les personnages appartiennent a stephanie Meyer
Encore un grand merci à Galswinthe pour la correction
CHAPITRE 37 : Défilé
J'arrive au centre, c'est le jour du défilé d'Alice sur Paris et son romantisme.
La scène est en place. Il y a des roses, et des lys le long de cette dernière et sur les chaises.
Le buffet est en place.
Alice est en loge. Elle court partout. Chaque figurant à son portant avec ses tenues dessus.
Il y a une zone maquillage, une autre coiffure, une retouche et la dernière photo.
Alice saute de toute part. Elle est impressionnante, elle arrive à tout gérer. Une main de fer dans un gant de velours.
Il y a les enfants du service pédiatrique, chaque enfant à sa tenue et les sourires sur leurs visages sont magiques.
Je retourne en salle, j'aide les personnes à s'installer. Esmée qui a invité tout Forks, mais aussi des collaborateurs et des VIP de la mode. Il ya même des journalistes. Mais pour ceux-là, Alice n'est pas au courant.
La salle est pleine, le noir se fait sur la salle et Edward est sous la douche de lumière.
-Bonjour Mesdemoiselles, Mesdames et Messieurs. Nous vous ouvrons le centre en ce jour afin de vous faire découvrir notre défilé de mode orchestré par Mlle Cullen Alice. Elle est aidée par les enfants du service pédiatrique de l'hôpital de Forks, Des adolescents du centre et de quelques adultes. Les tenues que vous verrez sur scène sont à réserver auprès de Rosalie qui se trouve près de l'entrée. Il faut vous précisez que tous les bénéfices seront reversés à l'association du Docteur Patch qui a pour mission d'émerveiller et d'améliorer par tous les moyens possibles la vie et la guérison des enfants de l'hôpital. Voici donc pour vous, en espérant que vous passiez un agréable moment le défilé qui a pour thème Paris et son romantisme.
La musique d'Édith Piaf se fait entendre et la photo de Jasper sur le dîner romantique se met en fond de scène, les enfants défilent par couple. Ils sont habillés en tenue de soirée. Chacun sa couleur, noir, bleu, crème, rouge… Les demoiselles sont en robes logues dignes de princesses alors que ces messieurs ont un costume assortis aux robes avec des chapeaux. Ils sont super romantique. Il y a en a même qui dansent un peu en bout de scène. C'est très touchant. Les flashs crépitent et les exclamations du public se font entendre.
En suite vient la photo d'Edward sous le piano. D'autres enfants font le défilé suivi des adolescents. Les tenues sont plus citadines, plus courantes mais tout aussi jolies. Les adolescents jouent merveilleusement leur rôle. Il faut dire qu'Alice les a menacés. Alors ils ont eu peur.
Puis la photo d'Emmett sur son échelle. Là nous voyons encore les adolescents et les adultes. La team boy fait son entrée. Ils sont rigolos en tenu de travail. Il y a les serveurs, les boulangers, les cuisiniers, les gars du bâtiment, le cadre supérieur, le joueur de baseball, le rugby man…
Puis vient l'entracte où le premier assaut sur les commandes, les premiers retours sur la manifestation. J'aide Rosalie qui a l'air dépassée. Nous finissons par mettre les feuilles de commandes dans une boîte, nous évertuant à remercier les gens.
Le défilé reprend. Sur la toile de fond, se projettent les photos des trois gars en tenue légère et celle de la douche. Elle passe en boucle pendant la chanson de Vanessa Paradis.
Nous revoyons les enfants avec des tenues pour l'hôpital un peu plus glamour que leur fichue robe à nœud aux fesses. Je pense que le message est passé auprès du directeur de l'hôpital qui sourit.
Puis viennent les ados, en maillot de bain avec paréo pour ces demoiselles. Enfin vient le moment que j'attends personnellement, les sous-vêtements. Les adultes défilent dans ces tenues sages, mais lorsqu'Edward fait son apparition accompagné d'Emmett et de Jasper. Des sifflements se font entendre. J'avoue que les papillons dans mon corps se réveillent et que je suis fière que mon homme se trouve là haut. Des flashes et des flashes scintillent de partout. Certaines demoiselles auraient besoin d'un seau d'eau froide, mais le pire c'est que les gars profitent de leur moment de gloire. Ils prennent des postures dignes de top modèle, il montre leur muscles, s'éclatent et rigolent sur scène se qui les rend d'autant plus sexy. Je vois Rose commencer à bouillir en entendant le gémissement de certaines filles. Les gars eux s'amusent lancent des clins d'œil à tous va, touchent le visage de certaines filles. De vraies stars sur un tapis rouge.
