Disclaimer : Tout l'univers et les personnages de Twilight appartiennent à Stephenie Meyer !

Je vous garanti, les deux chapitres suivants, hilarants à souhaits...

Bonne lecture !


POINT DE VUE DE BRENDAN :

Trois jours que nous étions à Liverpool Summer et moi. Je n'avais pas revu mes potes car ils travaillaient plusieurs heures d'affilées, et ma petite sœur passait un partiel important aujourd'hui, mais je savais que Kyle n'allait pas tarder à rentrer alors avec Summer, nous avions décidés d'aller lui rendre visite. Nous avions quand même chassé cette nuit en dehors de la ville par pure précaution. Grâce à ma femme qui maintenait le temps pour que nous puissions circuler parmi les humains sans que notre peau ne se mette à scintiller, nous marchions tous les deux dans les rues chics de Liverpool pour nous rendre à l'appartement des garçons.

« Les humains sont vraiment des chochottes. Regarde-les emmitouflés dans leurs vêtements ! » s'amusa Summer.

« Il faut dire que tu t'amuses à faire baisser la température un peu plus rien que pour voir leur réaction ! » fis-je remarquer.

« Ça va, je réchaufferai leur température si tu réchauffes la mienne ce soir ! » dit-elle en souriant.

Je souriais rien qu'à l'idée de me retrouver seul avec elle ce soir mais si elle savait ce qui l'attendait !

On venait d'arriver au bâtiment des garçons et on attrapa l'ascenseur juste à temps. Kyle était adossé au fond de l'appareil et il était à moitié endormi.

« Tout va bien mon pote ? » demandai-je.

« Ouais, à part que j'ai enchainé une garde de soixante-douze heures à l'hôpital. Je n'ai même pas été autorisé à dormir plus d'une heure par jour ! » râla-t-il.

« Il ne fallait pas prendre médecine si c'est pour te plaindre du manque de sommeil ! » ricanai-je.

« Ta gueule ! » grogna-t-il.

Heureusement pour lui, l'ascenseur arriva au cinquième étage et Kyle se rua sur sa porte et en l'ouvrant.

« Vite du café ! » dit-il en allant dans la cuisine.

Au moment où je fermais la porte, on entendit Kyle injurier Brian et Nate, qui n'étaient pas là.

« Les enfoirés, je vais leur faire la peau. Ils font le coup à chaque fois ! » s'énerva Kyle en arrivant dans le salon.

« Qu'est-ce que t'as ? » demandai-je.

« Je vais buter mes deux abrutis de colocataires. Aucun d'eux n'a pensée à faire de cafetière avant de partir alors qu'ils savaient très bien que je terminais ma garde aujourd'hui ! » répondit-il en se laissant tomber sur le canapé.

« Je reviens ! » me dit Summer.

Elle alla dans la cuisine et pendant ce temps, je m'assis à côté de mon pote qui commençait à s'endormir.

« Ne t'endors pas, Summer est allé te faire du café ! » informai-je.

« KYLE, COMBIEN DE SUCRE ? » fit la voix de Summer.

« TROIS ! » répondit-il.

« OK ! » fit-elle.

« MERCI SUMMER ! » retourna-t-il.

« PAS DE QUOI ! »

Summer arriva aussitôt avec une tasse fumante de leur machine expresso. Elle plaça la tasse devant les yeux de Kyle qui l'a prit aussitôt dans ses mains. Summer vint s'asseoir à côté de moi, posant ses jambes sur les miennes.

« Hum que ça fait du bien ! » soupira Kyle.

« Mais ce n'est pas une tasse de café qui va t'empêcher d'aller piquer un somme. Je me trompe ? » questionnai-je en cachant un rire

« Va te faire foutre ! » marmonna-t-il en buvant son café.

J'éclatais de rire mais Summer me frappa l'arrière de la tête.

« Aïe ! » me plaignis-je en me frottant la tête.

« Sois gentil ! » dit-elle avant de m'embrasser.

« Faites pas ça devant moi. Je suis célibataire je vous signale ! » railla Kyle.

