Chapitre 37
Enfin, Kurt et Blaine se retrouvèrent à profiter d'un peu de paix.
James se jeta dans la campagne de ré-élection. Promouvoir Meghan à la directrice de campagne avait été une idée remarquable. Elle était intelligente et pleine d'idées géniales. L'équipe se sentait inspirée par son optimisme et son énergie et plus important, ils respectaient et faisaient confiance à son leadership. James était impressionné. Il se demandait aussi pourquoi il n'avait jamais remarqué combien Meghan était attirante. Elle n'était certainement pas aussi magnifique qu'Elaine, mais elle avait un sourire magnifique et une belle poitrine. Elle courait tous les matins à 5h donc, ses jambes étaient charmantes. Comment avait-il manqué tout ça ?
Elaine avait pratiquement emménagé chez sa sœur. Depuis que l'école était finie, Eleanor avait les mains pleins d'enfants donc, elle appréciait qu'Elaine vienne pour aider. Elles allaient à la piscine ou le parc tous les jours. Elaine passait du temps loin de la maison, pour penser. Elle savait qu'elle avait des décisions à prendre. Elle n'était juste pas prêtes à les prendre.
Avec James et Elaine partis tout le temps, Blaine était heureux de partager enfin sa maison magnifique avec son petit-ami. Son but était de baiser Kurt dans chaque pièce de la maison et sa cabane.
Les garçons tombèrent dans une routine confortable. Pete et Blaine s'entraineraient le matin pendant que Kurt travaillait au magasin avec son père jusqu'à environ midi. Ils se retrouvaient chez Blaine vers 14h. Il y avait plus de pièces chez les Anderson donc ça leur prenait du temps pour avancer dans la maison entière. Surtout puisqu'ils continuaient de revisiter leurs endroits préférés. Kurt adorait la salle à manger. Le plafond était d'un matériel de type miroir et la table était de la taille parfaite pour qu'il s'allonge dessus pendant que Blaine se tenait devant lui et le baisait. Kurt adorait être capable de regarder Blaine le baiser. C'était le truc le plus sexy et le plus chaud qu'il avait jamais vu.
Blaine adorait le sous-sol à cause de l'espace mural. Prendre Kurt contre le mur était carrément son moyen préféré de baiser son petit-ami. Il adorait la rude brutalité de ça. Il soulevait Kurt et le claquait contre le mur. Kurt se tenait à lui si fortement, enfonçant ses ongles dans sa peau, en le faisant saigner. Les grognements de Kurt et le son de son corps heurtant le mur faisaient quelque chose à l'obscurité en Blaine qu'il ne pouvait pas décrire. Elle devenait super chaude et, si Blaine lui permettait, elle encerclait leurs corps et poussait Blaine contre Kurt encore plus fort. Blaine ne voulait pas admettre qu'il aimait la nature violente de cette position. Après, il embrassait amoureusement les bleus sur le dos de Kurt. Il se sentait toujours mal pour les bleus, mais Kurt ne semblait jamais en être embêté. Blaine avait le sentiment que Kurt était juste aussi excité par tout ça que lui.
Le seul problème avec toute cette baise était qu'ils ne recherchaient rien, quelque chose que Kurt pointait régulièrement.
« Blaine, je pensais que tu avais dis que nous allions fouiner dans le bureau de ton père aujourd'hui. »
« Nous allons le faire, » dit Blaine tandis qu'il défaisait le pantalon de Kurt.
« Alors pourquoi est-ce que tu défaits mon pantalon ? »
« J'ai besoin de voir ta queue d'abord. »
« Pourquoi ? Blaine... pourquoi... Blaine ? Ohhh... Blaine... »
Enfin, Kurt claqua la langue. « Nous devons faire ça. Tu ne peux pas continuer de devenir plus fort. Les gens vont commencer à penser que tu es sur stéroïdes. »
« Je le suis. Une stéroïde appelée Kurt. »
Mais Blaine savait que Kurt avait raison. Pete s'était retiré de tous les matchs solos contre lui. « Je veux seulement que tu joues avec moi, pas contre moi. Je sais combien tu es puissant. Je ne vais pas te laisser me tuer sur le terrain. » Les autres joueurs regardaient prudemment Blaine. Il avait l'air de pouvoir tuer quelqu'un avec une balle de tennis. Lui et Pete avaient gagné tous les matches en double jusqu'ici et on assumait que Blaine gagnerait tous les matchs solos, une fois que les matchs solos auront commencé. Le directeur de match devenait inquiet parce que personne ne voulait jouer contre lui.
