelles et fit réchauffer ma jardinière de légumes. Je sortis le fondant du frigo afin qu'il ne soit pas trop froid pour le dessert. J'allais sortir le poulet du four, vu qu'il est cuit et allais le couper quand je sentis deux bras s'enrouler autour de moi.

- Quoi ? Demandai-je tout en attrapant un couteau aiguisé.

- Rien, mais, vu que c'est la Saint-Valentin, je tiens à la passer avec toi le plus possible, et pas uniquement assise à une table à attendre.

- Si tu veux, mais je vais découper un poulet là, donc, si tu ne veux pas qu'il y ait un accident, il faudrait mieux que tu restes un peu loin de moi ! Elle alla se mettre dos à la fenêtre, avant que Tobby ne lui fonce dessus en sentant l'odeur de viande cuite. Je le vis saliver devant la carcasse de poulet que je décortiquais. Bella tentait de le calmer en le caressant, mais il avait totalement perdu le fil. Je lui mis quelque bout de peau et de viande de côté pour qu'il ait lui aussi un repas de fête et allais m'occuper de mes légumes, presque cuit.

- Mets-moi une petite portion, j'ai pas très faim ce soir, réclama-t-elle. Je lui mis un peu moins de viande que prévu et en rajoutais à moi et Tobby. Je ramenais nos assiettes à table et m'installais en face d'elle. On se pencha au même moment entre les chandelles pour s'embrasser, mettant mes mains entre les flammes afin que ces cheveux ne se transforment pas en brasier. Tobby hésita à grogner, mais préféra couiner devant nous avant de s'attaquer à son repas.


- Tu sais que j'adore tes mains, gémis-je en laissant ses doigts pétrir ma peau. Elle déposa un léger baiser sur ma nuque. J'entendais Tobby, à l'extérieur, couiner et gratter la porte, espérant qu'on le laisserait rentrer. Pas maintenant mon coco, je veux pas que tu vois ma Bella toute nue et luisante d'huile de massage ! Tu sais, si tu veux qu'on fasse crack crack ce soir, mieux vaudrait qu'on commence maintenant, parce que là, je risque de m'endormir !

- Attends-moi ici juste deux minutes alors ! Je sentis un poids se retirer de mes reins. Je l'entendis tirer sa valise et sortir de la pièce, sommant à Tobby d'aller voir ailleurs. Je me retournais, nu, et allais fouiller dans le tiroir de la commode afin de trouver la boite de préservatif à moitié vide. Je vidais les emballages sur le meuble et attendis, adossé à la tête de lit.

J'entendis la porte claquer et me retournais vers elle. Je remontais le long de son corps et vis ses longues jambes, seulement recouverte par une jupe très très mini. A sa ceinture était attaché une cravache, une paire de menottes et une insigne avec un numéro et son nom, Swan. Elle portait un simple chemisier bleu, de la même couleur que la jupe, ouvert très profondément sur son décolleté. Elle avait relevé ses cheveux en chignon, qu'elle avait calé sous son chapeau de policière ultra sexy. J'eus une érection quasi instantanément et lui attrapais les hanches. J'attrapais son insigne et constatais son poids assez lourd et son aspect plutôt réaliste.

- C'est celle de mon père, faut que je fasse gaffe !

- Ton père te laisse prendre ces affaires pour que tu puisses faire des jeux sexuels avec ton petit copain ?!

- Ne parlons pas de ça monsieur Masen, nous avons une affaire plus urgente à régler… Voler l'insigne d'un agent, c'est très grave.

- Eh bien, quitte à aggraver mon cas ! J'attrapais les deux pans de son 'chemisier' et les lui arrachais. Elle mit peu de temps à me passer un bracelet en fer autour du premier poignet. Elle lia les deux et m'obligea à glisser mes mains derrière ma tête. En effet, je sens qu'on va s'amuser !


DEUX HEURES PLUS TARD

- Stop, je peux plus ! Soufflai-je alors que Bella s'écroulait à nouveau sur moi. Je sais que je suis performant, mais merde, faut pas tenter le diable non plus ! Puis, trois heures les mains menottées, ça fait mal, même après un super massage de Bella entre deux rounds. Elle se retira de moi, contempla son uniforme de flic éparpillée dans la chambre avant de passer délicatement sa main sur les marques rouges de la cravache qui ornaient mon torse, mon ventre et mes cuisses. Malgré le fait que ce soit sympa comme délire, je ne recommencerais pas !

- Tu as apprécié ma surprise alors ?

- Beaucoup. Mais si tu pouvais me détacher, ce serait sympa. Je soulevais la tête pour qu'elle ait accès à mon entrave.

- Je reviens, je crois que j'ai laissé les clefs dans la salle de bain. Elle m'embrassa et se redressa tout en quittant la chambre. Tobby entra, lui qui faisait le pied de grue devant la porte depuis un moment et me grogna.

- Eh, trouve toi une femelle à monter et ne m'embête pas ! Je vis Bella revenir dans la pièce, blanche comme un cachet.

- J'ai perdu les clefs des menottes ! J'eus un éclat de rire.

- Allez Bella, c'est bon, la blague, on me l'a déjà faite cent fois ! Détache-moi, je suis tout engourdi !

- Je te promets que c'est pas une blague. J' . . Je les avais posées à côté du lavabo et elles y sont plus ! Si ça se trouve, elles sont tombées ou Tobby les a avalés ! Je me tournais vers mon chien, assis sur le lit à côté de moi. Il partit en courant dans la maison. Je regardais Bella, dans son peignoir.

- Dis-moi que tu as une putain de solution à ce problème !


Certaines d'entre vous doivent être en plein fantasme ! Un Edward menotté contre sa volonté et en ayant pas les clefs…

Deux infos pour cette semaine :

* Pour les lecteurs de Rédemption, pas de chapitre cette semaine ! Désolé, je n'ai pas eu le temps de l'écrire, et, avec les partiels approchant…

* Je me modernise de plus en plus ! Je suis désormais sur Facebook, avec le pseudo Clemeria Fanfiction. Je posterais des extraits de temps en temps, des photos, etc…

A dimanche prochain ^^