Chapter : 34

Disclaimer : les personnages de Harry Potter ne m'appartient pas, mais promis l'histoire vient de moi et moi seule!

Couple : Harry / Drago (Genre on s'y attendait pas)

Rating : M

Note de l'auteur, le bonjour du jour : Bonjour Bonjour à tous,

Mafia et ma première fan fiction, je vous en supplie soyer indulgent ! Si il y a des remarques à faire je suis vraiment preneuse. Merci déjà pour les premiers commentaires, et merci pour les suivants.

Je pense publier mes chapitres tous les mercredis

Bonne lecture

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Une fois le coup de fil passé à Jedusor, je contactai Zabini.

- Allô ?

- Ici Malfoy, rapport !

- Nous avons comptabilisé plus de mille hommes sur Paris, cinquante dans la France Sud et mille dans le monde.

- Hum, et les hommes de Jedusor ?

- Toujours une quarantaine, mais on pense qu'il a plus de deux mille hommes en Angleterre.

- En espérant qu'il ne nous les envoie pas. Quoi d'autre ?

- Votre stock d'armes est à jour, et les caméras de surveillance dans les anciens quartiers de Diggory ont été mises en place hier.

- Des nouvelles d'Hermione ?

- Aucune.

- Ok, je te rappelle dans deux heures.

- Bien, Monsieur.

Je raccrochai et rangeai le téléphone pour ensuite regarder ma montre. « Midi » dans deux heures je retrouverai Severus. Je décidai de rentrer dans l'appartement de Luna pour récupérer Harry et le mettre en sécurité.

D'une marche rapide je retrouvai l'immeuble. Une fois en haut j'ouvris la porte et débarquai dans le salon. Luna arrosait son plan de Cannabis pendant que Katie et Harry regardaient la télé.

- Harry, prends tes affaires on va retourner dans mon hôtel.

- Quoi ? Pourquoi ?

Luna posa la bouteille d'eau et approcha pour me prendre la main.

- Tu sais, je crois en toi.

- Ok, super, merci Luna. Mais là, on doit y aller.

Elle hocha la tête. J'aidai Harry à ranger le peu d'affaires qu'il avait puis on prit la direction mon hôtel. Dans le taxi Harry demanda :

- Tu l'as appelé ?

- Oui.

- Il t'a dit quoi ?

- Je… je comprends pas trop.

- Ouais, je vois.

Il lâcha ma main et se mit à regarder par la fenêtre.

- Harry…

- Non, c'est pas grave.

- Mais je te promets... Je pige que dalle…. C'est pas contre toi….

- Ecoute, Drago, je crois que dans ton métier tu as raison de mettre de l'écart. Je suis débile de te faire la gueule…

Il me prit le visage et m'embrassa avec fougue. Moi, je restai totalement paralysé. Harry avait trop muri en une nuit d'amour.

0o0

Arrivés à l'hôtel, un réceptionniste nous conduisit à nos chambres. La chambre de Zabini toujours à côté de la mienne, question de sécurité.

Une fois dans la nouvelle suite, Harry se précipita aux fenêtres et ouvrit tout. Luna avait cette habitude aussi. Il était une vraie éponge avec les gens, copiant chaque geste inconsciemment, comme un enfant. Mon Ange se dirigea vers la chambre, je le suivis en continuant à stresser sur le repas avec Jedusor. Harry se jeta sur le lit, en étoile de mer et roula de chaque côté en rigolant.

- Les grands lits m'avaient manqué.

Il se stoppa et regarda le plafond, au centre été suspendu un immense lustre.

- Ça ne t'avait pas manqué, Dray ?

Je sortis de ma torpeur et hochai la tête encore un peu ailleurs.

- Si, si.

Il haussa un sourcil, se leva et vint me prendre dans ses bras.

- C'est grave ?

- Non, enfin j'espère que non.

Il garda sa moue, pas vraiment rassuré, et me prit un peu plus contre lui. Puis, soudain, me glissa à l'oreille :

- J'ai envie de toi…

J'écarquillai les yeux et souris de manière aguicheuse.

- Je vois que tu ne peux déjà plus te passer de moi.

- Oui, tu es tellement…

Il gémit contre moi et commença à se frotter.

- Harry ?

