Bonjour et surprise mes petits chatons ^^ j'espère que tout va bien ^^ me voilà de retour après de bonne semaine de vacance qui mon fait un bien fous ^^ et vous vos vacance se sont bien passé?
En attendant une réponse je vous souhaite une bonne lecture et une bonne semaine à vous mes petits Chaton!
N'oubliez pas les review pour pouvoir nourrir mon imagination
Chapitre 35:
La surprise de la salle au hamac
Réveillée cette fois ci par le froid je me recroqueville sur moi même en essayant de m'entourer de la couverture. L'absence de la source de chaleur qui ma permis de m'endormir et la résistance que je ressens en voulant ramener plus de couverture sur moi me fais sortir la tête des draps.
Encore ensommeillé, j'aperçois Vincent assis au bord du lit, habillé d'un pantalon violet foncé complété d'une ceinture blanche et d'une serviette sur les épaules, les cheveux encore humide en train d'inspecter sous tous les angles la peluche qu'il m'a offert.
-Tu es étrange Petit Chat
-Ah bon?…
-Tu garde les cadeaux de ton tourmenteur
-Je… non… c'est pas ça… c'est différents…
-Ah oui? Mais explique moi donc Petit Chat
Je me redresse et lui prend doucement la peluche contre moi avant de le placer devant moi et lui répondre doucement en gardant le regard fixer sur la peluche.
-Ça ma surprise au début… Je ne comprenais pas pourquoi on m'offrait des cadeaux ainsi… je n'ai rien à offrir… je n'ai rien de jolie… et ma… monstruosité en fait et ferait fuir plus d'un ou une…
alors recevoir des cadeaux ainsi ma surprise mais j'ai surtout pensé à une mauvaise blague… Mais au fur et à mesure j'y ai pris plaisir et j'attendais avec impatience le prochain… même si certain mon fait peur…
-Le fouet hein?
-Oui… quand j'ai eu cette peluche… c'était le plus beau des cadeaux pour moi…
-Seulement pour une peluche?
-Oui… Quand je vivais avec mon oncle et ma tante… Je n'avais droit à rien… J'enviais tellement les enfants qui arrivait à avoir ce qu'il voulait avec seulement quelque larme et cris et que moi j'arrivais seulement à avoir une claque… alors quand je l'ai eu… c'était un rêve qui se réalisait…
-Hmm
-Quand on c'est « rencontrer »… et que j'ai fait le lien… ça ma détruit… mes illusion ont volées en éclat… si il n'y avait pas eu Freddy et Springtrap… j'aurai recommencé à me faire du mal…
-Te faire du mal?!
-oui…
Je retourne l'un de mes poignets pour lui montrer de nombreuses et fine cicatrice plus ou moins profondes. A cette vue, Vincent attrape fermement mon poignet et l'inspecte sous toute les coutures.
-Je n'ai jamais chercher à en finir… juste… à me punir…
-Te punir?! De quoi?!
-D'exister… D'être ce que je suis… Il m'arrive encore de le faire quand je sens que je vais exploser…
Lâchant doucement mon poignet, il vient m'attraper fermement mon menton me forçant ainsi à le regarder puis s'exprime impérieusement
-Je t'interdis de recommencer, JE choisi si tu dois être punie ou non. Que je vois une autre cicatrice sur l'un de tes poignets et je m'occuperai moi-même de ton cas compris!
-Oui…
-Oui qui?!
-Oui Alpha…
-Bien, Très bien mon Chat, reprend là ou tu en était
Il relâche sa poigne sur mon menton et laisse sa main s'égarer dans mes cheveux avant de jouer avec.
-J'ai voulus tout jeter… mais… j'ai jamais réussi… je m'y était trop attaché… et… l'odeur que possède la peluche ma toujours calmer…
-L'odeur?
-Oui… je me suis aperçu bien plus tard que c'était la tienne… ça m'apaise toujours…
-Hmm, raison de plus pour que je te tourmente plus
-Hein?…
-Puisque mon odeur te plais autant, ça me fait une raison de plus pour continuer à te tourmenter comme je le fais, ainsi mon odeur te suivra où que tu aille, cela te plairait mon Petit Chat?
