Salut chères lectrices..sui tristounette, zé de moins en moins de reviews, z'espère seulement que c'est parce que on est en période de fête
nouveau chapitre : donnez moi votre avis...xoxo
Chapitre 35 : Raconter son enfer
Nous voilà en route pour le premier jour du procès.
Je n'avais pas vu Edy hier, seulement parce que je devais faire quelques analyses sanguines, et quelques autres examens.
Je l'avais rassuré en l'appelant, je ne partirais pas, je l'aimais et je tiendrais notre pacte.
Dans la voiture de mon amour, mes pensées se perdaient dans le paysage qui défilait.
Pendant des semaines, avec mon psychiatre, je m'étais préparé à affronter cette pétasse.
Sans vraiment comprendre pourquoi, je souriais.
Edward : Pourquoi ce sourire ?
Je ne sais même pas, figures toi
Edward : T'as l'air détendu
C'est le cas
Edward : Si tu ne te sens pas bien
Je me retourne, je te regarde et j'irais bien
Edward : Je t'aime
Je t'aime
Edward : On y est
Nous nous garâmes à côté de la voiture de mon père. Charlie, Jane, Angie et les Cullen étaient tous là.
Rentrant dans le bâtiment, j'inspirais profondément.
J'allais à la rencontre de mon avocat.
Me Johansson : Bonjour Isabella
Bonjour Calvin (embrassant sa joue)
Il m'avait tellement aidé à préparer ce procès.
Me Johansson : Prête ?
J'ai hâte (excitée)
Me Johansson : Vous semblez excitée
Sachez Calvin, que la vengeance d'une femme est pire que tout, elle est capable d'user de beaucoup de choses pour arriver à ses fins, et rien que d'y penser, ça me met dans un état d'euphorie
Me Johansson : Je sais...allons y
Je ferais en sorte d'enfoncer cette pute !
Kenzo : Un peu de larme, et un début de crise ferait de toi la plus belle des comédiennes
Comptes sur moi !
Tanya fut la première à passer devant le banc des témoins
Gardien : Jurez vous de dire la vérité, et rien que la vérité (une bible à la main)
Tanya : Je le jure (levant la main droite)
:Voilà qu'elle venait de blasphémer !
Avocat de Tanya : Mademoiselle Swan ici présente, vous accuse d'avoir prémédité son viol
Tanya : C'est faux
Avocat de Tanya : Où vous trouviez vous le 25 septembre 2010, dans la nuit ?
Tanya : Une fête qu'organisait une amie, pour son anniversaire, j'ai beaucoup bu, et je suis restée dans les toilettes pour cuver
Avocat de Tanya : Je n'ai plus de questions
Mon avocat, se leva pour prendre la parole.
Me Johansson : Mademoiselle Denali, vous êtes consciente que vous avez prêter serment ?
Tanya : Oui
Me Johansson : Pièce à conviction n°1
Il présenta une seringue et une dose de LSD, mise sous scellées, devant les yeux du jury.
Me Johansson : Nous avons trouvé des traces d'ADN de ma cliente sur cette seringue qui contenait du LSD, cette même seringue que nous avons retrouvé sous VOTRE lit, mademoiselle Denali...qu'avez vous à répondre ?
Tanya : Bella m'a demandé un jour si je pouvais lui procurer une dose de LSD, elle avait entendu dire que j'en utilisais pour m'endormir à cause de mes migraines, elle en avait aussi besoin pour s'endormir, vu qu'elle n'avait plus de somnifères...c'est ce qu'elle m'a dit
Quoi ? Elle s'enfonce là !
Me Johansson : Soit...Pièce à conviction n°2, monsieur le juge, chers jurés, vous allez voir dans quelques minutes, un film qui prouve l'entière culpabilité de mademoiselle Denali et son parjure
Kenzo : Penses juste à la peine qu'elle encourra grâce à ce film
Je me retournais vers ma mère.
Maman, tu devrais sortir (chuchotant)
Renée : Non, je veux rester
Charlie : Papa, emmènes là s'il te plait, je veux pas que vous entendiez ça
Tous les deux sortirent. Le procès était déjà éprouvant pour les deux, je ne voulais pas que ce film les atteigne encore plus.
Edward avait le regard inquiet.
Je vais bien
A l'aide d'une télécommande, Me Johansson mit en marche l'écran plat qui se trouvait face aux jurés.