- Quoi ?

- Je sais pas si nous avons le temps.

- Oh…alors je serai rapide.

D'un coup de pied au talon il me fit tourner pour me faire basculer sur le lit. Je rigolai devant son impatience.

- Eh, tu as mangé du Lion ?

- J'ai trop envie de toi, c'est juste horrible. J'y pense tout le temps ça m'envoit comme des milliers de frissons, de demandes. A chaque fois que tu me regardes, fais un geste. Mon « truc » gonfle.

Je pouffai devant son air légèrement paniqué, et mal à l'aise devant ce qu'il venait de dire et devant l'instinct de son corps. Je ricanai et l'embrassai puis lui soufflai d'un air boudeur.

- Tu vois ce que j'ai vécu quand je ne pouvais pas te toucher.

- Oh oui et je te remercie d'avoir tenu. Parce que moi…

Il enfouit son visage dans mon cou et m'embrassa, me mordilla.

- Pas de suçon, je sors ce soir.

- Ok, ok.

Il descendit le long de mon cou, remonta sur ma mâchoire, puis mon menton, ma bouche qu'il dévora. Sa langue s'immisça dans ma cavité buccale.

Harry était devenu entreprenant c'était trop bien. Il fouilla royalement ma bouche alors que ses mains enlevaient les boutons de ma chemise avec difficulté. Pas encore au point quand même.

Je lui enlevai son tee-shirt, puis son pantalon, en fait tout. Une fois nu, Harry se colla à moi. Nos sexes l'un contre l'autre. Mon Ange entama un déhanchement et se frotta contre moi. Attisant nos entre-jambes. Mon pénis se mit rapidement à pulser contre le sien, nous donnant mille frissons, mille plaisirs.

Harry me mordilla le lobe de l'oreille alors que sa main aidait son corps à se soulever pour entamer un mouvement de pression entre nos deux corps. C'était trop bon. J'ouvris les yeux et pu voir que mon Ange lançait quelques regards vers nos parties intimes. Son regard se tourna vers moi gêné et il m'embrassa timidement. Je sentais que quelque chose n'allait pas. Je le regardai droit dans les yeux et dis :

- Hey Harry, il n'y a rien de dégoutant dans ce que nous faisons. Tu as le droit de regarder mon sexe. Ce ne doit pas être tabou. Tu comprends ?

Il plongea sa tête dans mon cou, arrêtant tout échange.

- Harry regarde !

Il baissa les yeux, ma main vint tendrement prendre nos deux membres les encerclant, les collants un peu plus l'un contre l'autre. Je soufflai contre son oreille.

- Ce n'est pas dégueulasse, ce n'est pas mauvais. Tu comprends Harry ?

Ma main faisait de tendres mouvements de va et vient sur nos sexes dressés et bien pressés l'un contre l'autre. Du liquide blanc s'échappa aidant à faire glisser nos peaux. Harry gémit contre mon oreille, il hoqueta de plaisir, tremblant contre moi.

J'entamai un rythme plus rapide. Harry pressa sa tête contre mon épaule et vint m'embrasser.

- Je veux pas être dégouté…

- Alors laisse toi aller.

Il souffla contre moi, son corps se crispa quelque peu, je souris et l'embrassai de mille baisers papillons.

- Je t'aime tellement Bébé.

D'un bon coup de poignet il se déversa dans ma main et sur son ventre. Je continuai quelques mouvements et jouis à mon tour. Je posai ma tête sur l'oreiller et souris.

Il m'embrassa encore une fois puis encore et encore. Je le pris dans mes bras, alors je vis malheureusement pour moi, enfin surtout pour mon rendez-vous. Que mon Ange avait son « truc » de nouveau bien dressé prêt pour une nouvelle danse.

- Je crois que je suis plus dégouté Dray.

0o0

Le parc n'était pas très côtoyé à cette heure de la journée. Mais pas de Severus en vue, et ça c'était un peu plus problématique. Si j'étais un espion où viendrais-je me mettre. Je vis un panneau indiquant « bosquet des amants » je souris et me dirigeai dans sa direction.

Il était là, sur le banc. Il m'attendait. Je m'assis à côté de lui.

- Bonjour, Severus.

- Malfoy.

