Salut les gens-gens jambons, ça faisait longtemps n'est-ce pas u ?Désolée pour l'attente mais on était beaucoup prise le Café et moi!J'espère que la suite va vous plaire, et n'hésitez pas à poster des reviews ça fait toujours très plaisir et nous incite à continuer °u°

Vôtre petite pomme adorée, Quick.


Butters soupira. Tout ça ne lui inspirait que mauvaises manigances et cachotteries. Il se pencha, jusqu'à ce que ses lèvres se posent sur le torse de son aimé. Il laissa quelques instants son souffle chaud faire frémir le corps même de Kenneth avant de se reculer de quelques pas jusqu'à se retrouver dos plaqué contre sa grande armoire. Son regard troublé se perdait dans l'immensité bleuté des yeux de son partenaire. Tout de lui l'attirait, il était tout ce que lui-même n'était pas et il aimait tellement ça. Il se tourna brusquement vers son armoire, et recherchait des affaires qu'il enfila ensuite le plus rapidement possible. Il n'osait rien dire face à tout ça. Le silence était pesant, tant dit qu'un étrange sentiment rongeait les entrailles du petit blond. Ses gestes étaient violemment saccadés et son visage représentait une telle peur que lui-même n'aurait pas sût expliquer le pourquoi du comment. Il serra des poings et descendit en furie au rez-de-chaussée. On entendit juste la voix presque nasal de Leopold jurer ces fameux euphémismes. Ce n'est qu'après de longues minutes, qu'il revient avec l'anorak orange de son amant tout contre lui. Le vêtement de son petit ami sentait désormais la pomme, et était incroyablement propre, révélant une couleur éclatante. Il regarda fixement Kenny l'air étrangement déterminé:

-Kenny..!Si tu me laisses aller avec toi, je te rends ton anorak!

Il ne savait pas vraiment pourquoi il faisait tout ça. Après tout ce n'était que de simples courses. Foutaises. Il sentait la chose venir et pour rien au monde il n'allait laisser cette "chose" s'immiscer dans son couple. Rien au monde ne pouvait gâcher cet amour qui idolâtrait depuis si longtemps. D'un regard suppliant, il s'essoufflait d'un tel stress. Il devait être fou, pour se mettre dans un état comme celui-ci sans raison apparente. Il reprit ses paroles dans une soudaine pulsion:

-Je t'aime!