Chapitre 55 + 56 PI.

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Annonce : certains passages viennent du livre, bien que modifiés par-ci par-là. Merci à JK R. de nous avoir donné ce monde magique.

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Chapitre 36 : Halloween

Les minutes, les heures, les jours et les semaines passèrent rapidement.

Halloween approchait à grand pas, et plusieurs élèves avaient mis leurs noms dans la coupe.

Harry ne se faisait plus de soucis, étant donné la sécurité prise par le directeur. Eloïse surveillait tout de même certaines personnes du coin de l'œil. La jeune fille passait de moins en moins de temps avec ses amis, elle restait toujours dans la tour de son père, en train de lire. Rogue aidait les organisateurs du Tournois, et n'assurait pas tous les cours. Eloïse le remplaçait pour les cours des premières années sous le contrôle de son professeur de métamorphose, quand elle n'avait pas de cours plus important.

Le jour étant enfin arrivé, tous les professeurs et élèves ainsi que le ministre et quelques Aurors, se rejoignirent dans la Grande Salle. Les tables et bancs étaient sur les côtés de la salle. Le festin sembla plus long, les élèves étaient agités et ne mangeait guère.

Le repas enfin fini, Dumbledore se leva, ce qui fit taire les quelques bavardages. Eloïse regardait intensément son parrain, Dumbledore lui sourit ce qui la rassura un peu.

- Voilà, commença-t-il. La Coupe de Feu va bientôt nous donner son verdict. Le nom des champions choisis sortiront un à un de la Coupe, puis nos trois champions se dirigeront vers l'arrière de la Salle…

SLAAAAAAAAAAAAATTCHHHHH

Tous les élèves sursautèrent. Une pierre était atterrie sur la table des Serdaigle.

Mr Croupton, le ministre, sembla paniqué, et se dirigea vers le Hall, suivit de Maugrey. Dumbledore, impassible, demanda aux élèves de rester calme, mais Rusard courut jusqu'à lui et lui murmura quelque chose à l'oreille.

- Eloïse ! Souffla Rogue.

- Papa ?! hurla presque la jeune fille en sursautant.

- Dumbledore a besoin de toi, va vite le voir.

Eloïse accourut donc pour demander à Dumbledore ce qui se passait.

- Eloïse, va aider Alastor, Rusard, fermez toutes les issues du château, un intrus est présent au milieu de nous.

- Albus ! S'écria le professeur Chourave.

- Oui ?

- Regardez, là-bas !

Tous les professeurs se retournèrent et virent une forme noire gigantesque, refléter sur les vitres.

Dumbledore s'appliqua le sortilège sonorus puis annonça.

- Tous les sous-préfets et le préfet en chef Florian Ross sont priés d'amener les élèves dans leurs salles communes respectives. Mr Ross, prévenez-nous si vous rencontrez n'importe quelle chose étrange.

Tous les élèves s'engouffrèrent dans le Hall, venant d'être fermé, et n'entendirent pas les dernières recommandations du directeur.

Eloïse alla rejoindre le professeur Maugrey et ils fouillèrent le château. N'ayant rien trouvé, ils retournèrent vers la Grande Salle. La jeune fille laissa échapper un cri, et montra à son professeur une ombre d'approcher de la Coupe dans la Grande Salle qui était vide.

Maugrey lança un sortilège vers l'homme en noir, mais c'était trop tard. Il avait mit un papier dans la Coupe, et la jeune fille était presque sûre de qui il s'agissait.

Un rire suraigu surgit de nulle part, tandis que l'homme, ou plutôt l'ombre noire, se dissipa.

- Le sortilège du miroir ! s'écria Eloïse.

- Quoi ? fit Maugrey surprit.

- Il est dans le château, il a utilisé le sortilège du miroir…

Maugrey, ne comprenant pas, la regarda étrangement.

- La personne qui était là, elle est dans le château, c'est sûr à cent pour cent, on ne peut pas transplaner dans Poudlard ! Et encore moins disparaître comme ça ! J'ai vu un truc à la bibliothèque, un sortilège ancien, qui permet, même à travers des murs, de fabriquer notre ombre qui pourrait faire des actions…

- Mais il peut être dehors, si c'est à travers les murs ! fit Maugrey qui venait de comprendre.