- Alors, que viens-tu me dire ? Que Voldemort a des hommes cachés dans mes quartiers ? Que tu viens me tuer ?

- Arrête.

- Quoi arrête ? C'est toi qui n'es pas capable de choisir ton camp.

- Rien à voir.

- Si et tu le sais. Mais bon vu que je comprends que tu ne me diras rien de plus, j'ai quand même le droit au lot de consolation. Que veut Jedusor ?

- Jouer.

- Quoi jouer ?

- Il veut jouer et en même temps prendre un nouveau territoire. Il adore Paris et la veut depuis longtemps. Il sait que tu es affaibli avec les sales coups de Diggory. Il veut jouer au chat et à la souris avec toi.

- Diggory était un de ses fidèles ?

- Non.

- Jouer…

Je posai ma tête sur le bord du banc, Severus ne me regardait pas. Son regard était fixé sur l'arbre mort qui était devant nous.

- Rien d'autre ? Comment peut-il jouer ? Comment peut-il gagner ?

- Harry James Potter.

- Quoi ?

- L'homme que tu baises.

- Et alors ?

- Je t'avais dit de t'en débarrasser.

- Severus !

- Il veut le tuer, t'affaiblir, te faire du chantage, t'amadouer. Il te veut avec lui.

- J'ai déjà la marque.

Dis-je les yeux haineux. Ma main vint couvrirent la chose maudite.

- Il le sait, il en jubile. Travail à moitié fait…

- Je n'ai pas choisi…

- Et bien aujourd'hui tu vas devoir choisir.

- Et c'est toi qui dis ça ?!

- C'est pas moi qui suis dans la merde.

- T'es un vrai connard.

Severus se leva, il arrangea sa veste noire et se tourna enfin vers moi. Son regard était mort comme la plupart du temps.

- Je serai toujours là, Dray.

- Ah ouais ? Pourtant j'en ai pas l'impression moi.

Il hocha la tête et disparut. Furieux, je jetai un caillou dans l'eau. J'étais dans la merde.

0o0

L'heure était déjà bien avancée. Après avoir passé le reste de mon après-midi dans mes bureaux, je me rendis dans mon hôtel.

Je pris rapidement une douche. Enfin, Harry et moi, on essaya de prendre rapidement une douche. Une fois les mots d'amour dit, les caresses faites, je pus m'habiller. Harry ne cessait de me regarder, couché sur le ventre.

- Moi, je préfère la grise.

- Harry ! Je vais pas à un bal.

- Ca va je te dis juste ça. Tu as quand même le droit d'être beau.

- Tu me gonfles.

Je pris la chemise gris clair et l'enfilai.

- C'est bon ?

- Tu es parfait.

- Super.

Je me penchai et l'embrassai doucement, puis ma main vint lui caresser la joue. Je remarquai qu'Harry avait une petite barbe noire. Je souris devant cette virilité excitante.

- Bon, aller j'y vais. Tu fais pas de bêtise.

- Ça va aller toi ?

Je lui souris en essayant d'être convainquant.

- Ne t'en fais pas.

- Hum…

Il fronça les sourcils. Je nouai ma cravate et pris une cigarette dans ma poche.

- Bon aller…

Je respirai un grand coup, l'embrassai sur le front et partis.

Dans la voiture Zabini me fit un petit briefing. Jedusor était déjà au resto, il y couchait. Il avait deux gardes avec lui et trois hommes planqués dehors. Moi, dix. Je chargeai mon arme silencieuse. Juste au cas où. Une fois une grande respiration prise, Zabini m'ouvris la portière. Je sortis. Un visage de marbre, une allure sûre, indestructible. Le restaurant était chic, et cher. Tout ce qu'aimait Jedusor.

Une serveuse vint vers nous, je ne lui souris même pas. Me concentrant sur ma cible visible vers le fond de la pièce. Elle m'amena vers la table. Il était là. Il faisait comme s'il ne m'avait pas vu, alors que je m'avançais vers lui. Il était toujours le même. Grand, beau, ses cheveux bruns un peu fous, son costume trois pièces noir, sa chevalière. Et son sourire. Il leva enfin les yeux, et croisa mon regard feignant un air surpris. Ses yeux, verts, froids, impénétrables. Il se leva et me prit dans une accolade amicale. Mon cœur s'enferma à double tour dans ma poitrine. Mon père avait eu confiance en cet homme. Il sourit un peu plus et me tapota l'épaule.

