Lunalupin: Oui, je sais c'est triste... Mais bon il a toujours son papa! ^^! Bonne lecture!
Important: Je suis en pleine période de révision pour mes examens universitaires qui commencent la semaine prochaine, je n'ai donc pas beaucoup de temps pour écrire! Je suis désolée pour le temps si long entre les chapitres. Il y en aura un nouveau cette semaine et peut-être la semaine d'après. Je ne peux rien garantir pour les trois prochaines semaines! Désolée!
Et si tout était différent
Chapitre 36
Les premières fois…
L'été arrivait peu à peu. Le soleil chassait le froid. Les fleurs s'épanouissaient. Aucun nuage ne parsemait le ciel bleuté. Les papillons virevoltaient dans les jardins. D'ailleurs, leur couleur intriguait un enfant ainsi que son chaton. Le félin inquiétait plus les lépidoptères que le jeune garçon. James retomba sur les fesses après deux pas sans pouvoir les approcher. Mécontent de ne pas pouvoir attraper les papillons, il s'assit par terre et fronça les sourcils, guettant une réaction de sa grand-maman. Voyant que cette dernière continuait de lire son journal sans se préoccuper de lui, il prit son doudou et le lança tout en la fixant. Résigné à rappeler sa présence, il avança à quatre pattes et s'arrêta devant elle. Il tira sur sa jupe. Lorsqu'elle baissa les yeux, son visage s'illumina. Pourtant, cela fut de courte durée car, vexé d'avoir été ignoré, il commença à pleurer. Elle le prit dans ses bras et ne vit pas que ses yeux étaient secs. Aucune larme ne coulait sur ses joues. Elle alla rechercher la pauvre peluche.
-Eh bien Jamie, qu'est-ce qu'il t'avait fait ton doudou ?
Il accepta le doudou mais le lâcha aussitôt. Il rigola en voyant sa grand-mère se baisser pour le lui rendre tout en le gardant calé contre elle. Il rit de plus belle lorsqu'il vit le regard perçant qu'elle lui lança.
-Tu es un petit farceur toi ! Tu sais comment faire pour être le centre de l'attention. Tu ne peux pas me laisser lire pendant quelques minutes ?
Elle fut interrompu par l'elfe de maison qui vint leur annoncer que le repas de James était prêt. De retour à l'intérieur, il se laissa mettre sagement dans sa chaise-haute. Pourtant sur son visage était dessiné un sourire qui n'annonçait rien de bon. Il sourit de plus belle lorsque Glorfi posa devant lui sa purée de carotte. De sa petite main, il poussa l'assiette qui tomba et se renversa. Il rigola en voyant tout son dîner étalé par terre . Sa grand-mère poussa un long soupir. L'elfe s'occupa de nettoyer et de remplir à nouveau son assiette. Il mangea avec appétit les premières cuillérées quand un hibou toqua à la fenêtre.
-Je vais chercher le courrier, surveille ce petit monstre, Glorfi, ordonna-t-elle.
L'elfe regarda son jeune maître droit dans les yeux. James sourit et afficha son visage le plus angélique. Quant il fut sûr d'avoir attendri l'elfe, il poussa à nouveau l'assiette. Glorfi sursauta et se précipita pour tout nettoyer à nouveau. Assit sur sa haute chaise, James rigola. Il garda sa bonne humeur même quand il rencontra le regard menaçant de sa grand-maman.
-Ne t'avais-je pas demandé de le surveiller ?
-Glorfi le faisait madame mais il… Glorfi ne sait pas… Glorfi le regardait et soudainement l'assiette est tombée…
-Comme par magie ?
-A-i, répéta le bambin qui ne prononçait que les voyelles pour l'instant.
-La magie, corrigea-t-elle. Avec un M comme maman, pensa-t-elle tristement. Maintenant tu restes sage et tu manges. On ne met plus l'assiette par terre.
-Tu insinues que mon fils n'est pas sage ? insinua William qui entra dans la cuisine.