« Désolé ! » s'excusa Summer.

Kyle termina son café et voulut se lever pour aller dans la cuisine je pense, mais Summer fut plus rapide et lui prit la tasse des mains.

« Laisse ! Je m'en occupe et toi, file te reposer. Tu vas finir par t'écrouler si tu persistes ! » lui ordonna-t-elle.

« Si toutes les filles sont comme toi à Paris, je vais aller vivre là-bas ! » plaisanta-t-il.

« Non mon pote ! Tu restes ici, crois-moi ! » affirmai-je.

« Toi t'as vu quelque chose. Avoue tout ! » me dit-il.

« Disons que j'ai vu qu'une jolie petite infirmière te matait très souvent ! » avouai-je.

« S'il te plaît dis-moi que c'est Olivia Jennings la sublime infirmière qui a deux ans de plus que moi et qui me fais totalement perdre tous mes moyens ! » supplia-t-il d'une seule traite.

« C'est elle ! » acquiesçai-je.

« YES ! » s'écria-t-il en levant le poing en l'air.

Il allait rajouter quelque chose mais la porte s'ouvrit sur Brian qui était plié de rire. Et pour cause, Nate entra dans l'appartement, trempé, de la boue sur les vêtements ainsi que dans les cheveux et un peu sur le visage, et ses habits étaient, foutus ! Kyle éclata de rire, oubliant sa fatigue sur le champ et je ne pu que suivre avec Summer qui venait d'arriver.

« Qu'est-ce qui s'est passé ? » demanda Summer en cachant mal son fou rire.

« Quand on est sorti de boîte, un motard est passé à la vitesse de l'éclair près de nous et, voilà l'état dans lequel je suis ! » répondit Nate, mécontent.

« D'ailleurs, tu dois rappeler Karen ! » s'esclaffa Brian.

« Ouais ben, elle attendra que je sorte de la douche ! » grogna Nate.

Il fila dans la salle de bain pendant qu'avec Brian et Kyle on essayait de se remettre de ce fou rire.

« Brendan ? » m'appela Summer.

« Oui ma chérie ? » fis-je en me calmant.

« A quelle heure ta sœur termine-t-elle ses cours aujourd'hui ? » demanda-t-elle.

« Son dernier cours se finit dans moins d'une heure. Pourquoi ? » questionnai-je.

« J'aimerai l'emmener faire du shopping et faire plus connaissance avec elle, si ça ne te dérange pas bien sûr ! » expliqua-t-elle.

« Mais non ça ne me dérange pas. Tu peux y aller ! » acceptai-je.

« Tiens ! » lui dit Kyle.

Il lui tendit ses clés de voiture.

« C'est pour m'avoir fait un super café. Parking de la résidence, un Porsche Carrera noire, place 12 ! » répliqua-t-il.

« Merci ! » dit Summer en prenant les clés.

Elle prit son sac, vint m'embrasser et sortit de l'appartement.

« Je vais me coucher ! » soupira Kyle.

« Bonne nuit ! » ricanai-je.

« TA GUEULE ! » cria-t-il avant de claquer la porte de sa chambre.

« Il est toujours aussi amical quand il n'a pas dormi ! » m'amusai-je.

« C'est devenu pire depuis qu'il est interne ! » dit Brian en allant dans la cuisine.

Je le suivis et pendant qu'il se faisait un expresso, je lui demandais :

« Qui est Karen ? »

« Une étudiante en droit qui est stagiaire dans le cabinet d'avocat de mon père ! » répondit-il.

« Nate sort avec elle ? » m'étonnai-je.

« Depuis plus d'un an ! » dit Brian. « Ne fais pas cette tête-là. T'as dû le voir, non ? »

« Tu sais Brian, avec Kyle et Nate, je vous adore mais j'ai d'autres choses à faire que de vérifier vos vies amoureuse ! » rétorquai-je avec un sourire en coin.

« Je te comprends ! » pouffa-t-il.

« Et toi, une copine ? » demandai-je.