OK pour moi, cela a assez durer. Je vais en loge.
-Bella tu tombes bien, Alice m'attrape et me colle une robe dans les bras.
-Oh non Alice, tu rêves, dis-je en regardant la robe.
-Bella, le modèle m'a lâché, et tu es la seule avec moi, s'il te plaît, un défilé ne peut pas se finir sur des gars en caleçon.
Elle me fait sa moue made in Cullen, je sais que c'est important pour elle. Elle y travaille depuis tellement longtemps.
-Merci, tu es chic, je te le revaudrais.
Je lève mes bras en l'air, elle me déshabille à vitesse vampirique tout en appelant la coiffeuse et la maquilleuse. En moins de dix minutes je suis prête. Elles m'ont tournée dans tous sens, tiré les cheveux, appliqué je ne sais quoi sur le visage, pailletée et habillée et posée devant le rideau.
La musique change, c'est encore une musique française. Je reconnais la voix raillée de Piaf, « Mon manège à moi ». Je n'ai pas le temps de sentir le trac monter. Le rideau s'ouvre, les flashes crépitent. Je regarde devant moi, les garçons sont toujours dans leurs shows.
-Bella, tes pieds, avance un pied, ressers, avance l'autre, ressers.
Et elle me pousse en me collant un bouquet de lys et de rose dans les mains.
Je m'avance doucement, je regarde droit devant moi, un silence se fait sur la salle. Rose porte sa main sur son cœur. Les garçons comprennent que quelque chose vient de changer se retournent. Emmett et Jasper ont un énorme sourire. Edward lui a la bouche grande ouverte. Il me regarde approcher doucement, il se frotte les yeux et me décompose du regard. Je m'approche de lui, lui referme la bouche et je le retourne en lui mettant une claque sur son joli boxer et lui fais signe de rejoindre les coulisses. Il se ressaisit sous les rires du public et tout en secouant la tête reprend la direction des loges. Je continue mon chemin, Emmett et Jasper sont devant moi. Pour Jasper, je lui mets une rose entre les dents, il m'embrasse la joue et prend la direction du fond. Je me tourne vers Emmett et je lui glisse un lys sur le côté du boxer tout en fixant Rose qui a un sourire énorme. Il m'embrasse et avec Jasper ils repartent en loge. Je continue mon chemin, m'arrête en bout de piste, tourne doucement sur moi-même. Et commence à repartir. À peine le rideau lever, Alice est là. Je lui prends la main et en avançant un peu plus vite et sous les applaudissements du public, je la conduis au bout de la scène.
-Mesdemoiselles, Mesdames, Messieurs, je vous présente Alice Cullen, puis toute la troupe nous rejoint sur la piste.
Alice est sous un tonnerre d'applaudissements, et cela lui va bien. Elle a même des rougeurs. Pour une fois que ce n'est pas moi. Je retourne en loge et enlève cette robe pour revêtir mon tee-shirt et mon jeans. Oh seigneur je me préfère là-dedans.
Une fois le défilé fini, les tonnes de mains serrées et la salle rangée. Alice est assise sur la piste. Je demande à Bree de la prendre en photo. Alice calme, avec... mais oui un semblant de fatigue sur le visage, je veux cela dans mon album.
Rosalie annonce que ce soir on mange chez eux.
Edward s'approche de moi et me serre dans ses bras.
-Tu sais que j'ai failli perdre la tête tout à l'heure. Tu étais magnifique dans cette robe de mariée.
Je sens mon corps trembler sous cette déclaration.
-J'avoue que ton expression en valait la chandelle. Mon aimé.
Il me retourne et m'embrasse.
-Edward, Bella, vous nous rejoignez chez nous. Esmée prend les enfants, nous lance Rose.
-Pas besoin de nous faire un autre petit, le four est plein, lance Emmett en rigolant.
Rose lui met un claque derrière la tête. Et nous partons à rire.
Il m'embrasse encore et encore. Il me caresse. Lors qu'un flash nous éblouit.
