Chapitre 37 – Pause Câlin
Cloud était ruisselant de sueur. Après une intense bataille pour obtenir le silence dans le cockpit, il était fin prêt à lancer son discours de fin de jeu.
Cloud : Bon…
Tifa : Nous t'écoutons, Cloud.
Cloud : J'espère bien. Ça fait cinq minutes que j'appelle tout le monde au calme.
Cid : Cette fois-ci, le zoulou et la pisseuse te dérangeront pas.
Cloud : Je voulais tout simplement dire qu…
Rouge XIII : Ils font souvent les zazous, ces loulous.
Cloud : Argh.
Tifa : S'il te plaît, Rouge XIII !
Cait Sith : Est-ce que tu veux mon mégaphone, Cloud ?
Cloud : Non, je veux juste que tout le monde la mette en veilleuse, mais c'est apparemment trop demander.
Rouge XIII : Mes-gaffes-ont-neutralisé tes efforts, mais c'est fini, je me tais.
Cloud : BIEN. Je voulais seulement dire…
Youffie : Est-ce que j'ai quand même le temps d'aller chercher un paquet de biscuits ?
Barret : Oh, rapporte-en moi un ou deux !
Vincent : Il te… JE te soumets une requête similaire.
Cloud : Allez vous faire f…
Tifa : CETTE FOIS ÇA SUFFIT ! CLOUD VOUDRAIT BIEN PARLER, ALORS LE PROCHAIN QUI OUVRE SA GRANDE GUEULE SANS Y ÊTRE AUTORISÉ, JE LUI FOURRE LA BOÎTE DE BISCUIT DANS L'OREILLE JUSQU'À CE QU'ELLE RESSORTE PAR L'AUTRE EN ÉJECTANT LES YEUX AU PASSAGE !
Barret : …
Cid : …
Youffie : …
Cait Sith : …
Rouge XIII : …
Tifa : C… Cloud ? Tu as le champ libre…
Cloud : J'ai…
Tifa : …
Cloud : Euh…
Vincent : …
Cloud : Merde, maintenant j'ai oublié ce que je voulais dire…
Barret : … !
Tifa : Tu… tu es sérieux, Cloud ?
Cloud : Non mais avec tout ça, j'ai complètement perdu ce que j'avais en tête. Les métaphores héroïques, les pointes emphatiques, les jurons placés juste aux bons endroits pour optimiser leur effet…
Tifa : Tu vois ? Je te l'avais dit que tu aurais mieux fait de tout noter sur un petit bout de papier…
Cloud : Ça va me revenir…
Youffie : Euh… on peut parler, maintenant ?
Tifa : Oui…
Barret : AH BEN BRAVO ! NON MAIS FRANCHEMENT, HEIN, HO, C'EST DU PROPRE, DIS DONC !
Tifa : Inutile de te boucher les oreilles, Barret, je ne vais pas mettre mes « menaces » à exécution…
Barret : QUOI ?
Cloud : Bon, écoutez… On va tous faire une petite pause, histoire que chacun puisse retourner dans son pays natal pour y contempler le paysage d'un air mélancolique. Barret, tu vas pouvoir revoir Marlène une dernière fois avant de risquer ta peau, Cid, tu pourras râler contre Shera et les gosses du quartier, Youffie, tu pourras aller jouer à pierre-papier-ciseau avec ton daron, Vincent, t'iras faire la sieste dans ton cercueil. Bref, il est hors de question que quiconque ici parte dans le Cratère Nord avec des regrets. C'est clair pour tout le monde ?
Cait Sith : Oui ! J'en profiterai pour commencer la reconstruction de Midgard !
Cloud : Niquel. Je vais vous déposer chacun chez vous et je vous laisserai la nuit pour vaquer à vos ultimes occupations.
Et ainsi, chacun descendit de l'aéronef pour une dizaine d'heures qui, peut-être les dernières heures de bonheur. Barret, Rouge XIII, Cid… le Hautvent se vida peu à peu. Bientôt, même les pilotes prirent leur congé, pas fâchés de cesser là leur exploitation abusive et non-rémunérée. Il ne resta alors plus dans le cockpit que Cloud et Tifa.