Quelques secondes après, nous entendions mes cris et mes pleurs résonnaient dans le tribunal.
« Dis bonjour à la caméra Bella, Edy regardes comment tu as bien éduqué ta nana»
« Elle écarte si facilement les jambes »
« Je te détruirais petite pute ! »
La voix de Tanya me fit frissonner. Mes yeux restaient fixés sur les 12jury, qui participeront peut être à ma vengeance.
Le film dura plusieurs minutes, avant que mon avocat ne mette fin à la vidéo.
Me Johansson : Je n'ai plus de question monsieur le juge
Tanya : Hey vous ! Je vous ai dit que je n'ai rien fait ! (s'énervant)
Juge : Mademoiselle Denali, calmez vous, ou nous serons obligé de vous enfermer
Tanya : Je n'ai pas violé cette pouffiasse ! (se levant de son siège)
Juge : Je suspends la séance, jusqu'à demain midi
Le lendemain
La séance commença à midi pile. Aujourd'hui, ce sont Angela, et l'agent de police qui a interrogé Tanya qui doivent témoigner. Tanya n'avait aucun témoin pour prouver son innocence, ce qui me ravit.
Me Johansson : J'appelle à la barre mademoiselle Angela Weber
Angela se leva, visiblement tendue, pour rejoindre le banc des témoins, elle prêta serment avant de répondre aux questions de mon avocat.
Me Johansson : Mademoiselle Weber, vous êtes la première a avoir été sur les lieux, à la suite de l'appel de la victime
Angela : Oui, Edward, son petit ami et moi avions passé la nuit à la chercher, nous étions très inquiets, ce n'était pas son genre de partir sans rien dire...à 8heures du matin, elle m'a appelé, pour que je vienne la chercher à Seattle, dans un hôtel, avec des vêtements
Me Johansson : Comment vous semblez t-elle au téléphone ?
Angela : Perdue, paniquée
Me Johansson : Que s'est-il passé ensuite ?
Angela : J'ai frappé à la porte, elle m'a ouvert après avoir vérifié que c'était moi, quand je suis entrée, elle m'a sauté dans les bras, elle était enroulée dans un drap, elle tremblait et pleurait
Je baissais les yeux, revivant ce moment comme si j'y étais à nouveau.
Angela : Je lui ai demandé ce qui s'était passé, et pourquoi elle avait disparu toute une nuit
Me Johansson : Que vous a t-elle répondu ?
Angela : Qu'elle ne se souvenait pas comment elle s'était retrouvée ici, et qu'elle s'était réveillée nue dans le lit
Me Johansson : Seule ?
Angela : Oui
Me Johansson : Qu'avez vous fait ensuite ?
Angela : Je l'ai habillé, elle semblait traumatisée, malgré l'absence de souvenir...nous avons quitté l'hôtel pour rejoindre l'hôpital le plus proche
Me Johansson : Pourquoi faire ?
Angela : Savoir ce qu'il s'était passé, j'ai demandé une infirmière
Me Johansson : Pièce à conviction n°3, le dossier médical de la victime...Isabella Swan, 19ans, présence de trace de coups sur les membres inférieurs, sur le visage, et le biceps droit, présence de sperme à l'entrée du vagin, des traces montrent l'acte d'une pénétration violente
Je fus honteuse d'être ainsi mise à nu, honteuse que mes proches entendent mon calvaire.
Me Johansson : Un rapport de ses analyses sanguines montrent aussi qu'elle a été drogué au LSD, cette même substance qui a été retrouvé dans la chambre de mademoiselle Denali...je n'ai plus de question
Avocat de Tanya : Je n'ai pas de question
Juge : Mademoiselle Weber, vous pouvez rejoindre votre place
Me Johansson : J'appelle à la barre l'agent de police Sullivan
L'agent se posa sur le banc des témoins, et prêta serment.