« La meilleure amie de Karen ! Elle s'appelle Serena ! » répondit-il.

« Tu ne te casses pas la tête ! » me moquai-je.

« C'est elle qui m'a dragué ! » dit-il.

« En plus ! » m'esclaffai-je. « Et elle fait quoi dans la vie ? »

« Elle est interne dans le même hôpital que Kyle ! » répondit-il.

« Oh ! » dis-je simplement.

Une vision me frappa. Et merde ! Je revins à moi et Brian me dit :

« Raconte ! »

« Pour faire court : Summer va tomber sur mes parents en ramenant Meaghan chez Tara ! » répondis-je.

« Je ne veux surtout pas rater ça ! » sourit-il.

« Qu'est-ce que tu ne veux pas rater ? » demanda Nate en entrant dans la cuisine.

« Summer face aux parents de Brendan ! » répondit Brian.

« C'est à quelle heure ? » pouffa Nate.

J'allais réveiller Kyle et quand j'entrais dans sa chambre, il était étalé sur son lit et ronflait.

« Kyle ! » appelai-je.

« Humm ? » grogna-t-il.

« Confrontation entre Summer et mes parents ! » dis-je simplement.

« Quand ? » demanda-t-il avec une voix un peu moins endormi.

« Dans environs trois heures ! » souriais-je.

« BRIAN, DU CAFÉ ! » cria-t-il en se levant.

J'éclatais de rire et Kyle fila dans la salle de bain. Je n'ai pas pu voir la suite des festivités, mais tel que je connais ma femme, ça risque d'être enflammé.

POINT DE VUE DE SUMMER :

Je venais d'arriver devant le campus de Meaghan, quand je la vis sortir avec un gros sac plus son sac de cours.

« MEAGHAN ! » appelai-je en me dirigeant vers elle.

« Salut Summer ! Qu'est-ce que tu fais ici ? Et où est mon frère ? » demanda-t-elle.

« Ton frère est avec ses trois compères, et si je suis là c'est pour te proposer de passer le reste de la journée avec moi. On va au centre commercial ? » proposai-je.

« Euh, d'accord. Il faut juste que j'appelle ma mère pour lui dire que je serai en retard mais… » je la coupais.

« Dans combien de temps tu dois être chez toi ? » demandai-je.

« Dans deux heures ! » répondit-elle.

« C'est largement suffisant ! Allez, suis-moi ! » lui dis-je en lui prenant son gros sac.

En moins de vingt minutes nous étions au centre commercial de la ville. Le temps était toujours nuageux grâce à moi qui le maintenais comme ça.

« Alors, quel magasin me conseilles-tu ? » lui demandais-je.

« Je dirais tous ceux du premier étage mais, on n'aura pas le temps de tout faire en deux heures ! » répondit-elle.

« Tu me connais mal ma belle. T'es prête pour un marathon ? » questionnai-je.

« Je suis prête ! » acquiesça-t-elle.

Une heure et demi plus tard, nous avions fais la quasi-totalité des magasins du premier étage du centre commercial. Les bras chargés de sacs diverses, je décidais de faire un dernier cadeau à Meaghan.

« Suis-moi ! » lui intimai-je.

J'entrais dans un salon de coiffure et aussitôt, un coiffeur très séduisant arriva et il se mit au travail pour Meaghan.

« Je pense que vous devriez couper seulement un centimètre et demi de ses cheveux, puis lui faire un dégradé et mettre en valeur sa franche, et vous terminerez avec une couleur pour des reflets. Je pencherai plus pour des reflets roux mais pas trop flashy, plutôt un roux sombre mais qui reste brillant. Vous pouvez faire ça ? » expliquai-je.

« Oui Mademoiselle ! » affirma-t-il.

Je pris les sacs des mains de Meaghan et le coiffeur s'occupa d'elle. Un peu plus d'une demi-heure plus tard, Meaghan était prête. Quand elle se vit au miroir, elle n'en revenait pas.

« Wow ! » souffla-t-elle.

« J'espère que vous êtes satisfaite du résultat ! » dit le coiffeur.