Tifa : Je… j'ai nulle part où aller…
Cloud : Ah ouais, c'est vrai que le Septième Ciel et ses clients se sont faits aplatir…
Tifa : Oui, et puis… bon… retrouver un bar dans les taudis de Midgard ce n'était pas vraiment la manière dont je voulais finir ma journée…
Cloud : Ah ben ouais, forcément.
Tifa : Donc… où est-ce qu'on va ?
Cloud : Oh, tu veux venir avec moi ?
Tifa : Ç… ça me semble évident, non ?
Cloud : Euh… ben on pourrait se poser là-bas.
Ce là-bas désignait le sommet d'une petite colline rocailleuse balayée par le vent. Les deux amis d'enfance se retrouvèrent ainsi serrés l'un contre l'autre sur fond de crépuscule.
Cloud : C'était pas vraiment l'endroit idéal… j'ai l'impression que j'vais m'envoler à tout moment…
Tifa : Moi, je suis déjà sur mon petit nuage…
Cloud : On aurait dû ramener une couverture.
Tifa : Tant que je peux me serrer contre toi…
Cloud : Tu prends pas mal de place, quand même.
Tifa : …
Cloud : Enfin je veux dire… t'es sûre que tu seras pas mieux dans un lit dans le Hautvent ?
Tifa : Tu… ne veux pas de moi ?
Cloud : Hein ? Si, mais je dis ça pour toi. J'suis pas sûr que tu sois dans un confort absolu, là.
Tifa : Il n'y a aucun endroit plus confortable qu'à tes côtés, Cloud…
Cloud : …
Tifa : …
Cloud : Ha ha ! Attention, je vais finir par croire que t'es amoureuse de moi !
Tifa : Je… je le suis…
Cloud : …
Tifa : …
Cloud : Ouah…
Tifa : …
Cloud : Je… je vois pas comment j'aurais pu le deviner…
Tifa : En effet…
Cloud : Ça fait longtemps ?
Tifa : Environ 14 ans.
Cloud : Ah ouais, quand même.
Tifa : …
Cloud : …
Tifa : …
Cloud : Moi, ça fait une ou deux semaines, tout au plus…
Tifa : Que… tu veux dire… que toi aussi… ?
Cloud : Ben quoi ? Tu croyais que j'aimais Barret, ou quoi ?
Tifa : Eh bien… non, mais…
Cloud : Je veux dire, il a beaucoup de charme, et j'ai louché plus d'une fois sur ses épaules massives ou ses mollets fermes, mais quand même, à choisir entre lui et toi…
Tifa : … et Aerith ?
Cloud : Écoute, Tifa. J'ai beaucoup de vices, mais sérieusement, moi et la nécrophilie…
Tifa : Non, je veux dire… lorsqu'elle était vivante.
Cloud : Oh… euh… ben… je sais pas… c'était différent, quoi…
Tifa : Différent comment ?
Cloud : Bizarre, je dirais. C'était pas de l'amour à proprement parler, mais y avait un petit quelque chose que je pourrais pas définir…
Fantôme d'Aerith : (Ooooh, comme c'est mignon.)
Tifa : Tu n'as pas entendu du bruit ?
Cloud : À part le vent qui souffle ? Nan.
Tifa : Alors comme ça… tu avais des sentiments pour elle…
Cloud : Des « sentiments », c'est quand même un grand mot. P'tet juste qu'elle avait juste un « truc » qui me laissait pas complètement indifférent…
Tifa : Un « truc » ?
Fantôme d'Aerith : (Mon vagin.)
Cloud : Une aura. Un charme. Un « truc », quoi.
Fantôme d'Aerith : (Gaaaay.)
Cloud : Enfin j'suis pas tout à fait à l'aise à l'idée de parler de ça, quand même…
Tifa : Et moi, je n'ai pas tout ça ?
Cloud : Ben t'as aussi tes propres atouts.
Fantôme d'Aerith : (Des gros nibards.)
Tifa : Je suis à peu près certaine d'avoir entendu quelqu'un parler !
Cloud : Relax, Tifa, on est que trois sur cette colline.
Tifa : Trois ?
Cloud : Toi, moi, et un ovule à féconder.
Fantôme d'Aerith : (Tout en finesse.)