Me Johansson : Agent Sullivan, c'est vous qui avez procédé à l'arrestation de mademoiselle Denali
Agent Sullivan : Oui, avec des collègues
Me Johansson : Vous avez assisté aussi aux aveux de mademoiselle Denali
Agent Sullivan : Oui, elle ne voulait pas avoué, nous avons fait venir la victime pour une confrontation
Me Johansson : C'est là qu'elle a avoué
Agent Sullivan : A la présentation des preuves, oui
Me Johansson : Si j'en lis le rapport, je cite ses aveux « Violer cette petite pute a été la meilleure chose que j'ai faite », plus loin « Tu peux pas savoir à quel point j'étais heureuse, de te voir te faire défoncer, tu as volé tout ce que je voulais...tu méritais de souffrir à ton tour »
Agent Sullivan : Exact
Me Johansson : Je n'ai plus de question
Ce fut ensuite le tour d'Eva de témoigner, son témoignage permettrait au jurés de voir à quel point elle avait détruit ce que j'étais, et ainsi prendre la peine maximale.
Me Johansson : Mademoiselle Levy, vous êtes la psychiatre qui s'est occupée de mademoiselle Swan, expliquez nous dans quelles circonstances avaient vous reçus la victime au centre psychiatrique de Philadelphie
Eva : Elle est arrivé dans la nuit, elle m'a expliqué qu'elle venait de s'enfuir après un séjour à l'hôpital, pour une tentative de suicide, suite à son viol
Avocat de Tanya : Objection, nous ne pouvons prouver que sa tentative de suicide est un lien avec son viol
Me Johansson : Le témoin est psychiatre
Juge : Objection rejetée, continuez maître
Me Johansson : Quel a été votre diagnostic en examinant mademoiselle Swan ?
Eva : J'avais déjà reçu des victimes de viols, la plupart du temps, elles arrivaient très bien à cacher leur état, avec Isabella c'était différent, elle avait perdu 20kg en 3mois, donc a été diagnostiqué anorexique, ce qui est très grave pour une enfant de son âge, son regard était vide, avec ma collègue nous avons tout de suite vu à quel point ce viol l'avait détruite, et qu'elle n'avait déjà plus de force pour refouler ce qui lui était arrivé comme certaines victimes le font
Me Johansson : Vous parlait elle ?
Eva : La nuit souvent, quand elle ne pouvait pas dormir, ce qui avait fréquemment
Me Johansson : Que vous disait elle ?
Eva : Qu'elle voulait mourir, pour ne plus ressentir ce sentiment d'avoir été humilié
Me Johansson : A t-elle des conséquences physiques de ce viol ?
Eva : Suite à ce viol, elle a fait deux crises cardiaques, du au choc, Isabella souffre d'une fragilité au coeur, suite à cela, elle suit un traitement lourd, elle pourrait mourir d'une crise cardiaque à tout moment, dans un excès de stress, d'angoisse
Me Johansson : Voudriez vous dire qu'elle aurait besoin d'une greffe ?
Eva : Oui
J'entendis mes proches étouffaient un cri, voilà ce que je ne voulais pas qu'ils entendent. Je le savais, Eva me l'avait dit, j'étais sur liste d'attente, même si mon traitement suffisait pour l'instant.
J'aurais droit à une dispute, j'en suis sûre.
Me Johansson : Je n'ai plus de question
Fin de journée, nous pouvions rentrer. Je sortis sans un regard, sachant très bien ce qui allait se passer.
Charlie : Isabella Marie Swan, arrêtes toi tout de suite !
Qu'est ce que j'ai fais encore ? (m'arrêtant et me retournant)
Charlie : Une greffe du coeur, tu comptais nous le dire un jour ?
Vous n'auriez pas du entendre ça
Derrière mes parents, je vis Edward, le regard triste et plein de reproche, il partit devant, sans m'adresser un mot..
Renée : On veut pas te perdre
Vous me perdrez pas, je m'en sors très bien
Charlie : T'as besoin d'une greffe !
Pas si je prends soin de moi, et j'y arrive très bien pour l'instant, donc pas de panique
Je quittais mes parents, et courut pour rejoindre Edward. Il était déjà monté dans sa voiture, je montais sur le siège passager. Il démarra rapidement. Pendant tout le trajet à la maison, nous restions silencieux, ses mains serrées autour du volant, ne présageaient rien de bon.
Nous arrivions chez moi, après une heure de route.
Alors que je pensais qu'il voulait juste me déposer, il entra derrière moi.
Edward : Tu comptais me le dire un jour ?
Non
Edward : Pardon ?
Non
Edward : Je peux savoir pourquoi ?
T'as pas besoin de savoir ça
Edward : Je ne suis que le petit ami, je n'ai pas à savoir que ma copine peut mourir à tout moment !