Donc, Blaine permit à Kurt de le trainer de leur partie de baise pour aller chercher d'anciens membres d'équipe à Columbus. Le bureau des dossiers des députés se prouvèrent être leur meilleure source d'information depuis que le débuté Jim avait été élu bien avant l'âge des ordinateurs. Blaine était impressionné par la patience et la détermination de Kurt. Les fichiers étaient vieux et poussiéreux, mais Kurt était en mission. Il regarda laborieusement chaque fichier, prenant des notes et harcelait l'administrateur des dossiers de questions.
Le mercredi, ils s'assirent dans la chambre de Blaine, décidant qui approcher en premier. Blaine avait accroché le portrait de son grand-père sur le mur de sa chambre. Kurt le regardait.
« J'aimerais qu'il puisse juste nous dire. »
Blaine lui jeta un regard prudent. « Je pense que j'ai assez de choses étranges dans ma vie Kurt. Je n'ai pas besoin que des portraits commencent à me parler. » Blaine ne dit pas à Kurt que parfois, au milieu de la nuit, il se réveillait et regardait le portrait, pensant qu'il avait entendu quelqu'un l'appeler. Il avait contemplée l'idée de l'enlever et de l'accrocher quelque part d'autre dans la maison, mais il avait peur que son père le jette.
« Okay, donc qui allons-nous voir ? »
Kurt devint très serieux. « Ce sont les gens qui, je pense, serait les plus probables à connaître quelque chose. »
Jacob Carter – Chef d'équipe
Meggie Roberts – Secrétaire
O McDougal – Chef stratégiste
« O McDougal ? » Blaine réfléchit pendant un moment. « J'ai déjà entendu ce nom. Je pense qu'il était un bon ami de mon grands-parents. »
Kurt rayonna. « Parfait. Je pense que nous devrions commencer avec Meggie Roberts, puis Jacob Carter et gardons O pour la fin. Quel genre de nom est O ? »
« Je suis sûr que ça tient pour quelque chose. Peut-être que ma mère saura. »
Kurt regarda Blaine avec espoir. « Est-ce qu'il y aurait un moyen de demander à ton père ? Il aurait grandi en connaissant ces gens. »
Blaine secoua la tête vigoureusement. « Absolument pas. Il ne m'a pas parlé depuis notre dispute. Je ne vais pas lui demander quoi que ce soit. » Blaine regarda Kurt. Les deux n'avaient jamais discuté de ce soir-là. Blaine savait que Kurt était allé à Westerville pour s'assurer qu'il allait bien, mais il ne savait pas que Kurt et sa mère avaient parlé ou qu'elle savait pour l'anneau. La voix de Blaine fut calme.
« Tu sais... j'ai entendu ta voix ce soir-là. »
Kurt le regarda. « Oui. Je sais. »
« J'aurais tué mon père. »
Kurt hocha la tête. « Je sais. »
Blaine repoussa Kurt sur le sol et grimpa sur lui. Il passa légèrement sa langue sur les lèvres de Kurt avant de glisser sa langue dans la bouche de Kurt. Kurt gémit dans le baiser et essaya de maintenir le contrôle de ses sens.
« Blaine... arrête... nous devons trouver des adresses pour ces gens... »
Blaine n'arrêta pas. À la place, il baissa son corps et commença à frotter leurs membres l'un contre l'autre. Il commença à embrasser le cou de Kurt, allant sur sa poitrine.
« Tu es tellement magnifique et tu es à moi... à moi... mine. Tous à moi. Pour toujours et toujours et toujours. »
Kurt humma et gémit en réponse. « Mmmm. Oui. À toi, à toi, à toi. »
Blaine remonta et regarda Kurt dans les yeux. Ses yeux s'assombrirent et il enroula son contrôle autour de Kurt.
