Bonne Lecture.

Béta : HourtoNote.


UA … Et plus si affinité.

Rory était sur le palier adossé contre la porte du loft et il était tout simplement en train de se ronger les ongles anxieusement. Certes il était le premier à apprécier les vengeances unique au monde de son petit frère à l'égard de son meilleur ami. Mais là Stiles était allé un peu loin. Titiller le loup dans ce sens-là, ce n'était pas vraiment conseillé si on désire rester vivant. Le jeune homme était aux premières loges pour savoir ça et pourtant il l'avait fait. Et pire, il avait réussi à impliquer son frère bien malgré lui dans ce plan stupide voué à l'échec. Mais foi de Stilinski, l'adjoint du sheriff allait tout faire pour éviter d'être un dommage collatéral face à la fureur de Derek.

Et pour ça le meilleur moyen était de l'attendre à l'extérieur du loft, pendant que le jeune y creusait sa tombe métaphorique et allé au-devant du secouriste dès qu'il sera rentré du boulot. Alors, oui c'était un peu vache de lâchement abandonné son petit frère. Mais sur ce coup il était question de vie au de mort. D'ailleurs c'était fou que Stiles en fasse abstraction, titiller la jalousie de son petit ami de la sorte même pour se venger, c'était du suicide.

Rory attendit bien une éternité du moins de son point de vue alors qu'en réalité se fut à peine quelque minutes, que son ami rentre. Le pauvre si il avait su, il serait resté squatté à la caserne jusqu'au petit matin, parce que à peine le pied posé à son étage, que le magicien lui sauta dessus.

Je ne savais pas ce qu'il avait en tête, crois-moi, s'exclama l'adjoint du sheriff à vive à allure. Quand j'ai compris, j'ai voulu faire marche arrière mais c'était trop tard.

Derek aurait bien grogné, mais là ça méritait le niveau au-dessus du grognement. Sauf que le loup ne savait pas ce qu'il y avait au-dessus, l'égorgement avec les dents peut être. C'est la première fois qu'il est confronté à ce cas de figure. Rory avait peur de lui, de sa réaction. Mais Rory n'a jamais peur de lui, c'est le loup qui est censé avoir peur du magicien du moins si il n'avait pas une fierté mal placé, en tout cas c'est ce que dit le fils du sheriff.

Donc en toute logique Stiles devait avoir fait une énorme connerie, c'était la seul explication plausible que l'adjoint du sheriff le supplie de l'épargner, lâchant ainsi son petit frère adoré. Une énorme connerie dans le genre qui bafoue la loi, non qui bafoue les lois de l'univers, rien que ça. Tout d'un coup il n'était plus trop chaud pour rentrer chez lui.

Qu'est-ce qu'il a encore fait ? soupira-t-il.

Il a invité quelques personnes à partir des informations que je lui ai raconté à propos de ma dernière cuite, déclara son ami tout en restant le plus vague possible il ne voulait pas trouver bêtement la mort à cause d'une réaction vie et subite du secouriste.

Les propos du magicien donnait à réfléchir. Derek savait pertinemment pour en avoir fait l'amère expérience, que faire boire un être doué de pouvoir magique était grandement déconseillé. Qui dit alcool dans l'organisme, dit perte des inhibitions. Et qui dit perte des inhibitions, dit usage de la magie de façon diverse mais totalement incontrôlé. Ce qui pourtant n'empêchait pas le fils ainé des Stilinski de participé de temps en temps à quelques beuveries, parce que voyez-vous chez lui, ça finissait toujours de la même manière et ça ne dérangeait que lui. Disons que Rory obtenait au petit matin la pire gueule de bois du monde.

En même temps quand on sait qu'il se mettait à regarder à travers le tissu qui séparait les dimensions, jetant ainsi un œil sur une foule de réalité diverse et probable, on se doute qu'il finissait avec un mal de crane carabiné. De tout ça le loup en avait entendue de bien bonne, comme une qui dit que sa petit sœur Cora n'était nul autre que Mary-Stuart une des plus célèbres reines d'écossé cousine d'Elizabeth première dans une dimension. Ou la sœur du Power-Rangers Noir œuvrant pour les forces du mal suite à un lavage de cerveau dans une autre.

Rien qui pouvait rassurer Derek sur l'identité des invités de son petit ami. Sa curiosité était piquée à vif, il avait besoin de savoir. Stiles n'avait quand même pas osez convier la version animatrice télé de Kate Argent. Avec appréhension mais aussi son contrôle habituel il fit coulisser la porte et tomba sur son pire cauchemar.