- Non, car ce sortilège ne peut quand-même pas traverser un mur aussi large qui sépare l'intérieur du château à l'extérieur, répondit Eloïse, calmement.

- Bonne déduction ! Fit Dumbledore qui avait entendu la discussion.

- Parrain ! s'écria Eloïse.

- Elo, qu'est-ce qui te prend ? fit Dumbledore, surprit par sa filleule, il était rare qu'elle l'appelle parrain.

- Je suis sûr que la personne a mis le nom de Harry… fit-elle, inquiète.

- Non, je ne pense pas.

- Si Albus, enfin, peut-être pas le nom de Potter, mais il a mis un morceau de parchemin dans la Coupe.

Maugrey était impressionné par les connaissances de la jeune fille, mais été heureux qu'elle soit là car elle aidait vraiment parfaitement… Il avait également vu l'ombre plonger vers la Coupe, et il avait dit cette dernière phrase sur un ton qui trahissait légèrement son inquiétude.

Dumbledore, surprit par cette information resta sans rien dire, et se dirigea vers son bureau à pas précipités. Le ministre était assis dans un fauteuil.

- Bartemius, nous avons un problème, entama Dumbledore, essoufflé. La Coupe de Feu doit délivrer les noms ce soir impérativement, et quelqu'un dont nous ignorons encore l'identité, vient de rajouter un nom.

- Il ne reste plus qu'à espérer que ce quelqu'un soit pris au piège que lui ont réservé mes aurors ! Et que le parchemin qu'il a mis ne soit pas… choisit…

Il était tard, mais tous les élèves devaient rejoindre impérativement la Grande Salle. Dès que tout le monde fut installé, un éclair rouge sortit de la coupe, et des étincelles jaillirent, ainsi qu'un morceau de parchemin. Dumbledore l'attrapa au vol.

- Le champion de Durmstrang, annonça-t-il d'une voix forte, sera Viktor Krum.

Un tonnerre d'applaudissement retentit dans la Grande Salle, Eloïse s'assit discrètement à côté de Harry et lui prit la main, sous les yeux rageurs de Ginny, puis expliqua ce qu'il s'était passé une heure auparavant, et Harry fit une grimace.

- Ca va aller, fit la voix de Rogue qui se dirigeait vers la table des professeurs, tel un fantôme.

Krum disparut par la porte derrière la table des professeurs, tandis que Dumbledore regardait à nouveau la Coupe. Un deuxième morceau de parchemin en jaillit, projeté par un éclair qui ressemblait à une langue de feu.

- Le champion de BeauxBâtons, annonça Dumbledore, sera une championne. Il s'agit de Fleur Delacour.

Les applaudissements recommencèrent, puis Dumbledore leva la main vers la Coupe. Le quatuor retint son souffle. Un silence pesant se posa dans la salle. Qui allait être le champion de Poudlard ?

« pas Harry, pas Harry… » se disait le quatuor dans leur tête.

- Le champion de Poudlard sera… un petit sourire se dessina sur le visage du directeur. Cedric Diggory !

Les applaudissements reprirent, et un soupir de soulagement s'éleva du quatuor, tandis que Cedric se dirigeait, lui aussi, vers la porte en chêne.

Les élèves de Poufsouffle se levèrent et applaudirent de plus en plus fort, en hurlant de joie. Dumbledore fut obligé de demander le silence au bout de cinq minutes.

- Excellent ! s'exclama Dumbledore. Nous avons enfin nos trois champions, et je compte sur vous tous pour les soutenir au cours des différentes épreuves, et pour les encourager. Je voudrais aussi vous dire que…

Mais le directeur du s'arrêter au milieu de la phrase. Le feu de la Coupe était redevenu rouge. Eloïse se cramponna à la table, Harry regardait Maugrey, Hermione se cachait les yeux tandis que Ron regardait toujours la coupe. Des étincelles jaillirent à nouveau, et Dumbledore prit le quatrième morceau de parchemin, les mains tremblantes.

D'après le visage du directeur, d'habitude si serein, ce qui devait se passer, se passa. Il regarda le bout de parchemin pendant un moment, puis s'éclaircit la gorge.