Je voulais pas te le dire, parce que je ne voulais pas que t'inquiètes, c'est tout, je te connais, tu vas en faire des tonnes
Edward : T'as besoin d'une greffe, merde !
Je m'en sors très bien pour l'instant
Edward : J'en ai marre, pourquoi faut-il que je sois toujours le dernier à être au courant ?
Parce que tu es la dernière personne à qui je veuille faire du mal
Edward : C'est trop facile de dire ça !
T'as raison, c'est trop facile de vouloir te faire croire que je vais bien physiquement, désolée, mais on a eu notre dose de drame pour cette année, je voulais pas en rajouter
Edward : Décidément, cette peur de te perdre ne cessera jamais
Tu vois, c'est ça que je voulais éviter, cette inquiétude inutile
Il me prit soudainement dans ses bras, me serrant contre lui.
Jusqu'à ce que j'ai un nouveau coeur, je respecterais à la lettre mon traitement
Deux jours après, ce fut à mon tour de témoigner.
Kenzo : Souviens toi, joues les victimes malheureuses
Je pense que j'y arriverais
Me Johansson : Nous sommes conscient mademoiselle Swan, qu'il est très difficile de venir nous raconter ce qu'il s'est passé
Je suis prête (inspirant)
Me Johansson : Bien, racontez nous donc la nuit de votre viol
Ce soir là, avec mon petit ami et des amis, on avaient décidé de sortir, une de nos camarades de classe fêtait son anniversaire...après avoir discuté avec mon amie Angela, j'ai décidé d'aller retrouver mon petit ami, sous les coups de 01heure du matin, mais je ne l'ai pas trouvé
Me Johansson : Qu'avez vous fait ?
Je suis sortie dehors, il faisait très chaud à l'intérieur, je me suis dit qu'il m'attendait peut être dehors, alors je suis sortie
Me Johansson : Vous l'avez trouvé ?
Non, j'ai voulu rejoindre le jardin, mais j'ai été prise par surprise par un homme, qui me retenait les bras, j'essayais de me débattre pour m'en défaire, mais il était beaucoup trop fort...alors, j'ai hurlé, mais avec la musique, nous n'entendions rien...il m'a jeté à l'arrière de la voiture, et là, je l'ai reconnu
Me Johansson : Qui ça ?
La fille qui avait prémédité tout ça
Me Johansson : Vous la voyez dans la salle ?
Oui
Me Johansson : Pouvez vous nous la montrer du doigt
Oui (pointant mon doigt sur Tanya, qui avait le regard assassin)
Me Johansson : Notez que la victime a reconnu Tanya Denali, l'accusée...que s'est-il passé dans la voiture ?
Elle m'a souri...et...et m'a dit que je vivrais la pire nuit de ma vie, je lui ai demandais pourquoi faisait-elle ça
Me Johansson : Que vous a t-elle répondu ?
Que je ne méritais pas un mec comme mon petit ami, que je lui avais volé l'être qu'elle aimait le plus au monde
Me Johansson : Est ce vrai ?
Non, ils ne sortaient plus ensemble, bien avant que j'arrive, ils ne vivaient même plus dans la même ville
Me Johansson : Que s'est-il passé ensuite ?
On a roulé pendant longtemps, l'homme me retenait à l'arrière, écoutant l'accusée m'insulter, on est arrivés dans un hôtel, assez délabré, je me suis dit qu'ici quelqu'un m'entendrait, mais il n'y avait personne à la réception...l'accusée a prit une clé, et nous sommes monter, je criais pour qu'on m'aide il n'y avait personne
Je vis Edward baissé les yeux, Emmett ne quittait pas Tanya du regard, le regard rempli de haine à vue d'œil, Rosie et Alice avaient le visage tout pâle, Angie semblait anéanti par mon témoignage.
C'était la première fois que j'expliquais devant eux, mon viol. Charlie fut inexpressif, c'était encore pire de ne pas savoir ce qu'il ressentait, même si j'en avais une vague idée, alors que ma mère se retenait de pleurer, je m'en voulais de lui faire subir ça.
Ils nous ont enfermés dans la chambre, l'homme m'a jeté violemment sur le lit, je me suis relevée pour essayer de me sauver...mais...