Et la sphère susmentionnée fut en effet submergée par une armée de gamètes. Suite à cette scène 18+ dont vous trouverez les tenants et aboutissants sur divers sites dont je tairai le nom, nos deux tourtereaux dormaient tranquillement l'un sur l'autre, frissonnant de temps à autres sous l'effet de la fraîche brise qui venait saluer à sa manière cette union tant attendue. Quant au fantôme d'Aerith, après s'être bien rincé l'œil translucide, elle s'éloigna en flottant d'un air léger tout en murmurant « OTP ». Mais vint fatalement le moment du réveil. Dur, dur réveil.
Cloud : Gnnn…
Tifa : Aïe… mon dos…
Cloud : Ouais, on aurait VRAIMENT dû sortir des couettes. Ou dormir dans le Hautvent. C'était quand même un peu con de rester à la belle étoile quand on a des couchettes suffisamment larges pour deux.
Tifa : Oui mais… ça n'aurait pas eu le même charme, non ?
Cloud : Tout à fait ! Et puis bon… même si ça m'enchante pas trop de penser à ces trucs là, j'imagine que si ce « Sora-desuka » a choisi de nous faire pioncer dehors, on pouvait difficilement choisir notre lit.
Tifa : Écoute… je ne t'en ai pas encore parlé, mais… ce Morgan Freeman, que j'ai rencontré dans la Rivière de la Vie… il ne m'a pas dit la même chose que ce que ce balayeur, ce Vaan, t'a raconté…
Cloud : C'est-à-dire ?
Tifa : Eh bien… en réalité, c'est lui, le vrai Dieu. Le vrai créateur, je veux dire.
Cloud : Il sert à quoi, alors, le type avec un nom à coucher dehors ?
Tifa : Je crois qu'il se contente de raconter. M. Freeman nous a tous crées, nous, notre monde, et M. Desuka s'occupe de la partie narrative. Ils ont un accord, tous les deux, pour que le parodieur fasse croire à ses personnages – et à son public – qu'il a tout crée.
Cloud : Et les gens acceptent ça ? Ils continuent à lire ses textes alors qu'il en est pas complètement l'auteur ? C'est dégueulasse ! Il faut que ces types soient mis au courant !
Tifa : Pourtant… c'est… c'est exactement ce qu'il fait, là, non ? Je veux dire… si j'ai bien compris la façon dont ça marche, il est en train d'écrire ces lignes…
Cloud : Oh, bordel, je comprends plus rien…
Tifa : Tout ça nous dépasse. Contentons-nous de débarrasser le monde de Sephiroth.
Cloud : Ah ça, je sais faire ! On a plus qu'à retourner dans le Hautvent et prier pour que les autres aient bien envie de se bastonner.
Les couloirs de l'aéronef étaient pourtant désespérément vides…
Tifa : Est-ce que tu crois… qu'ils sont restés là-bas ? Qu'ils ont renoncé à venir se battre ? Non… c'est impossible…
Cloud : Ça me paraîtrait bizarre…
D'autant plus bizarre que c'était totalement faux. En effet, à peine furent-ils parvenus dans le cockpit qu'ils furent accueillis par une effusion de joie.
Cait Sith : Surprise !
Barret : Joyeux anniversaire !
Cid : C'est à cette heure-ci que vous débarquez ?!
Cloud : Ouah ! Vous êtes tous là…
Rouge XIII : Et où est-ce que tu veux qu'on s'Ouah d'autre ?
Tifa : Comment est-ce que vous avez fait pour revenir si vite au Hautvent ?
Cait Sith : C'est simple ! Sitôt débarqués, nous avons tous rejoint l'aéronef par nos propres moyens !
Tifa : Vous n'avez pas passé la nuit avec les vôtres ?
Cid : Et pis quoi encore ? J'suis censé avoir droit à un peu de réconfort avant de risquer mes couilles ! Pourquoi j'irais voir Shera ?
Barret : Et moi j'refuse de revoir Marlène avant d'avoir botté le cul de Sephiroth ! De toute façon, elle m'aurait tiré les oreilles si j'étais venu lui parler avant de sauver le monde, et j'peux vous dire qu'elle fait vachement mal quand elle fait ça !