Nous relevons la tête pour crier après Alice, lorsque nous voyons un homme se retourner et partir en courant. Edward me pousse sur le côté et court après cet homme.
-Revient ici !Que je t'arrache la tête espèce de voyeur.
J'entends l'homme courir et Edward courir derrière. Je les suis.
-Reviens ici !
J'entends la porte claquée puis trois secondes après re-claquée. Ils sont dehors, J'accélère le pas. Ils sont sur le parking au moment où je sors. L'homme est près de sa voiture. Il lui parle tout bas mais je n'entends pas. Edward essaye de l'attraper mais ils tournent autour de cette dernière. Je m'approche doucement. L'homme arrive à ouvrir sa voiture tout en continuant de tourner. Je regarde la plaque par instinct et mémorise « bequiet washington ». Je m'approche encore et Edward me voit. Il accélère sa rotation autour de la voiture, et l'homme se glisse à l'intérieur et referme ses portes. Je suis à côté de lui. Je le regarde et de mon index je frappe sur la vitre.
-Monsieur, pouvez-vous me dire pourquoi ?
Il me regarde démarre et part en trombe. Edward me rejoint et me prend dans ses bras.
-Bella, pourquoi tu ne l'as pas arrêté ?
-Et tu aurais voulu que je lui expose la vitre à la figure, que je le sorte par la chemise dans mon état ? Edward, je connais sa plaque et son visage. Je vais prévenir Charlie.
-Tu as raison excuse-moi, mais j'avais qu'une envie et ce n'était pas celle de l'embrasser.
-Qui lui ou moi ?
-Oh toi je ferrais plus que t'embrasser, mais il faut que je ferme le centre et nous devons aller chez Rose, il me prend le visage en main et m'embrasse passionnément.
Je monte dans ma coccinelle et pendant qu'il ferme le centre, j'appelle Charlie pour l'informer de la situation. Il me dit qu'il commence une enquête mais que cela devrait être un fan de la mariée.
Edward arrive, il ouvre ma portière. Il me regarde et je sors de la voiture pour m'asseoir côté passager.
-C'est vraiment parce que je t'aime.
Il rigole et attend que je sois installée.
-Bella, j'ai besoin de décompresser de ma course alors merci de me laisser conduire Choupette.
Je hausse les sourcils et je croise mes bras sur mon torse. Je boude quoi. Il me regarde et me caresse la cuisse. Il démarre, prend le chemin pour aller chez Rose et repose sa main sur ma cuisse.
-Garde tes deux mains sur le volant, si tu abimes ma Choupette, tu es un homme mort.
Il me regarde et nous partons d'un fou rire.
Arrivés devant chez Rose, je tombe sur une jolie maison.
Edward vient m'ouvrir la portière et me tend sa main.
-Oh merci, le romantisme est revenu.
Il me tire à lui et m'embrasse.
-S'il te plaît ma puce, je ne jouerais plus les machos.
-Ou tout du moins pas pendant que tu conduis, et je lui fais un clin d'œil. Il grogne et place son bras autour de moi pour me conduire dans la maison.
Emmett nous ouvre la porte.
-Edward, tu es tout essoufflé dis donc ?
-C'est pas ce que tu crois Emmett, j'ai couru après un type qui nous prenait en photo.
-Et maintenant tu fais dans la photo porno, sacré Bella, tu vas être une maman redoutable.
Je le pousse en lui mettant un coup de poing dans le ventre. Il rigole.
Nous arrivons dans le salon, les enfants me sautent dessus. Je les embrasse.
-Mamoun ta robe était superbe.
-Merci ma puce.
-Mamoun j'ai fait comme tu m'as dit, je n'ai pas regardé Papou lorsqu'il était en boxer, mais Emmett et Jazz étaient trop drôle.
-OK Sam, mais je ne suis pas sûre que tu aies suffisamment fermé les yeux, et je l'embrasse sous le fou rire des autres.
Rosalie nous propose un apéritif dînatoire. Nous prenons place dans le canapé. Edward se met par terre entre mes jambes pendant que les enfants se mettent de chaque côté. Jack et Leah nous rejoignent.
-OK ce soir c'est match, alors les filles si vous parlez chiffon, allez en cuisine. Nous on se fait le match.
Emmett monte le son, pendant que nous finissons l'apéritif. Instinctivement, les gars se regroupent entre eux et les filles se mettent de leur côté.