- Harry Potter.

- Oh non, gémit Eloïse à voix basse. Pas ça

Harry restait immobile, tout le monde le regardait, à la fois étonné et en colère. Eloïse s'enfoui le visage dans les bras d'un de ses amis de classe, qui, même sans vraiment comprendre, caressa le dos de la jeune fille. Harry semblait pétrifié, Hermione poussa son ami.

- Harry Potter ! Je vous ai appelé, s'écria Dumbledore d'une voix plus forte.

Harry se dirigea tant bien que mal vers le directeur.

- Au moins, vous serez là pour lui… murmura Eloïse à Ron et Hermione qui approuvèrent d'un signe de tête.

Ils n'arrivaient pas à y croire. Ils avaient tout fait pour que cela n'arrive pas… Pourquoi ? Pourquoi Harry devrait participer au Tournoi ? Et si Dumbledore arrivait à l'empêcher ?

Harry arriva devant le directeur, qui lui donna le papier et lui montra la porte, sans le moindre sourire. Il descendit les quelques marches.

Viktor Krum, Cedric Diggory et Fleur Delacour étaient autour d'un feu, et Harry resta en bas des marches, à contempler, lui aussi, le magnifique feu, ne croyant pas ce qui venait de se passer.

Des personnes entrèrent dans la pièce, Harry vit le professeur Dumbledore, Ludo Verpey, suivit de près par Mr Croupton, puis Mr Guéorgui de Durmstrang, Madame Maxime, le professeur Lupin, et le professeur Rogue. Le brouhaha de la Grande Salle résonna dans la pièce adjointe jusqu'à ce que Rogue ferme la porte. La directrice de BeauxBâtons prit la parole.

- Professeure Dambleudore, pouveuz-vous me dire ce que signifie ceutte pleusanterie ?

- J'aimerai également le savoir, ajouta Guéorgui. Deux champions de Poudlard ? Je ne me souviens pas d'avoir entendu dire que l'école d'accueil avait le droit de faire concourir deux champions ! s'indigna-t-il.

- Tout cela me pareut absoluement impossible ! annonça Mme Maxime, la directrice de BeauxBâtons.

- Ce qui s'est passé tout à l'heure… murmura Rogue.

- Je ne sais pas ce qu'il s'est passé, mais Harry n'a pas pu dépasser la Limite d'Age dessinée. Fit Croupton. Et je l'ai vu entrer dans la salle commune de Gryffondor. Il n'est donc pas responsable de ce fait.

- Mr Croupton, Mr Verpey, fit Guéorgui. Vous êtes nos juges heu… impartiaux. Vous reconnaîtrez sûrement que cette situation n'est pas du tout conforme au règlement ?

- Je suis désolé, annonça Croupton de sa voix cassante. Mais nous ne pouvons pas contredire la Coupe. Les règles nous indiquent clairement que les candidats dont les noms sont sorti de la Coupe de Feu sont liés par un contrat magique, et qu'ils doivent participer au tournoi.

- Je vais vraiment devoir participer ? Demanda Harry, sortant de l'ombre.

- Oui, grogna Maugrey qui venait d'entrer. La personne qui a mis ton nom, car je sais que ça ne peut pas être toi pour des raisons logiques, savait que tu serais obligé d'y participer si ton nom sortait de la Coupe.

- Comment pouvez-vous être sûr que ce petit garçon n'a pas mis son nom dans la Coupe ? s'indigna Fleur Delacour.

- Parce que le professeur Dumbledore a fixé une ligne de Limite d'âge, fit une voix de jeune fille.

Dumbledore regarda sa filleule descendre les quelques marches. Il lui avait demandé de ne pas venir, quelles qu'en soit les raisons, mais elle était pire que son père. Il lui fit tout de même un sourire approbateur.

- Et, continua Eloïse, vous savez que les jumeaux Weasley ont essayés à l'aide de plusieurs moyens de la franchir, mais ils n'y sont pas arrivés. Comment voulez-vous qu'Harry ait pu y arriver ? Il est vrai qu'il aurait pu demander à quelqu'un de mettre son nom dans la Coupe de Feu, mais vu les protections, cela serait strictement impossible ! Je ne croirais pas une seconde qu'il y ait mit son nom, et j'ai mes raisons. Je suis Préfète en chef, et j'ai surveillé le moindre fait et geste depuis que la Coupe est libre d'accès. Par ailleurs, l'incident de tout à l'heure pourrait être la cause de la présence d'Harry ici même.

