Bonsoir à toutes ^^ ! Encore merci pour vos reviews. Je les adules ^^

Marguerite-Roxton-Jones: Je suis tout à fait d'accord avec toi... C'est une famille spéciale, mais on les aime énormément pour ça !

CaptainJay: Yep j'adore ta folitude ! Siiii Gibbs a déjà vu des films dans sa vie, puis vu le " fils " qu'il a il a bien dû acheter un lecteur DVD ! ^^ j'aime tes rêves aussi :p

Dilinzzo: Contente que tu te sois couchée avec ce chapitre ^^ Merci des compliments Tibbsiens ^^ ( je suis heureuse que tu ne baisse pas les bras dans l'écriture ! )

Fandebones: Un Gibbs qui les dézinguent tous si son équipe parle de ce moment ... Hum ouais j'adorerais ! Ca serait épique !

Coco: Ouais... Heureusement qu'il a trouvé un vrai papa ^^ en plus ce n'est pas n'importe lequel !

PBG: Ahhh merci ^^ je suis contente que ça t'ai plu ! Oui... On les aime vraiment comme ça Tony et Gibbs avec leur " padouécitée " pour dévoiler leur sentiments.

Gwen : Tu n'as surement pas eu le temps de lire le chapitre précédent. Mais comme ça tu en auras deux à la suite ^^ chanceuse !

Bonne lecture ! Bisous.


_ « Il faudrait peut-être les laisser tranquille ? » Demanda gentiment McGee qui écarquilla les yeux de frayeur en visualisant son patron à quelques centimètres de lui, ses yeux bleus acier rivés sur lui.

_ « Vous pouvez répéter Tim ? »

_ « Quoi ?... Euh non, j'ai rien dis, enfin… Si ! J'ai bien parlé… Mais j'ai pas dis ce que vous avez entendu patron… ! Enfin non ! Pas que je dise que vous affabulez mais juste que… ! Enfin… euh… »

Plus le bleu s'enfonçait dans des explications philosophique sur l'écoute et l'entente de voix en ayant même le temps de citer Jeanne d'Arc, plus Gibbs contractait un fin sourire sur le visage. Le patron avait pitié de son informaticien et, avant que Tim ne puisse continuer à s'enliser, l'ancien marine lui assena une légère tape sur le crâne. Le jeune agent s'arrêta instantanément de marmonner et ne dit que deux mots :

_ « Merci Boss. »

Ziva, Abby et Ducky souriaient aussi. L'instant passa, très rapide, mais suffisant à redonner le sourire à tous les agents.

La jeune laborantine sauta plusieurs fois à pieds-joints faisant tourbillonner ses couettes de part et d'autre de son visage tout en chuchotant à l'égard de son grand manitou :

_ « Giiiibbbbs ! Il va bien dis ! Hein ! Il va bien ? »

L'interpellé posa ses deux mains sur les épaules de la jeune femme, l'obligeant à se calmer. Il resta quelques secondes silencieux puis il ajouta à Abby que son ami était en bonne santé bien qu'il lui avait fait peur la nuit passée...

Les deux agents de terrains et la scientifique restèrent toute la journée aux cotés de Tony qui se réveillait de temps en temps. La fin d'après-midi venue, Ziva, Tim et Abby à son bras furent priés (ou pas) par Gibbs de rentrer chez eux pour aller se reposer. Ducky discutait avec le médecin en charge de l'agent du NCIS quand Gibbs arriva à leur hauteur.

_ « … Vous êtes sûre de vous docteur ? » Demanda Ducky avec toute la politesse qu'il possédait.

Rose lui sourit malicieusement et hocha la tête pour toute réponse. Ducky inspira alors longuement et se tourna un peu pour être face à son vieil ami, cependant, il ne parla pas. Gibbs prit alors la parole, agacé par le silence peu commun du médecin légiste.

_ « Oui ? »

_ « La jeune docteure Rose, m'a assuré que Tony, malgré son souci de cette nuit pouvait sortir de l'hôpital. »

_ « Déjà ? »

_ « Oui, elle m'a dit qu'il était prêt. Cependant… il demeure un problème… »

_ « Lequel doc ? »

_ « Ton agent ne peut rester seul durant les deux premières semaines. Et… toi et moi savons parfaitement qu'Anthony n'a pas vraiment de famille… »

Gibbs haussa un sourcil, suspicieux, mais légèrement amusé car il savait parfaitement où son ami voulait en venir.

_ « Duck… Pourquoi tu me dis ça ? »

_ « Euh… Et bien… »

_ « Ne fais pas comme McGee ! » Rétorqua gentiment Gibbs en se détournant pour les quitter et rejoindre la porte de la chambre de son agent sénior. Derrière lui, il entendit Ducky demander avec une certaine inquiétude dans la voix malgré un certain sarcasme :

_ « Tu comptes bien le prendre chez toi Jethro ? »

Pas de réponse seulement un geste infime de la main.

Ducky sourit à son tour, décidément aujourd'hui beaucoup de choses arrivaient à le faire sourire malgré la certaine désespérance des événements. Il dévia le regard, et hocha la tête en direction de Rose qui lui souriait tout en marchant en arrière pour le quitter doucement, un éclair traversa son visage, tandis qu'elle levait le doigt comme pour avoir l'autorisation de parler.

_ « Rappelez-lui qu'il faudra qu'il signe une décharge pour son… ? Comment peut-on dire… je n'ai jamais eu de cas semblable niveau relationnel. Je vais me cantonner aux relations filiales. Disons qu'il faudra que l'agent Gibbs signe la décharge pour son fils. »

_ « je n'y manquerais pas de lui rappeler docteur. »

Ducky se passa une main sur le visage, cette fin de journée lui faisait parfaitement porter tout le poids de ses années sur les épaules… Mais… malgré cette impression de fatigue mentale, il n'en restait pas moins heureux du travail accomplit.

Bien sur… lorsqu'il avait terminé une journée banale, il sait qu'il laisse seulement un corps dans un tiroir sombre de sa morgue. Cependant, la fin de cette journée-ci lui donnait toute autre récompense. La récompense de voir Gibbs heureux et son agent enfin entier.

Tout les deux étaient maintenant entiers. A l'un il manquait un fils à qui parler et apprendre des choses, à l'autre il manquait un père à qui dire ses angoisses et ses réussites. Après tout, se dit Ducky, s'était seulement un juste retour des choses…

Gibbs n'avait pas eut la chance ni le temps de voir vivre, sourire et grandir sa fille tandis que Tony, lui, n'avait pas put apprécier les joies d'une enfance heureuse. Il n'avait pas put montrer avec fierté ses bonnes notes à son père en lui faisant un énorme sourire… Non… parce qu'importait les notes si bonnes soient-elles que le petit garçon ramenait, tout le monde dans l'équipe savait que DiNozzo sénior était un père dur.

Pour Ducky il était donc totalement naturel et appréciable que ces deux là se soient connus.

Le docteur quitta l'hôpital non sans avoir dit doucement au passage à Gibbs de ne pas oublier la décharge pour son agent. Un hochement de tête en guise de réponse, le médecin légiste laissa les deux hommes, l'un déjà profondément emmitouflé dans sa couette et endormit, l'autre veillant sur le premier comme un chat sur sa pelote de laine. La nuit allait être douce pour le plus jeune et plutôt bienveillante pour le second.


Les chapitres qui vont suivre seront tous ou presque aussi ... Tibbsien et calme que celui-ci ^^

Bisous, j'espère que vous avez aimé !