Leah est énorme, mais magnifique. Elle n'a plus longtemps à tenir avant la venue de son enfant. Elle rayonne de bonheur.
Alice et Rose lancent la conversation sur le mariage. Elle sort un book avec beaucoup de photos, de pages déchirées, de truc dedans.
Je suis impressionnée.
Rose me regarde et sourit.
-Ne t'inquiète pas Bella, tout le monde n'a pas Alice comme coordinatrice de mariage. À chacun son mariage.
-Et bien moi, j'ai tout en tête. Enfin je crois.
-Quoi, mais tu ne nous as rien dit. Allez raconte.
-Rien du tout. Vous verrez le moment voulu. Je me lève, leur tire la langue et pars rejoindre les hommes.
Je m'assois sur les genoux d'Edward. Il me caresse le dos tout en regardant le match.
-Bella, reviens tout de suite, me lance Alice.
-Non, je me colle à Edward.
Il rigole tout en me prenant contre lui.
-Tu sais que je te protègerais de tout, de tout sauf de ma sœur.
-Lâcheur ! Mais elle parle boutique, shopping, essayage, achat...
-Sois courageuse ma douce, c'est pour le mariage je suppose.
-Oui mais pas celui de Rose.
-Oh !
-Oh !
On entend du bruit de la porte.
Emmett se lève et en bon hôte de maison, va ouvrir cette dernière.
-Bonsoir, je peux vous aidez ?
-...
-Oui entrez à la cuisine, je vais vous les chercher.
-Edward, Bella, c'est pour vous.
Je regarde Edward, il me relève et nous allons en cuisine. Je croise Rose, Alice, Leah et Esmée qui sortent. Rose a un drôle de regard. Esmée a un visage triste. Rien de bon quoi.
Edward ouvre la porte et nous tombons sur la sœur de Phil et un monsieur de bonne allure à ses côtés.
-Êtes-vous Mlle Isabella Swan ?
Je le dévisage, et regarde Léna qui a un sourire à faire peur.
-Il me semble que je vous ai parlé, êtes-vous Mlle Isabella Swan ?
-Oui je le suis. Mais qui êtes vous, et que...
-Bien vous devez prendre acte que des maintenant, les enfants, Mlle Nessie et Mr Sam Degory ne sont plus sous votre responsabilité. Ils seront placés sous celle de Mlle Degory Léna, ici présente.
-Quoi ? Non mais vous n'allez pas bien.
-Esmée, prenez les enfants et emmenez-les, hurlai-je.
Je cours dans le salon, il y a déjà Seth et un autre adjudant. Ils encadrent les enfants. Il y a une femme aussi, qui leur tient la main. Je cours sur mes enfants. Emmett me retient. Je le baffe et me dirige vers mes petits. Sam et Nessie pleurent, crient. Jasper et Jacob retiennent Edward, pendant qu'Emmett me serre contre lui. Rose parle avec la femme. Esmée court prendre un sac, les doudous, un livre, un album de famille et donne tout cela à Seth.
-Seth, Seth, non mais que fais-tu, ce sont mes enfants. S'il vous plaît, laissez mes enfants, je pleure, je crie je me débats. J'entends la rage d'Edward. Les enfants pleurent, ils ne comprennent pas.
La femme s'approche de moi. Elle se fixe devant moi.
-Mlle Swan, aux vues de différentes preuves apportées par la partie adverse, vous avez perdu votre droit d'adoption de ces enfants. Mlle Degory étant leur unique famille, elle aura donc la charge de s'occuper d'eux pendant l'enquête sociale. Comprenez-vous ce que je vous dis, Mlle Swan ?
Je m'accroupis au sol. Je me tiens le ventre, je regarde mes enfants.
-Laissez-moi leur dire au revoir, s'il vous plaît.
-Aucun contact n'est autorisé, désolé.
-Mais ils vont où ? Qui va s'occuper d'eux ? Ils ne la connaissent même pas ? Et l'école ? Et...
-Désolée le secret doit être gardé.
-Sam prends soin de Nessie, et toi chérie prends soin de ton frère. Ne vous séparez pas. Soyez gentils et bien élevés. Je vous promets de tout faire pour vous récupérer au plus vite. Sam, Nessie, cette femme est la sœur de votre Papa. Alors elle est votre tante. Sam tu te rappelles l'histoire de Coming ? Ne l'oublie pas, je...