Ça dernière phrase est susurré à mon oreille et entraîne une série de frissons le long de mon échine. Mon regard se baisse sur le matelas tandis que mes bras resserrer leur étreinte sur la pauvre peluche qui n'a rien demandé. Amusé par mon trouble, Vincent continue son manège avec plus d'insistance.
-Je ne sais pas ce qui me retient de te sauter dessus mon Chat, Savoir que j'ai seulement à t'enlever ce drap pour t'avoir nue et à ma merci me réjouis au plus au point
-N… Nue?!…
Stupéfaite, je regarde en dessous la couverture et constate qu'en effet je n'ai plus aucun vêtement sur moi à part ma bande au mollet ou un gros cercle rouge est apparue.
-Mais… quand?… Pourquoi?…
-Je t'ai déshabiller quand je t'ai amené ici pour dormir car vois tu mon Chat, J'ai horreur de la sensation des vêtement sur ma peau quand je dors
-… alors… Quand on c'est réveillé tout à l'heure?…
-Nous étions tout les deux aussi nu que le jour de notre naissance mon Chat, très jolie poitrine soit dit en passant
Automatiquement mes bras viennent se refermer sur ma poitrine en protection ce qui lui déclenche un rire franc
-Ne te cache pas Petit Chat, cela ne sert à rien je l'ai déjà vue et puis il faudra bien que tu sorte de ce lit pour t'habiller
-Pas… pas devant toi!…
-Je comprends bien tu arrives à te déshabiller devant la folle furieuse mais pas devant moi.
Sans l'avoir vu venir, Vincent reçoit une chaussure à talon noir dans la tête. Frottant fortement le point d'impact, Vincent se tourne dans le sens inverse et découvre a fameuse folle furieuse qui le regarde méchamment, les deux poings sur les hanches dont l'un tient mes vêtements du jour.
-La folle furieuse t'emmerde Purple Guy! Vas jouer ailleurs et laisse mon Bébé tranquille!
-Je vais me la faire celle là!
-Aller du vents! Et mets un t-shirt avant de sortir!
-Cause toujours tu m'intéresse!
Il sort néanmoins de la pièce en prenant au passage sa chemise et non sans avoir lancé un regard noir à Rosa qui le lui rend bien. Cette dernière ferme la porte à clé derrière lui histoire que l'on soit tranquille avant de me donné un plaide pour me couvrir et de venir me soutenir jusqu'à la salle de bain.
La toilette se passe bien et est ponctué par différente discussion. Habiller cette fois d'une robe blanche à lacet noir et au bordure noir, Rosa m'emmène cette fois ci dans le bureau du patron tout en me soutenant pour marcher. M'asseyant sur la chaise à coté d'Ania qui est rester à discuter avec le Patron qui à offert un Café à Vincent quand celui ci c'est fait virer.
Rosa fait d'ailleurs remarquer au Patron mon bandage tacher de sang, ce dernier s'empresse alors d'aller chercher de quoi désinfecter et bander à nouveau la plais. A son retour, Ania lui laisse sa place et je le laisse défaire doucement la bande bien qu'il faut parfois tirer d'un coup dessus à cause du sang sécher. Une fois enlever on peut parfaitement voir la plais ronde ouverte mais ou le sang c'est arrêter de couler.
-Tu t'es pas raté, Comment as tu fais pour te l'ouvrir comme ça
-Je… je sais pas…
-Ça dois être pendant ta crise de cette nuit Petit Chat
-Po… possible… c'est vrai que j'ai ressentie une sorte de déchirement douloureux à un moments… mais… je n'y ai pas fait plus attention…
-Stupide Chat! Pourquoi tu ne la pas dis plus tôt!
-Par… pardon!…
-Du calme les enfants, c'était un accidents qui est plus impressionnant que grave. Je vais juste désinfecter tout ça et remettre une nouvelle bande puis tout sera comme avant.
-Oui patron…
Vincent ne répond rien à part un reniflement dédaigneux ce qui ne dérange nullement le Patron qui s'affaire autour de mon mollet. Je vois cependant Vincent tiquer quand le Patron empoigne le fameux désinfectant et le vois se placer dans mon dos avant de placer ses mains sur mes épaules
Je comprend vite ça manœuvre quand le patron asperge mon mollet de désinfectant avec du spray. Je me contracte d'un coup sous la douleur occasionnée et viens attraper l'une des mains de Vincent en la serrant fort tandis que le Patron continue les soins tout en tenant ma jambe que j'ai voulus retirer tout de suite en voulant échapper à la douleur.