« C'est parfait ! » avouai-je.

Pendant que Meaghan regardait sa nouvelle coiffure, je réglais la note puis je fis sortir ma belle-sœur du magasin avec les sacs. Une fois dans la voiture :

« Meaghan ! » appelai-je.

« Hum ? » fit-elle.

« Ça va ? » demandai-je.

« Oui mais, je me demande comment maman va réagir ! » répondit-elle.

« Tu ne t'es pas fait faire un piercing ma belle. Elle réagira bien ! » assurai-je. « Bien, maintenant, tu vas me guider jusqu'à chez toi ! »

« D'accord ! » sourit-elle.

Avec les indications de Meaghan, j'avais mis dix minutes pour arriver devant l'immeuble où vivait la fameuse Tara. Je freinais sec et regardais la réaction de Meaghan.

« On peut recommencer ? » demanda-t-elle.

« Ce n'est pas ma voiture alors on va éviter ! » m'amusai-je.

On descendit de la caisse et on prit les sacs qu'il y avait dans le coffre. Je suivis Meaghan jusqu'au troisième étage et elle s'arrêta devant l'appartement 311 et sonna. La porte s'ouvrit sur une jeune femme âgée d'à peine trente ans.

« Tu n'as pas tes clés Meaghan ? » demanda la femme.

« Maman, regarde mes bras ! » répondit Meaghan.

« Tu es très chargée en effet ! Entrez ! » dit la mère de Meaghan.

Une fois à l'intérieur, je me présentais.

« Je m'appelle Summer. Je suis la femme de Brendan ! »

« Brendan est à Liverpool ? » s'étonna la femme.

« Oui, nous sommes venus ici pour notre lune de miel mais là, il est avec ses trois compères ! » expliquai-je.

« Mon Dieu, quand ces quatre là sont réunis ! Je m'appelle Tara ! » me dit-elle en me tendant la main, que je serrais.

« Maman, on va déposer les sacs dans ma chambre et on revient ! » dit Meaghan.

« D'accord ma chérie ! » acquiesça Tara.

Je suivis Meaghan jusque dans sa chambre et je l'aidais à ranger tout dans son armoire.

« Comment t'as fais pour tout faire rentrer ? » s'ahuri-t-elle.

« Un bon sens de l'organisation, et de la patience ! » avouai-je.

J'entendis la sonnette de la maison retentir et des voix se firent entendre.

« Où est-il ? » fit une voix de femme.

« Madame Stevens, que me vaut ce déplaisir ? » demanda Tara.

« Meaghan, je crois que tes parents biologiques sont là ! » dis-je à Meaghan.

« Et merde ! » jura-t-elle.

Elle se rua hors de la chambre et je la suivis. On atterrit dans le salon où un couple très en colère faisait face à Tara.

« Qu'est-ce que vous faites ici vous deux ? » demanda Meaghan.

« Change de ton avec nous Meaghan ! » ordonna l'homme.

« Je n'ai plus d'ordre à recevoir de vous ! » rétorqua Meaghan. « Qu'est-ce que vous faites là ? »

« Où est Brendan ? » demanda la femme.

« Il n'est pas là, maman ! » cracha Meaghan.

« Comment avez-vous su qu'il était là ? » demanda Tara.

« Kylie s'est fait un plaisir de venir nous le dire. Maintenant qu'il est là, il va se faire un plaisir de faire ce qu'on attendait de lui depuis la fin du lycée, c'est-à-dire reprendre l'entreprise de la famille et épouser Kylie ! » répondit Madame Stevens.

Je laissais échapper un ricanement malgré moi. Aussitôt, toutes les têtes se retournèrent vers moi.

« Je peux savoir ce qui vous fais rire ? » demanda l'homme.

« Vous croyez vraiment que Brendan va épouser cette petite greluche qui est refaite de la tête au pied ? » demandai-je en croisant les bras.

On fut interrompu par la sonnette de la porte. Tara alla ouvrir et quelques secondes après, elle revint avec mon mari et ses trois acolytes. Brendan embrassa sa sœur tandis que mes beaux-parents observaient les garçons.