- Je suis heureux de te voir, Drago. Tu as grandi.

- Je pense pas...

- Ne fais pas ton timide.

Il sourit et fit signe à un de ses gardes de reculer, nous laissant dans l'intimité. Son garde, Fenrir Greyback, un homme, non une armoire à glace. Il hocha la tête, son visage était toujours autant recouvert de cicatrices. Et ses yeux enfoncés dans leurs orbites me faisaient frissonner. Je fis un signe identique et Zabini recula.

- Tu as de bons chiens maintenant.

- Ce sont mes employés.

- Oh oui. Pardon j'oubliais leur humanité.

C'est sûr que quand on voyait Fenrir on pouvait se demander où était son humanité. Jedusor leva la main et claqua des doigts. Une serveuse accourut, nous donna la carte, puis disparut. Tom regarda le petit livret de manière aléatoire puis leva ses yeux vers moi, les plongeant dans les miens.

- Alors, Drago, que deviens tu ?

- Je pense que tu le sais très bien.

Il sourit dévoilant des dents blanches, et bien alignées.

- Oui, tu as raison, je m'intéresse vraiment beaucoup à toi.

La serveuse revint, Jedusor prit du vin pour nous deux et lui demanda sans gentillesse de disparaitre. Elle reparut quelques secondes plus tard avec une bouteille de vin rouge.

- 1959.

- Parfait.

Elle déboucha la bouteille, et versa le liquide rouge dans le verre en cristal de Tom. L'homme l'huma, le fit tourner puis but. Il fit une petite grimace et acquiesça. La fille sourit et en versa de nouveau puis me servit. Tom fit tourner son verre en attendant que la femme parte. Une fois cette dernière ailleurs il se pencha sur la table.

- Les affaires marchent.

Ce n'était pas une question, plutôt une constatation. Et cette voix, à faire froid dans le dos.

- Oui, et j'en suis ravi.

- De même.

Il but, je pris mon verre et y trempai mes lèvres.

- J'ai su que tu avais tué Diggory.

Je m'étranglai avec mon verre, mais en restant discret. Je le posai sur la table, et levai les yeux pour hocher la tête.

- Oui, j'ai tout Paris désormais.

- Que de pouvoir. Tu es si jeune, Drago.

- Mon père était déjà au pouvoir à mon âge.

- Mais tu n'es pas ton père…

Il pencha la tête.

- Sinon tu serais à mes côtés.

Je ne dis rien, il se mordit la lèvre et nous passâmes commande.

J'étais nerveux, comment ne pas l'être devant cet homme. Il entama sa viande alors que je triturais du couteau mon poisson.

- Et tes commerces ?

Je me crispai, respirai un grand coup et souris.

- Vois-tu j'ai eu certains problèmes avec eux.

Il monta ses sourcils et fit l'étonné.

- Ah, quoi donc ?

- Des propositions.

- Tout le monde en a.

- Oui, mais moi je n'accepte pas. Surtout quand elle vienne de Londres.

Je le vis se mordre la lèvre, il prit son verre puis sourit.

- Je vois.

- J'espère.

Il trancha sa viande et la mâcha lentement puis me lança :

- Ton père doit être fier de toi.

- Je ne pense pas.

- Tu t'occupes parfaitement bien de ses affaires. Tu ne voudrais pas voir un peu plus loin que Paris ?

- Je suis myope.

- Raison de plus, tu ne voudrais pas avoir le monde à tes pieds ?

- Non, Paris me suffit.

- Tu as besoin d'aide ?

- Surement pas.

- Pourtant…

- J'ai dit non.

Il leva les mains en signe d'abandon.

- Je ne veux que t'aider.

- Et je te remercie de te soucier de moi.

Tom se posa contre le dossier de sa chaise. Il joignit ses mains et dit :

- Parlons un peu.

Je me crispai, et posai mes couverts.

- Comment vont tes conquêtes ?

J'écarquillai les yeux et balbutiai.

- Euh…je…

Tom se mit à rire, puis but son vin.

- Si jeune... J'ai appris que tu avais un homme qui partageait ta vie.