Je fais un pas en avant, mais la femme se met sur mon chemin.
-Je vous promets de ne pas leur faire de mal, laissez-moi les embrasser, s'il vous plaît.
-Désolée.
-Est-ce que la famille peut le faire alors.
-Désolée.
Seth ne me regarde pas, il s'essuie les yeux, il attrape Sam et sort avec. J'essaye de le toucher au passage mais Emmett a repris son rôle de geôlier. Le collègue fait de même avec Nessie. La femme monte à l'arrière. Ils les montent dans la voiture de police et ferment les portes. Je cours à la voiture, Edward est avec moi, nous essayons d'ouvrir les portes mais elles sont verrouillées. Les enfants pleurent. Ils sont collés aux vitres de la voiture qui commence à rouler. Nous courrons à côté mais la voiture accélère et je vois partir mes enfants. Je m'effondre au sol. Edward me prend dans ses bras et nous pleurons nos enfants.
-Et bien ce n'est pas trop tôt, enfin ils seront en sécurité.
Je relève la tête et je la vois sur le perron en train de descendre pour aller vers sa voiture. Je me relève, je la fixe.
-Vous ! Espèce de femme digne d'avoir un cœur en sous développement. Vous avez intérêt à m'expliquer le pourquoi de cette séparation. Et maintenant. Je peux vous certifier que...
Edward, me rattrape au vol. Je vais la tuer. Elle me regarde, elle a peur, elle monte dans sa voiture et part sans demander son reste.
L'homme lui est sur le perron, il me regarde et désigne la cuisine. Je rentre et je fonce sur lui. Je lui empoigne le nœud de sa cravate et le baisse pour le regarder droit dans les yeux.
-Mlle Swan, s'il vous plaît.
-Vous avez intérêt à tout me dire car maintenant, je peux vous dire Monsieur, je ne me présente même pas avant d'enlever les enfants, que je vais vous faire sortir les mots de la bouche.
Il m'enlève ma main de son nœud de cravate et essaye de se rendre un peu plus présentable devant moi et toute la famille qui attend derrière moi.
-En premier temps je demanderais aux autres personnes que Mlle Swan de sortir de la cuisine.
-Oh non, vous n'avez pas attendu que je sois seule pour faire votre saloperie, je ne serais pas seule lors de votre plaidoirie.
-Bien, comme vous voulez. Vous allez avoir besoin d'un avocat. Je peux vous met...
-Ce ne sera pas nécessaire, notre avocat arrive, dit Edward.
-Vous l'avez déjà prévenu, bien et comment se nomme-t-il ?
-Mr Jenkins de Jenkins et associé.
Je le vois qui avale sa salive.
-Je prends note. Donc voici...
-Non, lance Edward, nous préférons attendre l'arrivée de Mr Jenkins d'ici moins d'une demie heure.
-Mais...
-Je ne pense pas que vous pouvez nous le refuser. Monsieur ?
-Monsieur Sauwer, avocat à la cour.
-Du coq qui pond un œuf bleu, répliquai-je sans m'en rendre compte.
Tout le monde me regarde.
-J'ai dit cela tout haut ? je regarde Edward qui me fait un signe de tête. Et merde.
Edward me porte dans ses bras. Il m'emmène dans le canapé. Je me retiens à la porte.
-Ne t'inquiète pas mon amour, il ne partira pas avec Jack et Emmett autour de lui.
Je me colle à mon amour, il me garde contre lui pendant qu'il s'installe dans le fauteuil. Esmée me couvre avec la couverture des enfants. Elle a leur odeur. Je la respire à plein nez.
-Edward, dis-moi que l'on va les récupérer.
-Je te le promets.
-Mais où sont-ils ? Pleurent-ils toujours, sont-ils bien installé ? Oh elle ne connaît pas leur goût, leur habitudes, leurs...
-Chut calme-toi mon amour. Ils sont ensembles et rien que cela c'est un bon point.
Je me réfugie dans son coup et les larmes tombent d'elles-même. Je ne les retiens pas.
Une éternité après, on frappe à la porte, je me redresse, et cours ouvrir.
-Sam, Nessie.