« Qu'est-ce que vous fichez ici vous trois ? » questionna Madame Stevens.

« Brendan avait besoin d'un chauffeur ! » répondit Nate en s'asseyant sur le fauteuil.

« On a oublié les pop-corn mais bon, on fera sans. On va rester sagement là et apprécier le spectacle. Surtout que Kylie ne va pas tarder. On la snobé en montant ! » s'esclaffa Brian en tapant dans la main de ses potes.

« Si jamais je m'endors, n'hésitez pas à me réveiller ! » bailla Kyle.

« Vous vous croyez au cinéma ? » s'énerva Monsieur Stevens.

« Absolument ! » ricana Nate.

La porte d'entrée s'ouvrit et Kylie débarqua.

« On frappe avant d'entrer chez les gens ! » fulmina Meaghan.

« Ne soit pas si grincheuse ma petite Meaghan. On sera bientôt belle-sœur toi et moi ! » sourit cette garce.

« J'ai déjà une belle-sœur ! » répliqua Meaghan.

« Ah vraiment ? Et qui ça ? » demanda Madame Stevens.

« Moi ! » répondis-je.

« Voyez-vous ça ? Et qu'est-ce qui vous a donnez le droit d'épouser mon fils ? Si vous êtes vraiment mariés ! » dit Monsieur Stevens.

« Je ne vois pas en quoi je devrais me justifier d'avoir épousé l'homme que j'aime. Si vous pensez que je vais laisser cette fausse blonde me prendre mon mari, c'est que vous croyez encore au Père Noël, et à votre âge ce serait grave ! » dis-je calmement.

J'entendis les garçons s'étouffer tellement ils se retenaient de rire.

« Tu n'as pas le choix ma grande. Brendan et moi sommes fiancés depuis le jour où il a fêté ses dix-huit ans ! » minauda cette salope.

« T'essaye de m'impressionner ? Tu ne me fais pas peur, espèce de poupée shootée au botox ! » rétorquai-je.

« Oh ça fait mal ! » s'esclaffa Nate.

« Dis-moi, t'es jalouse que Brendan t'ai rejeté ce soir-là ? Pourquoi aurait-il voulu poser ses mains sur toi alors que tout ton ancien lycée, à l'exception des trois mecs derrière moi, te soit passé dessus ? La seule fille que Brendan ait touché, tu l'a juste devant tes yeux ! » avouai-je en la défiant du regard.

« J'ai toujours eu ce que je voulais, et j'aurais Brendan, tu peux en être sûre ! » assura-t-elle.

« Sois réaliste ma petite Kylie, tu ne fais pas le poids contre moi. Chez toi, tout est refait jusqu'à ta couleur de cheveux, tandis que chez moi, c'est cent pour cent naturel. De mes orteils jusqu'à la racine de mes cheveux. Je peux voir d'ici la trace de la couleur que tu te fais faire tous les deux mois. Un petit conseil : garde le mari que tu as, et reste éloigné du mien, sinon je te refais le portrait ! » menaçai-je.

« Pour qui vous vous prenez ? Brendan épousera Kylie, qu'il le veuille ou non ! » s'emporta Madame Stevens.

N'aimant pas qu'on se mêle de mes discussions, je lançais un regard noir à ma belle-mère qui déglutit.

« Je me prends pour une fille qui défend ce qui lui appartient. Et Brendan m'appartient, que vous le vouliez ou non. On est peut-être marié que depuis quelques jours, mais on est ensemble depuis plus de trois ans, et je ne l'ai pas entendu se plaindre de moi, surtout quand je lui fais plein de chose, à n'importe quelle heure de la journée et de la nuit ! » balançai-je.

« Vous n'êtes qu'une trainée. Vos parents vous ont mal éduqués ! » cracha Madame Stevens.