« Je t'aime tellement Kurt. Est-ce que tu m'aimes ? »
« Oui. Je t'aime. Tellement. »
« A qui appartiens-tu ? »
« Je t'appartiens, maitre. Seulement toi. »
Blaine grogna. Il se leva, enleva son boxer et s'assit sur Kurt. Il ressera son contrôle.
« Je veux baiser ta bouche. »
Kurt gémit. « Oui maitre. » Blaine remonta sur sa poitrine jusqu'à ce qu'il soit au bon endroit. Kurt ouvrit la porte et accepta le membre de Blaine. Il remplit complètement sa bouche, glissant confortablement dans sa gorge. Blaine commença à bouger, gémissant à la sensation agréable des lèvres et la langue chaude de Kurt. Kurt ferma les yeux et se concentra pour sucer légèrement. Il n'avait pas grand chose à faire. Dans cette position, Blaine était en contrôle. Kurt sourit. Penser qu'il y a juste quelques mois, il avait été terrifié d'avaler.
Blaine accéléra. Il avertit Kurt, tandis qu'il approchait son orgasme.
« Oh, Kurt... je vais putain... exploser... avale magnifique... avale tout... oh... »
Kurt se prépara tandis que Blaine jouissait dans sa gorge. Kurt ferma ses lèvres autour du membre de Blaine et gémit tandis qu'il avalait. Blaine pensa qu'il pourrait jouir encore, juste des sons que Kurt faisait. Il frissonna tandis que Kurt continuait de lécher son membre faiblissant. Il sortit enfin et descendit sur le corps de Kurt, s'allongeant sur lui. Kurt enroula ses bras autour de lui. Comment allaient-il finir quoi que ce soit ?
Ils restèrent allongés là pendant une demi-heure avant que Kurt n'insiste en disant qu'ils devraient essayer de trouver des adresses pour Jacob, Meggie et O.
Ils commencèrent avec Meggie. Puisqu'elle avait été secrétaire, ils supposaient qu'elle pourrait avoir des informations de contact pour les deux autres. Ils cherchèrent sur internet et trouvèrent un listing pour un Charles et Meggie Roberts à Columbus. Kurt passa l'appel.
Il se trouvait que Meggie était morte d'une attaque cardiaque un an plus tôt. Son mari se rappelait du député Jim et pensait du bien de lui. Il avait été un bon patron pour sa femme et elle avait apprécié travailler pour lui.
Kurt soupira. « Rien d'excitant ici. »
Ensuite il y eut Jacob Carter. Il était un avocat à moitié retiré avec la firme de Columbus de Carter Wilcox & Saxbe. Étant à moitié retiré, il serait plus qu'heureux d'aider un élève de terminale à faire des recherches sur le député Jim. Il avait plein de temps.
Blaine leva les yeux au ciel. « Kurt, je ne pense pas que nous allons apprendre quoi que ce soit sur l'obscurité de lui. Je pense que nous allons entendre des centaines d'histoires de guerre politique. »
« Mais ça sera intéressant ! »
« Peut-être pour toi. Tu oublies de quelle famille je viens. Je déteste la politique. »
« Bon, c'est un début. Et peut-être qu'il sait où vit O McDougal. »
Ils se mirent d'accord pour se rencontrer vendredi à 10h.
Jacob Carter était un homme petit, dans les 70 ans, avec des cheveux blancs et un sourire amical. Il ne pratiquait plus la défense. Il venait juste au bureau quelques jours par semaine pour ranger des papiers sur son bureau et flirter avec les paralégales. Cependant, il était bien respecté pour ce qu'il avait fait durant sa jeunesse. Un avocat intelligent, bien versé dans la loi, Jacob était un des premiers avocats dans l'état à reconnaître l'argent fait par les firmes d'avocat créant les firmes de relations consultantes du gouvernement durant leurs réunions. Après des années à travailler pour le député Jim, Jacob avait lancé sa firme de consultant et avait fait des millions.
Il étudia les deux garçons assis devant lui avec un grand intérêt. Surtout celui avec les cheveux bruns.
« Comment avez-vous dit vous appeler déjà ? »
« Je ne l'ai pas dit, » répondit Blaine. Kurt lui jeta un regard. Blaine avait été d'une humeur sombre et hostile depuis qu'ils étaient arrivés à Columbus. Ils avaient pris le rendez-vous sous le nom de Kurt puisque Blaine ne voulait pas que les mots reviennent à son père qu'ils couraient autour de Columbus en posant des questions sur son grand-père. En plus, il n'était pas sûr de comment Jacob serait disposé s'il savait qu'il était assis en face du petit-fils du député Jim.