J'arrive dans le couloir, il y a un homme avec Emmett. Un homme d'une cinquantaine d'année, enveloppé avec une mallette à la main.
-Mlle Swan, je suppose.
Je me retourne et part dans les bras d'Edward en pleure.
-Bonsoir, Monsieur Jenkins.
-Bonsoir, Mr Cullen.
Edward me confie à Esmée pendant qu'il accompagne Mr Jenkins en cuisine.
-Bella, tu dois être forte, et tu dois allez là-bas pour écouter ce qu'il va se passer, me chuchote Esmée. Mais voyant que je ne réagis pas, elle me soulève le menton et me dit, Bella, ma fille bats toi pour retrouver tes enfants.
Je la regarde, essuies mes larmes, et lui fais un signe de tête. Je me retourne et entre dans la cuisine.
Edward me regarde et me tend un siège à côté de lui. Je me pose dessus, il entoure ma taille de son bras. Allons-y, que la fête commence.
-Mr Jenkins.
-Mr Sauwer, je vois que vous êtes encore du mauvais côté de la barrière mon cher.
-Oh vu des éléments que j'ai, je ne dirais pas cela.
-Et bien voyons un peu ces éléments, Mr Jenkins prend le dossier. Un silence se fait.
-Edward voulez-vous bien me servir un café ainsi que ces merveilleux mini hotdog s'il vous plaît cela risque de prendre un peu de temps.
-Je m'en occupe, dis-je, il faut que je m'occupe.
Je lui sers son café et sa nourriture. Il continue l'épluchage du dossier. Il écrit des choses dessus, raye, recommence. Enfin il tourne, retourne les pages dans tous les sens.
-Edward tu voudras quelque chose ?
-Comme toi s'il te plaît, je nous sers donc un thé.
Je regarde l'autre espèce de malotru. Edward me fait un signe de tête.
-Et pour vous ?
-Un café ne serait pas de refus.
-Ne vous inquiétez pas, je ne crache pas dans la soupe, moi.
Et je lui pose son café. Mr Jenkins relève la tête à ma phrase et part à rire.
-En effet Edward, tout à fait ce qu'il vous faut.
-Quoi ?
Edward m'enlace et m'embrasse succinctement.
-Merci Mr Jenkins.
Il continue de lire et relire, d'écrire de gribouiller, de griffonner, de surligner, il change de page, retourne à celles du début, revient en annexe.
-Edward avez-vous un ordinateur ici, s'il vous plaît ?
Emmett lui apporte son PC.
-Merci Mr Cullen, pouvez-vous m'ouvrir une page internet s'il vous plaît.
Emmett s'exécute. Il pianote sur l'ordi et une multitude de photo apparaisse devant nous.
-Bien, est-ce là tous les documents et preuves dont vous disposez Mr Sauwer ?
-Et bien oui tout en parfaite transparence.
-Bien je vous recontacte demain à la première heure. Veillez seulement à ce que les enfants appellent leur mère lors qu'ils arriveront à destination. Merci, une autre bavure ne vous aidera pas.
Je relève la tête, Mr Sauwer prend son téléphone et appelle directement sa cliente.
-Mlle Degory, je suis désolé de vous importuner, mais les enfants doivent parler à Mlle Swan. C'est la loi. Non Mlle Degory, vous ne pouvez pas faire cela. Non plus. Je ne pense pas que refuser soit un atout pour votre dossier. Non Mlle Swan n'a pas empêché leur départ. Bien je leur ferais savoir. À demain Mlle Degory.
Il nous regarde, et fixe Mr Jenkins.
-Ma cliente vous fait savoir que les enfants se portent bien et qu'ils dorment.
-Je prends note de votre communication Mr Sauwer.
Et voilà qu'il écrit au dos des feuilles maintenant.
-Edward, veuillez raccompagner ce cher confrère, merci.
Edward se lève, il lui montre la sortie et le suit avec Emmett, Jack et Jasper à ses trousses.
Il n'en mène pas large le bougre.
Les revoilà dans la cuisine, une nouvelle tournée de café en main. On s'installe tous autour de la cuisine, comme on peut.
-Bon alors, en premier Mlle Swan, il va falloir me faire confiance. Je ne dévoile rien. Je ne dis rien et je demande beaucoup. Je réponds à quelques questions mais c'est tout. Je vous dirai ce qu'il est important pour moi que vous sachiez. Je ne suis pas Mary Poppin's, tout n'est pas rose dans mon monde et quand je pète, je ne fais pas de paillette.