Il s'approcha de James qui tendit les bras en sa direction et lui fit un bisou. Il regarda sa mère et haussa un sourcil.
-Qu'a-t-il fait cette fois-ci ?
-La même chose que toute la semaine. Il pousse son assiette par terre dès qu'on tourne les yeux un dixième de seconde. Ne rigole pas William. Tu vas voir, il suffit qu'on se détourne de James un petit instant et hop elle est par terre...
La vieille sorcière poussa l'elfe et son fils pour qu'il tourne le dos au bambin qui ne comprit pas ce qu'ils faisaient. Il regarda son papa sans comprendre pourquoi il n'était pas vers lui. Mais au lieu de faire ce qu'il avait fait toute la semaine, il appela son papa.
-A-a, murmura James le visage triste.
-Tu vois, il n'a rien fait…
A peine eut-il commencé sa phrase qu'il rencontra les yeux de son fils qui, heureux d'avoir à nouveau l'attention sur lui, tendit sa petite main et renversa son repas pour la troisième fois de suite. Ni les deux adultes ni l'elfe ne réagirent rapidement, trop surpris. Heureux de son petit effet, James rigola sur sa chaise.
-Il n'avait rien fait, corrigea William.
Il leva les yeux au ciel. Il s'assit près de son fils et prit la nouvelle assiette que lui tendait l'elfe de maison. Il rencontra le regard jovial et marron de James.
-Si tu refais tomber l'assiette, tu vas à la sieste sans dîner, menaça-t-il tout en gardant éloigner le dîner.
James mangea avec appétit et ne tenta plus de recommencer à jeter de la purée au sol. Il resta bien sage. Ses mains serraient fortement le doudou. Au bout d'un moment, il choisit ne plus vouloir manger et refusa catégoriquement d'ouvrir la bouche. Il repoussa d'un coup de main la cuillère turquoise qui s'avançait dangereusement lui.
-Aller James encore une petit cuillère. Pour faire plaisir à papa.
Un bruit sourd les fit sursauter. Ils tournèrent la tête vers l'origine et furent surpris de découvrir une nouvelle fois la purée étalant sur les catelles. L'étonnement se lit sur les visages. Le rire de James brisa le silence.
-Comment elle est tombée ? demanda William à la grand-maman.
-La seule personne plausible de l'avoir poussée, c'est toi. Je suis trop loin, Glorfi est occupé et James a le bras trop court pour l'atteindre. Tu es le seul qui puisse être le responsable.
-Si je l'avais poussée, je ne t'aurais pas demandé, fit-il remarquer.
-Ça ne peut être que toi, insista la vieille sorcière.
Glorfi se baissa pour nettoyer à nouveau le sol de la cuisine. Avant de se pencher, il sourit à son jeune maître et lui tapota le bout du nez. James lui fit un large sourire dévoilant quelques petites dents. Il pencha la tête sur le côté et observa l'elfe laver.
Alors que les deux adultes discutaient pour comprendre ce qui s'était passé, que Glorfi était occupé à la tâche ménagère et que le bambin le fixait, l'assiette reprit d'elle-même sa place sur la table. La purée qui était au sol se souleva et retomba dans le récipient plat. Il leur sembla que le temps avait reculé. Une fois que tout eut repris sa place sous le regard ahuri des deux sorciers et de l'elfe qui en lâcha son chiffon, James bailla de fatigue et tendit les bras vers son papa. Dans ses yeux se lisait une grosse fatigue.
-Est-ce que je rêve ou ton fils vient de faire son premier acte magique ? murmura la grand-mère.