« Blaine. »
« Blaine quoi ? »
Devrait-il mentir ? Il regarda Kurt. Kurt secoua la tête et marmonna le mot, vérité.
« Blaine Anderson. »
« Ah, » dit Jacob. « Je pensais bien que vous sembliez familier. » Il s'arrêta et étudia Blaine pendant un moment. « Tu as les yeux de Jim. »
Kurt se racla la gorge. « Que pouvez-vous nous dire sur le député Jim ? »
Comme Blaine l'avait prédit, Jacob se lança dans une série des meilleurs trucs de Jim et Jacob. Kurt trouva tout ça fascinant et après un moment, même Blaine fut pris dans l'histoire de Jacob. Blaine savait que son grand-père avait accompli beaucoup mais, c'était fascinant d'entendre juste comment il l'avait fait. Blaine remarqua que toutes les histoires de Jacob impliquait le député Jim regardant son opposant. Les regardait tellement fort qu'ils juraient que ses yeux avaient changé de couleurs. Blaine sourit.
Après une heure, Kurt commença à fouiller gentiment pour plus d'informations.
« Comment pensez-vous que le député Jim était capable de conclure tant de deals durs ? Quel était son secret ? »
« Oh, il était juste un politicien astucieux. Il comprenait tout les côtés des problèmes et comment trouver un dénominateur commun. »
Blaine jeta un regard dur à Jacob. « Est-ce que tu penses vraiment que c'est tout ce qu'il y avait ? » Kurt lui jeta un regard. Son plan était d'y aller doucement. Blaine était un bulldozer.
Jacob plissa les yeux et regarda Blaine. « Que voulez-vous dire par ça ? »
« Je veux dire, est-ce que vous pensez qu'il y avait plus ? »
« Comme quoi ? »
Blaine haussa les épaules et parla lentement. « Oh, je ne sais pas... peut-être quelque chose... plus sombre ? »
Kurt jeta un regard à Blaine mais Jacob se rassit et gloussa.
« Oh, je sais où vous allez. J'ai entendu les mêmes histoires pendant des années. Des histoires sur Jim étant capable de... contrôler les gens d'une quelconque façon. Planter des idées dans leurs têtes. Leur faire faire ce qu'il disait. C'était des foutaises. »
« Vraiment ? » Kurt voulait taper Blaine sur la tête.
Pour la première fois depuis qu'il s'était assis, Jacob sembla mal à l'aise.
« Laissez moi vous dire comment ces histoires ont commencé. Jim avait l'habitude de raconter une histoire ridicule sur comment, quand sa maman était enceinte de quelques semaines, si tôt en fait qu'elle ne savait même pas qu'elle était enceinte, elle, son père et des amis, tous allèrent en vacances à la Nouvelle-Orléan. Pendant qu'ils étaient là-bas, ils rendirent visite à une de ces prêtresses vodoo. Juste pour le fun et par curiosité. Eh bien, soi-disant, cette prêtresse, béni sa maman et lui dit qu'elle était enceinte, que c'était un garçon et qu'il serait spécial. Des conneries comme ça. En tout cas, Jim adorait cette histoire. Adorait la raconter. Je pense qu'en fait il y croyait. Donc, vous voyez ? C'est comme ça que tout ce non-sens sur Jim étant capable de faire des truc commença. Un tas de conneries. »
Kurt était captivé.
Blaine fut dégoûté. Une prêtresse vodoo ? Est-ce qu'il plaisantait ? C'était des conneries. Il regarda Kurt. Oh, mince... Kurt achetait totalement cette merde.
« Donc, » demanda Kurt, « vous ne pensez pas que peut-être le député pouvait vraiment... faire faire des choses aux gens ? »
Jacob resta silencieux. Il regarda Kurt pendant un moment et puis Blaine. Il se pencha en avant et jeta un regard de plus près sur Blaine. Blaine le regarda. Il continua de regarder Blaine tandis qu'il parlait, sa voix soudain basse et légèrement soupçonneuse.