Me Johansson : Prenez votre temps mademoiselle Swan
Avant que j'ai pu me relever, il m'a plaqué sous son corps...j'essayais tant bien que mal de me défaire de son emprise, mais il était beaucoup trop fort, et puis il a baissé la braguette de son pantalon et...et
Kenzo : Accueillons Isabella, une diabolique adversaire
Faisant semblant de manquer d'air, je crochetais la barrière en bois qui se trouvait devant moi.
Me Johansson : Isabella, vous allez bien ?
Je...je
Kenzo : Qui a dit que tu ne savais pas mentir
Juge : Mademoiselle Swan, vous vous sentez bien ?
Je vis Edward se lever et se précipiter vers moi. Je m'en voulais de lui faire peur.
Edward : Bébé, tu vas bien ?
Je lui fis signe que je n'arrivais pas à respirer.
Juge : Je suspends la séance pour une durée 20minutes
Kenzo : Là j'applaudis, t'as même obtenu une suspension de la séance, les jurés sont sur le cul
Edward m'aida à me lever, puis me porta dans ses bras, je posais ma tête dans le creu de son épaule.
Edward : Tu veux qu'on sorte ?
Oui s'il te plait (la voix faible)
Il nous emmena en dehors du tribunal, mes proches nous suivirent.
Rosie : Tu vas bien ma belle
Oui, c'est juste que tout m'est revenu en tête
Je vis Jane éloignée de moi, alors que tout les autres s'étaient attroupés autour de moi. Elle me sourit, m'adressant un clin d'œil.
Nous avions répété cette mise en scène pendant des jours, je devais être crédible...je refusais qu'elle s'en sorte avec 5ans d'emprisonnement, je voulais la réduire à néant, comme elle l'avait fait avec moi...sur internet nous avions trouvé quelles seraient les conditions pour qu'elle prenne la prison à vie, et « avoir provoqué des dommages physiques sur la victime » était une des conditions.
Une crise d'angoisse était parfait en plus de mon coeur !
Charlie : Ma puce, t'es sûre que t'y arriveras ?
T'inquiètes pas papa
15minutes après. Je me retrouvais à nouveau sur le banc des témoins.
Me Johansson : Isabella, je sais comme ça peut être dur, pensez vous que vous réussirez à témoigner à nouveau ?
Oui
Me Johansson : Bien, avant la suspension, vous nous racontiez la nuit de votre viol, l'acte en lui même, continuez
Mon agresseur a baissé son pantalon, et a enlevé le mien
Un peu de larmes, qu'est ce que t'en dit Kenzo ?
Kenzo : Surprends moi ma belle !
Je fermais les yeux, et quelques secondes après, je pleurais. Je baissais la tête, alors que mes larmes coulaient.
Kenzo : Et l'oscar du meilleur rôle est pour Isabella Swan
Excusez moi...j'essayais par tout les moyens de me défendre, je suis parvenu à lui donner un coup sur ses parties génitales, mais il a riposté en me donnant un coup au visage
Me Johansson : Pièce à conviction n°5
Il présenta plusieurs photos, qui détaillaient mes blessures à mon admission à l'hôpital.
Me Johansson : Poursuivez Isabella
Après le coup sur la tête, j'étais un peu assommée, alors j'ai crié encore plusieurs fois, il...il a écarté mes jambes, et m'a pénétré
Me Johansson : Ensuite ?
J'ai hurlé, alors l'accusée m'a piqué avec une seringue, je n'ai plus aucun souvenir, jusqu'au lendemain à 7heures30...je me suis réveillée, dans un endroit que je ne connaissais pas, je me souvenais d'être à une fête puis de me retrouver dans cette chambre...j'ai vu...j'ai vu que j'étais nue, je savais pas quoi faire, alors j'ai appelé Angela
Me Johansson : Merci pour votre courage mademoiselle Swan
4jours après mon témoignage, chacun des avocats étaya sa plaidoirie devant les jurés.
Les preuves étaient plus qu'accablantes, j'espérais qu'elle prenne une peine conséquente, quitte à ne jamais sortir.
Après mon procès, ce fut pour le meurtre de son complice que du répondre Tanya devant les jurés, une fois de plus, elle plaida non coupable.
Après deux semaines de procès.
C'est aujourd'hui que devait se prononcer les jurés.
Juge : Que la prévenue se lève, pour entendre le verdict
Tanya exécuta l'ordre du juge.
Juge : Les jurés ont-ils rendu un verdict ?