Cait Sith : Pour ma part, mon corps physique est déjà à la Shinra de toute manière, alors je pouvais bien envoyer cette peluche vous rejoindre…
Vincent : MON cercueil était moins douillet que dans MES souvenirs. En fin de compte, les lits du Hautvent sont bien plus confortables.
Rouge XIII : J'aurais adoré passer la nuit en me l'Hautvent dans ma couette à Cosmo Canyon, mais j'ai paumé les clés de chez moi.
Cloud : Et Youffie ? Elle vient pas ?
Tifa : On ne peut pas lui en vouloir, ce sera très dangereux.
? : « Bouyah », comme dirait l'autre !
Une jeune ninja était, de façon tout à fait inattendue et imprédictible, tombée du plafond pour faire sursauter Cloud et Tifa.
Youffie : Ha ha ! Vous devriez voir vos tronches !
Tifa : Que… qu'est-ce que tu faisais là-haut ?!
Youffie : Quelle question ! J'attendais que vous arriviez pour faire une entrée fracassante !
Cloud : « Fracassante », c'est le cas de le dire… À trente centimètre près, ton pied me brisait la nuque…
Youffie : Hé ! Je vise super bien !
Tifa : En tout cas, ne t'avise plus de grimper au plafond, c'est dangereux !
Cid : Ouais ! Un singe dans le groupe, c'est déjà plus que suffisant !
Cloud : Bon, ça on aurait pu s'en passer. Tiens, j'y pense, y a encore des absents, nan ?
Ces derniers ne tardèrent pas à arriver. Les trois pilotes en uniforme prirent soin de se mettre au garde-à-vous avec un sérieux impeccable.
Pilote A : C'est un plaisir et un honneur de se faire martyriser sous vos ordres !
Pilote B : J'ai jamais été aussi fier d'être un rebelle !
Pilote C : Moi j'aurais bien aimé rentrer chez moi, mais sans ces deux là, j'aurais eu personne pour boire des bières, alors c'est pas de gaieté de cœur, mais me voilà !
Cloud : Ah ben génial, on dirait que tout le monde est là !
Tifa : Ce qui signifie que…
Cloud : Allez les gars, c'est l'heure du discours final !
Rouge XIII : Ah, je dois me gratter avant. Donne-moi dix-courtes secondes et je suis toute ouïe, promis !
Barret : Ouais, vas-y !
Youffie : Le discours ! Le discours !
Vincent : Il s'efforcera de se taire. Pardon, JE M''y efforcerai…
Cid : Allez, on a pas toute la journée !
Tifa : Et n'oubliez pas, tous, que je ne tolèrerai aucune interruption !
Cait Sith : Oui, oui, on l'a… euh… très bien compris hier.
L'heure était venue au sempiternel et traditionnel discours-cliché de fin de jeu, le moment où l'on s'apprête à affronter l'Univers tout entier les yeux fermés, les poings levés, prêt à hurler sa rage de vaincre. Le silence était de mise, et plus une mouche ne volait.
Cloud : Bon, bon, bon… par où commencer ? On a fait beaucoup de chemin. J'ai l'impression que ce fameux samedi soir passé à faire péter un réacteur Mako s'est passé y a deux ans, tellement il s'est passé de trucs depuis. On est devenus des hors-la-loi pour les uns, des héros pour les autres. Ceux qui nous connaissent un peu savent qu'on est juste un groupe d'originaux avec des passés et des tempéraments bien différents, mais un but commun qu'on est prêts à poursuivre quel qu'en soit le prix. Et le moins qu'on puisse dire, c'est qu'on en a chié pour arriver là ! Tous ces combats, tous ces meurtres, toutes ces… humiliations avec des culturistes en petite tenue… et puis évidemment, la mort d'Aerith et les soucis que je vous ai causé… mais on en est sortis plus fort. On a gagné en niveau, en compétences, on a obtenu un buggy éphémère, un avion-radeau, un aéronef de la mort-qui-tue et – bordel de merde – un SOUS-MARIN ! On a été au fond des mers. On a été dans l'espace. On est entrés en contact avec des entités issues d'autres parod… enfin, d'autres univers. On en sait bien plus sur ce monde que l'écrasante majorité de ses habitants. On est suffisamment puissants pour tenir tête à des Armes capables de détruire des villes entières ! On est venus à bout d'une entreprise corrompue qui dominait le monde ! Alors dites-moi… très franchement, dites-moi… POURQUOI on devrait avoir peur de ce caillou dans le ciel et de ce taré qui se planque au fond de son trou ? La question, c'est pas de savoir si on va survivre à notre confrontation à venir avec Sephiroth. La question, la vraie question, c'est de savoir COMBIEN DE TEMPS CE FILS DE PUTE-DE-L'ESPACE VA RÉSISTER AVANT DE RECRACHER SES POUMONS PAR LES NARINES ET SON CERVEAU PAR LE NOMBRIL ?!