« Pourquoi êtes vous vraiment là ? »
Kurt essaya de sembler aussi innocent que possible. « Nous faisons un projet de recherche sur le député. »
« Hein hein, » dit Jacob. Il regardait toujours Blaine. « Vous me rappelez votre grand-père. Vous avez le même air que lui avait toujours. Le même... langage corporel. Fort, puissant... juste un peu troublant. »
Blaine ne dit rien. Il se pencha en avant et verrouilla ses yeux avec ceux de Jacob. Kurt laissa échapper un petit halètement tandis qu'il réalisait ce que Blaine faisait.
« Jacob, je veux que vous me disiez la vérité. Est-ce que mon grand-père avait un genre de pouvoir qui lui permettait de contrôler les autres ? »
Jacob manquait d'entraînement. Dans les jours où il travaillait pour le député, il avait appris facilement comment éviter le regard contrôlateur de Jim et le contrôle qu'il pouvait enrouler autour d'une personne pour les faire faire ce qu'il voulait. Jim avait en fait apprécié le fait que Jacob ne puisse pas être sa proie. Il sentait que ça faisait de Jacob une des quelques personnes de son équipe à qui il pouvait faire confiance pour lui dire librement la vérité.
Mais c'était il y a longtemps.
Jacob regarda Blaine. « Oui. Oui il l'avait. »
« Est-ce que tu sais comment ça marchait Jacob ? »
« Non. »
« Qui saurait comment ça marche ? A qui mon grand-père l'aurait expliqué. »
« O McDougal. »
Blaine se rassit et relâcha Jacob. Jacob cligna des yeux. Il regarda Blaine.
« Donc, vous êtes comme lui. »
« Je pense. »
Jacob se leva. « Allez voir O. Il peut vous dire ce que vous voulez savoir. Il était le chef stratégiste et le meilleur ami de votre grand-père. Je ne sais rien. »
« Est-ce que O nous parlera ? » demanda Kurt.
« Ça je ne sais pas. Il était énervé contre Jim juste avant qu'il ne meure et il a semblé devenir plus énervé contre lui après la mort de Tania. Peut-être que les années ont amoindri sa colère. »
Kurt et Blaine se levèrent. « Merci beaucoup M. Carter. Nous apprécions que vous ayez pris du temps pour nous rencontrer. » Kurt voulait laisser les choses sur une note amicale mais Jacob lui jeta un regard et puis fixa des yeux froids sur Blaine.
« De rien, mais faites moi une faveur ? Ne revenez pas. »
« Oh, magnifique. Allez. Ne t'énerve pas. »
Kurt fonçait vers la voiture de Blaine. Une expression parfaite et avancée de pétasse au visage.
« Kurt... arrête. » Kurt se retourna.
« Je n'arrive pas à croire que tu ais fait ça Blaine Anderson ! Nous étions supposé y aller légèrement. Gagner sa confiance. À la place, tu le frappes mentalement et que tu le mettes en colère contre nous ! »
« Qui s'inquiète de s'il est en colère ? Il ne savait rien d'important de toute façon. Un prêtresse vodoo ? Sérieusement ? D'ailleurs, nous avons appris ce que nous avions besoin de savoir. Ce O est la personne à laquelle nous avons besoin de parler. »
« Et si O ne veut pas nous parler ? Jacob aurait pû être capable de nous aider à trouver d'autres gens qui pourraient savoir quelque chose ! »
Blaine sembla sceptique. « Je ne pense pas Kurt. Je ne pense pas que quiconque d'autre saurait quoi que ce soit sauf peut-être mon père et il ne va pas m'aider. »
Kurt soupira et regarda Blaine. Il était tellement sexy. Ses cheveux commençait à devenir plus long et sa peau était bronzée à cause de l'obscurité et d'avoir joué au tennis au soleil. Comme toujours, Kurt pouvait sentir le pouvoir et la force de Blaine, presque comme si ça frémissait sur sa peau. Depuis avoir placé l'anneau sur son doigt, l'emprise de Blaine sur lui était devenu plus forte et plus serrée. Kurt chérissait son emprisonnement. Son asservissement envers Blaine grandissait et ça ne l'embêtait pas du tout. En fait, il savourait ça. Il tendit la main et caressa les cheveux de Blaine.