Juré n°1 : Oui monsieur le juge
Juge : Pour le chef d'inculpation de viol avec préméditation, que déclarez vous ?
Juré : Coupable
Juge : Pour l'homicide volontaire, que déclarez vous ?
Juré : Coupable
Juge : Bien, mademoiselle Denali, vous serez incarcérée dans la prison du comté, en attendant votre peine...sachez que détruire une vie à toujours des conséquences, auxquelles vous n'avez visiblement pas penser...j'espère que vous regrettez un tant soit peu vos actes
Tanya : Allez vous faire foutre !
Juge : Que l'accusée soit ramenez en cellule !
4jours plus tard
Juge : Après avoir consulter le juge d'application des peines...j'ai décidé mademoiselle Denali, de vous condamner à 3ans d'emprisonnement dans un pénitencier, vous serez ensuite exécuter par injection le 28 juin 2013
Abasourdie par l'annonce de sa peine, Tanya courra vers moi, je me jetais dans les bras d'Edward, qui me cacha derrière lui. Deux policiers finirent par l'attraper et la reculer.
Tanya : PETITE PUTE ! T'ES CONTENTE DE TOI ! TU VAS PAYER, JE TE TUERAIS, T'ENTENDS ! (hurlant dans tout le tribunal)
Je me défis des bras de mon amoureux, et m'avançais vers elle.
Hum, sent cette belle odeur de vengeance, tu m'as sous estimé, tu ne trouves pas que j'ai magnifiquement bien joué la victime encore marqué par son viol (chuchotant à son oreille)
Je déposais un baiser sur sa joue.
Les deux gardes emmenèrent Tanya hors de ma vue. Je sortis très vite du tribunal, les larmes aux yeux, heureuse que cet enfer est une fin, une fin heureuse. Jane me sauta dans les bras avant que les autres n'arrivent.
Jane : T'as été bluffante !
Je sais, je sais (dépoussiérant mon épaule)
Kenzo : J'ai hâte de voir son visage s'éteindre
Les autres arrivèrent. Mon père me serra contre lui.
Charlie : Je suis fier de toi
Merci papa
Esmée : T'as vraiment de quoi être fier de toi Bella
Merci Esmée, c'est un peu grâce à vous tous
Edward : Tu vas bien ma puce ?
En pleine forme, mentalement et physiquement
Angela : On peut se parler ?
Le procès est finit, tu fais ta vie, je fais la mienne, c'est ce qui était prévu (le ton glacial)
Angela : T'as raison, je n'aurais pu rien faire, tu avais mal, beaucoup trop mal...j'ai été égoïste de penser que tu m'avais lâché, alors que tu partais pour te soigner
T'as réellement comprit ça ?
Angela : Depuis le soir où tu es partie, ton absence et le manque me l'ont fait oublié
Tu veux quoi ?
Angela : Te retrouver, être les amies collantes que nous étions avant
Tu devras accepter Jane, toutes les deux, vous faites partie de ma vie, et toutes les deux vous l'avez marqué
Angela : J'ai mal jugé cette fille
Je ne suis pas amie avec elle pour rien, elle te ressemble à bien des égards, un peu plus dévergondée que toi, mais vous vous ressemblez
Angela : A nouveau amis ?
Les meilleures
Edward : Vous venez, Jane veut nous payer à boire
Jane : Menteur !
Edward : T'as dit que tu nous invitais tous
Jane : Jamais de la vie ! J'ai dit que ce serait bien qu'on aille fêter ça
Edward : Donc tu nous invites
Jane : Swany, tu veux bien expliquer à ton homme que je n'ai pas assez de tune, pour payer les consommations de tout le monde
Angie paiera pour nous
Angela : Hey ! Non
Charlie : Chérie, on va vous laisser entre jeunes, on se retrouve à la maison
Oh, attends, j'ai un truc à te dire
Je pris sa main, et nous isoler dans un coin.
Eva, ma psychiatre, m'a fait remarqué à quel point tu étais charmant, essaie de lui parler
Charlie : Elle est beaucoup trop jeune
Jeune, mais très intelligente, va la voir, je suis sûre que vous entendrez bien
Charlie : Essaierais tu de me caser avec cette femme ?