« Qu'est-ce qui vous donne le droit de parler de mes parents comme ça ? De mon père je m'en fiche, il a laissé tombé ma mère avant même que je ne vienne au monde. Quant à ma mère, elle est morte quand j'avais deux ans, et j'ai été élevé par ma grand-mère jusqu'à mes dix-huit et elle est décédé elle aussi. Si je suis encore en vie aujourd'hui, c'est grâce à votre fils parce qu'il m'a évité le pire. Vous pensez être des parents parfaits ? Et bien vous vous fourrez le doigt dans l'œil. Vous ne méritez pas des enfants comme Brendan et Meaghan. On n'impose pas des choix comme épouser une greluche à son fils. Et puis de toute façon, on repart chez nous dans quelques jours, alors si jamais je vous vois ne serai-ce qu'une seule fois vous approcher de mon mari, ça ira très mal pour vous ! » grondai-je.

La colère était tellement grande en moi que mon pouvoir se matérialisa malgré moi et le tonnerre gronda, faisant sursauter toute la pièce. Je sentis une paire de bras musclé m'entourer et la voix de Brendan raisonna doucement dans mes oreilles.

« Calmes-toi mon amour. Respire, ça va aller ! Je suis là mon bébé ! » me susurra-t-il.

Je fermais les yeux et je me focalisais sur les mots doux que me susurrait mon mari. Je tentais vraiment de me calmer mais surtout de maitriser mon pouvoir et faire cesser ce grondement qui devait alerter la population de Liverpool. Je parvins finalement à me contrôler et toute once de colère disparu de mon corps. Le tonnerre cessa et quand j'ouvris les yeux, je ne vis que les yeux ambres de mon époux.

« Ça va mieux ? » me demanda-t-il.

Je fis « oui » de la tête et il déposa ses lèvres sur les miennes.

« Brendan, ça suffit maintenant ! Je me fiche que tu aimes cette jeune fille alors tu vas nous faire le plaisir d'honorer le contrat que nous avons passé avec la famille de Kylie et l'épouser ! » ordonna Monsieur Stevens.

Brendan relâcha mes lèvres et il marmonna :

« Là, ça commence à bien faire ! »

Il se retourna pour faire face à ses parents.

« Maintenant j'en ai plus qu'assez ! J'ai un scoop pour vous, j'ai changé de nom à la minute où j'ai rencontré deux personnes qui eux se comporte comme des parents. J'ai pris leur nom, et c'est comme ça depuis presque un an, et je m'en porte très bien. Six ans que j'ai quitté Liverpool, et vous espérez que je revienne ? Pourquoi je reviendrai ? Pour l'argent ? Pour vous ? Si je suis venu ici avec Summer c'était pour revoir mes potes et ma petite sœur, mais sachez bien que ma vie n'est plus ici désormais. Foutez-moi la paix, et surtout, n'essayez pas d'entraîner Meaghan dans votre sale arnaque parce que je le saurai et ça ira mal pour votre matricule. Je ne suis plus un Stevens, et Meaghan non plus. Maintenant fichez le camp de chez Tara avant que je m'énerve ! » s'emporta-t-il.

« Ce n'est pas fini Brendan. Un jour tu finiras par m'appartenir ! » minauda Kylie en s'approchant de Brendan.

Elle leva la main pour lui toucher le visage mais manque de pot pour elle, je la lui attrapai au vol.

« Enlève tes sales pattes de moi espèce de minable ! » cracha-t-elle.

« Ne t'avise surtout pas de toucher mon mari, peau de vache ! » rétorquai-je en raffermissant ma prise sur son poignet.

« Tu me fais mal ! » se plaignit-elle.

Je relâchais sa main et je lui lançais un regard noir ainsi qu'un grognement sourd. Ça eut l'effet escompté et elle recula sous la peur. En moins de trente secondes, elle et les Stevens avaient fichu le camp. Une fois la porte fermée, des applaudissements se firent entendre. Je me retournais pour voir Nate, Kyle et Brian taper des mains.

« Je t'adore Summer ! » me dit Kyle.

« Il faut fêter ça ! » suggéra Nate.