- Très bonne déduction, miss ? fit Guéorgui.

- Miss Rogue, répondit Eloïse sarcastiquement. La fille de Severus. Rajouta-t-elle en montrant son père d'un signe de tête.

- Bien, merci de nous avoir enlevé les mots de la bouche miss Rogue, lança Ludo Verpey.

- De rien monsieur.

Mme Maxime regardait la nouvelle arrivante d'un air hautain, Rogue, l'ayant remarqué, lui dit :

- Je ne vois pas en quel honneur vous regardez ma fille ainsi. Elle fait son devoir de préfète en chef, et a bien raison.

- Je ne feut pas confiance aux éleuves de Serpentard.

- Je ne suis pas à Serpentard, madame, répliqua Eloïse, calmement. En fait, parrain, pourrais-je emmener Harry dans la salle commune ? Je pense qu'il doit être assez secoué comme ça.

- Bien sûr. Harry, suivez Miss Rogue s'il vous plaît.

- C'est votre filleule ? Lança Guéorgui.

- Nous ne sommes pas ici pour parler de la famille de miss Rogue, monsieur, répliqua sèchement Lupin. Mais pour la Coupe de Feu.

- Oui, et comme nous l'avons entendu, continua Mr Verpey, nous ne pouvons pas retirer Mr Potter du Tournoi…

Pendant ce temps-là, Eloïse et Harry sortirent de la pièce et se dirigèrent vers la salle commune de Gryffondor.

- Ca va aller Harry ? Tu es tout pâle… remarqua timidement la jeune fille.

- Oui… si tout se passe comme les livres qu'on a lu, ça devrait aller… répondit Harry d'un ton peu convaincant. Merci de m'avoir permis de sortir de la salle,…

- De rien, je voyais bien que tu n'allais pas bien. En plus, tu vas être obligé de participer. J'espère seulement que la fin…

- Je ferai tout pour ne pas gagner, fit Harry.

- On verra, mais je ne pense pas que… oh, mince !

- Quoi ?

- On a oublié, celui qui a mit ton nom dans la coupe…

- Il est encore là ? s'écria Harry.

- J'en ai bien peur… Donc il ne faut rien dire. Attends.

Il était prêt d'une heure du matin, la salle commune était vide, et Eloïse demanda à son ami de s'asseoir dans un fauteuil.

- Pourquoi ? J'aimerai dormir…

- Chut ! fit Eloïse, agacée.

La jeune fille se concentra et mis sa tête dans ses mains.

« Harry, non, chut, ne dis rien… commença Eloïse. Je fais de la légilimancie, je t'expliquerai plus tard ce que c'est. Je parle donc, mais personne ne peut nous entendre, prend ma main si tu m'entends… »

Au contact de la main de son ami, elle sourit puis continua.

« Bien. Ecoute, on connaît les épreuves, il faudra faire comprendre à Ron et Hermione de ne rien dire à ce propos. S'il le faut, je vous apprendrai la légilimancie mais il faudra aussi vous apprendre l'occlumencie, ce qui n'est pas simple mais ça pourra beaucoup vous aider par rapport à Voldemort. Mais pour ça, il faudra l'aide de mon père… enfin, on verra. Pour l'instant il faut rester sur nos gardes, faire comme si on ne savait rien, mais ne te laisse pas faire ni abattre par les méchancetés que les autres te feront, car tu as lu toi aussi les livres. Fais attention. Bon, maintenant va te coucher et essaye de tout oublier et de t'endormir paisiblement. Je m'occupe de faire comprendre à Ron et Hermione de ne rien dire. Je t'accompagne dans le dortoir. Levons-nous à présent. »

Eloïse enleva sa main de celle de son ami, puis ils se dirigèrent vers le dortoir des garçons. Arrivés en haut, Eloïse dit bonne nuit à Harry, puis pointa sa baguette sur Ron.

- Qu'est-ce que tu vas faire ? murmura Harry.