Youffie : Quatre minutes !
Cid : Trente secondes !
Barret : UN QUART DE CENTIÈME DE SECONDE !
Vincent : Une petite heure, tout au plus.
Rouge XIII : Ce-con-de Sephiroth n'heure-a pas le temps de se défendre !
Cait Sith : Je pense que ça dépendra surtout de sa résistance…
Cloud : ON VA LUI ÉCLATER SA RACE !
Barret : OUAIS !
Cid : ENSUITE ON S'OCCUPERA DE CELLE DE BARRET !
Barret : NAN !
Tifa : Oh mais j'y pense !
Barret : QUOI ?
Tifa : Je voulais juste dire que… non, c'est un peu tard, maintenant…
Cloud : Ouais, sauf que t'as éveillé notre curiosité, là. Qu'est-ce que tu voulais nous dire ?
Tifa : Mais je risque de couper tout cet élan d'héroïsme…
Cloud : Je crois que tu l'as déjà fait, en fait.
Tifa : Oh…
Cait Sith : De quoi s'agit-il, alors ?
Tifa : Eh bien… s'attaquer à Sephiroth, c'est bien beau, mais…
Barret : Maaaaais… ?
Tifa : Il n'est pas le seul problème qu'on ait sur les bras !
Cloud : Quoi ? Mais on s'est occupés de la Shinra !
Tifa : Et tu n'oublies pas une autre menace ? Plus grande encore ? Rappelle-toi, quand on était dans ce sous-marin…
Cloud : Oh. Les Armes…
Cid : Hé, on va pas tout faire, non plus ? Pourquoi est-ce qu'y a pas une autre bande de méga-héros pour s'en occuper ?
Tifa : Je ne sais pas, mais s'il y en avait, on en aurait entendu parler. En leur absence, c'est à nous de régler ce problème de taille.
Cloud : Voyons voir… il y a cette saloperie qui vole… et puis celle au fond des mers…
Youffie : Je me rappelle en avoir vu cinq, quand on est partis de la tornade !
Vincent : Le quatrième était de couleur rouge.
Cloud : On est sans doute pas assez puissants pour s'occuper de celle de l'océan. Quant à la dernière, on sait même pas où la trouver…
Cait Sith : Par contre, on devrait pouvoir vaincre l'Arme Ultime qui a attaqué Mideel, si on y met du nôtre !
Cloud : Combien de temps il nous reste avant que ce Météore nous transforme en purée de bonhommes, à votre avis ?
Tifa : Plus très longtemps, mais il me semble urgent de nous occuper de ces problèmes.
Rouge XIII : c'est sûr-j'en conviens !
Vincent : Il ne faut pas oublier que vaincre de tels colosses requerra un entraînement intensif, qui ne peut qu'être utile pour casser la margoulette de Sephiroth.
Barret : Exact ! Même que si on devient assez balèzes ! On le battra aussi vite que j'ai dit !
Cloud : « Un quart de centième de seconde » ? J'en doute un peu, quand même…
Barret : Rah ! On arrivera à rien si t'es toujours défaitiste !
Cait Sith : C'est toi qui décides, leader. Qu'est-ce qu'on fait ?
Cloud : C'est bien connu. Le meilleur moment pour sillonner le globe pour devenir plus fort, se répandre en quêtes annexes inutiles et exploser les monstres ultimes, c'est quand le monde vit ses derniers instants ! En avant, Sephiroth peut bien attendre quelques jours de plus !