« Je vais de ce pas montrer la vidéo aux potes du boulot et à Serena. Ils vont adorer, surtout qu'ils adorent tes parents et Kylie ! » ironisa Brian.

« T'as filmé ? » s'ahuri Meaghan.

« Tu crois que je me suis gêné ? Je vais la mettre sur Facebook ! » pouffa-t-il.

« Qu'est-ce que vous proposez pour fêter ça ? » demandai-je en souriant.

« Une soirée en boite ! » répondit Nate.

« Vous n'avez qu'à inviter Karen et Serena. Quant à Kyle, il va de ce pas se réveiller un bon coup et aller inviter Olivia ! » dit Brendan.

« Comme je le savais que tu la kiffais. Olivia par-ci, Olivia par-là ! Fais-toi pousser une paire de couilles et invite-la à sortir putain ! » renchérit Nate.

« Très poétique Nate ! » bailla Kyle.

« L'un de vous peut nous ramener à l'hôtel ? » demanda Brendan.

« Pourquoi vous voulez aller à votre hôtel ? » questionna Brian.

« Je n'ai pas trop envie de dire ça devant ma sœur ! » dit Brendan.

« N'en dis pas plus. Je vous ramène, et j'irai voir Olivia en rentrant ! » dit Kyle.

Je dis au revoir à Meaghan qui me remercia pour la virée shopping et le coiffeur, et Brendan et moi rentrions à l'hôtel pour faire des folies de nos corps.

Une fois devant l'hôtel, Brendan ordonna à Kyle de parler à la fameuse Olivia en lui assurant qu'elle accepterait l'invitation, puis nous regagnons notre chambre. Dès que la porte fut fermée à clé, Brendan me prit dans ses bras et me dit :

« J'ai adoré te voir envoyer Kylie et mes parents sur les roses ! C'était très sexy ! »

« Ça t'a donné des envies particulières Monsieur Carter ? » demandai-je d'une voix suave.

« Une en particulier me trotte dans la tête depuis que tu as dis à Kylie que chez toi, tout était naturelle. Ça m'a donné envie d'approfondir cette théorie et de parcourir ton corps de baisers torride et te dévorer entièrement avant de te faire l'amour ! » répondit-il d'une voix rauque.

« Qu'est-ce que tu attends beau gosse ? » allumai-je en m'asseyant sur le rebord du lit.

Je passais ma langue sur mes lèvres de façon à provoquer mon mari et il fut sur mes lèvres en deux secondes. Je gémis contre ses lèvres et quand sa langue força l'entrée de ma bouche pour trouver la mienne, je fus empli d'une chaleur frénétique. Mes jambes s'écartèrent automatiquement et se placèrent autour de la taille de mon mari. Mes mains caressèrent son torse à travers sa chemise mais ça m'empêchait de toucher le satin de sa peau alors je lui arrachais la chemise.

« C'était une de mes chemises préférées ! » grogna Brendan.

« Tu vas me punir ? » minaudai-je.

« Ne me pousse pas à bout Summer ! » me prévint-il.

« Je t'aime Brendan, de tout mon cœur ! » dis-je avec amour.

« Je t'aime aussi mon amour ! » retourna-t-il en reprenant mes lèvres.

Il rompit le baiser pour enlever mon haut et je me retrouvais en soutien-gorge. Il retira également mon jean et j'attirai mon Brendan contre moi et son sexe toucha mon intimité, nous faisant grogner tous les deux. Les lèvres de Brendan dérivèrent sur mon oreille qu'il mordilla puis il dévora mon cou de baiser fiévreux pendant que mes mains s'aventuraient le long de son dos. J'en profitais pour lui défaire la ceinture et lui baisser son pantalon, et il se retrouva en boxer d'où je pouvais voir clairement son membre durcit par le plaisir.

« T'es en forme mon bébé ! » remarquai-je en glissant ma main dans son boxer.

« C'est toi qui me rend dans cet état ! » susurra-t-il.

Ses lèvres descendirent sur ma poitrine, puis sur mon ventre, et il posa ses mains sur le rebord de mon boxer. Je soulevais mes hanches et je fus débarrassais de mon bout de tissu.