Oui, parce que je veux ton bonheur, comme tu as voulu le mien
Charlie : Je suis pas sûr
Va au moins lui dire, à quel point tu es reconnaissant du travail qu'elle a fait sur moi
Charlie : Hum
Je te fais confiance, t'as besoin de quelqu'un pour te faire à dîner quand je serais à New York
Charlie : On se retrouve à la maison
Oui
Ma mère s'approcha.
Jures moi que tu ne me parleras plus de ce qu'il s'est passé ?
Renée : Jures moi alors, de m'appeler dès qu'il y a le moindre souci, même un plâtre
Je te le jure
Renée : Je te le jure
Les autres m'attendent, tu m'as beaucoup manqué ces derniers mois, ce serait bien que tu viennes à New York, quand je m'y serais installée
Renée : J'attends ton appel
Cool, embrasses Phil pour moi
Renée : Je le ferais
J'embrassais mes parents, puis rejoignis mes amis.
Où sont les autres ?
Edward : Partis devant
Mon amoureux se jeta sur mes lèvres.
T'as l'air en forme aujourd'hui
Edward : Je le suis
On dirait pas vu tes cernes sous les yeux
Edward : J'ai pas arrêté de penser à aujourd'hui, donc j'ai peu dormi
Il me porta pour m'embrasser à nouveau, puis nous emmena jusqu'à sa voiture.
Nous arrivions une dizaine de minutes après, dans le restaurant, où nous retrouvions tout le monde.
Jane : Tiens, je viens d'avoir James au téléphone
Et ?
Jane : Il sera là à 14heures, tu crois que ce sera bon ?
On mettra deux heures environ pour faire le trajet, cool, on aura à partir trop tôt
Edward : De quoi vous parlez ?
On prend notre avion ce soir pour Philadelphie
Edward : J'avais complètement oublié
Ensuite, on part pour New York, arriver là bas, on suivra James jusqu'à notre appartement
Edward : Tu m'appelles quand vous y serait
No souci
Jane : J'ai hâte de me retrouver sur les îles Canaries
James a dit qu'il pourrait se ramener avec nous
Jane : Cool
Angie, ça te dit les îles Canaries ?
Angela : Ouais !
Cool, vous avez prit un billet les autres ?
Alice : On décolle le 16août, installer dans le même hôtel que le votre
Angie : J'irais voir l'agence de voyage demain
Emmett souria devant la photo de mon portable, alors que je le posais sur la table. C'était moi et Jane, le jour de notre remise des diplômes.
Emmett : J'aurais bien voulu voir ma petite sœur de coeur faire son discours
Ça peut se faire..Jane, t'es prête ?
Jane : Yes
Je me levais de ma chaise.
Je voudrais saluer tous les parents qui ont pu venir, parce que c'est pour eux qu'on a fait ça
Jane : Ta gueule Swan, j'ai envie d'aller boire, abrèges !
Cette idiote avait fait exprès de m'insulter au début de mon discours.
Aujourd'hui, je suis grande, je suis une adulte, c'est à partir d'aujourd'hui que je vais devoir m'engager envers les autres, que je vais devoir montrer au monde ce dont je suis capable, nous sommes tous là parce que nous voulons un avenir, un avenir meilleur, un avenir qui rendra nos parents fier de nous avoir mis au monde, nous nous devons de faire en sorte d'être fier de nos actions, de nos paroles, parce que c'est la seule manière de vivre bien, heureux, nous nous devons de gravir les marches pour à chaque jour, pouvoir atteindre le sommet, et atteindre le sommet, c'est la seule façon d'être vue par le monde...alors mes chers camarades faisons en sorte d'être les personnes indispensables de demain
Je repris ma place, sous les applaudissements de mes amis.
Jasper : Il est génial !
Merci (fière de moi)
Le téléphone d'Edward vibra sur la table, ce qui me fit sursauter.
Edward : Je reviens
Il sortit carrément du resto. Il était vraiment bizarre depuis qu'on s'étaient vus, je remarquais qu'il s'éclipsait beaucoup, passer d'une humeur à une autre très rapidement, très dynamique parfois à des heures tardives.
Il m'assurait pourtant qu'il allait très bien, que c'était seulement ses antidépresseurs, alors qu'il m'avait dit ne plus les prendre puisque nous étions à nouveau ensemble.
Ça ne devait surement pas être grand chose, et je m'inquiétais surement pour rien.
Kenzo : Pour que tu le remarques, c'est que ça te trotte quand même dans la tête
Je lui parlerais plus tard