« Très bien. Je vais essayer d'appeler et d'organiser une visite. »
Marc était en extase.
Il avait des supers infos et tout ce que ça lui coûtait était tout juste 100$.
Mark avait retrouvé Tasha et l'équipe de nettoyage au loft de Phil. Ils furent heureux de trouver l'endroit rangé, propre et organisé. Ça ne leur prendrait pas longtemps pour finir d'emballer.
Mark s'était baladé dans le loft avec déception. C'était évident que le sénateur Anderson avait été ici. Il n'y avait aucun papiers dans le bureau, du moins rien de même un tant soit peu relié à la campagne. Alors qu'il y pensait, il réalisé que ça avait été idiot de sa part de penser qu'il trouverait quelque chose. Bien sûr qu'Anderson nettoierait le loft de son meilleur ami. Le coffre-fort était vide et ouvert. Qu'est-ce qui avait bien pû être là ? Mark regarda dans le placard. Vide. Il sauta pour voir si quelque chose était sur l'étagère. Ses yeux saisirent un bout rapide de violet.
Il prit une chaise et se mit debout dessus. Il y avait une boite violette très ornée sur l'étagère du haut. Étrange que ça soit resté là.
Il la descendit et l'ouvrit.
Rangé dans la papier en tissu il y avait un magnifique collier en acier matelassé. Avec le nom de Blaine gravé dessus.
Mark sourit.
Quand Mark revint à son appartement, il sortit le collier et l'étudia. Il était très joli et semblait très cher. Son esprit travaillait pendant ce temps. Quelle était l'histoire derrière le collier ? Est-ce que Phil et Blaine avaient eu quelque chose entre eux ? Est-ce que Phil avait eu un truc pour Blaine ? Mark haleta. Peut-être que Blaine était vraiment derrière l'incendie ? Est-ce qu'il avait tué Phil parce que Phil le molestait ? Étaient-ils des amants qui s'étaient disputés et Blaine s'était énervé ? Blaine semblait toujours plutôt menaçant. Était-il capable de meurtre ?
L'esprit de Mark se remplissait de possibilités quand son portable sonna. C'était son éditeur, Jack.
« Ouais Jack ? »
« Hey, il y a eu une fusillade vers Jefferson Arms. Deux corps trouvés. J'ai besoin que tu couvres ça. »
Mark frissonna. Il n'aimait pas couvrir des meurtres violents.
« Oh, Jack. Allez. Tu sais que les meurtres ne sont pas mon truc. Je suis supposé couvrir la politique. »
« Ouais, ouais, je sais, mais Richard est déjà parti sur une autre histoire. J'ai besoin que tu t'occuper de ça pour moi pour cette fois. »
Mark soupira lourdement. « Très bien. Hey ! Je pense que j'ai une nouvelle histoire qui suit le dossier sur les Anderson. »
« Très bien, très bien. Va juste couvrir l'histoire de Jefferson Arms. Tu peux me parler de la nouvelle histoire plus tard ? »
Mark sortit, laissant la boite et le collier sur son bureau.
Tyler sortit sa clef de l'appartement de Mark et se permit d'entrer. Il avait été surpris quand Mark lui avait donné une clef. C'était ce que faisait les petits-amis et Mark n'était pas son petit-ami. Ils étaient juste amants. N'est-ce pas ?
« Mark ? »
Il se retourna. Oh super. Mark se faisait toujours appelé pour des histoires pour le journal. Tyler attendrait. Il avait eu hâte que Mark le baise toute la journée. Toujours pas aussi bien que Blaine, mais plutôt près. Vraiment, vraiment près.
Il décida de jouer sur internet. Il alla vers le bureau de Mark et se figea.
Au début, Tyler pensa que le collier était peut-être pour lui. Il réfléchit à ça. Qu'est-ce qu'il pensait du bondage ? Blaine avait attaché ses mains derrière son dos une fois avec une écharpe en soie qu'ils avaient trouvée dans le placard à costumes. Tyler avait adoré ça. La sensation d'être sans défense, combinée avec Blaine l'enculant sans pitié, avait été incroyable. Mais, un collier ? Il n'était pas sûr de ce qu'il ressentait pour ça. Il était peut-être désireux d'essayer. Il essaierait quoi que ce soit de sexuel une fois.