« Allonges-toi ! » m'ordonna Brendan.

Etant une brave épouse qui obéit à son mari, je m'allongeais sur le dos tandis que mes jambes s'écartèrent instinctivement. Je sentis la bouche de Brendan se poser sur mes lèvres humidifiés par le plaisir que je ressentais, et une explosion volcanique m'envahit. Je n'avais pas encore eu mon orgasme que déjà, je sentais les prémices de ses caresses !

POINT DE VUE DE BRENDAN :

Je sais que ma Summer n'est pas patiente du tout et que ce que je lui faisais endurer la frustrée, alors je ne perdis pas un seul instant. Après avoir embrassé ses lèvres humides, je fis courir ma langue le long de sa féminité, et ma femme se cambra aussitôt. Je maintenais ses hanches avec mes mains afin qu'elle ne bouge plus, et je dégustais la partie de son anatomie que j'avais gouté tant de fois auparavant. Je pris son clitoris entre mes dents plusieurs fois, ce qui la fit gémir de plus en plus fort.

« Brendan…oui comme ça…hum je te veux en moi…TOUT DE SUITE ! » ordonna-t-elle en agrippant les draps.

« Tu veux que je te prenne comment Summer ? » demandai-je en introduisant un doigt en elle.

« Comme tu veux ! » répondit-elle en gémissant.

Je souriais face à sa réponse. Je me relevais et me débarrassais de mon boxer, avant de me placer devant son entrée. J'entrais doucement en elle, sachant très bien que si je m'immisçais vite, elle jouirait aussitôt et ça, je ne le voulais pas. Je voulais qu'elle ait son orgasme en même temps que moi. Je fis de lents vas et viens et un sourire se dessina sur mes lèvres quand je sentis le corps de Summer trembler contre le mien. Quand elle était comme ça, c'est qu'elle prenait un pied pas croyable.

« Tu trembles mon cœur ! » murmurai-je.

« C'est toi le responsable ! » me dit-elle. « Embrasse-moi ! »

Comment refuser quand elle me le demandait comme ça ? Sans arrêter mes pénétrations, je me penchais vers sa bouche et je l'embrassais de toute mon âme. Elle resserra ses jambes autour de ma taille et agrippa mes épaules pour me coller un peu plus à elle. Je m'allongeais complètement sur ma femme et je caressais une de ses jambes. Les parois vaginales de Summer commençaient à se resserrer autour de moi mais je n'étais pas encore prêt.

« Je n'y suis pas encore Summer ! » marmonnai-je dans son oreille.

Elle ne répondit pas. Elle resserra un peu plus ses jambes autour de ma taille et lécha mon lobe de l'oreille. Seigneur que cette femme était douée ! Elle sait exactement ce qui me fait grimper aux rideaux.

« Accélère ! » m'ordonna-t-elle en empoignant mes fesses avec ses mains.

Je repris ses lèvres et j'accélérais mes pénétrations. Après un dernier coup vif, nous atteignions tous les deux l'orgasme dans un cri libérateur. Je me laissais tomber de tout mon corps sur ma femme, essoufflé. Je sais, vous vous dites que les vampires ne peuvent pas être essoufflés mais je peux vous garantir qu'avec une fille comme Summer, on devient aussi essoufflé qu'une tortue après un marathon.

« Tu penses à quoi mon chéri ? » me demanda Summer.

« A quel point tu m'épuises ! » répondis-je en souriant.

« Donc t'es trop fatigué pour un deuxième round ! » remarqua-t-elle.

Je déposais des petits baisers sur son cou qui la fit frémir de plaisir. Je remontais sur ses lèvres pour y déposer un tendre baiser et je lui dis :

« Je suis toujours partant pour une seconde manche ! »

Elle se mit à rire et elle reprit mes lèvres tandis que je la pénétrais de nouveau. On fit l'amour pendant plusieurs heures jusqu'à ce qu'il soit l'heure pour nous de rejoindre mes potes en boite pour une nuit de folie… à danser !