Stiles était tout simplement assis à une table en train discuter avec le garçon en face de lui, pendant que sur le canapé se trouvait d'autre homme en train de patienter. Tous ces hommes avaient un point au commun, et quel point en commun, il était tous le portrait craché de Derek tout en étant franchement différent. D'ailleurs celui à table était plutôt une version jeune de lui.

Très bien monsieur Brewer … euh Martin je peux vous appeler Martin, demanda le lycéen alors que Martin se contenta de répondre avec un sourire des plus séduisant. Tout m'a l'air très bien, je vais vous demander de patienter le temps que je vois tout le monde avant de prendre une décision. Suivant.

Derek était abasourdi, pourquoi est-ce que son ami avait fait ça ? Mais d'ailleurs qu'est-ce qu'il avait fait au juste ? Comme il était silencieux sous le choc de la scène et que Rory n'osait pas rappeler sa présence, un Derek jaloux il ne savait pas s'en accommoder. Stiles eu tout la liberté de recevoir le jeune homme suivant après Brewer. Un Derek affublé d'une paire de lunette et d'une mèche de cheveux assez kitch retombant sur le front. Le tout enfermé dans une chemise à carreau typiquement fermier et un peu trop serré.

Nom, prénoms, s'il vous plait ? demanda-t-il.

Clark Kent.

Le Clark Kent, comme Clark Kent, vous savez celui-qui … dit le magicien en mimant l'ouverture de chemise à la sauce super héroïque.

C'est avec le sourire charmeur que Clark ouvrit sa chemise de la sorte, laissant voir le S de superman. Stiles en aurait sauté littéralement de joie jusqu'au plafond. Mais il devait se contenir et faire bonne figure.

Je vous mets en haut de list…, dit-il quand même avec une joie difficilement dissimulable avant de se faire interrompe par Derek.

Stiles, je peux savoir ce que tu fais ?

Tiens grincheux, comment tu vas, s'exclama Stiles avec son sourire « toi, tu vas en baver ». Bah comment tu voies, je fais passer un casting pour te remplacer quand j'aurais besoin d'un peu d'air.

Stiles, qu'est-ce qu'il te prend ?

Oh mais ne fait pas ton jaloux. Je ne te prive pas de demander à Rory de faire pareille avec moi. Il parait qu'il y a une version de moi qui est un héros post-apocalypse. Il doit être séduisant.

Stiles, renvoie-les dans leurs dimensions.

Tu te rends compte qu'ils ne viennent pas réellement d'une autre dimension, aucun être doué de pouvoir pourrait le faire. C'est juste la manifestation de mes pouvoirs, inspiré des informations que j'ai extraite de la tête de mon frère. T'en est conscient.

STILES.

QUOI ! s'offusqua le plus jeune. C'est toi qui a commencé en disant que tu allais demander à Rory de faire une version plus timoré de moi pour quand tu aurais marre du vrai moi, termina-t-il presque vexé.

Mais, c'était un sarcasme, s'indigna le loup. Tout ça pour ça, parce que lui, le pro des sarcasmes n'en n'avait pas reconnue un et bien en voilà du cassage de mythe.

Un sarcasme, réalisa le magicien. Mais comment j'aurais pu savoir, ce n'est pas comme si j'avais l'habitude de te voir en faire. Maintenant je suis obligé de me faire pardonner, tu fais chier, termina-t-il en chouinant.

Sur ceux il fit apparaitre deux versions de lui-même. L'une devait être la version Post-apocalyptique. Quant à l'autre il avait tout l'air d'un gros geek intello avec ses grosses lunettes et son bonnet.

Pour quand t'aura besoin d'aire, déclara le lycéen avec honte.

Le loup fut immédiatement attendrit et vint le réconforter sur le champ. Lui disant qu'il n'a pas besoin de version alternative de Stiles, il avait déjà le meilleur.

Mais vue qu'ils sont déjà là, on peut peut-être en profiter, lança-t-il avec une lueur de malice dans les yeux, lueur qui se trouvait aussi dans le regard des différentes versions d'autre dimension.

Derek semblait vraiment y réfléchir en se mordait la lèvre. C'était tentant mais il n'était vraiment pas partageur et un peu trop jaloux pour ça. Par contre il y en avait un qui crue qu'il était plutôt emballer par l'idée.

Ok, je me casse, s'exclama brusquement Rory que les deux autres avait un peu oublié.