Je ne dis rien, sirotant mon verre.

- Une ancienne pute des Dudley.

Je posai le verre violement sur la table et dis entre mes dents.

- Je ne te permets pas.

- Oh…pourtant c'est ce qu'il a été pendant longtemps. Tu le ressens dans tes ébats ? Il doit être plus…performant… ou bien simulateur.

- Stop.

- J'espère que c'est un bon coup, tu l'as rencontré comment ? En voulant assouvir tes besoins un soir de pleine lune ?

Je sortis mon arme et la lui braquai devant lui. Son garde grogna mais Tom l'arrêta de la main, se redressant sur son siège.

- J'ai dit stop, Tom.

- Oh…tu es amoureux. C'est beau.

Je me calmai sachant qu'il ne faisait que jouer avec moi. Rangeant mon arme et me rasseyant, je repris mon vin rouge.

- Et toi Tom ?

- Oh tu sais moi, les femmes et autres…

Sa phrase était lente, son regard malsain. Je baissai les yeux, mais les remontai rapidement, je ne devais pas me montrer faible.

- Je vois.

- Et ton ami, Harry James Potter ?

Mon sang se glaça.

- Tu as confiance en lui ?

- Plus qu'en toi.

- Bien sûr.

Les assiettes vides, Tom prit un dessert et moi un café.

- Parlons franchement, Tom. Pourquoi être ici ?

- Pour savoir comment tu vas. Tu fais partie de ma grande famille. Tu es marqué.

Il lança un regard vers mon bras maudit.

- Surement pas. Cette marque n'était qu'une erreur. Une obligation.

- Trop tard ! Tu m'appartiens.

- Tu es complètement fou.

- Et toi inconscient.

- De quoi ?

Son visage changea, devenant dur. Ses yeux lançaient des éclairs.

- N'oublie pas qui je suis Drago. Tu as peut-être Paris. Mais moi j'ai Londres. Et je pense que mes commerces sont beaucoup plus fructueux avec l'Amérique que toi avec ta vulgaire Europe.

- Que veux-tu ?

- Rejoins-moi.

- Non.

- Pourquoi ?

- Tu me dégoutes.

- Tu te dégoutes tout autant.

- Je-ne-veux-pas.

Son regard était dur, j'essayai tant bien que mal de contrôler mes frissons.

- Ecoute Malfoy. Moi j'adore jouer, mais j'ai des limites, ok ?

Il hocha la tête en jouant avec sa cuillère.

- Alors tu sais si je te veux dans mes rangs, je t'aurai. Ton père t'avait déjà donné il y a sept ans. Je peux te reprendre quand je veux. Et fais attention avec ce Harry.

Il posa sa cuillère la faisant se heurter sans douceur sur l'assiette en porcelaine.

- Un accident arrive si vite. Comme pour l'ami de Granger. Si fragile.

Je serrai les poings et sifflai.

- Tu perdras à ce jeu.

- Je ne pense pas.

Il rigola, me clouant un peu plus sur place. Puis soudain se leva, Fenrir remit la chaise. Jedusor s'approcha de moi et posa sa main sur mon épaule.

- Voldemort a tout ce qu'il veut quand il veut. Je te mettrai à genoux devant moi, Drago.

Et l'homme disparut me laissant avec la peur au ventre, et une angoisse bien vraie. J'étais dans la merde. Mais je ne perdrai pas. Malfoy vaincra.

Tu veux jouer Tom ? Les Malfoy ne jouent pas, ils écrasent tous simplement. Que la guerre commence Voldemort.

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Voilà voilà alors j'ai quelque truc à vous dire et surtout à vous demander ?

Déjà…Est-ce que vous allez bien ? (Moi je viens de retourner à l'école c'est trop cool !)

Ensuite est-ce que vous remarquez un changement dans mafia ? Parce que j'ai officiellement une bêtas et j'aimerai savoir si vous voyez un changement donc voilà !

C'est First-Miss-Unicorn je sais pas si certain connaisse, mais elle fait un travail de fou sur ma fic donc j'en suis très ravis !

Grâce à elle je vais reprendre tous mes chap et tous les corriger !

Mafia vous plait toujours autant ?

Bonne fin de journée bisous mes ornithorynques bleu !