Je le regarde et explose de rire.
-Bien content d'avoir votre attention. Donc comme je vous le disais, vous ne m'aimerez pas, vous allez vouloir taper du poing sur la table, et me criez dessus. Mais autant vous prévenir tout de suite, cela ne servira à rien. Je suis immunisé contre tout cela.
-Alors là, Mr Jenkins, loin de moi de vous rabaissez, mais Bella a une façon toute particulière de faire passer un moment inoubliable aux personnes qui l'entourent, dit Emmett.
-Et bien nous verrons cela dans peu de temps. La chose que vous devez savoir ce soir est que les enfants sont chez Mlle Degory et que la femme de l'assistance sociale est avec eux. Mlle Heidi est une excellente assistante sociale. Ne vous inquiétez pas pour le moment. Deuxièmement, il y a une quantité de photos de vous, d'Edward, de la famille Cullen, des enfants ici mais aussi avant votre arrivée. Il y a fort à parier qu'elle vous suit depuis un bout de temps. Je vais avoir besoin de vous pour me déchiffrer ces photos. Tant qu'à vous famille Cullen je vous appellerai en temps utile. Bien pour ce soir, c'est bon. Je veux vous voir demain dans la matinée disons 10h à mon bureau. Voici l'adresse, je vous y attends. À demain donc au revoir.
Il partit et Edward s'effondra dans les bras d'Emmett qui pleurait aussi. Tout le monde pleurait. Je regarde tout autour de moi. Chacun essaye d'essuyer ses larmes avec plus ou moins de grâce. Je m'approche d'Edward, je m'accroupis et le prends dans mes bras.
-Rentrons à la maison, s'il te plaît.
Il relève la tête, me regarde et nous prenons nos affaires, la couverture et les affaires des petits qui restent et sans dire au revoir à personne nous montons dans la Choupette. Instinctivement, je me retourne pour voir les enfants, mais les sièges sont vides. Je regarde Edward qui a eu le même reflex que moi et je démarre la voiture. Je ne sais comment je suis garée devant le loft. Nous descendons et entrons dans la maison. Edward me coince contre le mur. Il m'embrasse, un baiser fougueux, plein d'urgence. Je lui rends, nos mains ne se contrôlent plus. Nous caressons nos corps, nous nous embrassons sauvagement. Il me tire mon tee-shirt et je lui arrache presque le sien. Il m'attrape la main et nous guide vers la chambre. Il ouvre la porte avec une telle force qu'elle claque contre le mur pour revenir elle aussi dans l'urgence. Il l'arrête avec son pied. Il me jette sur le lit, j'enlève mes vêtements et il fait de même avec les siens. C'est un lancé de jean, chaussette, culotte, carcan pendant que nous nous fixons dans les yeux. Je m'installe sur le lit, j'écarte mes jambes. Il se positionne entre elles et m'embrasse, me suce, me lèche. Il introduit deux doigts en moi et commence ses mouvements. Je me cabre. Il glisse son bras sous mon dos pour m'aider à maintenir l'angle, il continue ses mouvements tout en s'attaquant à mon bouton de rose. Il le lèche, le titille de sa langue, je jouis autour de ses doigts. Il m'embrasse, je le retourne sur le lit. Je le dévore de ma langue en commençant par son cou et en descendant de plus en plus bas. Je le prends en bouche, tout d'abord juste le bout puis je l'introduis petit à petit. Il ne dit rien mais son souffle est assez explicite pour moi. Il gémit, je continue, jouant avec ma langue le long de sa verge. Il me tire à lui me retourne à quatre pattes sur le lit. Il se présente à mon ouverture et il entre en moi. Il se retire, rentre, se retire, et d'un coup il attrape mes hanches et ses mouvements se font durs, profonds. Nous gémissons de se plaisir sauvage, nos peaux claques l'une contre l'autre. Il me redresse et vient caresser mon bouton, il continue ses mouvements nous jouissons ensemble dans un même cri.
Il me couche à côté de lui et me garde dans ses bras, son souffle dans mon cou. Je me retourne et nous pleurons ensemble l'un contre l'autre. Nous finissons par nous endormir dans cet état semi comateux de larmes.