- Ne t'inquiète pas, endors-toi, et vite.

Elle fit un mouvement complexe de la baguette, s'assit sur le rebord du lit de Ron, puis s'introduisit dans son esprit rêveur.

Elle fit de même à Hermione, puis sortit de la Salle Commune.

Eloïse descendit jusqu'aux cachots puis alla voir dans la réserve de son père.

- Stupefix ! Oh, Eloïse ! Enervatum.

- Sympa comme accueil papa ! ironisa la jeune fille.

- Désolé, je surveillais. Que fais-tu là ?

- Je suis venue voir si rien n'avait été volé. J'ai trouvé un sortilège dans un vieux grimoire, et je me suis entraînée. « pour fermer la porte, d'une ancienne manière, et ça fonctionne très bien, on peut même le doubler avec un sortilège formulé comme si on avait simplement fermé la porte… Je peux ? »

- Très bien. Tu pourras me montrer ça, répondit Rogue.

- Ok, on y va ?

- Oui.

Rogue sortit le premier de la réserve, suivit de sa fille qui avait déjà commencé le sortilège non formulé. Elle fit un signe de tête à son père pour lui indiquer de fermer la porte comme il le fait d'habitude, puis ils se dirigèrent vers leur tour. Rogue, remarquant que sa fille avait beaucoup de choses à lui dire, laissa son esprit ouvert aux « attaques » de sa fille. Elle lui raconta ainsi, en silence, le long du couloir, toute la soirée et la discussion avec Harry et ce qu'elle avait fait par l'intermédiaire de rêves pour Ron et Hermione.

- Tu as de la chance que personne n'est arrivé ou était réveillé quand tu as fait ça ! lui avait dit son père une fois entré dans leur tour.

- Ils ne pouvaient rien remarquer, je restais assise sur le rebord du lit, et les yeux ouvert, fixés sur mes mains. S'ils voulaient savoir pourquoi j'étais là, ils auraient demandés.

Rogue prit sa fille dans ses bras, puis l'embrassa. La jeune fille alla se coucher et s'endormit directement. La journée avait était fatigante, et quelqu'un rôdait dans le château. Des aurors faisaient des tours de gardes dans le château.

Eloïse se réveilla à 7 heures, et se dépêcha pour ne pas être en retard.

- Papa, tu aurais pu me réveiller !

- Tu dormais si bien ma belle ! Fit Rogue, moqueur.

- Quoi ? s'inquiéta la jeune fille.

- Tes cheveux ma chérie…

Eloïse leva les yeux au ciel. Elle avait oublié de se coiffer, quelle idée ! Son père les lui coiffa en deux trois mouvements. Elle demanda de les laisser détachés, ce que son père accepta.

Ils se dirigèrent vers la Grande Salle.

- Bon, les quatre champions sont convoqués à 10 heures dans l'arrière salle d'hier, tu fais passer le mot ? Lui demanda son père.

- Bien sûr. C'est mon devoir de Préfète, merci papa.

Eloïse se dirigea vers Fleur pour lui annoncer l'heure de la convocation, ainsi qu'à Krum, Cedric et Harry.

- Hely ?

- Oui Ron ?

- J'ai fait un rêve bizarre, et Hermione a fait le même…

- Oui, ne dites pas un mot de plus, s'il vous plaît. C'est moi. Vous en avez parlés où ?

- Dans la Salle Commune, mais pourquoi ?

- Ron, t'es bête ou tu le fais exprès ? S'écria Eloïse. La personne qui a mis le nom de Harry est encore dans le château…

Eloïse ne continua pas sa phrase, Dumbledore demandait le silence.

- Bien, je viens d'apprendre deux bonnes nouvelles. La première est que notre préfète a donné l'heure de convocation aux quatre élèves, ce qui ne m'oblige pas à la divulguer devant les autres. Deuxième bonne nouvelle, c'est que le responsable du petit contre temps d'hier soir a été retrouvé à deux heures trente du matin. Bon appétit !

- Cool, il a été attrapé avant que je sorte de la salle commune ! Fit Eloïse.

- Oui, et au moins, il y a moins de risque pour nous.

- Oui, tu as raison Hermy, répondit Ron.

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