Il le prit. Il était très joli. Puis il vit le nom.
Blaine.
Tyler s'étouffa en fait et dut aller chercher un verre d'eau.
C'était quoi ça ?
Il s'assit pour attendre Mark.
Beurk.
Mark avait hâte de prendre une douche. Il détestait les scènes de meurtre. Tellement déprimantes et terrifiante et l'odeur... oh.
Il était content de voir Tyler en train de l'attendre.
« Hey ! Salut mon cœur. Je suis désolé que tu ais dû... »
« Qu'est-ce que c'est que ce truc ? »
Tyler tenait le collier.
Oh oh.
« Du calme. Tu ne devineras jamais où j'ai trouvé ça ? »
« Où ? »
« Le loft de Phil Williams ! »
« Qui ? »
« Phil Williams ! Le gars qui est mort dans l'incendie du siège social des Anderson. Allez Tyler. Tu vois de quoi je parle. Je savais que le gamin Anderson était impliqué d'une façon ou d'une autre. »
Tyler sentit une vague de panique.
« Mais Mark, je te l'ai dit. Blaine était avec moi le jour de l'incendie. »
« Je sais, je sais mais... il pourrait y avoir un autre angle à l'histoire. Je veux dire, pourquoi est-ce que Phil aurait un collier par-dessus tout, avec le nom de Blaine dessus ? Quelque chose devait se passer et je vais trouver quoi. Ça fera une super histoire suivant l'autre article. »
Tyler était au bord des larmes.
« Non. »
« Quoi ? »
« Non. Tu ne peux pas faire ça Mark. Tu ne peux pas faire ça à Blaine. »
« De quoi est-ce que tu parles ? Tyler, ça pourrait être une histoire géniale ! »
« Je m'en fiche. Tu ne peux pas faire ça à Blaine. »
« Ecoute, je sais qu'il est ton ami, mais Tyler, je suis un journaliste. S'il y a une histoire ici, je dois la d'en faire un article. »
« Pas si ça va faire du mal à quelqu'un ! »
« Tyler, ne soit pas si naïf. Blaine fait partie d'une famille politique. Il sait que sa vie est un livre ouvert, qu'il le veuille ou non. »
Tyler secouait vigoureusement la tête. « Non ! Tu as le choix. Tu n'es pas obligé de faire ça ! »
Mark sentit une vague de jalousie le traverser.
« Pourquoi est-ce que ça t'importe autant ? »
Tyler rougit. « Blaine est un gars sympa. Il ne mérité pas ça. »
Pourquoi est-ce que Tyler rougissait ? Maintenant Mark se sentait vraiment jaloux.
« Est-ce que tu as couché avec lui ? »
Tyler ne répondit pas.
« Tu l'as fait, n'est-ce pas ? Tu as couché avec lui ! »
« Ce n'est pas de ça qu'on parle ! »
« Putain Tyler ! Est-ce qu'il y a quelqu'un dans cette ville que tu n'as pas laissé ta baiser ? »
A la seconde où les mots furent sortis de sa bouche, Mark les regrettait.
Le visage de Tyler s'assombrit et ses yeux se remplirent de larmes.
Mark se sentit merdique. « Tyler... Tyler, je suis désolé. »
Tyler courut vers la porte. Mark se sentit horrible. Il n'avait pas voulu le blesser.
« Tyler ! S'il te plait ! Je suis désolé ! »
« Va te faire foutre Mark ! Je te déteste ! »
« Tyler ! »
Tyler sortit en courant de l'appartement, dans les escaliers et s'en alla avec sa voiture.
Mark s'assit à son bureau, sa tête entre les mains.
Merde. Il n'avait pas voulu blesser Tyler. Tyler était gentil et aimant et tellement génial au lit. Son cul était magnifique et la façon dont il faisait des pipes... comme si sa vie en dépendait. Mark aimait bien Tyler. Beaucoup.
Il regarda le collier. Il appréciait vraiment Tyler, mais il avait une responsabilité en tant que journaliste, n'est-ce pas ? Il ne pouvait pas permettre à ses sentiments personnels lui barrent la route.