William acquiesça sans lâcher des yeux James qui luttait pour rester éveillé. Aucun mot ne pouvait exprimer ce qu'il ressentait à cet instant. Il était à la fois si fier mais à la fois si surpris de voir son fils accomplir son premier éclat magique à dix mois. Il avait compris lorsqu'il avait appris les origines de sa femme que son enfant serait puissant. Néanmoins, il avait été loin d'imaginer qu'un bébé puisse déjà utiliser sa magie. Evidemment, James ne s'était pas rendu compte de l'acte qu'il avait fait. Tout cela s'était fait de manière inconsciente. Le visage du bambin se crispa et des larmes commencèrent à couler. Il se calma immédiatement lorsque les bras de son père allèrent l'extraire de sa haute chaise. Il se blottit contre sa poitrine, sa menotte agrippant le tissu de la chemise, et bailla à nouveau. Ses yeux marron disparaissaient peu à peu derrière ses paupières.
-Je le monte au lit, avertit son père avant de monter en direction de la petite chambre rouge.
Allongé dans son lit, James dormait à poing fermé. William l'observa quelques instants avant de redescendre. De multiples pensées l'occupaient. Il avait toujours su que James serait puissant, d'autant plus avec la prophétie faite par Cassandra. Mais il n'avait pas réalisé que cela signifiait faire des actes magiques à un si jeune âge. Lisa n'avait sûrement pas dû penser que son fils réaliserait de telles prouesses, ne l'aurait-elle pas prévenue dans le cas contraire ? Était-ce une exception ce jour-là ou allait-il continuer à agir magiquement ?
L'assiette avait été poussée par magie par l'enfant qui ne voulait plus manger et qui adorait la voir tomber. Chose très drôle pour un bébé mais pas pour l'elfe de maison qui devait tout nettoyer. Cependant, James avait comprit que Glorfi devait nettoyer et s'atteler à une corvée, il avait alors réparé sa propre bêtise. Son inconscient avait dicté les évènements sans qu'il puisse réellement comprendre ce qui s'était passé. Si jeune et déjà capable de faire de la magie, cela était exténuant. Il était si fatigué par ses nouveaux talents qu'il s'endormait déjà à table.
William descendit les escaliers, un léger sourire sur le visage. Il entra dans la salle à manger où Glorfi servait le dîner aux adultes. Il y trouva la grand-maman racontant à son mari les exploits de son petit-fils. Marguerite Potter relatait avec fierté et détails comment l'assiette était tombée et comment elle était retourné sur la table. Son époux la regardait, incrédule. Il peinait à croire que James avait réellement fait de la magie. Il continua de l'écouter parler sans remettre en questions ses paroles. Il jeta un coup d'œil à son fils qui n'était pas étonné par les dires de Marguerite. Il commença sérieusement à s'interroger sur cette histoire.
-James a fait de la magie ? coupa-t-il soudainement en se tournant vers William.
-Ouais. Ce que maman te raconte s'est réellement passé.
-Il dort ? s'inquiéta-t-elle en bonne grand-mère.
-Oui. Il s'est endormi dans mes bras. Il dormait déjà alors que je n'avais pas encore fini de monter l'escalier. Ça l'a épuisé.
-Ou peut-être qu'il était fatigué après sa course dans la maison dans son trotteur ? fit remarquer Maurice.
-On te dit que James a fait de la magie. On n'est pas fou. Glorfi peut le confirmer, n'est-ce pas ?
L'elfe se figea dans son mouvement. De retour pour desservir, il ne s'était pas attendu à se trouver au centre d'un conflit familial où il devrait prendre parti.
-James a bel et bien fait de la magie. Glorfi l'a vu. L'histoire de l'assiette est véritable, confirma l'elfe d'une petite voix avant de prendre les plats vides et de retourner illico dans sa cuisine.
-Quel enfant a déjà fait de la magie à dix mois ? Je veux bien vous croire mais avouez que cela semble improbable !
« Pas pour l'héritier de Gryffondor » pensa William.
-Il semblerait donc qu'il soit une exception. C'était peut-être un cas exceptionnel aujourd'hui et il ne fera plus rien jusqu'à ses six ans, par exemple, proposa William conscient de l'absurdité qu'était l'idée qu'un bébé fasse déjà de la magie.