-Arrête!… ça me fait mal!…
-Je sais mais ça sera pire si on ne met rien
-Putain!… ça pique!…
-Respire Petit Chat, ce n'est qu'un mauvais moment à passé
Je me tourne dans sa direction et vient enfouir mon visage contre son ventre en essayant de respirer plus calmement tout en serrant les dents. Le Patron finit par poser l'engin de torture puis poser la bande pour protéger la plais. Quand il annonce que c'est bon, je le remercie faiblement, remerciement auquel il répond par un regard désolé avant de reprendre sa place en laissant le produit sur son bureau qu'il ramènera plus tard à l'infirmerie en même temps que son départ.
La sensation de piqûre se fait de moins en moins forte au fils des minute ce qui me permet de sortir du giron de Vincent vingt minutes plus tard quand je ne sens plus rien. Je le remercie à son tours et après un hochement de tête de sa part, retourne à sa place précédente, une autre tasse de café à la main.
Les conversation reprend, autour des boissons chaudes, café pour eux et lait sucré pour moi,accompagné de petit gâteaux. On reste un moment ainsi à discuter de chose est d'autre et à voir les autres employés quitter au fur et à mesure le restaurant jusqu'à ce que l'un d'entre eux arrive affolé avec un gros paquet dans les bras et qui pleure.
-Patron! On à un problème!
-Qu'est ce qui se passe?
-J'ai fermé les portes du restaurant juste après avoir encaissé le dernier client et quand j'ai voulus aller rangé les plaides de la salle de repos pour les enfants j'ai trouvé celui-ci en pleurs à terre à côté d'un des hamac complètement retourné, il a dû en tomber
-Tu as regarder si quelqu'un n'attendais pas à la porte pour rentrer?
-Personne Patron! Depuis que je l'ai trouvé il pleure non stop
Il doit être effrayé… passe le moi s'il te plaît…
Ravis de se débarrasser d'un tueur d'oreille, l'employé vient me confier le petit bout en faisant attention à me donner le plaide qui l'entourait. Avec douceur je viens l'entourer de mes bras et me fais rassurante pour le calmer pendant que l'employé confie le petit sac à dos que possédait le petit au Patron.
-C'était près de lui et il refusait de le lâcher
-On trouvera peut être son nom et qui appeler en cas d'urgence, merci beaucoup, tu peux y aller on s'en occupe
-D'accord Patron, Bonne nuit
L'employé quitte la pièce nous laissant encore abasourdi par la nouvelle. Le Patron s'empresse d'ouvrir le petit sac et de trouver l'étiquette de renseignement ou par chance un numéro de téléphone d'urgence ainsi que e nom et le prénom du petit son renseigné. Les information en main le patron s'empresse de composer le numéro et reste quelque seconde silencieux avant d'avoir une réponse à l'autre bout.
-Allô madame Davis? Excuser moi de vous déranger, je sui le patron du Freddy's Pizza… Oui c'est d'ailleurs a ce sujet que je vous appel, l'un de mes employé l'a retrouvé en pleur et désorienter dans la salle de repos publics… Il va bien ne vous en faite pas, plus de peur qu'autre chose… hmm… Oui je comprends… Est ce que vous avez quelqu'un qui peut venir le récupérer?… je vois… et demain?… D'accord, on fait comme ça… je comprends madame ne vous en faite pas… à demain madame et bon courage… Au revoir
Nous le regardons raccrocher puis soupirer lassement en s'adossent au dossier de son siège, la tension à son comble. N'en pouvant plus de la tension qui règne dans la pièce Vincent finit par intervenir.
-Arrête de nous faire attendre plus longtemps le vieux et dis nous ce qu'il se passe!
-Sa mère a reçu un appel d'urgence de l'hôpital où est interné sa sœur, celle ci vient de décéder brutalement de sa maladie et dans la panique elle a oublié son fils qui se reposait dans un hamac
-Merde…
-Quand bien même le vieux c'est pas une raison pour oublier son gosse! c'est pas comme si sa sœur pouvais se barrer!