-Ce n'était peut-être pas un cas à part. Peut-être qu'une autre fois, il avait déjà fait preuve de tel exploit mais qu'on l'avait pas vu, s'exclama la grand-maman.
-Je ne le pense pas. Il était vraiment fatigué. On aurait trouvé étrange de le voir fatigué et sans comprendre ce qui lui était arrivé. Aux dernières nouvelles, vous n'avez jamais constaté une grosse fatigue soudaine ?
-Non, c'est vrai, concéda-t-elle à contre cœur. Mais je reste sur l'idée qu'il refera de la magie avant ses six ans.
-Je te l'accord maman qu'on ne devra sûrement pas devoir attendre cinq ans avant de revoir une telle scène. Mais il ne va certainement pas recommencer demain.
-Je sais. Mais je suis si fière de lui. Mon petit-fils fait de la magie à dix mois !
-Je suis aussi fier de mon fils mais je suis conscient que c'était quelque chose d'exceptionnelle et qu'il ne va pas en faire tous les jours. C'est un bébé, il ne maîtrise rien et n'est sûrement pas conscient de ce qu'il a fait, expliqua-t-il en se levant. Je dois aller bosser. Laisse mon fils faire sa sieste et ne va pas raconter à toutes tes amies ses prouesses.
-Pourquoi ? s'indigna la grand-maman.
-Parce que tu n'as pas besoin de le crier sur les toits. Je ne veux pas que toute la communauté magique entende parler de ses exploits, décréta-t-il.
« Je ne veux pas que l'héritier de Serpentard entende parler d'un enfant si précoce et qu'il fasse déjà parler de lui » pensa amèrement William.
-À ce soir, salua-t-il.
Il quitta la pièce. Il sourit en entendant la sorcière continuer à parler de cet évènement à son mari qui n'y croyait qu'avec peine. Au bout d'un long moment, qui parut durer une éternité pour Maurice, elle monta veiller sur James. Ce dernier, si exténué, dormit jusqu'à tard dans l'après-midi. Quand son père rentra le soir, il était encore fatigué mais jouait avec ses cubes sur sa couverture Winnie l'Ourson au salon. Dans ses yeux se lisait encore l'affaiblissement. Il s'endormit facilement le soir.
Il retrouva toutes ses forces et son énergie le lendemain et recommença à jouer comme si de rien n'était. Il fit des allers retours dans la salle de bal. Debout, il marchait grâce à son trotteur clair. Il rigolait sous l'œil vigilant de ses grands-parents qui guettaient toute magie.
Hélas, ils observaient mais rien ne se produisit. James avait fait de la magie pour la première fois à dix mois mais n'avait plus recommencé durant très longtemps. Il était possible que de petites actes magiques soient passé inaperçu malgré le regard perçant de sa grand-mère... Parfois, il semblait qu'un jouet qui était trop loin s'approchait magiquement, mais Marguerite n'était pas sûre de ce qu'elle voyait. Elle espérait tant le voir refaire de la magie qu'il arrivait qu'elle imagine des choses.
Les un an de James arrivèrent rapidement. Une fête fut organisée avec la famille et les amis proches. Le Manoir Potter était jonché de cadeaux. Le centre de l'attention était trop occupé à s'amuser avec ses cubes plutôt que de faire attention à ce qui se passait autour de lui.
Un peu éloigné de toute cette foule, Ravenna et William observèrent James qui continuait à jouer sur sa couverture sans un regard pour les autres. Un silence pesant accompagnait leur présence. Ils ignoraient comment amorcer la conversation. Ils ne s'étaient pas revus depuis l'enterrement de Lisa en novembre dernier. Ravenna était repartie en Italie, quittant le pays où sa sœur et sa meilleure amie étaient décédées la même année.
-Il a fait de la magie, il y a deux mois…
-Qui ça ?
-James ! Qui d'autre ? s'étonna William.
-C'est un bébé. Les enfants font de la magie à partir de cinq ans mais jamais à dix mois. Je pensais que tu le savais.
-Je le sais ! Mais je te promets qu'il a fait de la magie. On n'a pas halluciné...