-Hé Purple Guy un peu de respect! Elle vient quand même de perdre un membre de sa famille, ça fait quand même un choc!
-Donc toi t'abandonnerai ton gosse dans un endroit remplis de monde qui serait susceptible de contenir un malade et qui pourrait le kidnapper et le tuer tout ça pour aller voir en panique quelqu'un qui de toute façon ne bougera plus?!
-Ça suffit tous les deux!… le petit est suffisamment effrayé comme ça pour que vous en rajoutiez une couche…
Tous les deux se calme très vite en voyant la forme recroquevillée dans mes bras, les yeux qui avait enfin arrêter de verser leur larmes s'humidifient à nouveau et la lèvre inférieur tremblotante, pr^t a sangloter à nouveau. Gêner Vincent reprend sa place contre le mur et Rosa vient s'accroupir près de la chaise avec un sourire d'excuse.
-Pardon Bonhomme, Je voulais pas crié, excuse moi de t'avoir effrayé
Le petit acquiesce avant de remettre sa tête contre moi avant de mettre son pouce dans sa bouche pour le sucer. Je viens doucement poser ma mains dans ses cheveux avant de demander doucement au Patron.
-Quelqu'un va venir le chercher?…
-Pas ce soir malheureusement, Théo restera avec nous jusqu'à demain matin
-Comment c'est possible?…
-Elle ne possède pas de voiture et il n'y a plus de transport en commun à cet heure ci
-Maman… veux ma maman…
-Oh bonhomme… Tu la verra demain matin d'accord?… Tu verras… ça va passer vite, tu vas dormir et demain matin ta maman viendra te chercher
-Vrai?
-Oui bonhomme, je te le promet…
Rassurer il me fait un timide sourire et rit doucement quand je viens le chatouiller doucement, faisant sourire à leur tour les spectateurs. Voir le petit bout de choux avec le sourire au lèvre fait plaisir à voir.
Avisant l'heure, Ania fait signe à Rosa qu'il est temps d'y aller et c'est après quelque caprice de cette dernière qui s'amusait avec Théo Quelle accepte de la suivre après nous avoir tous saluer et collé un bisous bien sonore sur la joue rebondie du petit. Le Patron la suis de prêt non sans avoir fait quelque recommandation.
-Ça ira avec ce jeune homme?
-Oui Patron… ne vous en faite pas… tout ce passera bien
-Oh ça je n'en doute pas, cet endroit est très bien protéger après tout
Un clin d'œil complice complète sa phrase me faisant sourire d'un aire entendu.
-Néanmoins, veille à ne pas le coucher trop tard et à le nourrir correctement, pas de sucre ni de boisson sucré ou il te fera vivre l'enfer.
-Compris Chef!… Aller dépêchez vous ou votre femme vous fera la moral pour être rentrer trop tard…
-Vu les circonstance, elle me le pardonnera mais tu as raison. Bonne soirée à vous deux et à demain petit Théo
-Bonne nuit Patron…
Le petit lui fait un au revoir de la main et c'est gâteux que le Patron qui le restaurant en verrouillant les volet derrière lui. Resté seul dans le bureau avec Vincent, je regard le petit se frotter doucement les yeux avec un poing fermé et entends son ventre gargouiller.
-Ai faim s'il te plaît
-Alors ne faisons pas attendre ton ventre plus longtemps
Je vais pour me lever mais me souviens d'un très mais alors très légers petit détail
-Est ce que mon Chat se serai enfin rendu compte qu'il t'était impossible de pouvoir bouger et plus encore marcher
-Euh… c'est…
-Difficile à croire que tu ai réussi à survivre aussi longtemps dans ce monde de fou
-Hé!…
-Ne fait pas ton indignée Petit Chat, tient bien le gosse contre toi et oublie pas son sac
J'ai juste le temps de récupérer le sac à dos de Théo et de resserrer ma prise sur lui que Vincent s'approche et nous soulève tout les deux avec une facilité déconcertante avant de nous emmener dans la grande salle ou les animatroniques ont commencé à se réveillé et à se rassembler.