-Un bébé !
-L'héritier de Gryffondor !
Ravenna se tourna vers lui et sourit moqueusement.
-Ça ne change rien. J'ai grandit avec Lisa. On nous l'aurait dit si le fait d'être l'héritier de Gryffondor rend précoce en magie. Aucun héritier n'a agit comme ça.
-Ça ne change rien au fait que James a fait de la magie.
-Tu es son père, William. Tu n'es pas objectif. James sera puissant, je te l'accorde, mais pour l'instant, c'est un bébé comme tous les autres.
Il ne répondit pas. Il savait que son fils avait quelque chose d'exceptionnel et il avait espéré que sa marraine aurait des réponses à lui fournir. Il détestait ne pas savoir comment aider son fils dans sa destinée. Il croisa le regard de James qui sourit, montrant deux petites dents. Il vit ses deux petits bras se tendre dans sa direction. Il s'approcha de lui, répondant à l'appel suppliant et silencieux. Il s'agenouilla pour se mettre à sa hauteur mais garda une distance raisonnable entre eux deux. Il sourit en voyant son fils se mettre debout s'étant de ses petites mains. James fit trois pas et se retrouva dans les bras de son papa qui avait gardé cette distance expressément pour qu'il marche. Il s'assit sur le bord de la couverture. James s'installa confortablement sur les genoux de son papa. Ce dernier profita de ce moment pour le chatouiller. Le rire enfantin retentissait dans le jardin du manoir Potter. Quand William cessa de le taquiner, James en redemanda. Il tendit ses bras vers lui.
-Papa !
William qui allait continuer à jouer avec son fils se figea dans son mouvement. Il regarda avec intensité James ne croyant toujours pas à ce qu'il venait de percevoir. Le son mélodieux du premier mot de son enfant était la chose la plus magnifique qu'il n'avait jamais entendu. Il sourit de fierté.
-Tu as parlé pour de vrai ! Papa est si fier de toi mon bébé.
-Il a refait de la magie pour que tu t'extases à ce point ? se moqua Ravenna qui vint vers eux.
-Non. Il a parlé. Ne me dit pas que c'est impossible à son âge.
-Je n'ai rien dit ! Mais pour l'instant, il ne dit rien.
-Papa !
Comme pour montrer qu'il connaissait un mot, James contredit sa marraine, qui sourit. William haussa un sourcil signifiant « je te l'avais bien dit ». Les personnes présentes, entendant que James avait dit son premier mot, s'approchèrent à leur tour. Tous attendaient qu'il recommence.
-Lisa serait si fière de toi, murmura Ravenna.
James la regarda, ne comprenant pas ce qu'elle voulait dire.
-Là où elle est, elle est fière de son fils, ajouta William.
-Elle est morte, Will... Elle ne pourra plus jamais être fière de lui. Sauf si tu penses qu'elle est présente et là j'aimerais bien savoir où elle est !
Au lieu d'une réponse de la part de William, elle en obtint une de son filleul. James tendit la main et la posa sur la poitrine de son papa, là où se trouvait son cœur. Les deux adultes se demandèrent s'il répondait à la question ou si son geste était un pur hasard. Ravenna se pencha vers lui et lui fit un bisou.
-Je sais que ta maman est dans nos cœurs. Parfois, on l'oublie et on se fâche du fait que les gens qu'on aime nous aient été enlevés. Partout où tu seras, elle sera avec toi. Je l'oublie souvent, parce que j'en veux à la vie de m'avoir enlevé ma petite sœur et ma meilleure amie. Mais toi, retiens que les personnes qu'on aime sont à jamais gravées dans nos cœurs.
James la regarda avec intensité. Personne n'avait entendu les paroles prononcées par Ravenna, excepté William. L'émotion était palpable.
-Papa !
La voix de James attendrit toutes les personnes présentes. Il se blottit encore un peu plus et se cala de sorte qu'il soit dans une position agréable pour s'endormir…
